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Album(s)

  • 1 journée

    Une journée s'écoule, pas tout à fait comme les autres. Au petit matin, Serge a un accident de voiture sans gravité. Puis, il trompe Pietra, sa femme, avec Mathilde. Pietra se cogne violemment contre une vitre et s'aperçoit de la trahison de son mari. Elle décide de partir à l'autre bout du monde. Leur petit garçon, Vlad, vit deux chocs : il tombe amoureux et se rend compte que ses parents s'éloignent l'un de l'autre… Instants de vérité Les moments clés de cette journée particulière sont filmés plusieurs fois, du point de vue des différents personnages. Alternant avec les séquences de tension dramatique, les moments de la vie quotidienne les plus banals prennent un relief inattendu. Jacob Berger (Aime-ton père) s'y entend à instaurer un climat étrange, dans cette journée d'hiver de la banlieue suisse où chaque personnage est brutalement confronté à sa propre vérité, sortant de "l'étrange demi-sommeil dans lequel nous passons de longues heures de nos vies", une torpeur que le réalisateur se plaît autant à explorer qu'à bousculer.

  • 100 % Arabica

    Le maire d'un coin vétuste et cosmopolite de la périphérie de Paris passe un marché avec Slimane et Majid, deux petits voyous reconvertis pour l'occasion en pseudo imams. Ces derniers lui promettent, moyennant subventions, de faire régner l'ordre jusqu'aux élections en recrutant les jeunes desoeuvrés. Seulement ils avaient oublié le concert de Raporiental, le groupe de Rai de Rachid et Cheb Krimo.

  • 1000 Visages : Cinéastes de demain

    Un panorama de la jeune création contemporaine à travers l’édition des premières œuvres de leurs auteur.e.s. Quatre courts-métrages réunis sous la bannière de l'association "1000 visages", fondée par Houda Benyamina, la réalisatrice de "Divines", pour démocratiser l'accès au milieu du cinéma.
  • 101 Reykjavik

    A 30 ans, Hlynur vit toujours chez sa mère, ne travaille pas et fréquente les bars branchés du quartier 101 de Reykjavik. Beau garçon, il est rare qu'il rentre seul. Mais la chair est triste, hélas et il semble avoir lu toutes les filles. Jusqu'au jour où il fait la rencontre d'une amie de sa mère, une pétillante Espagnole, d'autant plus désirable qu'elle préfère les femmes.
  • 10e chambre - Instants d'audience

    De mai à juillet 2003, le réalisateur et son équipe ont pu poser leurs caméras au sein de la 10e chambre correctionnelle de Paris pour en filmer le déroulement des audiences. Douze affaires ont particulièrement retenu son attention. Ce film a été présenté au Festival de Cannes en 2004, en sélection officielle hors-compétition.

  • 11 Fleurs

    En 1974, au cœur de la révolution culturelle chinoise, un garçon de 10 ans observe le monde des adultes et n’y comprend pas grand-chose. La rencontre avec un meurtrier en fuite le pousse au secret et au mensonge. Cette confrontation signera la perte de son innocence.
  • 12 jours

    Avant 12 jours, les personnes hospitalisées en psychiatrie sans leur consentement sont présentées en audience, d’un côté un juge, de l’autre un patient, entre eux naît un dialogue sur le sens du mot liberté et de la vie.

     

    Autrefois, la décision d’hospitaliser une personne contre son gré reposait sur le seul psychiatre. En 2013, la loi les a obligés à soumettre au juge des libertés leurs décisions. Raymond Depardon filme pour la première fois la mise en application de cette loi qui rend publique une parole autrefois réservée aux psychiatres. Une parole qui témoigne de l’histoire intime mais aussi, à sa façon, de l’histoire politique, sociale et morale de la France.

     

    Après San Clemente, Urgences, Faits divers, Délits flagrants et 10e chambre, à  la croisée de la justice et de la psychiatrie, 12 jours est une oeuvre profondément humaine et marquante.

    Récompenses : Sélection officielle au Festival de Cannes 2017 – César 2018 : nomination du Meilleur documentaire

     

  • 12 Portraits (1ere série)

    Une galerie de portraits intimes de femmes au travail. "Je ne suis pas un documentariste, prévient le réalisateur. Plutôt un amateur de visages, de mains et d'objets. Rendre compte de la réalité ne m'attire pas. La réalité n'est qu'un mot, comme sa sœur jumelle, la fiction, que je pratique par ailleurs, avec un plaisir différent. Dans cette première série de 12 portraits qui font chacun 13 minutes : la matelassière, la fileuse, la trempeuse, l'orangère, la brodeuse, la dame-lavabo, la relieuse, la bistrote, la canneuse, la repasseuse, la rémouleuse et la maître-verrier.

  • 12 Portraits (2e série)

    Une galerie de portraits intimes de femmes au travail. "Je ne suis pas un documentariste, prévient le réalisateur. Plutôt un amateur de visages, de mains et d'objets. Rendre compte de la réalité ne m'attire pas. La réalité n'est qu'un mot, comme sa soeur jumelle, la fiction, que je pratique par ailleurs, avec un plaisir différent. Dans cette deuxième série de 12 portraits qui font chacun 13 minutes : la gaveuse d'oie, la romancière, la roulotteuse, la fleuriste, la cordonnière, la marchande de journaux, l'opticienne, la souffleuse de verre, l'illusionniste, l'accordeuse de piano, la corsetière et l'archetière.

  • 12 Years a Slave

    Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession. Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave. Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité. Douze ans plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie…

  • 120 battements par minute

    Début des années 90. Alors que le sida tue depuis près de dix ans, les militants d'Act Up-Paris multiplient les actions coups de poing pour lutter contre l'indifférence générale. Nouveau venu dans le groupe, Nathan va être bouleversé par la radicalité de Sean.

  • 13 novembre, la vie d’après

    Ils vivent ou travaillent dans les quartiers parisiens attaqués le 13 novembre 2015 par les commandos de Daech, à quelques mètres du Bataclan, du bar du Carillon ou de la brasserie La Bonne Bière, des restaurants Le Petit Cambodge et La Belle Équipe. Comment continuer à vivre lorsqu'on a côtoyé l'horreur ? Comment surmonter la douleur ? Comment faire face à la routine du quotidien et croire encore dans l'avenir ? Parallèlement, pour la première fois dans l'histoire de Paris, les hommages déposés dans les rues ont été collectés, archivés puis numérisés par les archives de la Ville, soit près de huit mille pièces, rendues publiques pour la première fois en septembre 2016. Le documentaire suit ce patient travail d'archivage, donnant aussi à entendre et à voir cet immense témoignage collectif. Mosaïque 13 novembre, la vie d’après est une plongée dans le quotidien de dix Parisiens des 10e et 11e arrondissements, issus de cultures, de milieux sociaux et de générations différents. Âgés de 16 à 74 ans, ils sont boulanger, chanteuse, chômeur, prof, restauratrice, concierge, infirmière, retraité, commerçante, lycéenne. À travers des récits particulièrement forts, ils confient et racontent l'après, la tristesse, la peur, mais aussi l'émotion collective, la naissance d'une solidarité, le combat personnel, l'attachement à leur quartier et la vision d'un pays… Le film choral d'Oliver Lemaire dresse avec sensibilité un portrait en mosaïque du Paris d'aujourd'hui et de ses habitants, hommage à une ville blessée, mais toujours vibrante.
  • 14 ans, premier amour

    C’est l’histoire d’un premier amour, éclos très jeune dans la banlieue d’une grande ville. Tels des Roméo et Juliette modernes, vivant entre les réseaux sociaux et la rue, deux adolescents voudraient s’affranchir des lois qui les gouvernent : celles de leurs parents et celles des bandes rivales qui contrôlent leur quartier. Pour pouvoir être ensemble, ils devront surmonter beaucoup d’obstacles, désobéir, oser le premier pas.
  • 14, des armes et des mots

    Une bouleversante saga documentaire qui restitue le cataclysme de la Grande Guerre à travers quatorze destins singuliers, racontés par des lettres et des journaux intimes.

    "Nous avions l’avenir entre nos mains. Il semblait si brillant, si tangible. Nous ne pouvions imaginer à quel point le sol était instable sous nos pieds, et le futur fragile, jusqu’à l’été 1914…" Sur une musique rêveuse et des images en noir et blanc de foules en liesse, ces mots surgis du passé installent d’emblée l’émotion et l’intimité du récit. Monumentale série documentaire, 14, des armes et des mots restitue, cent ans après, le cataclysme historique que fut la Première Guerre mondiale à travers quatorze itinéraires de chroniqueurs du quotidien qui, dans leurs lettres ou leur journaux intimes, ont relaté ce qu’ils vivaient et ressentaient.
    Originaires de six des pays belligérants, ces hommes, ces femmes et ces enfants, au front ou à l’arrière, ont été témoins de l’effondrement d’un monde, du sacrifice barbare de millions d’hommes et de la naissance tragique du XXe siècle dans les ruines de l’Europe.
    De l’attentat de Sarajevo, le 28 juin 1914, à l’armistice quatre ans et quatre mois plus tard, les huit épisodes de la série procèdent de façon à la fois chronologique et thématique, donnant à chaque fois la parole à cinq des narrateurs par le biais de scènes reconstituées ou d’un commentaire en voix off. Toutes les reconstitutions retranscrivent fidèlement les écrits des protagonistes. En parallèle, de magnifiques archives, parfois inédites car issues de fonds privés, et restaurées au terme d’un long processus, montrent les scènes de guerre, de rue ou de foules. Ce récit choral, qui fait entendre une dizaine de langues différentes – leur musique reste audible, même quand elles sont doublées –, est le fruit d’une coproduction internationale d’une exceptionnelle envergure.

  • 16 courts métrages des Maisons closes

    Pornographie du cinéma des origines : 16 saynètes du début du XXème siècle, réservées aux salons d'attente des maisons de plaisirs. Au programme : "Soeur Vaseline", "Chez le docteur", "Dernières cartouches", "En Panne"... Une virée vintage du côté du sexe de grand papa, avec son (évidemment) inébranlable humour de carabin.

  • 16 levers de soleil

    Réalisant son rêve, Thomas Pesquet s'envole pour l'espace. Depuis la station spatiale, il livre des images inédites du quotidien des astronautes mais aussi, des planètes et phénomènes cosmiques, filmées à 450 kilomètres de la Terre. Durant ces six mois se tisse un dialogue entre l'astronaute et l’œuvre visionnaire de Saint-Exupéry qu’il a emportée avec lui.

  • 17 filles

    Dans une petite ville au bord de l’océan, un groupe d’adolescentes décident de tomber enceintes en même temps. Les adultes n’y comprennent rien, pas plus que les garçons. Pourquoi ces filles, toutes scolarisées dans le même lycée, ont-elles décidé de faire un enfant ?
  • 17, rue Bleue

    Cinq ans après sa fuite d'Algérie en 1967, Adda vit 17, rue Bleue, à Paris, avec ses deux enfants et ses deux soeurs. Elle entretient une relation amoureuse avec Merlin, son patron qui assure une situation confortable à l'ensemble de la famille. A la mort de celui-ci, leur destin bascule. Adda voit dans la disparition de son amant l'occasion de mettre la main sur une partie de sa fortune.
  • 1783, le premier vol de l'homme

    Le 21 novembre 1783 à Paris, un ballon conçu par les frères Montgolfier avec, à son bord, Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlandes, s’élève dans les airs devant une foule de spectateurs médusés. L'un des plus vieux rêves de l'humanité vient de se réaliser : pour la première fois, l'homme peut voler. Pour rééditer l’exploit des pionniers de la conquête de l'air, une équipe d’aérostiers passionnés, menée par un de leurs descendants, Guillaume de Montgolfier, s'est lancé le défi de reconstruire une réplique de leur premier ballon et de le faire voler dans les conditions de l’époque. COURSE AUX RECORDS Problèmes techniques, demande d'autorisation de vol… : au fil des espoirs et des désillusions de ces aérostiers chevronnés, le documentaire suit la reconstruction du ballon à air chaud original des frères Montgolfier. Un chantier extraordinaire et inédit, dont les étapes nous font revivre les émois et les découvertes technologiques de ces premiers vols en ballon. L'occasion de revenir sur la course aux records et à l'innovation qui a vu alors s'affronter en l'espace de quelques semaines inventeurs et aérostiers. Car dix jours après ce vol parisien, le ballon à hydrogène de Jacques Alexandre Charles, grand rival des Montgolfier, rééditera l’exploit. Et quelques mois plus tard, l'Anglo-Américain John Jeffries et le Français Jean-Pierre Blanchard réaliseront la première traversée de la Manche par les airs.
  • 18 jours

    Le Caire, du 25 Janvier au 11 février 2011. Au lendemain de la révolution égyptienne, dix cinéastes se sont réunis pour faire revivre, chacun à sa manière, la vie au Caire durant les dix-huit jours de manifestations à l’issue desquelles Hosni Moubarak démissionna. Dix courts-métrages sur des citoyens ordinaires pris dans des événements extraordinaires : les patients d'un asile, une jeune vendeuse à la sauvette, un leader de la révolution, un grand-père et son petit fils curieux, un internaute amoureux , un couturier craintif, un couple déchiré, de sympathiques combinards, des chameaux, des hommes de main violents, des jeunes idéalistes, un coiffeur héros malgré lui...
  • 1864 - Amour et trahisons en temps de guerre

    Au XIXe siècle, deux frères partageant l'amour de la même femme s'engagent dans l'armée d'un Danemark fier et belliciste. Portée par un superbe casting, une grande fresque historique entre réflexion politique et drames intimistes.

     

    Peuple élu, nation déchue
    Grandeur et décadence d’un pays en quête d’identité… Au milieu du XIXe siècle, le fier et romantique Danemark se revendique "peuple élu de Dieu" et veut agrandir son territoire. 1864 raconte comment ferveur nationaliste, fanatisme religieux et ambition démesurée peuvent faire vaciller une nation, jusqu’à la mettre en péril. Plus grosse production de la télévision danoise (6 000 figurants et 160 comédiens, dont certains des acteurs de Borgen ou The killing – Sidse Babett Knudsen, Pilou Asbæk, Søren Malling, Lars Mikkelsen), la série y a réalisé d’impressionnants scores d’audience. Si elle évoque un épisode fondateur de l’histoire du Danemark, c’est surtout parce qu’elle s’est avérée à la hauteur de ses ambitions que la série a rencontré l’adhésion. 1864 tisse en effet efficacement réflexion politique, scènes de guerre et drames intimes, jouant constamment sur les niveaux de narration (avec le personnage de Claudia au XXIe siècle). Une fresque émouvante de portée internationale.

     

    Cette série est disponible en version danoise sous-titrée en franças.

  • 1918-1939 : les rêves brisés de l’entre-deux-guerres

    Au travers des trajectoires de treize personnages, célébres ou inconnu, la série ressuscite une époque troublée entremêlant brillamment images d'archives et scène de fiction.

  • 1929 - la crise

    Entre 1921 et 1929, les Américains croient vivre une époque formidable. Jamais la croissance industrielle n’a été aussi forte. Grâce au crédit, les classes moyennes accèdent à la consommation. En 1929, un Américain sur cinq possède même une voiture ! Partout, on mise sur le nouvel eldorado de la Bourse, autrefois réservée aux milieux d’affaires. “La prospérité est au coin de la rue”, proclame Herbert Hoover, le nouveau président. Pour permettre à chacun de spéculer, des téléscripteurs sont installés dans les salons de coiffure, les trains, les bars. Quelques banquiers s’inquiètent de l’explosion du crédit et de la hausse continue des cours. Ils sont complètement ignorés. Le jeudi 24 octobre 1929, la bourse de Wall Street s’effondre. Marquant le début de la plus grande crise économique du XXe siècle, ce jour est entré dans l’Histoire.
  • 1945 - le temps du retour

    31 décembre 1944 : alors que la guerre s’achève, de Gaulle inaugure une exposition titrée 'Le front des barbelés sur les captifs d’Allemagne, manière de sensibiliser au sort du million et demi de Français, prisonniers, travailleurs et déportés, disséminés sur le territoire du Reich à l’agonie". Retour à la France, retour à la vie : C’est à Henri Frenay, ex-prisonnier de guerre et fondateur de Combat, ministre des Prisonniers, déportés et réfugiés, qu’est confiée la mission de rapatrier ces "absents". Une entreprise colossale : il faut les identifier, les localiser et organiser, sous les bombardements alliés, leur transport en quatre mois. Hôtel Lutetia À grand renfort de slogans – "Pensez à eux !" – et d’images, le gouvernement d’union nationale mobilise l’opinion, en réunissant hâtivement les rapatriés sous une même bannière. Bientôt, les gares du Nord et de l’Est sont envahies de milliers de visages épuisés, alors que des reportages d’actualité mettent en scène l’émotion des retrouvailles. De l’hôtel Lutetia à la gare d’Orsay, sous la menace des épidémies, se croisent des milliers d’expériences douloureuses, et les corps décharnés des survivants de la Shoah. La gloire des résistants occulte la défaite de 1940. En revanche, les "travailleurs" n’échappent pas à la honte, malgré les tentatives du gouvernement de les en préserver. Les hommes sont libres mais diminués, accueillis par des femmes plus émancipées qui voteront pour la première fois en avril 1945. Historien, le réalisateur Cédric Gruat fait revivre ce retour à travers de formidables archives visuelles et sonores : une immersion dans un épisode peu connu de cette fin de guerre en demi-teinte.

  • 1950-1957, dans les coulisses du traité de Rome

    Sept ans dans les coulisses du Traité de Rome : un documentaire-fiction "embarqué" dans la grande et les petites histoires de l'Europe. Le 25 mars 1957, six pays, l’Italie, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et la France, signent le traité de Rome, créant ainsi le marché commun et l'Euratom (Communauté européenne de l’énergie atomique). Cet accord historique scelle le rapprochement d'une partie de l'Europe après les déchirements de la Seconde Guerre mondiale, et valide surtout la naissance d'une alliance franco-allemande, qui ne s'est pas démentie depuis. Pourtant, cette première étape d'un projet plus ambitieux (les États-Unis d'Europe) faillit ne jamais voir le jour. Depuis l'impulsion initiale donnée par Jean Monnet en 1950, les revirements sans fin (notamment de la France) et la complexité des intérêts nationaux parfois opposés ont longtemps retardé l'échéance, jusqu'à la compromettre. En coulisses, pourtant, certains politiques ont toujours cru à l'Europe, comme le combatif ministre belge Paul-Henri Spaak. Diplomatie dévoiléeDe l'idée de Jean Monnet d'une armée européenne transnationale à la suppression des frontières douanières, le film de Martin Fraudreau raconte la genèse de l'Europe en redonnant vie aux idéaux de ses "pères", du Belge Paul-Henri Spaak au chancelier Konrad Adenauer, dont il restitue la dimension humaine et visionnaire. Mêlant images d'archives et reconstitutions, ce passionnant documentaire s'invite dans le secret des tractations, au cœur des plus hautes sphères du pouvoir. Les témoignages d'origine diplomatique, récemment dévoilés, les écrits d'historiens et les récits des acteurs directs permettent de décadenasser les huis clos politiques du passé pour éclairer la scène ouverte du théâtre politique.
  • 1956, Naissance d'un nouveau monde

    Une plongée au coeur des bouleversements géopolitiques de 1956, au plus près des décideurs, objectifs, stratégies, espoirs et déceptions. De la révolte hongroise à la crise de Suez, un film sur une année charnière, alors qu'une phase de détente s'engage entre les deux blocs issus de la Seconde Guerre mondiale.

    Alors que la déstalinisation mise en oeuvre par Khrouchtchev laissait présager une détente dans les relations entre les deux blocs issus de la Seconde Guerre mondiale, l'année 1956 voit se succéder les crises et tensions internationales. Début novembre, tous les regards sont rivés sur le canal de Suez où la France, Israël et la Grande-Bretagne ont pris d'assaut plusieurs positions égyptiennes. Leur objectif : faire tomber le général Nasser qui préside le pays. Les Etats-Unis et l'URSS interviennent à l'ONU. La menace d'un conflit nucléaire enfle. Parallèlement, huit divisions soviétiques pénètrent dans Budapest afin de réduire au silence les insurgés qui aspirent à la démocratie. Comment expliquer que les équilibres de 1945 aient basculé avec autant de violence ?

  • 1973, Journal de guerre - chapitre 1

    Le 6 octobre 1973 à 14 heures, alors qu’Israël célèbre Yom Kippour, le jour le plus sacré du calendrier, et que le ramadan a commencé depuis dix jours, les troupes égyptiennes et syriennes déclenchent une attaque qui prend l’État hébreu ? et le monde ? au dépourvu. Les premières traversent le canal de Suez pour se lancer à l’assaut du Sinaï, les secondes déferlent sur le plateau du Golan, avec pour objectif de reconquérir ces territoires occupés par Israël depuis la guerre éclair de 1967, et de laver l’humiliation infligée alors. Quarante ans après, cette guerre qui aurait pu être évitée reste une étape cruciale dans le conflit israélo-arabe : elle a marqué la fin de l’invincibilité israélienne, ouvrant la voie, six ans plus tard, aux accords de paix de Camp David.De l’accession au pouvoir d’Anouar el-Sadate, en octobre 1970, jusqu’au terme du conflit, après dix-huit jours de combats et douze mille morts, le documentaire de Vincent de Cointet propose une immersion fascinante, au jour le jour, dans les pensées, les motivations et les décisions de ses principaux acteurs de part et d’autre, aux premiers rangs desquels Sadate et Golda Meir, mais aussi leurs chefs d’état-major, certains de leurs soldats, le secrétaire d’État américain Henry Kissinger, l’ambassadeur soviétique au Caire… Grâce à des archives rares, à de nombreux documents restés secrets ou méconnus (protocoles diplomatiques, minutes de réunions, échanges téléphoniques enregistrés) et à des témoignages de conseillers, diplomates et soldats qui ont vécu les événements, le film dévoile en détail les enjeux géopolitiques, militaires et diplomatiques de cette guerre. Un passionnant thriller du réel, qui mêle avec le brio d’un roman de John Le Carré la grande et la petite histoire.1. Sur la route du SinaïLe premier épisode est consacré à la période qui précède la guerre, de l’accession au pouvoir d’Anouar el-Sadate à l’éclatement du conflit trois ans plus tard. Il raconte comment et pourquoi le nouveau raïs égyptien, avec son allié syrien, va lancer une nouvelle guerre contre Israël, en reconstituant le cheminement des négociations secrètes dans les mois précédant la guerre.
  • 1973, Journal de guerre - chapitre 2

    Le 6 octobre 1973 à 14 heures, alors qu’Israël célèbre Yom Kippour, le jour le plus sacré du calendrier, et que le ramadan a commencé depuis dix jours, les troupes égyptiennes et syriennes déclenchent une attaque qui prend l’État hébreu ? et le monde ? au dépourvu. Les premières traversent le canal de Suez pour se lancer à l’assaut du Sinaï, les secondes déferlent sur le plateau du Golan, avec pour objectif de reconquérir ces territoires occupés par Israël depuis la guerre éclair de 1967, et de laver l’humiliation infligée alors. Quarante ans après, cette guerre qui aurait pu être évitée reste une étape cruciale dans le conflit israélo-arabe : elle a marqué la fin de l’invincibilité israélienne, ouvrant la voie, six ans plus tard, aux accords de paix de Camp David.De l’accession au pouvoir d’Anouar el-Sadate, en octobre 1970, jusqu’au terme du conflit, après dix-huit jours de combats et douze mille morts, le documentaire de Vincent de Cointet propose une immersion fascinante, au jour le jour, dans les pensées, les motivations et les décisions de ses principaux acteurs de part et d’autre, aux premiers rangs desquels Sadate et Golda Meir, mais aussi leurs chefs d’état-major, certains de leurs soldats, le secrétaire d’État américain Henry Kissinger, l’ambassadeur soviétique au Caire… Grâce à des archives rares, à de nombreux documents restés secrets ou méconnus (protocoles diplomatiques, minutes de réunions, échanges téléphoniques enregistrés) et à des témoignages de conseillers, diplomates et soldats qui ont vécu les événements, le film dévoile en détail les enjeux géopolitiques, militaires et diplomatiques de cette guerre. Un passionnant thriller du réel, qui mêle avec le brio d’un roman de John Le Carré la grande et la petite histoire.2. Au bord de l’ApocalypseCe second épisode raconte les trois semaines de la guerre de Kippour, en privilégiant les principaux combats : la traversée du canal de Suez par l’armée égyptienne et la destruction de la ligne de défense Bar-Lev, la résistance israélienne sur le Golan et enfin la contre-attaque menée par Ariel Sharon dans le Sinaï suite à l’échec de l’offensive de Sadate du 14 octobre, menée contre la volonté du chef d’état-major, le général Saad Eddine Chazli, pour soulager les troupes syriennes en difficulté. Ces combats sont racontés à hauteur d’hommes afin d’en restituer toute la force mais aussi la violence et l’horreur qu’ils ont suscitées chez les soldats des différents camps.
  • 1974, une partie de campagne

    1974 : Valéry Giscard d'Estaing engage Depardon, jeune cinéaste qui le suivra pendant sa campagne présidentielle. Mais, après le résultat des élections le donnant vainqueur, le président interdit toute diffusion de son "portrait"... 28 ans durant. Trop intime ? Ou trop explicite ? Plongée dans une époque où la politique naviguait encore à vue dans les eaux de la "communication".

  • 1983

    Dans un futur proche, un homme tente d'aller au cinéma... Un court-métrage d'anticipation troublant, par le réalisateur de "La Vie de Château", avec Jacky Ido, vu dans "Inglorious Basterds" de Quentin Tarantino .
  • 1992

    1992. Martin a dix-sept ans et filme son quotidien avec sa caméra Hi8. Il filme tout et n’importe quoi, sa chambre, le monde qui l’entoure. Jamais son père. Il n’y pense pas. Un jour il rencontre Dominique. Il a vingt-trois ans et il est pion dans son lycée.
  • 1:54

    Au lycée, Tim et Francis se faisaient souvent chamailler par d'autres élèves à cause de leur relation ambigüe. Lorsque la pression devint trop forte, Francis se suicida. Son jeune ami, bouleversé par le drame, se jura de s'opposer de n’importe quelle manière à ceux qui les ont persécutés.
    Un premier long métrage qui offre à l'acteur révélé par "Mommy", Antoine-Olivier Pilon, un premier rôle tout aussi fort.

  • 2 Days in Paris

    Marion, photographe d'origine française, vit à New York avec Jack, architecte d'intérieur. Pour donner un nouveau souffle à leur relation, ils partent en voyage à Venise - mais leur séjour est gâché lorsque Jack attrape une gastro-entérite... Ils décident alors de se rendre à Paris où Marion a toujours des attaches. Là encore, l'escapade amoureuse tourne court : entre les parents envahissants de la jeune femme, ses ex-petits copains dragueurs et la manie de Jack à prendre en photo la moindre pierre tombale, le couple ne trouve aucun répit ! Parviendront-ils à surmonter la tempête ? Ou passeront-ils maîtres dans l'art de la dispute ?

  • 2 ou 3 choses que je sais d'elle

    Ce film relate les trajectoires parallèles d'une jeune femme et de la société capitaliste. Parmi deux ou trois choses en commun, la même soumission aux lois de la prostitution. " Au départ de mon film 'Deux ou trois choses que je sais d'elle' (à ce propos je vous précise que, elle, ce n'est pas Marina Vlady, mais la ville de Paris) il y a une enquête parue dans le Nouvel Observateur. Or, cette enquête rejoignait l'une de mes idées les plus enracinées. L'idée que pour vivre dans la société parisienne d'aujourd'hui, on est forcé, à quelque niveau que ce soit, à quelque échelon que ce soit, de se prostituer d'une manière ou d'une autre...". Jean-Luc Godard.

  • 20 mètres d'amour à Montmartre

    Paris vaut bien New York, et la solitude dans l'une équivaut sans doute à l'anonymat de l'autre...Les 4 femmes du court-métrage attendent à Montmartre qu'un lien secret même fragile apparaisse entre elles. Il arrivera, il arrive toujours quand on fait attention à sa prochaine...
  • 2012 – la fin du monde selon les Mayas

    21 décembre 2012 : mentionnée par les Mayas il y a presque mille quatre cent ans, cette date déchaîne les passions.Tandis que certains en attendent une série de catastrophes voire la fin du monde, d'autres pensent au contraire qu'elle marquera l'heure de révélations et de renouveau. En plongeant au cœur des textes sacrés mayas, ce film apporte une réponse et nous emmène aux quatre coins du monde, sur le site de Copán au Honduras où se trouve le temple Margarita, bien conservé pour ses 1 600 ans ; en Allemagne, où se cache un précieux document appelé "Code de Dresde" ; sur les hauts plateaux du Guatemala pour mieux cerner le chamanisme maya ; et au Mexique, à l'extrême sud de l'État de Tabasco, où le monument n° 6 du site de Tortuguero comporte la seule mention connue de la date du 21 décembre. Tout au long de cette enquête interviennent des archéologues, des experts et des descendants des mayas. Un documentaire éclairant qui remonte aux origines du calendrier maya et décrypte leurs connaissances astronomiques, leurs cérémonies sacrées et leur spiritualité.
  • 2030, le Big Bang démographique

    6,5 milliards d'hommes sur Terre aujourd'hui, 8 milliards en 2030. Une Europe en panne de natalité qui vieillit dangereusement ; une Afrique jeune et en pleine croissance démographique ; un pôle formé de la Chine et de l'Inde ("Chindia") qui s'imposera demain comme le nouveau moteur économique de la planète... La population mondiale est en pleine révolution. Un séisme qui va redessiner les cartes et transformer nos modes de vie. Chance ou menace ? Sur le Vieux Continent, les pyramides des âges s'inversent inexorablement. Qui va payer ? Quelles doivent être les priorités ? Des questions taboues qui risquent d'attiser les tensions sociales et les conflits entre générations. L'Union européenne se barricade contre l'immigration, parfois au mépris de ses principes démocratiques, mais elle sera vraisemblablement amenée à se tourner vers les pays du Sud pour rajeunir sa population. Comment la planète supportera-t-elle cette pression démographique ?
  • 21 years : Richard Linklater

    On dit que les 21 ans de carrière définissent la carrière d’un artiste. Peu de réalisateurs ont réussi à chambouler l’institution du film que le parrain des indépendants : Richard Linklater. De Slacker à l’innovant Boyhood, Linklater a réussi à atteindre le pallier des 21 ans de carrière et à réussi à imposer sa patte dans la culture pop américaine. Ce documentaire vous emmènera dans les coulisses du style Linklater, ses compétences, sa motivation grâce à ses amis, acteurs ou réalisateurs. Une perspective honnête de Linklater grâce à des conversations avec Ethan Hawke, Jack Black, Billy Bob Thornton, Matthew McConaughey, Jason Reitman, Julie Deply et d’autres.

  • 23

    Histoire basée sur un fait réel, celle de Karl Koch, jeune pirate informatique de dix-neuf ans. Fasciné par Hagbard Céline, personnage d'un roman, il fait preuve d'un talent sans faille pour accéder aux réseaux informatiques mondiaux pour les pirater. C'est ainsi que, courtisé par le KGB, il en devient un agent. Mais, intoxiqué à la cocaïne, il souffre de plus en plus d'hallucinations et perd peu a peu le sens des réalités.
  • 24 City

    Chengdu, en 2007. L'usine 420 et sa cité ouvrière modèle disparaissent pour laisser place à un complexe d'appartements de luxe : "24 City". Trois générations, huit personnages: anciens ouvriers, nouveaux riches chinois, entre nostalgie du socialisme passé pour les anciens et désir de réussite pour les jeunes, leur histoire est l'Histoire de la Chine.
  • 24 heures en 1913

    La Belle Époque a la passion du style. Des villes comme Paris s’ouvrent à la flânerie et au commerce, dont les grands magasins sont le triomphe. Les lieux de villégiature, que l’on rallie désormais en train, en paquebot ou même en automobile, inventent le tourisme. Des produits de beauté industriels font leur apparition. De nouvelles marques partent à la conquête de marchés internationaux : L'Oréal, Guerlain, Nivéa… La haute couture, elle, s’internationalise, communique par la publicité, se représente au théâtre, dans la littérature, la peinture, le cinéma… Personne ne se doute du gouffre à venir. Films amateurs, actualités, photos, documents, trésors d’archives, ce film nous plonge dans l’extraordinaire inventivité de ces années 1910.
  • 25° en hiver

    A Bruxelles, le véhicule d'une agence de voyage roule à vive allure. Miguel doit livrer un billet à un client très important. Mais comment faire avec, à bord de son véhicule, une mère envahissante qui aime les churros et Les Feux de l'amour, une fille collectionneuse de Barbie, et Sonia, cette Ukrainienne passée clandestinement en Belgique qu'il faut aider à retrouver son mari disparu ?

  • 2:1

    Martha travaille dans un bar à soupe. Un jour, avec sa jeune collègue, elles assistent à un match de foot, invitées par un de leurs clients. La soirée prend une tournure inattendue : Martha se retrouve au milieu d’un triangle amoureux et, d’un seul coup, face à sa vulnérabilité, aux malentendus et autres conséquences d’une relation durant le temps d’une nuit... #Un court-métrage à découvrir en VOD grâce au projet Kino Visegrad.
  • 3 Coeurs

    Quand Marc prend le premier train, il donne à Sylvie un rendez-vous, à Paris, quelques jours après. Ils ne savent rien l’un de l’autre. Sylvie ira à ce rendez-vous, et Marc, par malheur, non. Il la cherchera et trouvera une autre, Sophie, sans savoir qu’elle est la sœur de Sylvie…
  • 300 hommes

    Le portrait d’une humanité réduite à son essence ... Entre les murs de Forbin, centre d'hébergement et de réinsertion sociale à Marseille, il y a trois cents hommes, il y a l’urgence. Ils ont des noms mais ils ont perdu leur histoire en route. Ils rient et se confrontent, ils refont le monde, celui qu’ils ont perdu. Ils ont un lit. Là ils attendront le jour.
  • 3000 nuits

    Années 80, à la veille des évènements de Sabra et Chatila. La révolte gronde dans une prison israélienne, où sont détenues des prisonnières politiques palestiniennes. Layal, une jeune institutrice de Naplouse vient d’arriver, condamnée à 8 ans de prison pour un attentat dans lequel elle n’est pas impliquée. Elle partage la cellule d’israéliennes condamnées pour droits communs et s’habitue progressivement à l’univers carcéral. Mais Layal découvre qu’elle est enceinte. Envers et contre tous, elle décide de garder l’enfant.

  • 303

    Au volant de son camping-car Mercedes, un modèle « 303 » hors d’âge, Jule, étudiante en biologie se rend au Portugal pour y retrouver son copain. Sur une aire d'autoroute, elle fait la connaissance de Jan, qui fait du stop et va dans la même direction. Ils décident de faire du co-voiturage. Inscrit en sciences politiques, Jan n'a pas les mêmes idées que Jule, idéaliste et prônant l'humanisme et la solidarité. Les discussions sont musclées, notamment sur l'amour et l'engagement. Malgré leurs différences, ils sont irrémédiablement attirés l'un vers l'autre...

  • 322

    Lauko est un homme terne, divorcé, cuisinier dans un hôtel. Quand le diagnostic - imprécis - des médecins tombe, c’est pour lui signifier qu’il est en arrêt de travail et qu’il va devoir réconcilier son quotidien avec la vie. Le défi est difficile à relever : il a appris jusqu’ici à tout accepter sans rien vouloir.
  • 360° Geo-Reportage - La maman des bonobos

    Les bonobos ne se trouvent qu'en République démocratique du Congo, l'ex-Zaïre. Dans ce pays ravagé par la guerre civile, ils sont doublement menacés : chassés pour leur viande, ils sont aussi la cible des trafiquants.

     

    Au Lola ya bonobo (paradis des bonobos), à 50 km de Kinshasa, Claudine André recueille, depuis douze ans, les jeunes singes dont les parents pour la plupart ont fini sur les étals des boucheries. Grâce à cette jeune femme belge et à son équipe, quelque 300 orphelins ont déjà été sauvés. Dominique Hennequin a suivi le petit Lomami, arrivé depuis quelques jours, devenu extrêmement craintif après avoir eu le bout des doigts mutilé par des braconniers.

    Mais aussi la première naissance d'un bébé singe à Lola. Si elle accepte le petit, sa mère retrouvera-t-elle les gestes pour l'allaiter ? Si des liens de parenté se nouent dans le groupe d’orphelins, Claudine André aura franchi un pas de géant : permettre aux bonobos de retrouver une vie indépendante, peut-être même dans leur habitat naturel.

     

  • 360° Geo-Reportage - Le bateau postal d'Ouessant

    Le capitaine Michel Stephan, à bord du navire postal Enez Eussa, assure depuis plusieurs années la liaison Brest-Molène-Ouessant, transportant marchandises, courrier et passagers. En hiver, quand les tempêtes se déchaînent, il est l'une des rares embarcations à pouvoir prendre la mer. Il emprunte le redoutable chenal de Fromveur, croise à mi-parcours l'écueil de Men Tensel (la "roche hargneuse"), sur lequel se dresse le célèbre phare Kéréon. Sur la pointe nord-ouest d'Ouessant, c'est celui de Créac'h qui indique la route aux navires. Au total, pas moins de six phares, parmi les plus puissants d'Europe, sont nécessaires pour assurer la sécurité de la navigation.
  • 360° Geo-Reportage - Le désert de Gobi à dos de chameau

    Sarangerel et Badbold, un couple de Mongols, sillonnent le sud-ouest du désert de Gobi avec leur bétail : 54 chameaux, 26 bovins et 230 moutons et chèvres. Leurs journées sont rythmées par les besoins des animaux. En leur emboîtant le pas, la réalisatrice montre le mode de vie traditionnel des chameliers nomades en Mongolie, qui possèdent téléviseur ou voiture, mais vivent toujours au diapason de la nature, dans un milieu hostile et grandiose. Beaucoup d'entre eux, depuis la démocratisation et la libéralisation économique, ont quitté la steppe pour s'installer en ville, mais Sarangerel et Badbold n'ont aucune intention d'abandonner leur mode de vie ancestral.
  • 360° Geo-Reportage - Les indiens contre les rois du pétrole

    Dans l'est de l'Équateur, la forêt tropicale, qui abrite une faune d'une infinie diversité, est polluée par le pétrole. Seule une poignée d'indigènes ose protester. Les habitants de Sarayaku, village perdu au fin fond de la forêt équatorienne, se battent depuis des lustres contre les géants du pétrole qui prétendent prospecter leurs terres pour en extraire l'or noir. Les villageois de Sarayaku ont confié à Patricia Gualinga et à son jeune frère Heriberto, chefs de file du mouvement, une mission très spéciale : se rendre dans des régions pétrolières éloignées et y recueillir la preuve que les groupes pétroliers tiennent rarement les promesses qu'ils font aux habitants.
  • 360° Geo-Reportage - Pyrénées à l'école des bergers

    Aller là où l'herbe est plus verte. Là où la rumeur de la vie en société s'estompe pour laisser place au vent et au tintement des sonnailles. Devenir berger : à 24 ans, Yann Amouret veut embrasser cette vie rythmée par l'humeur des bêtes et les caprices du temps. Yves Renaud, maître berger dans les Pyrénées, sera son guide le temps d'un été. Fin mai, les deux hommes se voient confier quelque mille trois cents brebis pour les mener sur l'estive. Cinq mois durant, Yves et son apprenti veilleront dès 5 heures du matin à mener le troupeau là où l'herbe est tendre, ou au contraire là où les broussailles menacent d'envahir la montagne. Botaniste mais aussi vétérinaire, météorologue, maître-chien : Yann découvre ce qu'être berger veut dire. Il est seul, seul à soigner, seul à décider, seul à rendre des comptes à la fin de l'été. Seul pour mieux goûter au plaisir des retrouvailles, l'automne venu.

  • 360° Geo-Reportage - Razzia dans la forêt amazonienne

    José de Souza est inspecteur de l’Ibama, l’agence brésilienne pour l’environnement, depuis vingt-cinq ans. Sa mission : aider la police nationale à mettre un terme au trafic illégal d’animaux. Ensemble, ils préparent une grande opération dans la forêt amazonienne. Celle-ci regorge d’espèces rares et elle est devenue un terrain de chasse privilégié pour les braconniers. Ils y traquent tout ce qui peut leur rapporter gros : des jaguars pour leur fourrure, des serpents et des caïmans pour leur peau, des singes vendus comme animaux de compagnie et des aras revendus à de riches collectionneurs étrangers. Pour mettre fin à ce trafic, les inspecteurs contrôlent toutes les embarcations qui sillonnent le fleuve, du plus petit canoë aux gros bateaux. Une tâche dangereuse, car les trafiquants sont armés, protégés par de grands commanditaires et refusent souvent de rendre leur butin. Il n’est par rare que José et sa femme reçoivent des appels anonymes et des menaces de mort…
  • 37°4 S

    Tristan da Cunha est une petite île n'abritant que 270 habitants. Nick et Anne sont amoureux depuis l’enfance, mais la jeune adolescente décide de partir en Angleterre pour ses études, à 6152 miles de l'île...
    Le jeune homme se retrouve face à un dilemme, suivre sa bien aimée où continuer sa vie insulaire où se trouve ses racines.
    Film présenté au festival de Cannes de 2013 dans la catégorie court-métrage, cette fiction jette un œil sur la mal connue île Tristan da Cunha, membre du Commonwealth britannique, enveloppé d'une jeune histoire d'amour.

  • 38 témoins

    Au Havre, une jeune fille est retrouvée poignardée. La police mène l'enquête : le crime a eu lieu la nuit, tous les habitants de la rue dormaient... aucun témoin. Jusqu'au jour où Pierre décide de briser le silence. Alors que sa femme était en voyage d'affaire cette nuit là, il a entendu quelque chose. Seul contre ses voisins, malgré leur silence et l'incompréhension de sa femme, il ne peut plus cacher ce qu'il sait.
  • 39/40 La Guerre des images

    Au prisme des propagandes croisées des belligérants, Jean-Christophe Rosé, le réalisateur, revient avec finesse sur la "drôle de guerre" et sur la victoire éclair remportée en juin 1940 par l'Allemagne nazie contre les alliés français et britanniques.

  • 39/40 La Guerre des images - La débâcle

    La débâcle - Février 1940. Tandis que la Pologne, dépecée, commence seulement à enterrer ses morts, et que l'Allemagne fourbit ses armes pour la prochaine offensive, à Paris et, dans une moindre mesure, à Londres, on se berce encore d'illusions. Le 10 mai, la Wehrmacht envahit la Hollande, le Luxembourg et la Belgique...
    L’histoire de ces trois grandes puissances, entraînées dans le maelström d’un conflit qui s’étendra bientôt à la planète entière, est ici racontée uniquement par le biais de leurs actualités cinématographiques. Celles-ci nous révèlent, en ces heures dramatiques, ce que les populations regardaient et ce que les pouvoirs voulaient faire savoir, ou dissimuler. 

    Derrière les lignes
    C’est au décryptage de cette véritable guerre des images que nous convie le film, dans la lignée de Deux cents jours pour refaire le monde, réalisé pour ARTE par Jean-Christophe Rosé en 2005. On y voit la guerre elle-même, évidemment, avec ses épisodes et ses lignes de front, mais aussi ce qui se passe derrière les lignes, d’où émerge l’esprit du moment. Derrière le sens caché des images se révèlent les vrais enjeux en cours.

  • 39/40 La Guerre des images - La drôle de guerre

    La drôle de guerre - Deux jours après l'invasion de la Pologne par la Wehrmacht, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne d'Hitler. Mais alors qu'avec son allié soviétique celle-ci conquiert au pas de charge le territoire polonais, le front de l'ouest reste calme durant huit mois. Très vite, au sein des troupes alliées repliées derrière la ligne Maginot, l'attentisme s'installe. C'est la "drôle de guerre".
    En juin 1940, Hitler va remporter la campagne éclair déclenchée sur le front de l’ouest en mettant en déroute les défense française et birtannique. Jean-Christophe Rosé raconte les dix mois qui précédèrent cette débâcle, jusqu’au mois de juillet 1940, où le sort de la France est scellé. L’histoire de ces trois grandes puissances, entraînées dans le maelström d’un conflit qui s’étendra bientôt à la planète entière, est retracée uniquement par le biais de leurs actualités cinématographiques. Celles-ci nous révèlent, en ces heures dramatiques, ce que les populations regardaient et ce que les pouvoirs voulaient faire savoir, ou dissimuler.

    Derrière les lignes
    En Allemagne, par-delà la propagande officielle, presque toutes les images sont empreintes de l’idéologie du régime, même lorsqu'elles ont trait aux sujets les plus anodins. Dans une France rendue prudente par sa frontière commune avec le Reich, de surcroît encore traumatisée par la Grande Guerre, les actualités font montre d'une insouciance mâtinée de pacifisme tout à fait irréaliste par rapport aux visées allemandes. Tout autres sont les intérêts de la Grande-Bretagne, jamais envahie depuis presque un millénaire. Dans les actualités britanniques, les mots claquent plus fort même si, dans les faits, le pays est très mal préparé au conflit.
    C’est au décryptage de cette véritable guerre des images que nous convie le film. On y voit la guerre elle-même, évidemment, avec ses épisodes et ses lignes de front, mais aussi ce qui se passe derrière les lignes, d’où émerge l’esprit du moment. Derrière le sens caché des images se révèlent les vrais enjeux en cours.

  • 3x Manon

    Envoyée en centre éducatif fermé après avoir poignardé sa mère, Manon a six mois pour faire ses preuves. Une minisérie à la puissance émotionnelle bouleversante, récompensée du Fipa d'or, avec Alba Gaïa Bellugi et Marina Foïs.

  • 4 Lunes

    Mauricio, un adolescent est troublé par son cousin. Fito et Léo, deux étudiants, entament une relation secrète. Hugo et Andrés s'aiment depuis des années mais leur couple est menacée par l'arrivée de Sebastian. Joaquin, un sexagénaire, est irrémédiablement attiré par Alberto, un jeune prostitué rencontré au sauna. Huit hommes, quatre histoires d'amour dans lesquelles le trouble, la honte, la passion, le dégoût et le désir se mêlent et, parfois, se confondent... Meilleur Film au Barcelona International Gay Film Festival.

  • 45 ans

    Couple heureux, Kate et Geoff Mercer s'apprêtent à célébrer leurs 45 ans de mariage. Geoff reçoit une lettre de Suisse, l'informant que le corps de sa première petite amie, disparue en montagne, a été retrouvé. Accaparé par la douleur, il se renferme et refuse de répondre aux questions de Kate. Celle-ci s'aperçoit alors que son mari n'a jamais vraiment oublié cette femme...
  • 48 heures par jour

    Promise à un brillant avenir professionnel mais fatiguée de voir sa carrière plafonner parce qu’elle doit s’occuper en plus de toutes les tâches envahissantes d'une mère de famille, Marianne va pousser son mari Bruno, financier de haut vol, à partager le fardeau quotidien plus équitablement, n’hésitant pas pour cela à employer des moyens plutôt gratinés.
  • 4h44 Dernier Jour sur Terre

    Cisco, un acteur talentueux, et sa compagne, Skye, artiste peintre, passent leurs dernières heures ensemble dans un loft à Manhattan avant la fin du monde, prévue le lendemain à 4h44. À mesure que les heures avancent dans la nuit, ils ressentent le besoin de se rapprocher l'un de l'autre, et de communiquer avec leur famille, alors que l'angoisse de la fin du monde imminente se fait de plus en plus oppressante.

  • 5 ans après la guerre

    Comment grandit-on avec un père irakien absent et une mère juive omniprésente ? Tim, traversé par les grands bouleversements du monde actuel, essaye tant bien que mal d'y trouver sa place .

  • 5 Danses

    Danseur passionné par son art, Chip débarque à New York et intègre une troupe de danse moderne à Soho. Discipline et compétitivité... et peur de ne pas être à la hauteur : durant sa dure initiation, il va trouver complicité et réconfort auprès de Théo, un autre danseur. Mais cette intimité éveille en lui des sentiments amoureux...
  • 57000 km entre nous

    L'arrivée d'internet dans une famille bien perturbée fait exploser un peu plus les limites. Tourné en DV, le premier film d'une photographe et plasticienne renommée, n'ayant peur ni de la laideur, ni de la beauté, ni de la provocation.
  • 6 courts-métrages d'Henri Diamant-Berger

    Six courts-métrages réalisés par Henri Diamant-Berger entre 1917 et 1923 avec Maurice Chevalier, dont "Une soirée mondaine", son premier rôle au cinéma. Accompagné de "Par habitude" (26'), Le Mauvais garçon (27'), L'Affaire de la rue Lourcine (23'), Jim Bougne boxeur (34'), Gonzague (47').

  • 6 histoires courtes de Pascal-Alex Vincent

    Fantaisie, adolescence, apprentissages sexuels... Six courts-métrages (2001/2008) remarqués et primés qui ont défini l'univers de Pascal-Alex Vincent avant son premier long-métrage "Donne moi la main". Des films souvent joyeux et décomplexés, qui se placent esthétiquement dans la filiation des oeuvres que le jeune cinéaste affectionne et aime entremêler : l'anime japonais, les comédies musicales populaires de Bollywood, les portraits ambigus de la jeunesse façon Gus Van Sant ("Bébé Requin" fut présenté dans section court-métrage de la compétition officielle du Festival de Cannes)...

  • 600 euros

    Marco est l’un de ces anonymes qui se rêve chanteur à texte mais qui, à 40 ans, a des dettes et ne voit pas le bout du tunnel. Il décide alors de sous-louer une chambre de son appartement à Leïla, une jeune étudiante enthousiasmée par la montée en force de François Hollande. Leur voisin du dessous est un veuf esseulé, attiré par le FN. Il ne parle plus à sa fille parce qu’elle vit avec un sans papier. Celui-ci il a ouvert une librairie et un club de boxe. Il ne peut pas voter mais il milite. Leur destin se dessine entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2012...
  • 7 ans

    Son mari vient d'être condamné à sept ans de prison et pour Maïté, le parloir est désormais leur seul espace d'intimité. Un jour, un jeune inconnu l'aborde à la sortie de la Maison d'Arrêt. Il s'appelle Jean. Il lui tourne autour, lui propose de la ramener en voiture. Elle hésite puis se laisse faire. Il devient son amant. Puis Maïté apprend qu'il est le gardien de la prison et que son mari est le "protégé" de Jean...

  • 7 Below

    Un groupe d’amis rentrait à leur hôtel en mini-van quand ils ont quitté la route à cause de l’apparition d’une mystérieuse femme. Ils sont secourus par un habitant du coin qui les emmène chez lui avant qu’une tempête éclate, mais sa demeure renferme un lourd secret : il y a cent ans, un enfant a tué toute sa famille… Lorsque l’un des rescapés meurt mystérieusement, les autres se mettent à voir des choses étranges qui pourraient bien être des fantômes…

  • 7 jours, 7 nuits

    Tourné clandestinement à Cuba, le premier volet d'une trilogie où, lors d'un été, trois femmes de milieux différents voient leurs vies bouleversées au même moment. Une ouvrière des abattoirs rêve d’être danseuse de cabaret; une paysanne est suspectée d’infanticide, et une présentatrice télé se mure dans le silence, fatiguée par les paroles mensongères du régime castriste... Caméra à la main, le réalisateur signe une fresque baroque, entre rythmes de la salsa et décor décrépi d'une ville en proie à la violence, où les destins croisés de trois jeunes femmes cubaines dessinent comme la promesse d’un monde meilleur mais encore étouffé. Le film a notamment remporté le Grand Prix (Montgolfière d'or) du Festival des Trois Continents - Nantes 2003 et les Prix de la meilleure réalisation et Prix d'interprétation féminine au Cinéma Tout Ecran - Genève 2003.
  • 700 requins dans la nuit

    Le biologiste et plongeur Laurent Ballesta nous immerge au sein de la plus grande meute de requins gris connue à ce jour. Une expédition scientifique exceptionnelle qui bouleverse notre regard sur ce redoutable prédateur marin.

     

    Parti observer un rassemblement de milliers de mérous à la pleine lune de juin 2014 (Le mystère mérou) dans la passe sud de l’atoll polynésien de Fakarava, Laurent Ballesta y avait découvert une meute de plus de sept cents requins gris. Comment expliquer cette densité inédite ? Se pourrait-il que des comportements sociaux régissent cette horde sauvage ? Durant trois années de préparation, avec les autres plongeurs de l'équipe scientifique internationale qu'il pilote, ils vont apprivoiser leur peur en abandonnant les réflexes défensifs qui provoquent l'agressivité des requins, dans le but de se glisser au cœur de la meute déchaînée pour l'étudier et la filmer de l'intérieur. Squales appareillés de puces électroniques, antennes réceptrices, hydrophones, arche de 32 caméras synchronisées... : tout un arsenal technologique est mobilisé pour le projet. Alors que les mérous approchent en vue de leur ponte annuelle, quel plan de bataille les requins déploieront-ils ?

    Odyssée spectaculaire
    Irrigué par la passion toujours communicative de Laurent Ballesta (Antarctica), ce documentaire aux images à couper le souffle nous entraîne au cœur d'un ballet hallucinant. Encerclement des proies, binômes mêlant coopération et concurrence, chasses soumises aux cycles lunaires… : charriant son lot de découvertes exclusives, cette passionnante odyssée scientifique, humaine et technologique lève le voile sur les stratégies collectives de survie et de chasse des requins, qui se révèlent plus efficaces que celles des meutes de loups.

     

    Prix du public, Pariscience 2018

  • 78/52 : les derniers secrets de ­Psychose

    En 78 plans et 52 coupes, la scène culte du meurtre sous la douche de Marion Crane dans "Psychose", chef-d'œuvre de montage, est une scène légendaire qui a bouleversé à jamais les codes du cinéma mondial. Profanant avec délice le sanctuaire blanc de la salle de bains, le maître du suspense Alfred Hitchcock libérait dans cette scène une libido et une agressivité refoulées sous le carcan victorien. Sentant l'époque changer, à l'aube d'une décennie 1960 marquée par les violences raciales et les émeutes, il envoyait aussi un message à une Amérique jugée trop candide : même sous la douche, on n'est plus en sécurité ! De Peter Bogdanovich à Guillermo del Toro, les cinéastes et analystes les plus prestigieux s’expriment devant la caméra du documentariste et décortiquent avec bonheur et plan par plan cette séquence célébrissime, mille fois citée et pastichée, qui a profondément modifié la réalisation et le montage des films.

  • 8 femmes

    Années 1950. Dans une grande demeure bourgeoise en pleine campagne où l'on s'apprête à fêter Noël, le maître de maison est assassiné pendant la nuit. Seules 8 femmes étaient présentes. Commence alors une longue journée d'enquête, faite de disputes, de trahisons et de révélations. Qui est la coupable ? Un jeu de dupes et de stars, drôle, kitsch et musical.

  • 8 récits express d'Alain Cavalier

    Tirées du journal vidéo d'Alain Cavalier, 8 histoires courtes de sept à deux minutes prises sur le vif. Un animal, un lieu, une lumière... Histoires de regard. Court voyage de 43 minutes avec "La Petite usine à trucage", "La Danseuse est créole", "Chat du soir", "Bombe à raser", "La Fille de Brioche", "J'attends Joël","Agonie d'un melon" et "Bec d'oiseau en Plexiglas".

  • 800 km de différence - Romance

    Manon, une adolescente de quinze ans, a rencontré Greg, un garçon de dix-sept ans. Lui habite Claviers, un petit village du Haut-Var, tandis qu'elle vit à Paris. La réalisatrice de "Coûte que coûte" et des "Bureaux de Dieu" filme leur romance : 800 kms de distance entre eux, mais surtout de différence...
  • 9 m² pour deux

    Ce film est issu d'une expérience cinématographique menée en milieu carcéral. « 9 m2 pour deux » a été mis en scène dans un décor de cellule reconstituée en studio à l'intérieur de la prison. Dix hommes détenus y deviennent tour à tour interprètes et filmeurs de leur propre vie. Chacun d'entre eux s'exprime ainsi à travers des situations quotidiennes.
  • 90's

    À Los Angeles, le jeune et frêle Stevie cherche désespérément à paraître cool. Il n'en peut plus de ses parures de lit Tortues Ninjas, de ses T-shirts de cartoon et des soirées vidéo avec sa maman souvent absente. Il lorgne sur la chambre de son frère Ian. Stevie admire son aîné et veut lui ressembler même si celui-ci le frappe souvent. Un jour, il se rend dans un magasin de skate du quartier et découvre l’esprit fraternel d'un groupe de skateurs. Rapidement surnommé «Sunburn» (coup de soleil), il réussit à intégrer la bande après quelques rites de passage. Stevie se prépare à passer l'été de sa vie.

  • A 14 ans

    C’est la rentrée. Sarah, Jade et Louise se retrouvent pour une dernière année au collège. Entre euphorie, rivalités, révoltes et séduction, elles affrontent les tourments de l’adolescence pour trouver leur place. Co-scénariste avec Benoît Jacquot du "Journal d'une femme de chambre", Hélène Zimmer signe à 25 ans son premier film.
  • A 5 heures de Paris

    Dans la banlieue de Tel-Aviv, deux solitaires se rencontrent. Il est chauffeur de taxi, elle est professeur de piano. Il a délaissé toute ambition, elle a abandonné ses illusions. Tous les deux redoutent l’avion qui les attend : il a la phobie des airs et doit pourtant s’envoler pour Paris où sera célébrée dans quelques jours la bar-mitsva de son fils, elle ne sait plus si elle doit prendre l’avion qui l’emmènera au Canada où son mari doit s’installer. Leur histoire d’amour est-elle une simple escale sans lendemain ou le point de départ d’une nouvelle vie ?
  • À bout de souffle

    Michel Poiccard, petit voyou, vole une voiture à Marseille. Poursuivi par un motard, il le tue avec un revolver trouvé dans la boîte à gants. Arrivé à Paris, Michel retrouve Patricia sur les Champs-Élysées, où elle vend le New York Herald Tribune avec son petit accent américain. Après l’avoir caché quelque temps, elle finit par le dénoncer à la police… Un film élévé au rang de mythe et qui fit de Jean-Luc Godard un maître à penser du cinéma.

  • A ciambra

    Pio a 14 ans et veut grandir vite. Comme son grand frère Cosimo, il boit, fume et apprend l’art des petites arnaques de la rue. Et le jour où Cosimo n’est plus en mesure de veiller sur la famille, Pio va devoir prendre sa place. Mais ce rôle trop lourd pour lui va vite le dépasser et le mettre face à un choix déchirant... Après "Mediterranea", Jonas Carpignano retrouve le personnages de Pio, qui interprète, avec toute sa famille, son propre rôle. Le réalisateur, soutenu par Martin Scorsese, producteur exécutif du film, continue de s'intéresser à des vies de débrouille, constamment sur le fil...

  • À ciel ouvert

    Alysson observe son corps avec méfiance. Evanne s’étourdit jusqu’à la chute. Amina ne parvient pas à faire sortir les mots de sa bouche... À la frontière franco-belge, existe un lieu hors du commun qui prend en charge ces enfants psychiquement et socialement en difficulté. Jour après jour, les adultes essaient de comprendre l’énigme que représente chacun d’eux et inventent, au cas par cas, sans jamais rien leur imposer, des solutions qui les aideront à vivre apaisés. Au fil de leurs histoires, "À ciel ouvert" nous ouvre à leur vision singulière du monde.
  • A Comme acteur

    A comme Acteur devait être un long métrage. Le tournage s'est arrêté au bout de quatre jours, pour des raisons de production. Les rushes permettent d’imaginer ce qu'aurait pu être le film. Michel est un jeune acteur à la recherche de la comédienne qui pourrait jouer avec lui... dans la vie comme au cinéma.
  • À Demi-Mots (Silent Youth)

    A Berlin, Marlo prétend rendre visite à sa petite-amie mais il déambule dans les rues, s'interroge et rencontre Kirill. Il commence à le suivre, ce qui semble impressionner Kirill. Une étrange relation commence à se développer entre les deux garçons qui en viennent à se confier, puis à se dévoiler.
  • A Esmorga

    Durant toute une nuit, trois compagnons de beuverie s’entraînent mutuellement sur un chemin de perdition. En période de répression, dans la Galice des années 50, ils se retrouvent vite confrontés à l'hostilité des habitants du village... D'après le célèbre roman de Eduardo Blanco Amor (Les Noces), interdit sous Franco, un film tourné entièrement en galicien, devenu l'un des grands succès de l'année en Espagne. Prix du meilleur réalisateur, prix d'interprétation aux 3 acteurs du film et prix de la meilleure photographie au Festival Cinespaña 2015.
  • A Festa e os cães

    À Fortaleza, au Brésil, aimer, boire et chanter. Rentrer chez soi en bravant les chiens errants. Et photographier, jusqu’à ce que l’appareil en plastique acheté en 2013 ait rendu l’âme. Leornardo Mouramateus propose un montage photographique accompagnant les dérives et les déboires des fêtes de ses amis. Ce film a obtenu le Prix du court-métrage au Festival Cinéma du Réel 2015.
  • A fleur d'eau

    Un week-end, vers la fin de l’été… Rosa est gardienne des lacs et des cours d’eau. En charge de la protection de l’environnement, elle tente de préserver ce coin de paradis contre les pêcheurs et les touristes. Sa petite amie, Kirsten, est une architecte de renom et vit dans une jolie maison au bord du lac. Rosa aimerait que leur relation évolue mais Kirsten semble réticente. L’équilibre du couple va être bouleversé par l’arrivée d’Olivia et Evi, deux belles étudiantes venues camper pour le week-end. L’intense attraction sexuelle naissante entre les quatre femmes va les obliger à réévaluer leurs désirs, leurs rêves et leurs visions du monde…

  • A Girl At my Door

    Young-Nam, jeune commissaire de Séoul, est mutée d’office dans un village de Corée. Elle se retrouve confrontée au monde rural avec ses habitudes, ses préjugés et ses secrets. Elle croise une jeune fille, Dohee dont le comportement singulier et solitaire l’intrigue. Une nuit, celle-ci se réfugie chez elle… Présenté à Cannes en 2014 dans la Sélection Un Certain Regard.
  • À jamais

    Rey, un cinéaste, tombe amoureux de Laura, beaucoup plus jeune que lui. Il fait fi de l'opinion de son entourage et veut l'épouser. Isabelle, un ancien amour, le prévient : un jour Laura le quittera. Pour s'éviter le chagrin de la perte, il enfourche sa moto qui s'encastre sous un camion. Accident, suicide ? Laura, seule désormais dans leur grande maison au bord de la mer, se pose beaucoup de questions. Elle commence à entendre des bruits étranges. C'est Rey qui revient la hanter. Est-ce la réalité ou sa raison qui la quitte ? Elle veut élucider ce mystère...

  • A Kind of Magic, une année pour grandir

    En Irlande, John and Amanda sont les professeurs préférés des élèves d'un internat hors norme de Headfort. Leur mantra ? «Littérature, mathématiques, rock'n'roll !» Ici, on apprend à aimer apprendre. Après 46 ans d'enseignement, le couple, aux méthodes peu orthodoxes, va bientôt prendre sa retraite...

  • A l'attaque !

    Comment écrire le scénario d'un film politique aujourd'hui ? Tandis que deux amis scénaristes s'interrogent, écrivent, raturent et recommencent... pas si loin, dans la rue, dans la "vraie vie" les aventures du garage de la famille Moliterno contre les assauts d'une concurrence acharnée sonnent comme un sujet idéal ! Un nouveau "conte de l'Estaque" par un Guédiguian dans sa veine "soyons heureux, mais restons enragés !". Salutaire.
  • A l'école du théâtre

    Une année au Conservatoire national d'art dramatique de Paris en compagnie d'apprentis comédiens, entre rêves de théâtre, répétitions et premières expériences professionnelles. Dans À l'école du théâtre, Claire Laborey et Juliette Maugard suivent de jeunes comédiens du Conservatoire qui se confrontent à leurs rêves et font l’expérience de leurs propres limites par le jeu.
     

  • À l'ouest du Jourdain

    Amos Gitaï se rend à nouveau, 35 ans après son documentaire "Journal de campagne", en Cisjordanie, pour rencontrer des associations de défense des droits de l'Homme. Celles-ci mènent des actions de résistances fragiles, qui rassemblent des activistes israéliens et palestiniens. Le film par lui-même est une recherche du chemin de la paix, une recherche de lumière au milieu d’une période sombre.

  • À la découverte du monde

    Un programme de cinq courts métrages pour les tout petits, sur l'apprentissage de l'indépendance et la peur de l'inconnu. Qu'il s'agisse de chercher sa maman, d'attendre le retour d'une amie, de défendre les feuilles que l'on a fait pousser, de pourchasser un nuage ou de s'aventurer dans la forêt, les personnages de ces films cèdent à l'appel de la découverte.
  • A la place du coeur

    Clémentine, dite Clim, est amoureuse depuis toujours de François, dit Bébé. Ils sont bien décidés à se marier, même si lui n'a que dix-huit ans, et elle à peine seize. Mais Bébé est accusé d'avoir violé une jeune femme. Il faut dire que Bébé est un enfant adopté, noir de peau, et qu'un jour il a eu le malheur de croiser le regard bleu d'acier d'un flic aux tendances racistes. C'est sur les accusations de ce flic que Bébé est jeté en prison... Un surprenant film noir signé Guédiguian d'après un récit de James Baldwin.
  • A la recherche d'Ingmar Bergman

    Margarethe von Trotta revient sur la vie et l'héritage d'Ingmar Bergman à l'occasion du centenaire de sa naissance. La réalisatrice questionne les thèmes récurrents des films du cinéaste, se rend sur les lieux marquants de sa carrière et interroge ses anciens collaborateurs, ses proches et des cinéastes contemporains, pour rendre compte de l'impact de l'oeuvre d'Ingmar Bergman sur l'histoire du cinéma. Documentaire sélectionné à Cannes Classics en 2018.

  • À la recherche de Vivian Maier

    Vivian Maier prit tout au long de son existence plus de 100 000 photographies sans jamais les montrer. C’est par hasard que son travail extraordinaire est découvert en 2007. Ce documentaire part sur les traces de cette femme qui cultiva son secret une vie durant. Nounou excentrique, à la fois rigide et aventureuse, elle fut, sans le savoir elle-même, une des grandes photographes de son temps. Au fil des rencontres, le film dessine le portrait d'une femme hors du commun et de son regard sur un monde dont elle se sentait exclue.
  • A la recherche du Hobbit

    Le Hobbit et Le seigneur des anneaux ont captivé l'imagination de millions de personnes. Mais qui connaît les légendes cachées derrière ces histoires ?

    L'univers créé par Tolkien est peuplé d'êtres fantastiques et de créatures terribles.Tout au long des cinq étapes du documentaire, À la recherche du Hobbit nous révèle les sources d'inspiration de l'écrivain, qui fut également professeur spécialiste des légendes anciennes.

  • A la recherche du sportif parfait

    Il aura fallu vingt années et un centimètre pour voir tomber le record du monde du perchiste Sergueï Bubka. Après avoir repoussé à l’infini les limites du corps humain, la faible marge de progression des sportifs de haut niveau se loge désormais dans leurs cerveaux, dont les neurosciences dévoilent peu à peu les spécificités. En répétant les mêmes mouvements jusqu’à l’épuisement, les athlètes transforment des actions complexes en réflexes. Une étude britannique a ainsi montré que les ceintures noires de karaté réalisent le geste parfait grâce à des circuits neuronaux simplifiés et des connexions réduites. De même, une équipe française a prouvé qu’un champion tel que l’haltérophile Vencelas Dabaya déploie des capacités de concentration supérieures à celles d’un amateur. La découverte des neurones miroirs – la visualisation d’une action produit le même effet ou presque sur le cerveau que sa réalisation – ouvre par ailleurs de nouveaux horizons en matière de rééducation et explique comment les meilleurs compétiteurs parviennent à anticiper les gestes de leurs adversaires et à s’y adapter. Conséquence : des centres de formation, comme celui de l’Olympique lyonnais, imposent désormais un entraînement cognitif à leurs jeunes pousses tandis qu’à Londres la firme pharmaceutique GSK tente de façonner le sportif parfait. Nouvelle ère De Paris à Londres en passant par Montréal, Benoît Laborde explore les dernières avancées neuroscientifiques sur le terrain sportif. Étayé par des interviews de chercheurs et de champions (Jean Galfione, Jean-Alain Boumsong, Scarlett Gabrielli…), un état des lieux pédagogique passionnant qui interroge l’avenir du sport de haut niveau, à l’aube d’une nouvelle ère riche en promesses, mais aussi en potentielles dérives.
  • A la recherche du temps perdu

    Relevant le défi, Nina Companeez adapte l'intégralité de l'œuvre tentaculaire de Marcel Proust. Pari tenu sans dénaturer ce roman initiatique qui a révolutionné la littérature française.

  • À la sieste ! - L'école des loisirs

    Quand tous les animaux ont une bonne raison de ne pas faire la sieste !

     

    Personne ne veut faire la sieste. Chacun a une bonne raison pour ne pas se coucher. Le crocodile dit que c’est pour les bébés, le singe rétorque qu’il est trop occupé et la hyène rit bêtement ! Comment ces animaux de la jungle vont-ils s’endormir ?

  • À la vie

    1960. Trois femmes, anciennes déportées d’Auschwitz qui ne s’étaient pas revues depuis la guerre, se retrouvent à Berck-Plage. Dans cette parenthèse de quelques jours, tout est une première fois pour Hélène, Rose et Lili : leur premier vrai repas ensemble, leur première glace, leur premier bain de mer… Une semaine de rires, de chansons mais aussi de disputes, d’amour et d’amitié...
  • A la vie, à la mort !

    Ils s'aiment tous depuis longtemps. A l'Estaque, ce quartier de Marseille coincé entre raffineries et mer. Il y a là Vénus qui se drogue et se prostitue; José, Patrick et Jaco, chômeurs de longue durée ; Marie-Sol, qui malgré ses prières, n'arrive pas à avoir un enfant ; Papa Carlossa coinçé dans son fauteuil roulant... Ils essaient de continuer à s'aimer, généreux jusqu'au sacrifice, et ils ont beau être un peu cabossés par la vie, ils iront jusqu'au bout ensemble... à la vie, à la mort. Le plus beau film de Robert Guédiguian ?
  • A Little Closer

    Dans un coin perdu de la Virginie, Sheryl se bat entre son travail et l’éducation de ses deux fils, Marc quinze ans et Stephen onze ans. Elle nourrit l’espoir de rencontrer l’amour de sa vie et de ramener à la maison un père pour ses enfants. Marc, quant à lui, meurt d'envie de perdre sa virginité. Son frère Stephen, qui vit ses premiers émois sexuels, est amoureux de la maîtresse d’école.
  • À ma soeur !

    Anaïs a douze ans, elle porte le poids du monde. Son corps, c'est à la fois la citadelle de sa douleur et une forteresse. Tapie à l'abri, ou laissée pour compte, elle observe. C'est l'été, la mer, les vacances en famille. Les amours de vacances et l'apprentissage du premier amour, qu'Anaïs va faire par procuration. Elle observe sa sœur ainée, Elena, aimée ( et haïe ). Elena, quinze ans et la beauté du diable. Ni plus futile, ni plus bête que sa sœur cadette, mais qui ne peut pas comprendre qu'elle n'est qu'un objet du désir. Et qu'en tant qu'objet elle ne peut que se faire prendre. Ou avoir. D'ailleurs, il s'agit de cela, la perte de la virginité des filles. Et qui ouvre la porte au drame, cet été-là...
  • A mon âge, je me cache encore pour fumer

    Alger, 1995. Les terrasses de la Casbah suspendues au-dessus la mer… La chaleur moite du hammam, espace de liberté et d’émancipation des femmes, quand au-dehors le drame gronde… Un premier film coup de poing signé Rayhana.

     

    Un hammam en furie, des cigarettes en cachette, des maigres et des grosses, des rires en rafales, un rêve de mariage étoilé, un dentier oublié, des appels à la prière, une masseuse en chef, une marieuse pointilleuse, une émigrée sapée en blondasse, des barbes qui s’allongent, l’amour pour son homme, l’amour des hommes pour leur mère, une vierge enceinte, un mari cocu, un divorce festif, une forêt à épiler, une bombe au château d’eau, des bâchées et des décapotables, un frère assassin, des brûlures à l’acide, un plombier cagoulé, un sexe à assouvir, un plaisir solitaire, des fesses et le foulard de Dieu, la bible et le coran… avant le sifflement d’un poignard et le silence de Dieu.
     

    « N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. »
    Simone de Beauvoir

  • A nossa forma de vida

    Vue imprenable sur le monde tel qu’il va depuis la tour de contrôle d’Armando et Maria, huit étages au-dessus du Douro. Armando est l'éternel prolétarien tandis que Maria est la femme de foyer consumériste. Le portrait drôle et profond d’un vieux couple portugais dont l’intimité a su rester poreuse au contemporain.
  • A peine j'ouvre les yeux

    A Tunis en 2010, quelques mois avant la Révolution de Jasmin, Farah passe son baccalauréat. Ses parents souhaitent qu'elle devienne médecin, mais la jeune femme n'envisage pas son avenir de la même manière. Elle chante au sein d'un groupe de rock engagé et découvre l'ivresse nocturne, ses romances et ses vibrations. Mais Hayet, sa mère, parce qu'elle connaît la Tunisie et ses interdits envers les femmes, s'inquiète beaucoup pour elle.
  • A Perfect Day

    Malek a réussi à convaincre sa mère de déclarer officiellement la mort du père, disparu 15 ans plus tôt. Et si aujourd'hui était " le jour parfait " pour échapper à ses fantômes et retrouver ceux que l'on a perdus ? Et surtout Zeina, la femme qu'il aime mais qui ne veut plus le voir. Le jeune homme se fond dans Beyrouth, ses rues, ses bars, à la recherche de Zeina et d'une seconde chance.
  • A Perfect Ending

    Epouse irréprochable et mère de trois enfants, Rebecca mène une vie rangée. Confrontée à des problèmes dans son couple, elle confie à ses amies un lourd secret : elle n'a jamais eu d'orgasme... Celles-ci lui conseillent alors de se tourner vers une experte. D'abord réticente, Rebecca finit par accepter. Elle fait ainsi la rencontre de Paris, une jeune escort girl d'une rare beauté...
  • A Pleines dents !

    Retrouvez les deux saisons de la série documentaire "À pleines dents".

    En compagnie de Laurent Audiot, chef cuisinier du restaurant La Fontaine Gaillon à Paris, Gérard Depardieu part à la découverte de produits culinaires des terroirs. Ce périple gastronomique mène le duo à travers l’Europe pour des rencontres avec des producteurs, de savoureux repas, des discussions sur les plaisirs de la vie, de la bonne chère, du cinéma et de la culture. Début du voyage en Bretagne, première région de pêche en France avec plus de 2 500 kilomètres de côte. Dans le Finistère, autour de Morlaix, de Carantec, de Lanilis, les deux compères partent pêcher le homard, racontent le cidre, livrent le secret du levain ou l’histoire du beurre salé… Et cultivent des instants magiques qui s’égrènent au fil de la vague.

  • A plus Pollux

    Il ne la connait que depuis un quart d'heure... mais Pollux est la femme de sa vie. Alors, quand elle s'en va subitement, sans laisser de trace, il veut absolument la retrouver et Halvard se raccroche au grand principe de l'existence qui dit que "les gens importants, on les croise toujours deux fois".
  • A propos d'Elly

    Un groupe d'amis étudiants quitte Téhéran pour un week-end au bord de la mer Caspienne. Sepideh, qui s'est occupée de l'organisation, a décidé d'inviter Elly, en espérant que celle-ci ne soit pas indifférente au charme de son ami Ahmad, qui sort tout juste d'une rupture. Les vacances se passent dans la bonne humeur, jusqu'à ce que soudainement Elly disparaisse... Découvert en France avec "La Fête du feu", Ashgar Farhadi a remporté pour "A propos d'Elly" l' Ours d'argent du meilleur réalisateur au 59ème Festival international de film de Berlin avant d'être consacré par "Une Séparation".

  • A Serious Game

    Dans la Suède du début du XXème siècle, Arvid Stjärnblom, un jeune journaliste, et Lydia Stille, fille d’un artiste peintre, tombent éperdument amoureux. Mais leur idéal d’une passion pure et inconditionnelle se heurte à la réalité de l’époque ; désargentés et effrayés par l’avenir, ils épousent finalement, l’un comme l’autre, un parti plus fortuné. Des années plus tard, alors que chacun a fondé un foyer, ils se retrouvent. Déchirés entre famille et passion, ils devront dès lors assumer leur choix et en payer le prix…

  • A serious man

    Les temps sont durs pour Larry. Sa femme le quitte, son frère est un poids et l'un de ses étudiants le harcèle. Un chef-d'œuvre d'humour noir des frères Coen, imprégné de folklore juif et de souvenirs d'enfance.

     

    1967, dans une petite communauté juive du Midwest. Professeur à l'université, père de deux adolescents pénibles, Larry attend anxieusement sa titularisation. Ce juif pratiquant s'efforce de faire le bien autour de lui : il héberge son frère Arthur, chômeur et inadapté à la vie en société, pour un temps que toute la famille espère bref. Deux semaines avant la bar-mitsva de Danny, leur fils, Judith, son épouse, annonce à Larry qu'elle le quitte pour un de leurs amis, le sirupeux Sy Ableman, et qu'elle désire un guet, un divorce rituel. Au bureau, Larry est harcelé par un étudiant coréen, qui lui demande de valider des partiels qu'il a ratés et lui a subrepticement laissé une enveloppe pleine de billets. Bientôt, Larry se retrouve installé au Jolly Rodger, le motel du coin, en compagnie d'Arthur.


    JEU DE PISTE MÉTAPHYSIQUE
    Pour écrire ce film, les frères Coen se sont plongés dans leurs souvenirs d'enfance : la communauté juive un peu décalée de la banlieue de Minneapolis où ils ont grandi, un héros universitaire comme leurs parents et le personnage de Danny, plus intéressé par la fumette et la pop que par la Torah, calqué sur les sales gosses qu'ils étaient à l'époque. Aussi noir que les précédents films des Coen mais moins acide, A serious man s'autorise un œil tendre sur son infortuné héros – magistralement interprété par une star de Broadway, Michael Stuhlbarg – sur lequel s'abattent toutes les "emmerdes" du monde. Pourquoi lui ? Alors qu'il s'efforce de mener une vie exemplaire et qu'il se demande encore après que sa femme a pris l'argent du couple si ce n'est pas "malhonnête" d'ouvrir un compte séparément ? À cette question, les frères Coen n'apportent que des réponses sibyllines, sous forme de savoureux indices disséminés tout au long du film : la fable fantastique du début ou les conseils énigmatiques des multiples rabbins à qui Larry confie son désarroi. Jeu de piste métaphysique à l'issue incertaine, imprégné de culture et de culpabilité juives, A serious man est un chef-d'œuvre d'humour noir et de maîtrise formelle. Si le ciel s'obscurcit pour Larry, chaque plan, brillamment cadré, joué et mis en scène, se révèle jubilatoire.

  • A ses enfants, la patrie est reconnaissante

    France, 1919. Paul, sculpteur, se rend de village en village pour ériger les monuments aux morts qui fleurissent partout dans le pays. Mais lorsqu’il arrive dans la petite ville de Sancerre, les traumatismes de la guerre resurgissent : après tant et tant de noms gravés dans la pierre, ce monument sera-t-il enfin celui du retour à la vie?

  • A Touch Of Sin

    Un mineur exaspéré par la corruption, un travailleur migrant, une hôtesse d’accueil dans un sauna, un jeune garçon passant d’un travail à un autre dans des conditions de plus en plus dégradantes... Quatre personnages, un seul et même reflet de la Chine contemporaine : celui d’une société au développement économique brutal gangrenée par la violence.

  • A tout de suite

    C'est dans les années 70, dans les beaux quartiers, elle a 19 ans. Son amoureux, ce “prince“ de nulle part, elle le comprend "tout de suite", est un bandit. Il vient de commettre un hold-up avec mort d'hommes... Un road movie sombre et flamboyant porté par une Isild Le Besco incandescente.

  • A toute vitesse

    Quentin, jeune homme de milieu populaire, devient soudain célèbre avec le succès de son premier roman. Une amitié solide le lie à Jimmy, qui règne sur les jeunes du quartier par son ascendant et sa force physique. Quentin a pour amie une jeune fille, Julie, qui vit seule dans la maison familiale. Un jeune beur, Samir, s'éprend de Quentin qui l'accepte comme ami mais le refuse pour amant... Le premier long-métrage réalisé par le héros des "Roseaux sauvages" de Téchiné qui reforme son trio d'acteurs avec Elodie Bouchez et Stéphane Rideau.
  • A travers la forêt

    Armelle n'arrive pas à oublier Renaud. Elle le voit, elle chante pour lui, elle l'étreint. Elle lui parle toujours. Pourtant, Renaud est mort... Mais pas pour elle. C'est un accident de moto ; Armelle n'arrive pas à l'oublier et croit que son amant continue à vivre auprès d'elle. Et puis elle rencontre Hippolyte, qui ressemble trait pour trait à Renaud.
  • A vif

    Béatrice et Laurent vivent en couple. Laurent est soudainement sujet à des troubles inédits. Progressivement, il perd le goût, puis l’odorat et le toucher. Mais plus inquiétant encore, cela ne concerne que la perception qu’il a de sa femme. Il se demande peu à peu si le problème vient vraiment de lui.
  • A Wonderful Night in Split

    Dans les rues sombres et désertes de la ville croate, deux heures avant la nouvelle année, trois histoires d'amour s'entremêlent. Trois couples se trouvent sur le square : Nick le petit dealer et la veuve Maria, Maja une jeune junkie en crise et Franky le marin américain dépressif, et un couple d'adolescents naïfs, Luke et Angela. Ils tentent tous, sans succès, d'échapper à leurs situations extrêmes, et voient leurs vies changées irrévocablement.
  • A.K.

    A.K. est un reportage gourmand, enthousiaste, sur le tournage de Ran d'Akira Kurosowa. Chris Marker en profite pour brosser un portrait du cinéaste japonais. Il découpe son reportage en une succession de petits chapitres aptes à mieux faire comprendre le travail et les thèmes de prédilection du cinéaste : la bataille (l'agencement et la position des trois caméras disposées en triangle pour filmer les scènes guerrières), la patience (face aux éléments naturels, Kurosawa connaît la vertu de l'attente), jusqu'au chaos (ran en japonais), quand, après un brouillard persistant, le ciel se découvre pour la fin du tournage. Le commentaire reste sobre. Chris Marker, discret derrière sa caméra, est comblé, dit-il, par le bonheur évident de "s'approprier une beauté qui n'était pas la sienne".

  • Aaaaaaaah !

    Smith, mâle alpha, accompagné de son bêta, Keith, veulent prendre le contrôle d'une petite communauté. En se rapprochant d'une femelle, Denise, ils vont réveiller de vieilles rancunes au sein de la tribu. Une querelle mortelle s'annonce. Sommes-nous des hommes ou des bêtes ?
  • Abbasso il zio

    Quatre enfants passent la journée à s'amuser dans un cimetière. Réalisé en 1961, "Abbassio il zio" est l'un des tout premiers courts-métrages du célèbre cinéaste italien Marco Bellocchio. Un autre de ses courts, "La Faute et la peine", réalisé à la même époque, est également à découvrir sur UniversCiné.

  • Abderrahmane Sissako, cinéaste aux semelles de vent

    Né en Mauritanie et élevé au Mali, Abderrahmane Sissako étudie le cinéma au VGIK à Moscou, sous la direction du cinéaste géorgien Marlen Khoutsiev. C'est à la croisée de ces trois lieux, dit-il, que l'esthétique de son cinéma prend sa source. Nourri de cultures diverses, cet intellectuel exigeant révèle son goût des rencontres dans ce carnet de voyage : humble, généreux et curieux des autres, il converse ici avec un policier malien cinéphile, là avec un jeune couple sino-africain. Son inspiration provient de ces moments précieux avec des personnages réels, qu'il met en lumière avec grâce dans ses films. Éternel nomade, il s'apprête aujourd'hui à tourner son cinquième long métrage en Chine, "un pays cher à [son] imaginaire". En arpentant les rues de Canton, le cinéaste tente de saisir les relations qui se jouent entre l'Afrique et l'Empire du Milieu. Sans frontières De Moscou à Nouadhibou, de New York à Canton, où Martin Scorsese et l'acteur américain Danny Glover viennent le saluer en frère, ce portrait poétique, riche d'extraits de films, dévoile la part intime et singulière d'un cinéaste indépendant en passe de figurer parmi les plus grands de son époque. Valérie Osouf se rend notamment sur les lieux où il a vécu et tourné, comme dans la cour de son enfance au Mali, théâtre du film Bamako, la cour, ouvertement politique. Avec pudeur, Abderrahmane Sissako dévoile son processus de création, sa vision de l'Afrique mais aussi ses secrets de tournage.
  • Ablations

    Un homme se réveille dans un terrain vague, sans aucun souvenir de la veille, une cicatrice au bas du dos. Une ancienne maîtresse, chirurgienne, lui apprend qu’on lui a volé un rein. Obnubilé par ce vol, il va tout sacrifier pour le retrouver : sa famille, son travail… jusqu’à sombrer dans la folie.
  • Abouna

    Amine et Tahir, deux jeunes frères tchadiens, se réveillent un matin et constatent que leur père, Abouna, les a abandonnés. Ce jour-là, il devait arbitrer un match de football entre les enfants du quartier. Livrés à eux-mêmes, ses fils décident alors de faire l'école buissonnière et de partir à sa recherche. Ils errent dans N'Djamena et écument les endroits où leur père avait ses habitudes. Tout au long de leur recherche, Amine conserve précieusement «Le Petit Prince» de Saint-Exupéry, le livre favori d'Abouna. Un soir, dans la pénombre d'une salle de cinéma, Amine et Tahir croient le reconnaître à l'écran et projettent de voler la bobine du film...

  • Abracadabra

    Carmen est mariée à Carlos, un conducteur de grue macho, fan de foot, qui ne lui prête plus guère attention. Après une séance d’hypnose dont il est le cobaye pendant un mariage, Carlos devient le parfait époux. Un changement radical qui déstabilise complètement Carmen et son entourage.

  • Abrígate (Couvre-toi)

    Valeria a quitté Buenos Aires pour un village espagnol. Excentrique et rêveuse, elle se trouve à 25 ans en plein dilemme sentimental : son amant est décédé... mais elle tombe amoureuse de son fils ! Il s'agit maintenant de forcer le bonheur. Aidée par son amie coiffeuse, tout est possible...
  • Absence

    À 14 ans, Serginho doit être le moteur du foyer familial quitté par son père et délaissé par sa mère. À peine adolescent, il doit, seul, assumer des responsabilités d’adulte. Le manque d’entourage affectif familial crée en lui une confusion sur ce qu’il est. Sans comprendre ses propres désirs, il cherche à combler ses carences auprès de son professeur.

  • Absent

    Martin se blesse à la piscine. Son professeur le prend en charge et finit par l'accueillir chez lui pour la nuit. Il ignore encore ce que l'adolescent désire... Révélé avec "Plan B", Marco Berger, jeune cinéaste argentin talentueux, a remporté avec ce malicieux et sensuel deuxième long-métrage autoproduit le prestigieux Teddy Award au Festival de Berlin 2011.
  • Accident

    Monsieur Ho, "le Cerveau" est le patron d'une petite équipe de tueurs professionnels qui font passer leurs crimes en acccidents. Quand sa femme meurt dans un accident de voiture, il croit à une vengeance... Présenté en compétition à la Mostra de Venise 2009.
  • Actes d'amour

    Vaarala, un photographe réservé et romantique, a une vision étrange de la solitude. Quand il rencontre Ansa, une jeune femme fougueuse et rebelle, il tombe amoureux d’elle. Cependant, pour être avec elle, il ne doit pas seulement surmonter ses propres fragilités, mais également le danger imminent que représente l’ex d’Ansa, un ancien taulard imprévisible, puis Ansa elle-même, femme parfois impulsive et impétueuse.
  • Actrices

    Comédienne hantée par son rôle de Nathalia Petrovna, l’héroïne d'une pièce de Tourguéniev, Marcelline tente de noyer ses angoisses dans une piscine sur un air de Glenn Miller. Mais rien n’y fait. Rien n’empêche le temps de courir et de lui imposer ses quarante ans et toujours pas d’enfant. Toujours étonnée par le monde, qu’elle regarde comme si elle n’en trouvait pas la clé, Marcelline cherche pourtant, sans relâche, à communiquer avec ceux qui l’entourent...

  • Acusada

    Dolores Dreier est une jeune étudiante sans histoire jusqu’au jour où sa meilleure amie est retrouvée assassinée. La police soupçonne très vite la jeune fille au visage angélique. Deux ans plus tard, seule accusée du procès, elle est au centre d’un déchaînement médiatique, entre soutiens et détracteurs. Dolores est soutenue sans relâche par ses parents et défendue par le meilleur avocat de la ville. Au cours du procès, le voile est levé sur un certain nombre de secrets et la solidarité familiale se fissure...

  • Ad Vitam

    Dans un monde où la jeunesse éternelle est un rêve devenu réalité et la mort semble être un lointain souvenir, Darius, flic centenaire incarné par Yvan Attal, enquête sur une surprenante vague de suicides d’adolescents avec l’aide de Christa (Garance Marillier), jeune fille révoltée. Dérive sectaire, acte politique, cri d’alarme d’une jeunesse qui cherche sa place ?

    Signée Thomas Cailley (Les Combattants), Ad Vitam propose une réflexion sur la mortalité et questionne le malaise de la jeunesse contemporaine, entre science-fiction, polar et quête existentielle.

     

     

    Séries Mania 2018 - Meilleure série française

  • Ada dans la jungle

    Avant de mourir, Lord Gordon révèle à sa nièce Ada l’existence d’un enfant qu’il a eu avec Eva Braun, et qu’Adolf Hitler veut adopter. Ada part avec sa gouvernante à la recherche de ce cousin abandonné en Afrique alors qu'il était enfant. Leurs guides, deux homosexuels, leur confient qu'un homme singe, dans la forêt, les persécute régulièrement. Ada est persuadée qu'il s'agit de son cousin...
  • Adèle n'a pas encore dîné

    Fin XIXème. Le fameux détective new-yorkais Nick Carter est appelé à la rescousse par la police de Prague afin de résoudre une mystérieuse affaire de disparition. Il semblerait que son ennemi juré, « le Jardinier », soit encore en activité, alors qu'on le croyait mort depuis longtemps … Sa nouvelle invention « botanique » s'avèrerait … diabolique !

  • Adieu Camarades !

    Vingt ans après la fin de l’URSS, Adieu Camarades ! raconte l'un des évènement majeur du 20e siècle: l'apogée et la chute du communisme.Extraits de films soviétiques, chansons dissidentes ou archives privées ressuscitent un monde perdu et explorent la face cachée du bloc de l’Est.
    Le 28 novembre 1989, à Prague, alors que des milliers de manifestants occupent les rues, une banderole est hissée sur l'immeuble de l'ancienne télévision d'État : « Pologne 10 ans ; Hongrie 10 mois ; Allemagne de l'Est 10 semaines ; Tchécoslovaquie 10 jours ». Bientôt, à Bucarest, on ajoutera : « Roumanie 10 heures ».  Ce timing, c'est celui de la chute du Rideau de fer. C'est celui de la fin du communisme. C'est le timing de la plus formidable accélération de l'histoire qui n'ait jamais eu lieu. 
     

  • Adieu Mandalay

    Sans papiers, leur quotidien est plus que précaire et le jeune couple ne partage pas les mêmes ambitions : si Guo veut gagner assez d’argent pour retourner en Birmanie, Liangqing est prête à tout pour obtenir un visa de travail et échapper à sa condition.

     

    Eldorado de pacotille

    Pour de nombreux Birmans, la Thaïlande représente une chance de fuir la pauvreté, en y émigrant clandestinement. Ceux qui partent envoient ensuite de l'argent à leur famille, qui se doute rarement de la précarité dans laquelle vivent ces déracinés. On comptait en 2008 trois millions de travailleurs birmans en Thaïlande, dont deux millions sont entrés clandestinement.Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

  • Adjustment and Work

    "Adjustment and Work" s'attache à la formation des adultes sourds, aveugles et malvoyants dans le Centre de Formation E.H. Gentry. Par le travail effectué dans quinze secteurs différents, les apprenants gèrent peu à peu leur handicap. Frederick Wiseman se concentre, dans un second temps de son documentaire, au deuxième plus grand employeur de personnes aveugles, l’Alabama Industries for the Blind.
  • Adresse inconnue

    Le destin tragique de trois adolescents dans une petite ville de Corée. Chang-guk vit avec sa mère prostituée dans un vieux bus américain converti en habitation. Jihun est le fils d'un vétéran de la guerre de Corée et travaille comme peintre assistant dans une boutique de portrait. Quant à Eunok, elle a perdu son père pendant la guerre. Tous ont été marqués par l'histoire de leur pays.

  • Adua et ses compagnes

    Après la fermeture de leur maison close, quatre prostituées tentent de s’établir à leur compte en ouvrant ce qui s’apparenterait à un simple restaurant. Mais pour mener à bien leur projet, elles doivent solliciter l’aide d’un ancien homme du milieu qui menace leur tentative d’émancipation…

  • Aelita

    La Terre reçoit un mystérieux en provenance de la planète Mars. Parmi ceux qui le découvrent se trouve Los, un ingénieur. Après avoir un construit un vaisseau, il se rend sur Mars, régie par un système totalitaire qui opprime les classes laborieuses. Los fait la rencontre de la reine Aelita, décidée à renverser son père, dictateur de la planète.
  • Aferim !

    1835. Un policier et son fils parcourent la campagne roumaine à la recherche d’un esclave gitan accusé d’avoir séduit la femme du seigneur local. Tel un shérif d'opérette chevauchant dans les Balkans sauvages, le fonctionnaire zélé ne perd pas une occasion d’apprendre à son rejeton le sens de la vie. À grands coups d’insultes grivoises, proverbes ridicules, morale bigote, humiliations gratuites, menaces et autres noms d’oiseaux, Costandin affiche son mépris des femmes, enfants, vieillards, paysans, juifs, turcs, russes et surtout, surtout, des gitans. Ours d'argent à Berlin.
  • Affaires de famille

    Un programme de 6 courts-métrages qui se penchent sur de drôles de familles, sur leurs joies, leurs peines et leur mécanique tellement particulière. Avec : "Dog days" de Geoffroy de Crécy, "Le Régulateur" de Philippe Grammaticopoulos, "La Mort père et fils" de Denis Walgenwitz et Winshluss, "Oh Willy..." d'Emma De Swaef et Marc James Roals, "Le Repas" d'Emilie Phuong et "Soy una Tumba" de Khris Cembe.

  • Affamés

    Cinq étrangers se réveillent piégés dans un cachot souterrain sans savoir comment ils sont arrivés là. En essayant de comprendre comment s'échapper, le groupe découvre une autre pièce contenant assez d'eau pour survivre 30 jours ainsi qu'un rasoir chirurgical. Combien de temps vont-ils réussir à tenir sans que la faim devienne insupportable ?

  • Affronter l'ennemi

    La Seconde Guerre Mondiale est presque terminée. Deux hommes marchent dans la neige et le froid. Celui qui marche le premier est un résistant condamné à mort. Celui qui marche derrière est le soldat allemand chargé de l'exécuter. Mais il marche trop longtemps. C'est sa conscience qui le guide trop loin. Il se refuse à cette tâche. Les voici assiégés par d'autres résistants... Le paysage est toujours le même, de la neige et des sapins, mais la mort a changé de camp. Et la conscience ?
  • África 815

    À partir de mémoires, de photographies et de films super-8, la cinéaste Pilar Monsell revient sur l'expérience de son père au Sahara espagnol. Elle fait le portrait d’un homme marqué à jamais par son premier voyage militaire. .
  • Africa, le sang et la beauté

    A la découverte des peuples autochtones africains, leurs traditions, leurs mœurs, leurs modes de vie. Le réalisateur a parcouru le Botswana, l'Afrique du Sud, la République Démocratique du Congo, l'Algérie, l’Éthiopie, le Maroc, Le Mali, la Namibie, le Nigéria. Ses héros ont pour noms : les Bochimans, les Pygmées, les Berbères nomades, les Surmas, les Hamers, les Himbas, les Yorubas, les Dogons… Tous vivent hors du temps et de l’occidentalisation. Tous préservent les coutumes de leurs ancêtres, croient en leurs propres dieux et protègent leur univers de la mondialisation.
  • Afrik'aïoli

    Quinze ans après "Les Quatre Saisons d'Espigoule", voici quelques uns des habitants du village pittoresque partis en vacances en Afrique. Toute une aventure ! Loin de leurs frontières varoises, Jean-Marc, le patron du bistrot, et son ami Momo font la rencontre d'un Sénégalais plutôt filou chargé de leur faire découvrir le pays. Malgré les débuts difficiles des pigeons occidentaux, des galères en tout genre, des jérémiades de Jean-Marc pas habitué à si peu de confort, une véritable amitié va se nouer...
  • Afrique du sud, génération post-apartheid

    Après la perte du "père" Nelson Mandela et la réélection, en mai dernier, de Jacob Zuma à la présidence en dépit de nombreuses affaires de corruption, l’Afrique du Sud se cherche une identité. Un taux de chômage frôlant les 25 %, une croissance en panne et une société inégalitaire où Blancs et Noirs ne se mélangent toujours pas... : la nation arc-en-ciel appelée de ses vœux par "Madiba" ressemble davantage à une mosaïque de communautés, traversée de lignes de tension et rongée par la violence. Génération orpheline Un pays en colère, meurtri aussi par le massacre de mineurs à Marikana en 2012, que Stéphanie Lamorré (L.A. Gangs de femmes, Bahrein - Plongée dans un pays interdit) a choisi de radiographier à travers les "nés libres", ceux qui n’ont pas connu l’apartheid, quand celui-ci hante encore les esprits. Des townships de Johannesburg à Pretoria se dessinent les espoirs et les craintes de jeunes gens déchirés entre énergie folle, volonté de changement et frustrations. Leurs paroles esquissent le portrait d'une génération orpheline de père (la plupart des protragonistes ont été élevés par leur mères ou grand-mères). Il y a Shane, 18 ans, le très attachant politicien-poète ; la réaliste Mbali, fidèle à l’ANC, malgré les erreurs et abus du parti ; Malcolm, qui lui préfère le radical Economic Freedom Fighters (EFF) ; Bothselo, membre de la Democratic Alliance (DA), cette opposition qui prétend fédérer les communautés ; Rebecca, jeune Blanche aisée et lucide qui a un petit ami noir ; et enfin Stefan, Blanc et fondamentalement raciste. Sensible, le film plonge ainsi au cœur de l’intime pour décrypter avec acuité la conscience et l’inconscient d’un pays en phase douloureuse de cicatrisation.
  • Afrique du sud, portraits chromatiques

    Leurs photographies ont fait le tour du monde. Dans les années 1970, avec la montée en puissance de la lutte anti-apartheid, ce furent celles de David Goldblatt ou du collectif Afrapix, héraut de la struggle photography. Né du drame politique de l'Afrique du Sud, cet engagement artistique unique au monde trouve aujourd'hui écho dans le travail d'une nouvelle génération de photographes : aux côtés de leurs aînés, Jodi Bieber, Pieter Hugo ou Zanele Muholi se sont à leur tour emparé de cette "arme" pour témoigner puissamment des déchirements de la société post-apartheid. Des émeutes de Soweto, en 1976, aux inégalités ravageuses du présent, du militantisme politique d'hier à l'activisme visuel d'aujourd'hui, leurs voix et leurs images, mêlées à des films d'archives parfois inédits, racontent avec force et émotion quarante ans d'une histoire brutale, toujours en train de s'écrire.
  • Afriques : Comment ça va avec la douleur ?

    Découvrez des images que l'on voit peu en Europe, des scènes de vie quotidienne, des rencontres d'hommes, de femmes et d'enfants qui vivent dans des conditions difficiles. Un voyage avec un guide qui nous ouvre son coeur.

     

    Raymond Depardon évoque l'Afrique de tous les jours, chaleureuse, généreuse, unique, déchirée, pudique. Sous forme de journal filmé seul, un micro sur la caméra, il confronte ses a priori en parcourant de juillet 1993 à février 1996 les lieux fragiles du continent. Il s'interroge sur sa responsabilité d'homme d'image à parler de la douleur.

  • After

    Une nuit à Paris, Julie, mariée, va rencontrer Guillaume. Ils vont s’attacher l’un à l’autre durant cette nuit, passée tous les deux. Paris, la nuit, une femme rencontre un homme.

    Julie est belle, mariée, sur des rails. Guillaume, est séducteur, impulsif, libre. Ils sont maladroits et gênés, il en fait trop, elle est cinglante, se moque, résiste…
    Pourtant, le charme opère, ils vont traverser cette nuit ensemble.

  • After My Death

    La disparition soudaine d’une élève d’un lycée pour jeunes filles précipite la communauté scolaire dans le chaos. Famille de la victime, enseignants et élèves cherchent à fuir toute responsabilité, l’image de l’école étant en jeu. Pourtant, sans indice ni corps, on imagine un suicide. Young-hee, l’une de ses camarades d’école, dernière à l’avoir vue vivante, est suspectée par tout le monde, à commencer par la mère de la victime. Bouc-émissaire idéal, Young-hee va chercher à n’importe quel prix à échapper à la spirale de persécutions qui l’accablent. Mais quel secret, quel pacte peut-elle bien cacher… ?

  • Agallas (Du cran)

    Sebastián, un petit délinquant récemment sorti de prison, veut travailler avec Regueira, un trafiquant de drogue. Constatant que le jeune homme a du cran, Regueira l'engage. Il gagne la confiance de son chef et améliore son apparence. Très vite, Sebastián se trouve au sommet – ou presque. Mais le jeune homme, pourtant malin et impitoyable, ignore qu'il n'est qu'un pion dans un jeu qui le dépasse.
  • Agatha Christie contre Hercule Poirot

    Et si Hercule Poirot s'était trompé ? Jean-Christophe Klotz se lance dans une passionnante déconstruction d'un célèbre roman policier d'Agatha Christie.

    Entouré par une troupe de comédiens, un metteur en scène prépare l'adaptation du Meurtre de Roger Ackroyd, l'un des plus célèbres romans d'Agatha Christie. Publié en 1927, ce livre tire sa notoriété de son dispositif, original pour l'époque : l'assassin y est en effet dissimulé sous le masque du narrateur, le docteur Sheppard. Si cette audace littéraire a valu à la romancière d'essuyer les foudres de la critique (les puristes l'accusant d'avoir triché avec le lecteur et d'avoir porté atteinte aux canons du roman policier), elle suscite aussi une interrogation : et si Hercule Poirot, en désignant le coupable, avait commis la plus grave erreur de sa carrière de détective ?


    Une vertigineuse enquête
    Avec la complicité de Pierre Bayard, psychanalyste et professeur de littérature, Jean-Christophe Klotz lance un metteur en scène dans une vertigineuse enquête auprès d'une palette de spécialistes (biographe d'Agatha Christie, sémioticien, psychiatre, historien) pour tenter d'y voir plus clair. Passionnante déconstruction de l'ouvrage, son film effectue aussi une étourdissante plongée en archives dans la vie de la romancière. En particulier dans l'année 1926, marquée pour elle par quatre événements majeurs : l'écriture du Meurtre de Roger Ackroyd, la mort de sa mère, la découverte de l'infidélité de son mari, et sa disparition mystérieuse, onze jours durant, après un étrange accident de voiture.

  • Agnès de ci de là Varda

    Partout où elle va, la cinéaste nomade pointe sa caméra sur ceux qu'elle rencontre, artistes célèbres ou artisans du quotidien, composant ainsi une oeuvre à son image.

    Sont-ce des ballons que j’ai envoyés comme des cartes postales de voyage ou est-ce moi qui voyage de bulle en bulle, de ci de là ?

    En avion jusqu’à Berlin, où l’on marche parmi les ours et où Joseph Beuys a sculpté de la matière grasse ; en voiture à Francfort, pour voir pleurer des femmes; à la nage pour converser avec Pierrick Sorin dans son aquarium; en autobus pour une « perm’ à Nantes » vers Jacques Demy; en taxi au Mexique pour trinquer avec des squelettes; en métro à Paris pour rendre visite au chat Guillaume-en-Egypte qui garde l’atelier de Chris Marker; en bateau à Sète pour écouter Pierre Soulages; en parapluie au Portugal pour poser avec Manoël de Oliveira et sa femme. A nous trois, on totalisait 276 ans...

  • Agnieszka

    Alors qu'elle joue à un jeu innocent, la petite Agnieszka assiste à une rupture familiale qui la pousse peu à peu à se renfermer sur elle-même. Ce film au souffle poétique, réalisé avec de la peinture sur verre et du papier découpé peint laisse une grande place à la musique.
  • Agriculture biologique, cultiver l'avenir ?

    Évoluant dans un milieu agricole traditionnel, Mikael, 25 ans, a fait le choix atypique du bio, qui nécessite technique, savoir et expérience. Vignerons passionnés et écologistes de la première heure, Maria et Yves ne peuvent concevoir une pratique irrespectueuse de la nature, et inventent sans cesse, à la recherche d’un équilibre économique. De leur côté, Pascal et son gendre Jonathan, apiculteurs biologiques, possèdent neuf cents ruches, et font face à diverses menaces : des colonies qui s’effondrent sans raison, la propagation du varoa, un parasite qui leur résiste… Des spécialistes complètent ces fragments de vie en interrogeant le retard français en matière d’agriculture biologique, malgré la forte demande des consommateurs et les enjeux environnementaux et sanitaires évidents qui y sont liés. Au fil du récit se dessine peu à peu un pays où tout manque pour développer la production : la recherche, les subventions et le soutien du monde agricole. Grand Prix dans la catégorie "Vie locale - Environnement" au festival des Films Documentaires de Politiques Publiques 2014, Prix de l'Environnement du 26ème Festival de l'Oiseau et de la Nature 2016
  • Agua

    Eaux troubles entre deux nageurs qui se lient d'une amitié étrange. Entrainement, compétition... Se lâcher totalement tout en étant concentré, trouver le rythme juste, la bonne respiration. Le deuxième film d'une jeune cinéaste argentine à contre-courant, tout en ellipses et sensualité aquatique.
  • Aguirre, la colère de Dieu

    En 1560, une troupe de conquistadors espagnols descend de la montagne à la recherche de l’Eldorado. Mais l’équipée s’enlise dans les marais. Une plus petite expédition est alors constituée. Aguirre, aventurier ambitieux et brutal, manoeuvre habilement pour proposer à ses compagnons un nouveau chef, promu solennellement « empereur du Pérou et de l’Eldorado ». Mais l'épopée tourne à la débâcle, dans la folie des hommes qui défient Dieu... Un chef-d'oeuvre qui redonna au cinéma allemand des années 70 la première place et révéla l'auteur de "Kaspar Hauser" et "Fitzcarraldo". Klaus Kinski halluciné et grandiose mène le voyage vers une démesure qui répond à l'ambition insensée de la mise en scène.

  • Ai Weiwei : Never Sorry

    Ai Weiwei, artiste dissident de l’ère numérique, inspire l’opinion publique internationale et brouille les frontières entre art et politique. Arrêté par les autorités chinoises le 3 avril 2011, libéré sous caution le 22 juin, Ai Weiwei est, à ce jour, interdit de sortie du territoire. Portrait d’un artiste engagé qui affronte sans relâche l’Etat chinois et nous rappelle de manière essentielle notre besoin de liberté individuelle, politique et artistique.
  • Aime et fais ce que tu veux

    Adam, jeune prêtre charismatique, rejoint une paroisse rurale et s’occupe d’un foyer accueillant de jeunes adultes. Par son implication, il suscite rapidement l’admiration de tous. Mais peu à peu, son attirance pour l’un des garçons du centre se transforme en véritable chemin de croix. Habité par une foi véritable mais rongé par la culpabilité, il tente en vain de lutter contre cet amour naissant...
  • Aimer, boire et chanter

    Dans la campagne anglaise du Yorkshire, la vie de trois couples est bouleversée pendant quelques mois, du printemps à l’automne, par le comportement énigmatique de leur ami George Riley. Celui-ci vit ses derniers jours et exerce une étrange fascination sur les femmes... L'ultime comédie de l'auteur d' "On connait la chanson". Pied de nez à la mort et jeu sur l'art et l'artifice, pour un film cousin dans l'invention du style et des décors à "Smoking/No Smoking".

  • Ainsi soient-ils

    Retrouvez l'intégrale de la série "Ainsi soient-ils".

     

    Entre espoirs et doutes, corps et esprit, paroisses désertées et intrigues vertigineuses du Vatican, une immersion inédite dans les couloirs de l’Eglise. Un chemin périlleux, entre ombres et lumière...

     

    Prix de la Meilleure série française, Festival Série Mania 2012.

  • Ainsi va la vie

    Après avoir fait de lui l’homme le plus puissant du monde libre dans Le Président et Miss Wade, Rob Reiner transforme cette fois Michael Douglas en vieux bougon dont les convictions vont être mises à mal dans "Ainsi va la vie"

     

    Oren Little, un agent immobilier qui mène une vie tout entière axée autour de sa personne, voit son quotidien totalement bouleversé lorsque son fils lui confie Sarah, sa petite-fille, dont il ignorait jusqu'alors l'existence. Oren, décontenancé par la présence de l'enfant, sollicite l'aide de ses voisins, et plus particulièrement Leah. Grâce à son soutien et à ses précieux conseils, Oren souhaite changer, afin de pouvoir se consacrer pleinement à cette enfant. Au fil des jours, le grand-père s'adoucit et s'ouvre au monde...

  • Aires

    Aires est le journal d'une errance. Feu, fumée, lumière, matières, paysages et mouvements s'assemblent dans un art sensuel du fragment comme autant de haïkus visuels. Avec ce film, François Daireaux poursuit une écriture documentaire et poétique singulière saturée d'histoires possibles qui se déploient quelque part dans notre imaginaire.
  • Aïssa

    Aïssa est congolaise. Elle est en situation irrégulière sur le territoire français. Elle dit avoir moins de dix-huit ans, mais les autorités la croient majeure. Afin de déterminer si elle est expulsable, un médecin va examiner son anatomie. Mention spéciale du jury à Cannes 2014.
  • Aix-les-Bains et ses environs

    Divers aspects de la ville d'Aix-les-Bains et ses environs : le jardin public ; quelques façades de bâtiments ; des enfants jouant et se baignant ; le lac du Bourget et l'abbaye de Hautecombe ; un pont de bois suspendu ; un village de la Tarentaise ; les costumes et les coiffes traditionnels.

  • Aka Ana

    Journal intime de quatre mois qu'Antoine d'Agata a passés au Japon de septembre à fin décembre 2006. Chaque chapitre est consacré à une femme rencontrée. Ce sont des femmes de la nuit : actrices porno, prostituées, danseuses... Elles parlent de solitude, de nuit, de sexe, de trou noir et de mort.
  • Al Berto - Poète libre

    Été 1975 au Portugal, un an après la fin de la dictature de Salazar. Al Berto, peintre et poète, revient dans son petit village, Sines, après plusieurs années à l'étranger. Il squatte un vieux manoir et commence à fréquenter les jeunes du village qui partagent son goût pour la fête et les arts. Parmi eux se trouve João Maria, qui devient son amant. Ensemble, ils apportent un nouveau souffle au village et affrontent les habitants les plus conservateurs.

  • Al cielo

    Dans les rues brumeuses de La Plata, au nord-est de l’Argentine, sous son costume d'empanada, le jeune Andrés travaille pour un restaurant. Il accompagne régulièrement sa famille pratiquante à l’église et découvre par la même occasion un groupe de punk rock qui le fascine. Avec une simplicité trompeuse, l’histoire révèle la complexité du monde d’un adolescent pour trouver son orientation sexuelle et affirmer sa sensibilité, tout en poursuivant des gestes quotidiens dans son travail, auprès de sa famille et de ses amis."Diego Prado raconte cette histoire avec une fraîcheur de ton inédite : chaque scène traduit au plus juste les émotions du protagoniste. Le cadre de la ville de La Plata est omniprésent, avec son atmosphère cotonneuse, semblable à un réveil matinal où la journée à venir respire le champ du possible" ( Sélectionné au festival Cinélatino de Toulouse )
  • Alabama Monroe

    Didier et Élise vivent une histoire d'amour passionnée et rythmée par la musique. Lui, joue du banjo dans un groupe de Bluegrass Country et vénère l'Amérique. Elle, tient un salon de tatouage et chante dans le groupe de Didier. De leur union fusionnelle naît une fille, Maybelle. Apprenant que leur fille développe un cancer, le couple se métamorphose...

  • Alaska

    Fausto est italien, et travaille à Paris comme serveur dans un grand hôtel. Nadine est une jeune Française de 20 ans, rêvant de devenir mannequin. Lorsque les deux jeunes gens se rencontrent par hasard sur un toit, ils se découvrent semblables : fragiles, seuls et obsédés par une idée du bonheur qui semble inatteignable. Ils ne soupçonnent pas encore qu’ils vont s’aimer, se perdre, souffrir, se retrouver...

  • Alata

    Nimer, un étudiant palestinien réfugié clandestinement à Tel-Aviv, rêve d'une vie meilleure à l'étranger. Une nuit, il rencontre Roy un jeune avocat israélien. Ils s'éprennent l'un de l'autre. Au fil de leur relation, Nimer est confronté aux réalités cruelles de la communauté palestinienne - qui rejette son identité - et de la société israélienne - qui ne reconnaît pas sa nationalité. Sur fond de lutte familiale, politique et sociale, Nimer doit choisir entre son désir d'ailleurs et son amour pour Roy...
  • Alba

    Alba a onze ans. Elle ne parle pas beaucoup et aime les petits animaux. Elle a appris à s’occuper de sa mère, très malade. Une nuit, l’état de sa mère s’empire et requiert son hospitalisation. Personne ne peut s’occuper d’Alba qui doit aller vivre chez son père, Igor, qu'elle n'a pas vu depuis trois ans. Igor est un homme très solitaire qui vit comme un ermite. La honte, les premiers baisers, les visites à l’hôpital, les tendres tentatives de rapprochement d'Igor et le bizutage à l’école accompagnent Alba dans son voyage vers l’adolescence et l’acceptation de soi.

  • Albert Kahn - Reflets d'un monde disparu

    À l’heure où le musée Albert-Kahn à Boulogne-Billancourt fait peau neuve, retour sur le parcours romanesque du banquier philanthrope qui croyait à la paix universelle par le dialogue des cultures.

     

    D’origine juive alsacienne, Albert Kahn (1860-1940), d’abord simple commis à Paris, fait fortune en investissant dans des mines d'Afrique du Sud. Bientôt, le banquier millionnaire, idéaliste et secret, dont la propriété de Boulogne-Billancourt et les jardins enchanteurs accueillent le Tout-Paris, entreprend de documenter le monde dans un projet fou, "les archives de la planète". Convaincu que le dialogue des cultures contribuera à la paix universelle, il envoie des opérateurs dans plus de soixante pays, pour enregistrer la mémoire d’un monde voué à disparaître, au travers des premières photographies couleur et de films en noir et blanc. Fumeuses d’opium du Tonkin, cow-boys, nomades mongoles, maharadjahs… : le philanthrope constitue une collection unique d’images. Retraçant cette épopée, au fil de la correspondance de témoins de l’époque et d’éclairages d’historiens et de conservateurs, le film montre aussi combien l’homme, célibataire ascète, garde son mystère, s’effaçant derrière l’œuvre d’une vie.

  • Albert Nobbs

    Au XIXème siècle, dans l’Irlande en proie à de terribles difficultés économiques, une femme se fait passer pour un homme afin de pouvoir travailler. Pendant trente ans, elle trompe son entourage, employée dans un hôtel sous le nom d’Albert Nobbs, en tant que majordome…
  • Alberto Giacometti, The Final Portrait

    Paris, 1964, Alberto Giacometti, un des plus grands maîtres de l'art du XXème siècle, invite son ami, l’écrivain américain James Lord, à poser pour un portrait. Flatté et intrigué, James accepte. Cela ne devait prendre que quelques jours mais c'était sans compter sur le perfectionnisme et l'exigence du processus artistique de Giacometti…

  • Album de famille

    Un couple, Bahar et Cüneyt ne peuvent pas avoir d'enfants. En Turquie, c'est un motif de honte ; Cüneyt doit donc feindre constamment qu'elle est enceinte et Bahar constitue un album photo en guise de preuve. Ils effectuent des démarches fastidieuses pour adopter et obtiennent finalement satisfaction, malgré un premier échec. Mais tout se sait dans leur région, et bientôt la rumeur se répand qu'ils ne sont pas les parents biologiques de leur fils. Humour à froid, burlesque... Un nouvel auteur à suivre à travers ce surprenant premier long-métrage turc sélectionné au festival de Cannes 2016 par la Semaine de la critique et récompensé par de nombreux prix internationaux.

  • Alcoolisme : La promesse du Baclofène

    Ceci après être passé en vain par de multiples hospitalisations, cures de désintoxication, réunions des Alcooliques Anonymes, psychothérapies et traitements médicamenteux. En supprimant complètement le principal symptôme de l'alcoolisme, l'envie compulsive de boire (le craving, en langage addictologique), le baclofène aurait, de fait, guéri la maladie.
  • Alda et Maria

    Lisbonne été 1980. Deux sœurs de seize et dix-sept ans arrivent d’Angola pour fuir la guerre. Livrées à elles-mêmes, Alda et Maria vont devoir apprendre à survivre sans argent,dans une banlieue grise et polluée de cette ville étrangère. Avec la complicité d’autres Angolais, les deux adolescentes s’organisent une existence précaire. Cet exil va leur apprendre à choisir leur destin en devenant des femmes fortes et dignes ..
  • Alerte aux débris spatiaux

    Les fragments de missiles ou de satellites accumulés en orbite autour de la Terre menacent aujourd’hui toutes les installations spatiales. Comment les éliminer ?

     

    Aujourd’hui, les débris spatiaux sont devenus le cauchemar des astronautes. Pour cause : leur nombre ne cesse d’augmenter depuis une vingtaine d’années avec la multiplication des mises en orbite de satellites et de tests de missiles spatiaux. Pire : en 2009, deux satellites intacts entrent en collision, projetant en orbite des milliers de nouveaux débris à des vitesses vertigineuses.

     

    Spirale infernale

    Chaque nouveau débris entre en collision avec d’autres objets et génère de nouveaux débris. Tous les acteurs de la conquête spatiale en sont réduits aujourd’hui à surveiller quotidiennement des nuages de déchets pour dévier d’urgence leurs satellites actifs. Mais beaucoup de satellites ont été « oubliés », et subissent, causent ou vont inévitablement causer des collisions. Tous les efforts pour minimiser ou éviter ces déchets sont insuffisants, et compromettent sérieusement le fonctionnement de tous nos satellites, et donc de nos activités sur Terre. Ces déchets, il faut maintenant aller les chercher ! Partout dans le monde, des ingénieurs rivalisent d’ingéniosité pour devenir des éboueurs de l’espace et testent leurs projets fous : filets magnétiques au Japon, lasers pulvérisateurs en Australie, satellite éboueur en Suisse, vaisseau chasseur de débris en Europe, et enfin roquettes avec gaz pulvérisateurs aux États-Unis. La guerre des étoiles n’aura pas lieu… mais celle aux déchets est déclarée.

  • Alex

    Alex est une femme indépendante, farouche et rude qui aime les hommes et la vie. Elle essaye d'obtenir la garde de son fils, Xavier. Pour vivre, elle travaille sur les marchés et sur des chantiers avec Karim. Elle rénove toute seule une ruine à l'écart d'un village, animée par l'espoir d'y vivre avec son fils. Le premier film, fort, du réalisateur de "Coup d'éclat".
  • Alexandre Le Grand - Le Macédonien

    "Alexandre va faire pâlir le dieu des morts." Disparu à l’âge de 32 ans, l’inlassable guerrier a connu un destin fulgurant. Héros pour les Grecs et les Romains, prophète pour les Arabes, et mythe pour les Occidentaux, il a tant servi de référence que l’histoire s’est effacée devant la légende. Né en 356 avant J.-C., il a hellénisé le monde antique jusqu’aux confins de l’Inde, en poursuivant sans relâche son ennemi juré Darius, roi des Perses. Mais que sait-on réellement du monde dont il est issu et de l’héritage qu’il lui a laissé ? Jusqu’en 1977, la connaissance de la Macédoine antique était limitée. Mais la découverte du tombeau de Philippe II, le père d’Alexandre, a ouvert la voie à une épopée archéologique qui se poursuit aujourd’hui. Présent sur plusieurs chantiers d’importance, le réalisateur Bernard George expose ici une série d’objets somptueux sortis de terre, qui témoignent du quotidien des élites à l’époque d’Alexandre. Loin des descriptions des auteurs anciens, qui présentaient les Macédoniens comme des barbares, ces découvertes redonnent vie à un royaume florissant et tourné vers les arts. Entre les interventions de chercheurs grecs et français, s’insèrent des extraits, interprétés par Jonathan Hostier, du Tigre bleu de l’Euphrate de Laurent Gaudé, dialogue imaginaire entre Alexandre le Grand et la mort. Entre lyrisme et didactisme, le mythe croise ainsi l’histoire dans ce film passionnant qui retrace le parcours de celui qui rêvait d’une symbiose entre l’Est et l’Ouest.
  • Alexandrie, la magnifique

    Après le récit de la découverte des vestiges de son célèbre phare en 1995, Alexandrie est de nouveau le théâtre d’une grande aventure archéologique. Deux ans plus tard, en effet, le premier port de commerce d’Égypte décide de se doter d’un pont reliant le port à la route qui mène au Caire. C’est alors que les coups de bulldozer découvrent une gigantesque salle avec sept rangées superposées de loculi, des alvéoles creusées dans la roche pour abriter les morts. S’agirait-il des vestiges de ce que l’historien grec Strabon a baptisé la nécropole ? Retrouver cette ville des morts représenterait un pas de géant dans la connaissance de l’Antiquité : c’est l’histoire entière de la vie sociale et rituelle de l’ancienne cité grecque d’Alexandre qui y sommeille. Jean-Yves Empereur et son équipe commencent immédiatement les fouilles, dites “de sauvetage” car le site devra bientôt être rendu au béton et aux promoteurs. Au cinquième jour de fouilles incertaines intervient Bala, un garçonnet de sept ans qui a choisi le site comme terrain de jeu. Il conduit un membre de l’équipe à l’entrée de Nécropolis, la ville des morts. Heureux hasard des découvertes retentissantes ! Dès lors, les archéologues vont de découverte en découverte…
  • Alfred J. (2ème partie)

    Alfred J... ou l'histoire du syndicalisme au Canada français. Voici de nouveau les ouvriers qu'il nous a été donné de connaître au cours du premier épisode. Nous sommes maintenant en 1939, Alfred J. et ses camarades déclenchent une grève pour protester contre des congédiements. Mais leur geste a été un peu précipité... et les ouvriers apprennent l'importance de la force dans les relations patronales-ouvrières. La situation provoquée par la guerre aidant, ces relations s'assouplissent et le président du syndicat, Alfred J., se voit offrir un poste administratif dans l'entreprise. Il refusera et expliquera pourquoi...

  • Alger la blanche

    Le suicide de Farid, un adolescent d'origine algérienne, suscite des réactions violentes au sein de sa famille et de ses amis, parmi lesquels Jean, avec lequel il entretenait des relations homosexuelles... Prix du public au festival de Clermont Ferrand, en 1986.

  • Algérie, notre histoire

    L’histoire de la fin de l’Algérie française commence en Janvier 1960, avec l’affaire des Barricades, suivi par le putsch des généraux, en avril 1961, contre ce qu’ils considéraient comme la trahison du général de Gaulle. Pendant quelques jours, la France vacille mais le putsch est un échec. C’est la fin de l’armée traditionnelle et le début d’une année de désespoir et de violence et la conclusion dramatique de l’exode de 400.000 Français d’Algérie.

    Cinquante ans plus tard, Jean-Michel Meurice et Benjamin Stora retracent cette histoire dramatique. Le jeune militaire de 22 ans envoyé à l’État-major d’Alger au moment des événements, et l’enfant exilé de Constantine, devenu un historien spécialiste de la question algérienne, reviennent dans un film à la première personne, sur leurs souvenirs de ces événements déchirants.

  • Ali et Nino

    1914, Azerbaïdjan. L'histoire d'amour entre Ali, un musulman dont les ancêtres sont passionnés par le désert, et Nino, une jeune géorgienne chrétienne aux manières européennes sophistiquées... Une adaptation du plus célèbre roman azéri, publié en 1937, écrit par un certain Kurban Said, pseudonyme d'un mystérieux écrivain dont l'identité demeure incertaine.

  • Alias caracalla - Épisode 1

    Le 17 juin 1940, à Pau, Daniel Cordier, 19 ans, apprend avec stupéfaction la reddition du héros de la Grande Guerre, Philippe Pétain. Déterminé à "bouter les Boches hors de France", il mobilise ses amis et tente de rejoindre l’armée stationnée en Afrique du Nord. Mais le petit groupe se retrouve à Londres, où un général encore inconnu, Charles de Gaulle, s’apprête à prendre la tête des Forces françaises libres. Après un an de formation militaire, le jeune Cordier est recruté par les services secrets puis parachuté à Lyon en juillet 1942 pour devenir le secrétaire de Georges Bidault. Il rencontre alors Rex, dont il ignore la véritable identité. Ce dernier, qui n’est autre que Jean Moulin, l’engage pour décoder les messages de Londres, assurer sa correspondance et maintenir le contact avec les réseaux de résistance.

  • Alias caracalla - Épisode 2

    Daniel poursuit sa mission auprès de Rex, qui l’initie à la peinture et aux idéaux de gauche. Le jeune homme côtoie par son biais les chefs désunis de la Résistance intérieure : Henri Frenay, le général Delestraint, Georges Bidault, le colonel Passy, Emmanuel d’Astier de La Vigerie… Contesté par ces derniers, Jean Moulin réussit pourtant un tour de force : le 27 mai 1943, il supervise la création du Conseil national de la Résistance, qui scelle l’union des différents mouvements. Mais peu de temps après, il est arrêté par la Gestapo à Caluire, dans la banlieue de Lyon…

  • Alias Maria

    Maria a treize ans et combat avec une guérilla colombienne. Le commandant de son groupe lui confie son enfant nouveau né pour qu'elle le mette en sécurité avec l'aide de trois autres guérilleros tout aussi jeunes qu'elle. Pour éviter qu'on ne l'oblige à avorter, elle a caché à tous qu'elle est enceinte, mais son secret est découvert au cours du trajet et elle s'enfuit à travers la jungle. Elle est alors témoins des destructions, incendies, meurtres et autres violences provoquées par les exactions et affrontements entre les forces armées, les guérilleros, les paramilitaires et les narcotrafiquants qui dévastent la Colombie.

  • Alice

    Alice, une petite fille de deux ans, disparaît mystérieusement de la maternelle. Son père se lance à sa recherche. Il visionne et analyse systématiquement les bandes vidéos enregistrées par les caméras de surveillance de Lisbonne. Des milliers de visages d’enfants sont ainsi punaisés sur les murs de son appartement en quête obsessionnelle de celui d’Alice.
  • Alice T.

    Alice, une adolescente rebelle, a une relation chaotique avec sa mère adoptive, Bogdana. Après avoir été une enfant adorable, la jeune fille n'est que déception pour elle. Alice, souvent agressive, pose des problèmes à l'école. Pire : elle est enceinte. Horatiu, son petit-ami lui a donné l'argent pour qu'elle avorte mais elle n'a pas du tout l'intention d'aller à la clinique. Par défi, elle veut garder l'enfant. Bogdana est persuadée que sa fille n'arrivera pas à assumer son rôle de mère. La jeune Andra Guţi, qui joue le rôle d'Alice, a reçu le prix de la meilleure interprétation féminine au festival de Locarno.

  • Alive in France

    Un groupe d’amis qui a tout connu du succès, des excès et de l’aventure du New York des années 1980 se retrouve en France autour d’un des leurs : Abel Ferrara. Au cours d’une tournée musicale rocambolesque, nous découvrirons sur scène et dans les coulisses, la véritable famille de l’artiste new-yorkais, auteur de "China Girl", "King of New York" ou "Bad Lieutenant". Film de potes, "Alive in France" est aussi l’autoportrait musical d’un des cinéastes les plus importants de notre temps.

  • All or Nothing

    L'amour de Penny pour Phil s'est tari et la joie s'est envolée de leur vie quotidienne. Gentil et plutôt philosophe, Phil est chauffeur de taxi. Penny est caissière dans un supermarché. Leur fille Rachel fait le ménage dans une maison de retraite, tandis que son frère Rory, vit mal son chômage. Quand Rory doit être hospitalisé d'urgence, Phil et Penny se retrouvent et redécouvrent leur amour.

  • Allegro Largo Triste

    Le musicien Franco Melis, sonneur de launeddas (clarinette polyphonique sarde), est filmé dans des lieux liés à la pratique de son instrument et de sa transmission, en des plans qui épousent rythmiquement les phrases musicales des sonates. En compétition internationale dans la section "Courts-métrages", au Cinéma du réel 2018.

  • Allemagne, année zéro

    En 1945. L'Allemagne nazie a capitulé devant les armées alliées. Berlin n'est plus qu'un champ de ruines fumantes. Edmund Koehler, un garçon de 12 ans, parcourt les décombres à la recherche d'un peu de nourriture avant de rentrer dans l'immeuble à demi effondré où sa famille a trouvé un refuge précaire. Son père, malade, s'enterre dans ses souvenirs. Son frère aîné, Karl, ancien nazi, vit traqué. Sa sœur, Eva, tente de subvenir aux besoins des siens par des ménages et en fréquentant l'occupant. Au milieu de cette ambiance de fin du monde, le petit garçon sans repère tente de s'en créer de nouveaux, fuyant toujours un peu plus la terrible réalité... Avec ce film, tourné dans les décombres de la capitale d'un pays aux abois, Rossellini clôt sa trilogie de la guerre, commencée avec "Rome ville ouverte" (1946), et continuée avec "Païsa" (1948).

  • Allemagne, l'Art et la Nation

    Du romantisme à l’expressionnisme, du Symbolisme à la Nouvelle Objectivité, de « l’art héroïque » à « l’art dégénéré », faire une histoire de l’art allemand, c’est parler de courants esthétiques fondamentaux, c’est parler d’artistes visionnaires ou révolutionnaires, c’est évoquer des villes ouvertes sur le monde et des périodes sombres et tragiques. C’est faire une histoire à la fois culturelle, sociale et politique dans laquelle les créateurs et les œuvres ont été les acteurs incontournables des tourments et des espoirs d’une nation.
  • Allende mon grand-père

    Marcia souhaite rompre le silence entretenu autour du passé tragique de sa famille. 35 ans après le coup d'État qui a renversé son grand-père, Salvador Allende, premier président socialiste élu démocratiquement, elle estime qu'il est temps de retrouver les souvenirs familiaux, les images de leur vie quotidienne qui leur a été arrachée. Un passé intime qui lui est inconnu, enterré sous la transcendance politique d’Allende, l’exil et la douleur familiale. Après plusieurs décennies de non-dit, Marcia essaie de dresser un portrait honnête, sans grandiloquence, prenant en compte la complexité de pertes irréparables et le rôle de mémoire sur trois générations d'une famille blessée.
  • Allons enfants

    Dans les jardins de la Villette, Cléo (3 ans et demi) joue avec son frère jumeau Paul. Cléo s’éloigne et se perd. Puis c’est au tour de Paul de se retrouver seul. Perdus dans Paris, Cléo cherche Paul et Paul cherche Cléo. Comment les enfants vont-ils vivre ces quelques heures buissonnières ?

  • Alma, une enfant de la violence

    Alma a 26 ans, dont cinq passés au service d’un des gangs les plus violents du Guatemala. Condamnée à mort par ses anciens frères d'armes pour avoir voulu quitter la "Mara", elle a survécu de justesse à leur tentative d'assassinat, mais ne peut plus se déplacer qu'en fauteuil roulant. Face à la caméra, elle fait le récit de son initiation et des crimes les plus horribles dont elle a été complice pour le compte de sa "clique". Une mise à nue poignante et sans concession d'une criminelle en quête de rédemption.TORTIONNAIRE ET VICTIMEPassages à tabac, rackets, séquestrations, meurtres… : au fil de cet entretien, Alma décrit les atrocités qu'elle a infligées à ses victimes avec un détachement et un sens du détail stupéfiants, parfois insoutenables. Les seuls moments où elle laisse affleurer son émotion sont ceux où elle relate les drames qui ont jalonné sa vie et l’ont entraînée sur la voie de la criminalité. Un récit intense, en face à face, juste complété par quelques coupures de journaux, photos et dessins. Adapté du webdocumentaire Alma, une enfant de la violence, en ligne le 25 octobre, ce film saisissant illustre le quotidien infernal des habitants des quartiers déshérités du Guatemala, entre guerre des gangs et misère sociale.
  • Almanach d'automne

    Hédi, une dame âgée, vit de ses rentes dans un appartement spacieux avec son fils Janos qui ne vient la voir le plus souvent que pour lui soutirer de l’argent, et son infirmière-gouvernante-confidente, Anna. Le petit ami de celle-ci, Miklos, s’installe dans sa chambre et entreprend de devenir l’ami de la vieille dame. Janos amène un «locataire» à la maison, son ami Pal, professeur au chômage. Lui aussi va tenter de séduire Hédi. Dans ce huis-clos empoisonné, des alliances se nouent et se dénouent. Il est bien difficile de démêler l’intérêt de l’affection véritable, car une seule chose est sûre : tout le monde semble cruellement à court d’argent, sauf Hédi…
  • Alors, heureux ?

    Au mystérieux orgasme féminin on a longtemps opposé la simplicité apparente du fonctionnement de la sexualité de l'homme. La question de l'orgasme masculin ne se poserait donc pas, puisque son équation est censée être connue de tous : excitation, érection, pénétration (ou masturbation), éjaculation. Mais l'orgasme masculin est-il aussi évident que le laisse à penser la description de ce mécanisme ? Cette vision simpliste du plaisir de l'homme n'est-elle pas illusoire ? Pour de nombreux sexologues, la majorité des hommes n'expérimente en fait qu'une jouissance physique fugace. Obnubilés par le but final, ils en oublient leur plaisir en chemin. D'autres, libérés du culte de la performance, découvrent une volupté bien plus grande.Au centre de ce film, il y a la parole d'hommes, novices ou expérimentés, hétérosexuels ou homosexuels, fleur bleue ou don juans. Ils nous confient les mille et une nuances de leur plaisir. À travers leurs témoignages, l'orgasme masculin apparaît dans toute sa complexité. Ces hommes parlent aussi du rôle prédominant des émotions dans la découverte du plaisir. "Chez les hommes, comme chez les femmes, le principal organe sexuel se situe dans la tête ! À l'origine d'un problème fonctionnel, il y a bien souvent un blocage émotionnel", explique le sexologue Sylvain Mimoun
  • Alpha - The Right to Kill

    À Manille, une opération de police massive est lancée contre Abel, un des plus gros trafiquants de drogue de la ville. Le policier Espino et son informateur Elijah, petit trafiquant, participent activement à cette opération. Une équipe d'élite se déploie dans le bidonville mais la situation dégénère rapidement. La police et le gang d’Abel s'affrontent violemment. Dans le chaos, avant que les enquêteurs n'arrivent sur les lieux, Espino et Elijah s'emparent d'un sac à dos rempli d'argent et de méthamphétamines. Mais cette action, geste de corruption pour l’un et de survie pour l’autre, va les mettre, eux et leur famille, en danger...

  • Alphaville

    Un agent secret, Lemmy Caution, a pour mission de retrouver le professeur von Braun dans la cité futuriste d'Alphaville dirigée par le cerveau-robot Alpha 60. En découvrant que Lemmy veut emmener le professeur sur une autre planète, Alpha 60 le fait arrêter et le condamne à mort. Lemmy parvient à s'évader et tente de détruire Alpha 60.

  • Altération/Kô Murobushi

    Une rencontre entre danse et cinéma. Un documentaire expérimental, tourné sur une période de dix ans, explorant le travail, les mouvements et l'imaginaire de Kô Murobushi, accompagnant sa danse de projections et de vibrations envoûtantes. En sélection française au Cinéma du réel 2019.

  • Amador

    Pour trouver rapidement de l'argent, Marcela, Péruvienne émigrée à Madrid, répond à une annonce : s'occuper tout l'été d'un vieil invalide nommé Amador. D'abord tendu, l'impossible dialogue se noue peu à peu, jusqu'à ce qu'un événement imprévu brise ce nouvel équilibre. Marcela va devoir réinventer un quotidien où la douceur et la mort, l'espoir et l'imagination vont devoir cohabiter. Réalisé par l'un des plus novateurs jeunes cinéastes espagnols — "Familia", "Les Lundis au soleil" —, un film porté par la composition exceptionnelle de Magaly Solier, découverte dans "Fausta" de Claudia Llosa. Sa présence douce et décalée conduit chaque scène au coeur de son thème : comment renouer avec le monde lorsqu'on en est exclu ? Par la bienveillance et le rêve répond la mise en scène délicate de Fernando Leon de Aranoa qui observe ses héros avec une particulière tendresse.
  • Amanda

    David, 24 ans, vit sa vie de manière insouciante. Il cumule deux jobs alimentaire et est très proche de sa nièce de 7 ans, Amanda. Tout s'effondre lorsque sa grande sœur décède brutalement. David se retrouve en charge d'Amanda. Ensemble, ils doivent surmonter ce deuil et réapprendre à vivre.

  • Amazonia

    À la suite d'un accident d’avion, un jeune singe capucin né en captivité se retrouve brutalement seul et désemparé au cœur de la forêt amazonienne. Il va devoir apprendre à se protéger de la férocité implacable d’une nature toute puissante. Sans repères et confronté aux mille et un périls de l'immensité verte, il lui faudra s’adapter à cet univers inconnu, grouillant, foisonnant, souvent merveilleux mais aussi étrange et hostile. Héros d'une extraordinaire aventure qui lui fera affronter non seulement ses semblables mais aussi des prédateurs redoutables, des végétaux toxiques et l'Amazone en crue, il va entamer un long voyage qui lui permettra de découvrir enfin sa seule chance de survie : une place parmi les siens…
  • Amelia Lopes O'Neill

    Voleur repenti, un journaliste sans projet, rencontre, après la mort de leur père, Amelia et Anna et les poursuit à travers le grand port de Valparaiso d'une curiosité aussi fascinée que secrète. La belle et sage Amelia, toute ouverte à la vie, ne la connaît qu'au travers de sa générosité charitable. Disponible en tous ses instants pour Anna, sa sœur malade qui ne vit que par elle. Un jour, le consultant, elle découvre en son docteur, Fernando, celui par qui tout devient possible...
  • Amen

    Un officier SS, profondément croyant mais créateur d'un redoutable gaz utilisé pour tuer des milliers de Juifs durant la Seconde Guerre mondiale, tente de prévenir les autorités ecclésiastiques du danger de ce gaz dans les camps de concentration nazis. Soutenu par un jeune prêtre, il veut convaincre le Vatican de l'écouter mais trouve portes closes... D'après la pièce "Le Vicaire" de Rolf Hochhuth, une nouvelle réflexion sur la responsabilité des hommes face à l'Histoire par le cinéaste de "Z", 'L'Aveu" et "Missing".

  • American paradox

    Le campus de l’université de Berkeley, en Californie, a vu naître au milieu des années 60 le Free Speech Movement, annonciateur des grands bouleversements contestataires de l’année 1967. Quarante ans après, l’université vibre toujours au rythme des combats politiques de l’heure. Chaque jour, entre 10 h et 15 h, les partisans des différents groupes politiques déploient leur arsenal militant le long de l’allée centrale, avec tracts et banderoles. Depuis le début de l’année 2008, une seule chose les préoccupe : l’élection présidentielle. Et la guerre fait rage. Qu’ils s’appellent Ross, John ou Stéphanie, étudient les maths, les lettres ou le génie mécanique, soient prodémocrates ou prorépublicains, soutiennent le mariage gay ou combattent l’avortement, ils sont tous engagés. Car ici, la démocratie marche à plein et tout le monde a le droit de s’exprimer comme il l’entend. À quoi rêvent ces jeunes Américains ? Que veulent-ils pour leur pays et pour le monde ? Un document étonnant qui révèle la formidable vitalité démocratique américaine, à l’encontre des idées reçues.
  • Âmes en stock

    Paul est comédien. Il répète "Oncle Vania" sur Broadway mais est rongé par l'ennui. Son agent lui parle alors d'un laboratoire où il peut mettre son âme en dépot. Hélas il découvre vite que n'avoir pas d'âme n'aide pas à mieux jouer. Il demande alors l'âme d'un poète russe...
  • Ami-Ami - L'école des loisirs

    "Dans une jolie vallée vivaient sans se connaître un gentil petit lapin et un grand méchant loup". Jusqu'ici tout peut arriver : le meilleur comme le pire. Ces deux-là rêvaient d'amitié mais pas exactement de la même façon, l'un en blanc, l'autre en noir...

  • Amin

    Arrivé en France il y a 9 ans, Amin réside dans un foyer, dont les occupants sont ses seules connaissances. Plusieurs fois par an, il rend visite à sa femme et ses enfants restés au Sénégal. Cet éloignement lui pèse de plus en plus mais il ne peut revenir, car sa paie fait vivre plusieurs personnes. En France, il commence des travaux chez Gabrielle, avec qui il entame une liaison.
  • Amir et Mina : les aventures du tapis volant

    Amir, un jeune berger, rêve de découvrir le monde mais son père en a décidé autrement. Amir sera tailleur, un point, c'est tout ! La vie d'Amir est bouleversée quand il découvre un tapis volant. Commence alors une folle aventure : en compagnie de sa chèvre Raya, sur la demande de son vieux voisin, il part à la recherche d'un trésor. Un matin, il s'aperçoit que son précieux tapis a été dérobé et apporté au palais du Sultan. Aidés par l'intrépide Mina, Amir et Raya vont braver tous les dangers pour déjouer les plans du souverain, et récupérer ce qui leur appartient...

  • Amnesia

    Ibiza. Début des années 90, Jo a vingt ans, il vient de Berlin, il est musicien et veut faire partie de la révolution électronique qui commence. Pour démarrer, l’idéal serait d'être engagé comme DJ dans le club L'Amnesia. Martha vit seule, face à la mer, depuis quarante ans. Une nuit, Jo frappe à sa porte. La solitude de Martha l'intrigue. Ils deviennent amis alors que les mystères s'accumulent autour d'elle : ce violoncelle dont elle ne joue plus, cette langue allemande qu'elle refuse de parler… Alors que Jo l'entraîne dans le nouveau monde de la musique techno, Martha remet en question ses certitudes…

  • Amor eterno

    Chaque jour, après les cours, Carlos, un professeur de langue, erre dans un lieu de drague, à l'orée d'un bois. Il tombe une fois sur l'un de ses étudiants, Toni, un garçon très différent de ses autres élèves, pour lequel il ressent une attirance. Les deux hommes entament alors une liaison amoureuse brûlante qui va vite prendre un tournant sombre et sulfureux...

  • Amore

    Dans la propriété des Recchi, riche famille d’industriels milanais, Emma coule des jours monotones, enfermée dans son mariage et son sens du devoir. Au printemps, elle fait la connaissance d’Antonio, surdoué en cuisine et meilleur ami de son fils. Leur rencontre déclenche des passions longtemps réprimées et conduit Emma sur le chemin d’un retour à la vie.

  • Amorosa Soledad

    Suite à une rupture, Soledad décide de rester seule pendant trois ans afin d'éviter un autre déboire amoureux. Dès lors, tout contredit son projet. Pour Soledad, hypocondriaque, rien n'est simple, jamais : nouvelle rencontre, retour de "l'ex", relations avec ses proches...
  • Amour

    Deux femmes, deux générations, liées par l’amour commun qu’elles vouent pour le même homme. L'une (Luca, interprétée par l'ex-jeune première de "Un petit Carrousel de fête", Mari Töröcsik) est professeur et attend avec fidélité son mari, Janos, prisonnier à la suite des événements révolutionnaires de 56, alors même que leurs anciens amis ont peur et lui ferment leur porte. L'autre femme est la mère de ce mari absent. Une vieille dame mourante pour laquelle Luca a inventé une histoire pour atténuer l'attente. Janos serait parti vivre le rêve américain aux Etats-Unis... Inspiré de deux nouvelles de Tibor Déry ("Deux femmes" et "Amour"), un film fort et pudique qui remporta le Grand prix du Jury au Festival de Cannes 1971 et confirma, après une dizaine de films et déjà vingt ans de carrière, l'importance du réalisateur comme l'un des meilleurs cinéastes hongrois du moment.
  • Amour fou

    Le jeune poète tragique Heinrich souhaite dépasser le côté inéluctable de la mort grâce à l'amour : il tente de convaincre sa cousine Marie, qui lui est proche, de contrer le destin en déterminant ensemble leur suicide, mais Marie, malgré son insistance, reste sceptique. Heinrich est déprimé par le manque de sensibilité de sa cousine, alors qu'Henriette, une jeune épouse qu'Heinrich avait également approchée, semble soudainement tentée par la proposition lorsqu'elle apprend qu'elle est atteinte d'une maladie incurable.
  • Amour libre

    Des étudiants partent un week-end d'été à la campagne pour une partie de camping au bord de l'eau. Ce petit aparté de leurs vies de tous les jours, loin de la civilisation, va permettre de révéler les vrais sentiments qui les animent, et dont vont naitre des désirs, des tentations. Cette expérience, sans qu'ils s'en aperçoivent, va les projeter dans l'âge adulte.

  • Amoureux de ma femme

    Daniel est très amoureux de sa femme, mais il a beaucoup d’imagination et un meilleur ami parfois encombrant. Lorsque celui-ci insiste pour un diner « entre couples » afin de lui présenter sa toute nouvelle, et très belle, amie, Daniel se retrouve coincé entre son épouse qui le connaît par cœur et des rêves qui le surprennent lui-même.

  • Amours aveugles

    Quatre histoires où le réalisateur a mis en scène quatre aveugles de naissance. L'amour, dans l'absence de regard sur soi et sur l'autre, est-il si différent ? Un documentaire, mais qui s'approche, par la poésie, de la fiction. De nouvelles voies pour parler d'amour.

  • Amours cannibales

    Carlos, prestigieux tailleur vivant à Grenade, est également un meurtrier à la monomanie singulière. Lorsque Nina, une jeune Roumaine à la recherche de sa sœur jumelle, apparaît dans sa vie, il tombe pour la première fois amoureux... Un sentiment qui met en péril son éprouvant secret.
  • Amours, délices et orgues

    Pierre, Étienne et Martin sont les élèves d'un établissement scolaire qui a bonne réputation, le collège de Saint-Amour. Un jour, alors qu'ils assistent au conseil municipal pour tromper l'ennui, ils aperçoivent une ravissante jeune demoiselle. Tout de suite, les trois jeunes gens imaginent qu'elle est la fille d'un châtelain des environs, le comte de Cœur Joly. Déterminés à la revoir et à savoir lequel des trois obtiendra les faveurs de la belle Madeleine de Cœur Joly, ils s'empressent de la retrouver. Ils ignorent qu'en vérité, ils ont eu affaire à la demoiselle de compagnie de la jeune comtesse. Car le comte garde en effet sa fille jalousement enfermée afin de garantir sa vertu...

  • An Oversimplification of her Beauty

    Vous venez de rentrer chez vous après une sale journée. Vous êtes fauché et seul, même en vivant dans la plus grande ville d’Amérique. Et pourtant, il vous reste une raison d’être optimiste : il semble que vous ayez attiré l’attention d’une jeune femme très intrigante. Vous vous êtes dépêché de rentrer pour ranger votre appartement avant qu’elle n’y vienne. Dans votre empressement, vous découvrez que vous avez manqué un appel. Il y a un message : elle dit qu’elle ne pourra pas vous voir ce soir.
  • Ana, mon amour

    L’histoire d’amour d’Ana et Toma commence dans une chambre d’étudiant. Ils sont jeunes, beaux, sensibles et exaltés, ils s’aiment furieusement et rêvent de refaire le monde. Mais quand vient le temps d’affronter leurs démons, réels ou imaginaires, les amoureux s’accrochent désespérément l’un à l’autre, au risque de tout faire voler en éclats... Ours d'argent au festival de Berlin 2017.
  • Anatomie de l'enfer

    Une femme suicidaire propose à l'homme qui l'a sauvée de le payer pour qu'il l'observe durant quatre nuits... Adaptant son propre roman "Pornocratie", Catherine Breillat retrouve l'acteur porno Rocco Siffredi ("Romance") et poursuit, de façon franche et inconfortable, son exploration des relations hommes/femmes à travers le sexe, jusqu'à l'exacerbation et l'épuisement. Jusqu'au sentiment ?
  • André Malraux, l'épreuve du pouvoir

    Il y a soixante ans, en janvier 1959, André Malraux devenait le premier ministre de la Culture de la Ve République. Le portrait fouillé d'un géant des lettres confronté à l'exercice du pouvoir.

     

    Auréolé de ses succès littéraires, de son passé d'aventurier au Cambodge et de combattant auprès des républicains espagnols, André Malraux rejoint en novembre 1945 le gouvernement provisoire que préside de Gaulle. Nommé ministre de l'Information, il reste deux mois en poste. L'expérience a beau être brève, elle scelle entre lui et le général un lien indéfectible. Quand, avec la crise algérienne, de Gaulle est rappelé au pouvoir en 1958, il confie de nouveau à Malraux le portefeuille de l'Information. Mais quelques jours à peine après sa nomination, le nouveau ministre, qui fut anticolonialiste dans sa jeunesse, commet une bourde retentissante. Lors d'une conférence de presse, à la question : "Si vous étiez un jeune musulman, seriez-vous un partisan du FLN ?", il réplique : "Si j'étais un jeune musulman, je combattrais peut-être avec les fellagha." Pour l'entourage gaulliste, il est urgent de l'empêcher de récidiver sur ce sujet sensible. Mais afin de ne pas priver le gouvernement de sa caution intellectuelle, on lui taille un ministère sur mesure, celui des Affaires culturelles – le premier du nom. Il va y œuvrer dix ans durant, de janvier 1959 à juin 1969, avec des heurts et des réussites.

    Destin hors norme
    À gauche, l'ancien compagnon de route du Parti communiste passe pour un traître et, plus encore, aux yeux des intellectuels. Dans son propre camp, celui du RPF (Rassemblement du peuple français, le parti gaulliste), il est vite considéré comme un ministre incontrôlable. Comment Malraux essaiera-t-il de tirer son épingle du jeu, alors qu'après la mort accidentelle de ses deux fils, en mai 1961, il sombre peu à peu dans la dépression ? En se focalisant sur les périodes qu'il passe au cœur du pouvoir, le film explore les différentes facettes de ce qui constitua pour Malraux une impérieuse obsession : réussir l'osmose entre l'écrivain et l'homme d'action, entre l'artiste et le politique. Comment a-t-il composé ? Quels coups a-t-il pris ? Avec des témoins de choix, parmi lesquels Olivier Todd, Catherine Tasca, l'historien Pascal Ory, et de nombreuses archives, Xavier Villetard retrace le destin hors norme d'un homme qui s'est engagé pour démocratiser la culture, ouvrant une voie royale à ses successeurs.

  • Angano... Angano... Nouvelles de Madagascar

    Un voyage à travers les contes et les légendes. Un périple entre le réel et l’imaginaire à Madagascar. Une vision impressionniste et subjective, teintée d’humour et de tendresse, qui prend le parti de la tradition orale pour raconter et découvrir Madagascar.
  • Angèle et Tony

    Un port de pêche en Normandie. Angèle a de bonnes raisons de se construire une nouvelle vie lorsqu’elle débarque dans celle de Tony, marin pêcheur solitaire. Malgré le désir qu’il a pour elle, Tony garde ses distances. Angèle le cherche. Tony l’observe. Trop belle, trop déroutante, il ne peut croire qu’elle est là pour lui...
  • Angkor redécouvert

    Au Cambodge, la forêt tropicale a envahi l'ancienne capitale khmère, mais les vestiges des sanctuaires érigés par les souverains successifs, entre le VIIIe siècle et l'abandon d'Angkor en 1431, témoignent de son influence passée. Comment la cité est-elle née et s'est-elle développée jusqu'à devenir la plus grande ville jamais édifiée au XIIIe siècle ? Près de cent cinquante ans après leur découverte, ses ruines émouvantes et spectaculaires commencent tout juste à livrer leurs secrets. Grâce à un laser révolutionnaire, des scientifiques ont réussi à relever les empreintes laissées par les bâtiments disparus, et à reconstituer la topographie des lieux et les vagues d'expansion de la ville. Mais c'est à un archéologue français que l'on doit la résolution d'une énigme tenace : en étudiant le site de Koh Ker, où fut déplacée la capitale au cours d'une parenthèse de vingt ans, Éric Bourdonneau a levé le voile sur le fonctionnement des temples, le sens de leur architecture et de leur statuaire, dominée par des représentations des dieux Shiva et Yama. Monuments funéraires, ces constructions avaient pour vocation de préparer le passage des rois khmers dans l'au-delà. Une théorie que confirment les statues et moulages légués par Louis Delaporte – l'un des premiers explorateurs de la cité cambodgienne – et exhumés de la cave de l'abbaye de Saint-Riquier, dans la baie de Somme, par Pierre Baptiste, conservateur au musée Guimet. De son côté, aiguillé par la découverte d'un tronc d'arbre sacré à Angkor Thom, l'archéologue Jacques Gaucher aurait identifié le centre historique, politique et religieux de l'empire…TRÉSORS INESTIMABLESCaptivant de bout en bout, Angkor redécouvert propose un tour d'horizon des dernières avancées scientifiques en retraçant, non sans suspense, les étapes qui ont conduit les archéologues français à percer les mystères de la cité endormie, dont la beauté fascinante habite le film. Le documentaire met ainsi en évidence le rôle fondamental des dessins et moulages rapportés par Louis Delaporte pour la recherche actuelle. Conservés en France, ces trésors apparaissent d'autant plus inestimables qu'un champignon altère inexorablement le grès des monuments d'Angkor, menaçant, à terme, d'engloutir à jamais les secrets de la civilisation khmère.
  • Angle Mort

    Jan Verbeeck, le flic le plus populaire de Flandre, démissionne du poste de commissaire de la brigade des stups pour s'engager dans un parti populiste et nationaliste. Lors d'une dernière descente dans un labo clandestin à Charleroi, son passé refait surface et déclenche une série d’évènements aussi imprévisibles qu’incontrôlables.

  • Animal

    Dans ce court - métrage d'animation, une apprentie sorcière donne à un garçon le cerveau d'un mouton et à son père, un berger, celui d'un loup-garou. Celui-ci va-t-il manger son propre fils ?... Primé au Festival de Tempere. Mention Spéciale au Festival d'Animation d'Annecy.
  • Animal Serenade

    Nina vit avec Sasha et élève avec lui Jessica, leur fille de 5 ans. À 22 ans, Nina est mère, femme, travailleuse. Elle a tous les atours d'une adulte, sans en être vraiment une. Car ce que Nina aime par-dessus tout, c'est faire la fête, boire des coups, glander sur la place du village avec ses potes jusqu'à point d'heure. Un jour, elle adopte un chien…

  • Anna

    Entre 1980 et 1991, Nikita Mikhalkov a filmé tous les ans sa fille aînée Anna en lui posant toujours les cinq mêmes questions : Qu'est-ce qui t'effraie le plus ? Quel est ton plus fort désir ? Que détestes-tu plus que tout ? Qu'est-ce que tu aimes par-dessus tout ? Qu'attends-tu de la vie ?
  • Anna Karina - Souviens-toi

    Égérie de la Nouvelle Vague devenue icône de mode et de cinéma, l'actrice raconte son parcours jalonné de films, de musique et de rencontres. Un portrait amoureux d'Anna Karina.

     

    "J'étais assez fugueuse quand j'étais gosse." Sans père, mal-aimée par sa mère, la petite Danoise, qui s'appelle encore Hanne Karin Bayer, se console en rêvant de comédie musicale. Elle prend le large dès qu'elle peut. À 17 ans, elle débarque à Paris, débute dans la mode et tape dans l'œil de Coco Chanel, qui la rebaptise Anna Karina. Malgré son désir d'être actrice, la jeune fille refuse de jouer nue dans À bout de souffle. Mais Godard revient à la charge et lui propose le premier rôle féminin du Petit Soldat, vêtu cette fois. S'ensuit une dévorante passion amoureuse, qui se réfractera dans les films tournés par ce couple mythique de la Nouvelle Vague. Gracieuse, sexy, d'une emballante modernité, Anna Karina incarne aussi le renouveau du cinéma des années 1960 sous la direction de Rivette, Varda, Rohmer… Après la séparation avec Godard, sa carrière s'internationalise. Elle tourne pour Cukor, Visconti ou Fassbinder. Serge Gainsbourg lui écrit même une comédie pop : Anna, où elle chante le tube "Sous le soleil exactement" et dont les extraits ponctuent le film.

  • Anna M.

    Pour l'amour du docteur qui lui a sauvé la vie, Anna est prête à tout. A croire qu'il l'aime, à briser son couple, à aller au plus loin de la passion jusqu'au crime et à la folie... Impressionnante, Isabelle Carré fait d'Anna M. une terrifiante terroriste de l'amour.
  • Anna Oz

    Anna Oz a une vie de rêve. Dans son sommeil, elle habite Venise avec Marcello, un mystérieux voleur de tableaux, mais le jour elle est Anna, une jeune Parisienne hantée par des rêves de plus en plus inquiétants et oppressants. Peu à peu, Anna se rend compte que son double vénitien cherche à la supprimer.
  • Anne Boleyn

    Élevée à la cour de France, Anne Boleyn revient en Angleterre pour se mettre au service de Catherine d'Aragon, mariée au très ripailleur et imprévisible roi Henri VIII. Celui-ci tombe sous le charme de la jeune fille. La reine ne lui ayant pas donné d'héritier mâle, il décide, bravant la papauté, de divorcer et d'épouser Anne. Mais celle-ci est amoureuse d'un autre...

  • Anni

    Anni a 10 ans. Son père est un dissident sous surveillance gouvernementale. La petite fille a été retirée de l’école par la police secrète pour faire pression sur son père et l’empêcher de déménager. Après avoir entendu leur histoire au journal télévisé, un petit groupe de personnes a commencé à se rassembler dans un square près de l’école pour soutenir Anni et obtenir sa rescolarisation. En compétition internationale, au Cinéma du réel 2018.

  • Another Year

    Tom et Gerry forment un couple heureux mais tous n'ont pas cette chance. Autour d'eux, s'accumulent les échecs sentimentaux, les malentendus et les dérivatifs pour tenir le coup. Les saisons passent, les sentiments demeurent, parfois incontrôlés... L'un des sommets du festival de Cannes 2010. Un film drôle et sensible, dur et noir, délicatement baigné des couleurs et lumières saisonnières.

  • Antarctica, sur les traces de l'empereur

    Protégé en apparence des aléas du dérèglement climatique, l'Antarctique subit à distance les conséquences néfastes des activités humaines. Ce continent gelé d'environ 13 millions de kilomètres carrés a longtemps été préservé, notamment grâce à un traité international qui interdit l'exploitation de son territoire à des fins non pacifiques, et y proscrit également les essais nucléaires. Mais aujourd'hui, des signes inquiétants sur la biodiversité et le cycle de la glace apparaissent. Basée dans la station Dumont-d'Urville, une équipe scientifique observe ces phénomènes, dans le cadre de l'expédition Wild-Touch Antarctica. En 2015, elle a accueilli pour la première fois pendant trois mois deux photographes, les invitant à saisir les splendeurs de ce monde polaire. Sur la glace, Vincent Munier, spécialiste des milieux extrêmes, a pu capturer des instantanés de vie d'une colonie de manchots empereurs. De son côté, sous la banquise, Laurent Ballesta, photographe des profondeurs et biologiste marin, a relevé un défi humain et technique. Grâce à des autorisations inédites, il a pu prendre des images inédites, jusqu'à 70 mètres de profondeur, dans les eaux de l'océan Antarctique.

     

    Expérience sensorielle

    Des animaux des glaces magnifiés par l'objectif de Vincent Munier aux paysages aquatiques découverts par Laurent Ballesta, le réalisateur Jérôme Bouvier parvient à révéler toutes les nuances de l'Antarctique et à interpeller sur la fragilité d'un univers polaire en pleine mutation. Ce documentaire invite aussi à partager les émotions des deux photographes. Bien plus qu'un portrait du continent, Antarctica, sur les traces de l'empereur est une remarquable expérience sensorielle.

  • Antoine de Saint-Exupéry

    Qui était l'auteur du Petit prince ? Le portrait sensible d'un idéaliste au destin fascinant.

     

    Pionnier de l’aviation, héros de l’Aéropostale, écrivain récompensé par de prestigieux prix littéraires… : Antoine de Saint-Exupéry ne se réduit pas au Petit prince, émouvant conte pour enfants qu'il a conçu et illustré lui-même durant son exil aux États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale, peu avant sa disparition en mer, en 1944. Livre français le plus traduit et vendu au monde, l'ouvrage lui donne dès sa publication posthume une renommée planétaire. Mais qui était son auteur, qui a multiplié de son vivant les expériences, pilote et journaliste, poète et combattant ? Marie Brunet-Debaines s’intéresse à l’aventure personnelle et spirituelle de "Saint-Ex" pour dresser le portrait d’un idéaliste et d'un romantique qui, longtemps après sa mort, continue de fasciner.

  • Antoine et Colette

    Lors d'un concert, Antoine, un jeune homme, fait la rencontre de Colette. Depuis longtemps déjà, il l'admire en silence, n'osant déclarer sa flamme. Il parvient toutefois à l'approcher d'un peu plus près. Les parents de la belle le reçoivent plusieurs fois et le considèrent comme un ami de leur protégée. Antoine reprend donc espoir et s'imagine au bras de celle qu'il a élue pour être sa compagne. Malheureusement, Colette disparaît, le laissant seul avec ses parents, pour s'en aller avec un autre garçon sur lequel elle a jeté son dévolu. Antoine s'abandonne au dépit et à la désillusion...

  • Anton et la feuille - L'école des Loisirs

    C'est l'automne !

     

    C'est l'automne ! Avec son beau chapeau et son beau râteau de jardinier, Anton a rassemblé un énorme tas de feuilles mortes. Elles sont toutes là ! Ah non… Il en manquait une. Vite ! Elle s’échappe, elle s’envole, elle décolle. Pour l’attraper, Anton appelle à l’aide ses amis Lukas, Greta et Nina. Ils ne seront pas trop de quatre. Cette feuille est très désobéissante! On dirait qu’elle se moque d’eux. Ouf, ça y est… la feuille est ramassée. Mais au fait, qui l’a trouvée ?

    Dès 2 ans

     

  • Anvers

    Quand la crise laisse Martin sans emploi, il est contraint de déménager chez ses parents avec son épouse et son bébé. Une chronique sociale dézinguée, récompensée par le Fipa d'or 2010. .
  • Août

    Inspirée de la pièce d'Odön Von Orvath, "Casimir et Caroline", l'histoire de quelques couples arrivés à un point de non-retour qui vont se croiser, se mêler ou se défaire. Un beau film poétique porté par un brillant casting: Anouk Grinberg, Dominique Pinon, Jean-Claude Brialy.
  • Apart Together

    Qiao Yu’e et Liu se retrouvent après 50 années de séparation. En 1949, soldat dans l’armée nationaliste, Liu a fui Shanghai devant l’avancée des troupes communistes. Parti se réfugier à Taiwan alors coupé de la Chine continentale, il a laissé derrière lui sa femme Qiao Yu’e enceinte de leur enfant. 50 ans plus tard, il retourne à Shanghai où il retrouve son amour de jeunesse et lui propose de venir vivre avec lui. Mais Qiao Yu’e a refait sa vie…
  • Apnée

    Céline, Thomas et Maxence marchent toujours par trois. Comme la trilogie de la devise républicaine. Ils veulent se marier, une maison, un travail, des enfants sages et manger tous les jours des huîtres. Insoumis et inadaptés à une furieuse réalité économique et administrative, ils chevauchent leurs quads de feu et traversent une France accablée, en quête de nouveaux repères, de déserts jonchés de bipèdes et d’instants de bonheur éphémère.
  • Apnée

    Dans ce court-métrage d'animation, un photographe indiscret tente de capturer un instant compromettant de la vie d'un personnage public.

     

    Festival du Film de Vendôme 2006

    Festival International des Très Courts 2007

  • Apocalypse - Hitler

    Ce documentaire en deux parties est intégralement composé d'images d'archives en haute définition, restaurées et colorisées. Les auteurs ont pour ambition de retracer l'irrésistible ascension d'Adolf Hitler à la tête de l'Allemagne, dans le contexte troublé de l'Europe du début du XXe siècle.

     

    L’ascension inouïe d’un petit peintre autrichien raté et marginal devenu le maître de l’Allemagne, et l’un des plus grands criminels de l’Histoire. Ce documentaire est l’histoire de la mort d’une démocratie et du chemin vers l’Apocalypse. Peu de films ont fait ce récit.

  • Apocalypse - Première Guerre mondiale

    Le sacrifice d’une génération entière aurait-il pu être évité ? Comment un conflit aussi cruel et total a-t-il été possible ? Comment les hommes et les femmes ont-ils pu supporter cette horreur pendant quatre longues années ?

    La série répond à ces questions fondamentales par une approche stratégique et globale, mais aussi et surtout par un regard intime et sensible, à hauteur d’homme.

    Réalisée à partir de 500 heures d'archives cinématographiques, souvent inédites et mises en couleur, elle nous emmène sur les champs de batailles, dans la tête des gouvernants et des soldats, mais aussi dans le quotidien des civils à l’arrière. Nous allons des tranchées du Nord de la France aux fronts moins connus d'Italie, de Russie, de Serbie, de Turquie, de Palestine. Des millions de soldats, venus des cinq continents vont mourir ou être blessés dans leur chair et leur esprit.

  • Apocalypse - Seconde Guerre mondiale

    En six épisodes de 52 minutes, Apocalypse raconte la Seconde Guerre mondiale à travers le regard de ceux qui l'ont vécue : autant les soldats sur les champs de bataille ou les civils en fuite que les grands chefs. Stratégie militaire et témoignages du quotidien se mêlent dans cette série documentaire, constituée exclusivement d'images d'archives et construite comme une grande fresque cinématographique. Un choc sans précédent, pour que les générations se souviennent de l'apocalypse...

  • Apocalypse - Staline

    Apocalypse - Staline est une série en trois parties retraçant l'ascension fulgurante de Joseph Staline et la naissance de l'idéologie staliniste.

    Elle regroupe des documents d'époque connus ou inédits relate les grands événements l'ayant amené à devenir secrétaire général du Parti communiste soviétique et à diriger l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS). Les images d'archives ont été restaurées et colorisées. C'est le portrait de l'un des plus féroces tyrans du XXe siècle.

  • Apocalypse et fin du monde

    Depuis toujours, les hommes vivent dans l'angoisse de la disparition du monde. L'apocalypse, qui signifie "révélation" en grec, porte en elle cette symbolique de la catastrophe redoutée, prélude à l'anéantissement total. Cette croyance universelle, développée par la majorité des religions au cours des millénaires, a considérablement influencé l'histoire des civilisations, entraînant guerres, croisades, colonisations... Aujourd'hui, les catastrophes naturelles telles que les séismes, les éruptions et les épidémies ne sont plus perçues comme le prélude à une punition divine. Mais le progrès a créé de nouvelles manières d'envisager le monde et sa destruction potentielle : la bombe atomique ou le génie génétique sont autant d'inventions humaines susceptibles de se retourner contre leurs créateurs...

  • Apocalypse Now redux

    La version longue et director's cut du film monstre, génial et fou de Francis Ford Coppola sur la guerre du Viêtnam, qui symbolise à la fois l'apothéose et l'agonie de la culture pop.

     

    Dans une chambre d'hôtel de Saigon, le capitaine Willard délire dans une torpeur alcoolique quand il est emmené pour une mission secrète. L'état-major le charge d'exécuter un haut gradé, le colonel Kurtz, qui, après une carrière exemplaire, s'est retranché dans la jungle cambodgienne à la tête d'un bataillon de soldats autochtones et, devenu incontrôlable, mène sa propre guerre avec des méthodes "malsaines". Un petit bateau de la marine, manœuvré par un équipage de quatre hommes, doit permettre à Willard d'approcher Kurtz en remontant un fleuve à travers la jungle. Ce voyage à haut risque débute par le bombardement sauvage d'une zone côtière favorable au Viêt-cong par les hélicos du colonel Kilgore (littéralement "Tue-carnage"), au son de la "Chevauchée des Walkyries" de Wagner. "J'aime l'odeur du napalm, le matin…"

    "This is the end, my friend..."
    Un soldat jeune, déjà brisé, traverse en témoin les cercles de l'enfer, en autant d'étapes cauchemardesques, jusqu'"au cœur des ténèbres", où l'attend un reflet inversé de lui-même : un vieux soldat accusé de dérive sanguinaire, entouré de recrues tribales dont la sauvagerie ne diffère pourtant en rien de celle que le spectateur a contemplée dans le sillage du capitaine Willard. Orson Welles, le premier, avait voulu s'emparer du fascinant récit de Conrad avant de renoncer pour réaliser Citizen Kane. En transposant le livre à la guerre du Viêtnam, à la faveur d'un tournage apocalyptique (relaté dans le passionnant documentaire diffusé à la suite), Coppola, également coproducteur avec sa société Zoetrope, a tout risqué pour remporter la mise. Bien des séquences de son film ont remplacé les images réelles du conflit dans l'imaginaire contemporain, même chez ceux qui ne l'ont pas vu. À la fois apogée et tombeau de la pop culture, comme le fut cette guerre elle-même, cette fresque visionnaire, qui s'ouvre et se clôt avec la chanson hypnotique des Doors "The End", gagne encore en ampleur avec la scène d'une étrange douceur, coupée au premier montage, dans laquelle Willard et ses soldats perdus, comme s'ils remontaient le temps, accostent dans une plantation française fantomatique. Plus de quarante ans après la défaite américaine, le chef-d'œuvre de Coppola, incarné par des acteurs habités, garde aussi, au-delà de l'évocation d'un lieu et d'une époque, toute sa portée philosophique – l'homme qui aime et celui qui tue, comme le murmure Aurore Clément à l'oreille de Martin Sheen, sont les mêmes.

  • Après

    Hani sort de prison et retourne dans son village. Sur place il découvre que sa maison a été mise à sac par les villageois et que ses parents se sont enfuis. Il décide de rester quand même. Il tombe alors sur une jeune fille en pleine tentative de suicide.

    Prix de la Presse et Prix Bande à part, Festival Côté court, Pantin, France, 2016

     

  • Après l'ombre

    Une longue peine, comment ça se raconte ? C’est étrange ce mot qui signifie punition et chagrin en même temps. Ainsi s’exprime Didier Ruiz lorsqu’il entreprend la mise en scène de son dernier spectacle monté avec d’anciens détenus de longue peine. Dans le temps suspendu des répétitions on voit se transformer tous ces hommes – le metteur en scène y compris.

  • Après la chute

    Bagdad, avril 2003. Le règne de Saddam Hussein touche à sa fin. Pour nombre d'Irakiens, c'est une libération. En Allemagne, Azad, exilé kurde, ne peut détacher son regard de la télévision. Pour fêter l'événement, il convie tous ses amis irakiens qui arrivent les bras chargés de victuailles. Pendant la fête, la télévision continue à déverser son flot d'images : à plusieurs milliers de kilomètres de là, le peuple irakien laisse également exploser sa joie… Mais chez Azad, les rancœurs, les querelles et les secrets enfouis depuis longtemps refont bientôt surface. La fête bascule alors en un règlement de comptes violent… Un film inédit par l'auteur des "Toits de Paris" et "Si tu meurs, je te tues".
  • Après la guerre

    Bologne, 2002. Les universités se soulèvent contre la réforme du travail. L’assassinat d’un juge ouvre des vieilles blessures politiques entre l’Italie et la France. Marco, ex-militant d'extrême gauche, condamné pour meurtre et réfugié en France depuis 20 ans grâce à la Doctrine Mitterrand, est soupçonné d’avoir commandité l'attentat. Le gouvernement italien demande son extradition. Obligé de prendre la fuite avec Viola, sa fille de 16 ans, sa vie bascule à tout jamais, ainsi que celle de sa famille en Italie qui se retrouve à payer pour ses fautes passées.

  • Après la pluie, le beau temps

    Rose Bonbon, petite chanteuse de variétés légères à l'imaginaire nunuche et coloré, est à la colle avec Roger, une brute caractérielle qui se prend pour un manager. Entre hôtels minables et restaurants bas de gamme, elle rencontre le beau Dubel, un imprésario sur la touche. Celui-ci engage Rose au pied levé, car il lui faut remplacer Hermine Zibeline pour une tournée en région parisienne avec les célèbres Billie Boys de Broadway. La première a lieu le lendemain soir à Tremblay-en-France.
  • Après le Sud

    Dans un après-midi caniculaire du sud de la France, quatre parcours se croisent : ceux de Stéphane et Luigi, deux cousins à peine sortis de l'adolescence, de Georges, ancien ouvrier à la retraite, d'Amélie, la petite amie de Luigi, et d'Anne, la mère d'Amélie. Quatre vies quotidiennes semées de blessures, d'humiliations, de peurs et de fatigue, qui convergent vers une tragédie. Une libre adaptation d'un fait-divers.
  • Après lui

    Camille voit sa vie brisée par la disparition de son fils dans un accident de la route. Incapable de faire le deuil, elle s'attache à Franck, le meilleur ami de celui-ci, qui est aussi le responsable du drame. Les proches de Camille ne comprennent pas son attitude. Le vide se fait autour d'elle. Qu'importe le scandale, Franck devient l'objet consentant de son affection. Mais, peu à peu, il va prendre conscience que l'obsession de Camille le met en danger. Sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs (Festival de Cannes 2007), un portrait de femme déchirée, signé par l'acteur des "Roseaux sauvages", Gaël Morel, et coécrit par Christophe Honoré ("Les Chansons d'amour").
  • Après mai

    En 1971, Gilles, jeune lycéen, est pris dans l'effervescence politique et artistique de son époque. Le jeune homme observe ses camarades plonger dans cette agitation sans trop savoir où est sa place, entre engagement et aspirations personnelles. Ses rencontres et ses voyages, l'aideront à faire des choix décisifs pour son avenir sans pour autant passer à côté de sa jeunesse. Pour son rôle de Christine, Lola Creton remporta le Swann d'Or de la révélation féminine au Festival du Film de Cabourg.

  • Après Suzanne

    Joachim revient dans sa famille après son premier chagrin d’amour. Malgré la tendresse excessive de ses parents, et son sentiment d’étrangeté face au monde, Joachim va réapprendre à vivre grâce à Allan, son ami de toujours, Esther, la possibilité d’un nouvel amour et les jolies filles croisées au hasard. Premier passage derrière la caméra pour l'acteur Félix Moati, qui a fortement inspiré l'un des personnages de son premier long-métrage, "Deux fils", sorti en 2019.
  • Après vous

    En rentrant un soir chez lui, Antoine sauve la vie d'un inconnu. Désormais, il se sent investi d'une mission : faire le bonheur à tout prix de son "nouvel ami"... qui n'a, lui, qu'une idée en tête : se suicider. Daniel Auteuil/José Garcia, un tandem comique sous le charme de Sandrine Kiberlain.
  • Aprile

    Journal filmé du cinéaste de "Palombella rossa" et "La Messe est finie". Tout commence le 28 mars 1994 (quand la droite a remporté les élections) et se termine en août 1997 (le jour de ses 44 ans). Pendant ce temps, le gouvernement a changé, un bébé est né, une comédie musicale est en gestation et un documentaire sur l'Italie est réalisé... Vive le cinéma !

  • Aquabike

    Traumatisée par un poisson alors qu’elle se baignait aux Seychelles, Sophie n’a jamais remis les pieds dans l’eau depuis ses 13 ans. Aujourd’hui elle en a 30 et Anaïs, sa meilleure amie, a décidé de lui offrir une séance d’aquaphobie avec Aquaman, un gourou-guérisseur aux méthodes radicales... Après "La Bifle", Jean-Baptiste Saurel plonge une nouvelle fois dans l'absurde le plus total.

  • Aquarius

    Clara, la soixantaine, ancienne critique musicale, est née dans un milieu bourgeois de Recife, au Brésil. Elle vit dans un immeuble singulier, l'Aquarius construit dans les années 40, sur la très huppée Avenida Boa Viagem qui longe l’océan. Un important promoteur a racheté tous les appartements mais elle, se refuse à vendre le sien. Elle va rentrer en guerre froide avec la société immobilière qui la harcèle. Très perturbée par cette tension, elle repense à sa vie, son passé, ceux qu’elle aime.

  • Arabesk

    Deniz est le cadet d’une famille turque qui vit dans une maisonnette abandonnée à la périphérie de Paris. Son père est maître-chien dans une zone industrielle proche. Deniz est confronté à un quotidien à la violence sourde, au sein de sa famille et de son quartier. Dans une "alimentation générale" où traînent des jeunes du quartier, il est pris à partie dans une bagarre qui tourne en sa défaveur. Il décide de se venger et va pour cela chercher le chien de son père. Mais les règlements de comptes s’enchaînent et tout bascule le temps d’une nuit d’hiver.
  • Aragon, le roman de Matisse

    Aragon mettra près de trente ans à réaliser le livre auquel il rêve sur Matisse. Ce livre, conçu dès sa rencontre avec le peintre à Nice en 1941, il l'intitulera de manière ambiguë Henri Matisse, roman, alors qu'il s'agit bien davantage d'un exercice d'admiration envers l'homme et son œuvre. Ce texte inspiré sert de fil conducteur au film, qui raconte ainsi Matisse à travers les mots d'Aragon. Textes du poète sur le peintre, dessins de Matisse représentant Aragon et Elsa Triolet, photos de Matisse et de ses modèles, tableaux du peintre réalisés pendant la guerre et images des lieux où les deux hommes ont dialogué nous plongent dans une période où la couleur d'un tableau était un signe discret de "liberté française". Le livre sur Henri Matisse ne sera publié qu'après la mort d'Elsa, en 1970.
  • Archi-faux : vraies villes et faux monuments

    En architecture aussi, l'imitation du réel et la copie gagnent du terrain. Sur trois continents, un surprenant voyage dans un monde en trompe-l'œil.

    "Avant, ici, il n'y avait que des champs", assure le gardien qui veille sur "la" tour Eiffel. "Je la vois tous les jours, elle n'a rien de beau, poursuit-il, mais ceux qui ne l'ont jamais vue la trouvent belle". Sorti de terre à la périphérie de Shanghai en 2007, le luxueux quartier de Tianducheng, dans la banlieue de Hangzhou, compte aujourd'hui plus de 10 000 logements. Avec ses immeubles aux façades haussmanniennes, ses Champs-Élysées et sa réplique de la "Dame de fer" – trois fois plus petite que l'originale tout de même–, son air parisien a été pensé pour séduire les familles en quête de prestige. En Chine encore, avec ses pubs et ses maisons de briques typiques, l'architecture britannique est, elle, à l'honneur à Thames Town, dans le district de Songjiang, et dans celui de Suzhou, où une copie du Tower Bridge, l'emblématique pont londonien, attire par grappes les jeunes mariés qui viennent s'y faire photographier. Et tandis qu'à Dibai, en Uttar Pradesh, un vieil homme érige sa modeste copie du célèbre Taj Mahal en souvenir de son aimée disparue, à Yamoussoukro, en Côte d'Ivoire, les fidèles affluent par cars à la basilique Notre-Dame de la Paix, copie presque conforme de celle de Saint-Pierre de Rome.

    Imaginaires géographiques
    Des vraies villes "copiant" le style architectural des grandes cités européennes aux faux monuments inspirés par d'augustes modèles, l'utopie d'un lointain ailleurs près de chez soi se cultive un peu partout sur la planète. Dans un surprenant tour du monde qui nous entraîne de la Chine à l'Afrique en passant par l'Inde, Benoit Felici interroge spécialiste de l'architecture, historien, géographe et habitants de ces lieux témoins tout à la fois d'une culture globalisée et de promesses de dépaysements sans de coûteux déplacements : "Prendre des photos près du London Tower Bridge, explique ainsi un jeune photographe, c'est comme capturer un souvenir : celui d'un voyage qui n'a jamais eu lieu."

  • Architectures - La bibliothèque d'Exeter de Louis I. Kahn

    Terminée en 1971 à Exeter, en Nouvelle-Angleterre aux USA, la bibliothèque du petit collège d’Exeter est un cube de brique de 8 étages dont les 4 façades sont identiques. Un monolithe mystérieux. Pour concevoir le plan de la bibliothèque, Louis Kahn s’est imposé une contrainte : chaque lecteur dispose d’un carrel, un bureau en chêne individuel, un lieu intime qui bénéficie de la lumière naturelle, près des fenêtres. Comme le dit l’architecte « une chambre dans une chambre ». Ils sont disposés sur la périphérie des 4 côtés, à tous les étages. Etrange salle de lecture. Les livres ne sont pas loin, stockés dans la pénombre, sur des rayonnages métalliques occupant toute la hauteur. Aucune porte. L’espace est fluide, favorisant l’accès direct aux livres. Au milieu du bâtiment, un hall colossal. Sur une hauteur de 6 étages, un volume vide marque toutes les attentes du lecteur. Au plafond, une lourde croix de béton. Sur les 4 façades, des voiles de béton percé d’ouvertures circulaires permettent de voir les balcons de bois et le spectacle des livres. Par sa hauteur, son décor de bois et de béton et ses jeux de lumière, le hall est un monument dans le monument, une apothéose de la géométrie, le point d’aboutissement du travail de Louis Kahn. Les salles de lecture, le hall central, les zones de stockage des livres sont voisines mais indépendantes l’une de l’autre. Les matériaux ne se mélangent pas. Les fonctions se côtoient sans se contaminer. La lisibilité du plan est directe. Mais les 3 parties s’assemblent comme une poupée russe en s’emboîtant l’une dans l’autre. Le tout constitue une seule structure où les éléments se renforcent l’un l’autre. Dans sa bibliothèque, chef d’œuvre de géométrie et de rigueur constructive, Louis Kahn reste fidèle à l’idéal de l’Esprit des Lumières et réinvente un temple de la lecture, de la connaissance et de la Raison.

  • Architectures - La Cathédrale de Cologne

    Croisée d’ogives et arcs boutants, le film explore le vocabulaire architectural du gothique et ses modes de construction. Il dévoile les apports de l’architecture de métal plus récente.Il montre comment cette cathédrale qui incarne l’unité de l’Allemagne est à la fois un archétype du gothique et un bâtiment du 19ème siècle.
  • Architectures - La Citadelle du Loisir - Le centre social Pompeia à Sao Paulo

    Un centre social et culturel destiné aux employés du commerce. Son architecte Lina Bo Bardi préfère parler d’une « citadelle du loisir », tout un symbole, à la fois reconversion d’un lieu de travail et affirmation d’une alternative devant la Métropole. Une oeuvre majeure de l’« Architettura Povera ».?
  • Architectures - la Maison pour tous de Rikuzentakata

    Après le tsunami de mars 2011 au Japon, un collectif d’architectes animé par Toyo Ito lança le projet des maisons pour tous, des lieux collectifs pour les habitants des villes dévastées. Avec Toyo Ito, trois jeunes architectes, Su Fujimoto, Kumiko Inui, Akihisa Hirata, construisent une de ces maisons à Rikuzentakata. Utilisant les arbres de la forêt détruite, ils créent une image de maison avec un toit pointu, transpercé par 19 troncs. S’enroulant autour des espaces intérieurs, une promenade alterne les escaliers et les terrasses, face au paysage : le quadrillage des rues, la seule trace de la ville disparue. Conçue en six mois, construite en cinq mois, la maison obtient le Lion d’Or à la Biennale de Venise en 2012.
  • Architectures - Le Centre national de la Danse

    Le bâtiment fut réalisé en 1972 par l'architecte Jacques Kalisz à l'usage de centre administratif pour la ville de Pantin. Avec sa structure et sa façade en béton nu, jouant avec des volumes massifs et des ouvertures étroites, il est l'un des meilleurs exemples de l'architecture dite « brutaliste ». Antoinette Robain et Claire Guieysse — la première étant issue de l'agence de Christian Hauvette, la deuxième de celle de Jean Nouvel — furent choisies comme architectes pour reconvertir le bâtiment de Jacques Kalisz en Centre national de la danse qui reçut le Prix de l'Équerre d'argent en 2004, année de l'inauguration. Sur le plan esthétique, l'intervention des architectes a notamment porté sur le traitement des matériaux et de couleurs intérieures donnant à l'édifice une cohérence horizontale, dans le respect de sa volumétrie extérieure. Le concepteur lumière Hervé Audibert a réalisé sa mise en lumière qui joue avec la lumière des couleurs diffusées dans les volumes sculpturaux.
  • Architectures - Le Rolex Learning Center

    Certains y voient une tranche d’emmenthal, un tissu moléculaire, d’autres encore un tapis volant mité. Il est vrai que le bâtiment ne ressemble à rien de connu et sa forme ne laisse pas vraiment deviner ce qu’il abrite.C’est ce qu’on appelle un Learning Center, un concept nouveau qui désigne un espace multifonctionnel dédié à la connaissance.Dans ce volume en apesanteur de plus de 20 000 m2, il n’y a pas un seul mur. Aux cloisons qui séparent, les architectes ont préféré une topographie artificielle, faite de monts en pente douce et de dépressions. Les étudiants déambulent, passent de la bibliothèque au restaurant, des salles de travail à la salle de conférence en glissant d’une colline à une vallée, sans jamais franchir de porte. Le public fabrique son propre chemin, au gré de sa curiosité, dans des espaces dont il doit transformer ou réinventer les fonctions.C’est un lieu à nul autre pareil, grand geste plastique d’architecte, qui révolutionne notre conception de l’espace et propose une expérience physique totalement inédite.
  • Architectures - Wa Shan, la Maison d’hôtes

    Une maison d’hôtes d’un genre particulier en Chine. Tapie au pied de la "colline de l’éléphant", dans la province chinoise du Zhejiang, la Wa Shan, littéralement "montagne de tuiles", est une maison d’hôtes particulière, construite de 2011 à 2013 par l’architecte Wang Shu. Conçue avec des matériaux de récupération et en terre damée, elle représente une "provocation" dans un pays qui bétonne à tout-va, et fait le pari d’une architecture durable.

  • Architectures : Hôtel Royal Sas

    Une grande tour au coeur de Copenhague, à la fois grand hôtel moderne et terminal de compagnie aérienne, le Radisson SAS Royal Hotel marque le basculement du Danemark dans la modernité de l'après-guerre, une œuvre majeure des années 50 sous le signe du fonctionnalisme, de la simplicité et de l'élégance.
  • Architectures : l'Alhambra de Grenade

    Le palais de L'Alhambra, nom qui dérive du mot arabe "Al-Hamra", "rouge", et qui est aussi celui du fondateur de la dynastie nasride, est le dernier bastion maure à tomber aux mains des Rois Catholiques, en 1492, après sept siècles de pouvoir musulman en Espagne. Charles Quint, petit-fils des monarques catholiques conquérants, fera construire son palais à côté de celui des rois nasrides. Autant l'architecture Renaissance semble massive et martiale, autant le palais mozarabe paraît léger et gracieux. Quel que soit l'angle sous lequel on le regarde, il semble replié sur lui-même : pas de grands effets de façades, pas d'entrées monumentales. C'est une architecture qui se développe depuis l'intérieur. Tout l'édifice est une confrontation de pleins et de vides, de compressions et de dilatations, qui participent à la mise en scène du pouvoir.

  • Architectures : l'opéra Garnier

    L'opéra conçu par Garnier est considéré comme l'un des joyaux architecturaux du 19ème siècle.

    Charles Garnier fait ses classes à l'école des Beaux-Arts puis devient lauréat du prestigieux Prix de Rome. Alors qu'il est encore quasiment inconnu du grand public, il remporte le concours ouvert par Napoléon III pour l'édification d'un nouvel opéra. Les travaux durent de 1862 à 1875. Dans cette oeuvre, devenue le symbole du style Second Empire, Garnier révèle un tempérament de tendance baroque. Il use d'une décoration éclectique, surchargée et fastueuse, qui masque la structure interne en fer. S'y mêlent les arts décoratifs et les disciplines qui constituent les beaux-arts, peinture, sculpture, gravure, tous au service de l'architecture. La volonté du concepteur : construire une bulle qui isolerait les spectateurs du monde extérieur pour les préparer à entrer dans l'univers fantastique de l'opéra. Garnier rêvait d'un palais-spectacle capable de rivaliser avec les oeuvres qui allaient y prendre place, jusqu'à souhaiter d'être le directeur de l'opéra et non pas seulement son architecte.

  • Architectures : L'Université cachée de Séoul

    Au débouché d’une rue, une vaste esplanade offrant un paysage de collines arborées de bâtiments d’époques diverses, l’université Ewha est emblématique de ce mélange de tradition et d’hypermodernité qui se loge jusqu’au cœur de la capitale. Classée parmi les meilleures au monde, l'université de filles Ewha accueille plus de vingt mille étudiantes. En 2002, l'établissement lance un concours international : il s'agit d'aménager un territoire de 70 000 mètres carrés où doivent coexister lieux d’études (salles de cours, amphithéâtres, bibliothèques…) administration et espaces commerciaux (théâtre, cinéma, cafétéria, boutiques…). De part et d’autre d’une large entaille, l’équipement est entièrement enterré ; ces toitures plantées épousent la pente naturelle du terrain. Les deux façades dressées en miroir dessinent de hautes falaises de verre.
  • Architectures : la Casa Mila

    En 1906, des fabricants de céramique commandent à Gaudí un immeuble d'habitation qu'ils veulent monumental. L'architecte conçoit la Casa Milá comme un édifice dédié à la Vierge du Rosaire : le bâtiment ressemble à un immense piédestal qui doit accueillir une sculpture de la Vierge sur le toit. La polychromie, très présente dans les réalisations de Gaudí, est ici plus limitée en façade et s'efface au profit d'un seul et même matériau, une pierreblanc-crème qui donne son surnom, la Pedrera (la carrière), à l'édifice. C'est dans les détails que l'architecte laisse libre cours à son goût de la décoration : ferronnerie des balcons qui évoquent la végétation, polychromie des balustrades, cheminées travaillées avec des fragments de marbre et de céramique, escaliers coiffés de formes arrondies.

  • Architectures : la chocolaterie Menier

    Jusqu'en 1914, l'usine Menier, à Noisiel, fut la plus grande chocolaterie du monde et surtout une construction pionnière en matière d'architecture. Ses trois bâtiments majeurs, le moulin Saulnier, premier édifice à charpente entièrement métallique, la halle Eiffel et la Cathédrale, racontent à leur manière l'âge d'or des bâtiments industriels.
  • Architectures : La citadelle Vauban de Lille

    « La reine des citadelles », selon Vauban lui-même, est la première et le modèle des constructions militaires qui jalonnent encore la périphérie de la France de leurs puissantes maçonneries. Ingénieur, architecte militaire, Vauban conçoit sa citadelle comme une réponse en pierre aux problèmes posés par l’évolution de l’art de la guerre en son temps. Questions de balistique, d’exposition, d’approvisionnement, d’organisation de la vie en garnison, adaptation aux sites, à l’environnement préexistant et à ses contraintes etc., aucun aspect ne lui échappe.
  • Architectures : la maison Sugimoto

    C'est une belle maison traditionnelle dans le centre-ville de Kyoto. Elle a été construite en 1743. Elle a été détruite dans le grand incendie de 1870. Heureusement, dans une petite cache en excavation, sous le plancher, les propriétaires avaient eu le temps de déposer l'autel des ancêtres et de plonger dans l’eau du puits le livre des Nen-Chu-Gyoji, livre dans lequel sont consignées les obligations de la maison. Ce livre a permis de reconstruire la maison à l'identique. Nous sommes à Kyoto, dans le quartier sud-ouest qui expose les chars majestueux de la fête de Gion, un des rares quartiers préservés de Kyoto : un quadrillage de la ville en îlots, selon des axes nord/sud et est/ouest, un quadrillage emprunté au VIIIème siècle à la capitale chinoise Chang’An. C'est la maison de la famille Sugimoto qui a construit sa fortune sur le commerce des tissus pour kimono. Aujourd'hui encore c'est un Sugimoto qui y demeure, un professeur d'université.
  • Architectures : la médiathèque de Sendaï

    Cette médiathèque est un nouveau type d'infrastructure culturelle qui regroupe en un seul lieu une médiathèque, une galerie d'art, une bibliothèque et un centre d'informations pour les citoyens. Dès le début, tous les efforts de Toyo Ito se concentrent sur la manière de démolir les archétypes traditionnels du musée ou de la bibliothèque pour reconstruire un nouveau modèle de médiathèque, adapté aux médias du 21ème siècle.

     

    La structure de la Médiathèque de Sendaï repose sur treize colonnes. Elles assurent la stabilité de l'édifice tout en assurant le passage des différentes formes d'énergies (lumière, air, sons, eau), des circuits informatiques et des circulations verticales (escaliers, ascenseurs). Toutes ces colonnes sont de tailles différentes en fonction des dispositifs qu'elles accueillent. Elles sont, de plus, disposées de manière aléatoire dans l'espace.

    La peau de la Médiathèque de Sendaï est un bloc de verre captant l'énergie du ciel et de la terre. Les façades nord, est et ouest sont constituées d'une feuille de verre tandis que la façade sud bénéficie d'une double peau de verre. Ces façades sont composées de grands panneaux sans cadre de 2,5 mètres de hauteur fixés aux quatre coins à la structure portante. Des bandes d'aluminium discontinues plaquées sur la surface extérieure du verre composent un effet miroir progressif passant de la transparence totale des niveaux inférieurs vers la semi-transparence des niveaux supérieurs.

    L'effet miroir de la façade reflétant les arbres environnants est accentué durant la journée, alors que la nuit, l'éclairage intérieur du bâtiment en révèle la structure par transparence.La peau permet de réguler l'apport de lumière naturelle grâce aux bandes d'aluminium plaquées sur sa face extérieure.

  • Architectures : la mosquée royale d'Ispahan

    Commanditée par le roi Abbas en 1598, la mosquée royale d'Ispahan est un chef-d'oeuvre de l'architecture persane. Cet immense bâtiment est doté de quatre minarets entourant une grande cour, une salle de prière protégée par un bulbe, quatre iwans (porches voûtés) monumentaux, des écoles coraniques, des salles pour les ablutions, un observatoire astronomique...
  • Architectures : le bâtiment Johnson

    Le bâtiment Johnson : Le bâtiment administratif Johnson est une cathédrale vouée au travail et l'une des oeuvres maîtresses de Frank Lloyd Wright.

    De prime abord, le bâtiment surprend : pas de fenêtres mais des façades de pyrex, de longs murs de brique, des courbes. Partout il se dérobe, on ne sait par où entrer. Vu d'en haut, il a ce profil caréné comme le fuselage d'un avion ou la coque d'un bateau. Vu d'en bas, il cache et il protège. Fermé aux sollicitations du monde extérieur, il est le monde - un lieu qui incite à la concentration et au travail -. Un espace autosuffisant. Et pourtant, il n'y a rien d'oppressant dans ce lieu qui favorise la concentration. C'est un lieu sensuel, aux couleurs chaudes - le fameux rouge Cherokee inventé par Frank Lloyd Wright - et aux volumes arrondis. L'architecte avait promis à Johnson une construction où chacun pourrait se sentir comme dans une forêt de pins ; il a imaginé une forêt de colonnes en forme d'arbres : un sabot de métal, une colonne cylindrique très fine qui monte en s'élargissant pour se terminer par une élégante coupe circulaire. Le documentaire montre combien cette oeuvre fut incroyablement novatrice dans sa conception.

  • Architectures : le centre Georges Pompidou

    Vilipendé à sa création, le Centre Georges Pompidou, qui célèbre ses 30 ans, est devenu le troisième monument le plus visité de France.

     

    Dans le coeur historique de Paris, un centre consacré à la lecture publique, à l'art et à la création contemporaine : le Centre Georges Pompidou est construit entre 1970 et 1977.Il fallait pour Paris un nouveau musée d'art moderne, une nouvelle bibliothèque, un centre de musique contemporaine, des locaux plus grands pour le Design Center. Le président Pompidou décide de les réunir tous dans un seul bâtiment destiné à accueillir un public très large. Richard Rogers et Renzo Piano conçoivent un "centre d'information" en constante évolution, un mélange de Times Square informatisé et de British Museum, le tout axé sur la participation entre les gens qui s'y rendent et les activités qui s'y déroulent.

  • Architectures : le musée Guggenheim de Bilbao

    Au bout de la rue, ou au détour du fleuve, une sculpture plus haute que les immeubles brille au soleil ou sous la pluie.Son volume est à la mesure du site, dont il constitue le pivot. Le pont autoroutier traverse le bâtiment ; la rivière baigne les fondations. A la fois baroque et fonctionnel, le volume d’ensemble est un enchevêtrement de formes courbes, qui se déploient, fusionnent, s’élèvent dans le ciel, s’allonge sous le pont. Un paysage chaotique au premier abord, des canyons, des blocs suspendus. Une composition animale.
  • Architectures : le musée juif de Berlin

    Comment l'architecture peut-elle construire là où tout a été détruit ? La réponse de Daniel Libeskind avec le Musée juif, le premier bâtiment qu'il ait construit, est à la fois littérale et secrète. Elle est littérale dans la forme extérieure du bâtiment, un "geste" expressionniste, un zigzag, une extraordinaire ligne brisée, qui plie tout son volume d'un bout à l'autre de la parcelle et qui incarne, pour l'architecte, toute la violence, toutes les cassures de l'histoire des juifs en Allemagne. Elle est secrète car, derrière ce morceau de bravoure plastique, se cache un autre bâtiment, un bâtiment fantôme sur lequel le visiteur ne cesse de buter sans jamais pouvoir le comprendre tout à fait, au long d'un parcours qui joue sur le déséquilibre et une perte des repères déstabilisante jusqu'au malaise. Car la visite du Musée juif n'est pas une aimable promenade muséale mais un trajet aux allures d'épreuve, dont les jalons s'appellent la tour de l'Holocauste, les jardins de l'Exil, les Vides. Ces Vides sont des tours de béton, totalement invisibles de l'extérieur, qui traversent le bâtiment sur toute sa hauteur. Au coeur du musée, envahi par une collection pléthorique qui évoque la longue histoire de la présence juive en Allemagne, elles incarnent la dernière figure du judaïsme allemand,c'est-à-dire l'absence. Et le refus de toute nostalgie, de tout commentaire. Jamais aucun bâtiment n'a réussi à incarner à ce point la contradiction entre ce qui doit absolument être dit et ce qui ne peut jamais l'être.

  • Architectures : le pavillon allemand de Barcelone

    Jamais un programme ne fut formulé de façon plus étrange que celui du Pavillon. Pour ses commanditaires officiels, il doit " représenter l'Allemagne d'aujourd'hui, ce que nous faisons, qui nous sommes et ce que nous recherchons : la clarté, la simplicité, l'intégrité. " Pour Mies van der Rohe, le pavillon doit rester totalement vide, pour que l'architecte puisse faire de l'architecture. Son unique ameublement, ce sont les deux fameux " fauteuils Barcelone " dessinés pour le Roi et la Reine d'Espagne. Cette étonnante équivalence entre grandeur et gratuité, ce mépris du simple usage considéré comme déchéance et chute, va hanter toute l'architecture du XXème siècle. On voit en général dans le Pavillon le point d'orgue de la carrière allemande de Mies van der Rohe. Après, dit-on, commence sa seconde vie, sa vie américaine.
  • Architectures : les thermes de pierre

    À Vals-les-Bains, entre Zurich et Locarno, on exploite depuis un siècle une eau qui jaillit de la montagne à 29 °. Dans les années 90, la fréquentation du complexe touristique et thermal est en chute constante. La commune décide de construire un nouvel établissement et choisit le projet de Peter Zumthor. Le bâtiment est d'abord un volume : un parallélépipède qui semble à moitié enfoui à flanc de montagne. De la route qui traverse le village, on ne voit qu'un grand mur qui semble fait de pierres plates, avec de larges ouvertures qui ressemblent à des failles. Si l'on s'approche, les couches de gneiss - cette pierre traditionnelle utilisée pour les toits des chalets - se superposent par la tranche, toutes identiques et de la même épaisseur, et tracent des lignes horizontales semblables. Une précision et une horlogerie de pierre qui se développent sur des murs de 60 mètres de long, à l'intérieur des grands bains, le long des terrasses. Partout la même pierre, comme le tissu unique d'une expérience unique, soumis aux variations de lumière et en même temps rassurant et immuable.

  • Architectures : Roissy 1

    A chaque décennie, son mythe. A la fin des années cinquante, on célébrait celui de l'aéroport d'Orly, chanté par Bécaud, filmé par Marker. " La Jetée ", la terrasse d'Orly où l'on allait en famille admirer les avions est une image emblématique des " Trente Glorieuses ". " Ce qu'on allait regarder là-bas, dit Paul Andreu, c'est la promesse d'une ascension sociale dont le voyage aérien était alors le symbole. " Roissy 1 est l'incarnation du mythe de la décennie suivante. Un " anti-Orly ", qui tourne le dos à l'imagerie naïve de " l'avion-spectacle-symbole du progrès " qu'Orly mettait en scène. On entre dans l'ère du voyage de masse, de l'aéroport pragmatique, d'une conception rigoureusement fonctionnelle, du moins en apparence. Ce déplacement s'accompagne de l'entrée en scène de l'architecture, jusque là rarement sollicitée pour la construction des aérogares. Orly était un bâtiment d'ingénieur. " A l'époque, dit Paul Andreu, un aéroport était considéré comme un équipement. Il n'y avait que quelques exemples dans le monde d'aéroports construits par des architectes comme Saarinen à New-York et à Chicago." A partir de Roissy 1, ce ne sont plus les avions mais l'architecture de l'aérogare qu'on va venir admirer. Paul Andreu fut le principal acteur de cette révolution. Il avait alors 29 ans, c'était sa première construction - un équipement gigantesque, le plus important réalisé en Europe à l'époque - le tout début d'une longue série d'une cinquantaine de plateformes dans le monde entier qui fera de lui le plus grand architecte d'aérogares du XXème siècle. " Roissy 1 est le fruit de l'inexpérience. Je pense que la force du bâtiment vient de là. C'était une découverte à tout point du vue. Je n'avais aucune expérience et ce type de bâtiment n'avait jamais été construit " (Paul Andreu).
  • Architectures : Satolas-TGV

    Le programme est complexe puisqu'il y a trois clients différents, chacun avec ses contraintes particulières. Le Conseil Régional veut un monument qui soit le symbole de la région, la SNCF une gare qui célèbre le TGV, train des temps modernes, et la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon ne veut surtout pas que la nouvelle gare masque l'aéroport, auquel elle devra être reliée. C'est compter sans le quatrième mousquetaire, l'architecte lauréat Santiago Calatrava, qui tout en satisfaisant le programme demandé, va pouvoir exprimer là son propre tempérament. Cet architecte singulier, passionné par le mouvement et dont la double formation (Beaux-Arts en Espagne, et Polytechnique à Zurich ), lui permet de pousser au plus loin les forces mises en jeu dans la gare. Au final, l'architecture magnifie la structure et sublime le mouvement : le hall de la gare semble un gigantesque oiseau prêt à prendre son envol, et les quais de la gare sont comme une haie d'honneur d'hommes saluant le passage des TGV qui traversent la gare à 300km/h en l'espace de quelques secondes.

  • Architectures : Vitrahaus

    En 2006, l’entreprise VITRA demande aux deux architectes suisses Jacques Herzog et Pierre de Meuron de construire un nouveau bâtiment destiné à présenter aux visiteurs les meubles de leur nouvelle collection « HOME ». Un show-room, un restaurant, une boutique, le bâtiment doit être tout cela à la fois. Ici, ils empilent dix maisons, ou plutôt dix fois le thème de la maison. Dix maisons à toit pointu empilées sur quatre niveaux. Elles sont toutes différentes. Différentes en longueur, en largeur et en hauteur. Différentes par le dessin du toit : chacune est inspirée par une maison traditionnelle de la région, soigneusement photographiée, et dont la forme est à chaque fois unique.Le bâtiment est terminé depuis 2009.
  • Architectures: Les hôtels de Soubise et de Rohan

    Au fur et à mesure des différentes campagnes de travaux, rien ne sera trop beau pour les princes de Soubise : la colonnade de la cour, la façade richement décorée de son hôtel, la frise des chevaux du soleil qui orne la cour des écuries, les salons de la princesse richement décorés par Boffrand.Deux hôtels se font face, séparés par un beau jardin dans le cœur historique de la ville. Cet ensemble urbain paradoxal témoigne à la fois du modèle parisien "entre cour et jardin" et de l’invention des architectes pour l’adapter à une parcelle irrégulière. Il illustre aussi le rôle politique des bâtiments pour l’aristocratie française du XVIIIe siècle.
  • Arctique, la conquête glaciale

    Peur noire sur le pôle Nord. Longtemps à l'abri d'une exploitation industrielle d'envergure mondiale, l'Arctique risque de devenir le dernier eldorado pour les grandes compagnies pétrolières. Ce qui, ajouté à la fonte des glaces qu'entraîne le réchauffement climatique, comporte d'énormes risques écologiques : l'impact d'une marée noire serait par exemple incomparablement plus grave dans ce climat extrême que dans tout autre coin du globe. C'est en 2007 que Poutine, le premier, a déclaré son intérêt pour un potentiel pétrolifère estimé à 90 milliards de barils, exploitables dans un avenir proche. À sa suite, les autres pays riverains (États-Unis, Groenland, Norvège, etc.) ont réclamé leur part du gâteau, quitte à se disputer le tracé des frontières. D'autres, comme la Chine et la Corée du Sud, espèrent bien prendre part à la course. Quant aux grandes compagnies d'hydrocarbures, elles initient leurs projets de forage en l'absence de toute loi internationale… Mais déjà, plusieurs signes alarment les défenseurs de la nature : une première plate-forme s'est mise à dériver, tandis que la direction d'une centrale nucléaire russe, construite sur du permafrost en train de fondre, a observé un black-out informatif total. Scénarios catastrophes Si le documentaire de Tania Rakhmanova envisage un certain nombre de scénarios catastrophes, c'est qu'il rend compte avec précision de tous les paramètres qui augurent d'un avenir menaçant pour l'Arctique. Enjeux industriels colossaux, personnel politique dépassé ou attiré par la promesse des retombées financières, sécurité écologique non garantie par les compagnies pétrolières : l'éventail des risques est large. Arctique, la conquête glaciale dresse la cartographie contrastée d'une région promise à devenir le réceptacle de toutes les dérégulations contemporaines. Il démontre que trop de superpuissances, qu'elles soient industrielles ou politiques, sont encore prêtes à jouer avec le feu pour s'offrir de nouveaux débouchés. Servi par de nombreux témoignages, variant ses angles d'approche, le film actionne le signal d'alarme en suggérant que la leçon des grands cataclysmes industriels passés n'a sans doute pas été retenue.
  • Argent amer

    Le réalisateur Wang Bing de "A l’ouest des rails" poursuit sa fulgurante épopée de la Chine contemporaine.

     

    À peine sortis de l'adolescence, ils ont des rêves plein la tête. Quittant leur village du Yunnan, comme d'autres l'ont fait avant eux, ils partent grossir la main d'œuvre de Huzhou, une cité ouvrière florissante des environs de Shanghai, où ils intègrent des ateliers de confection qui tournent à plein régime. Logés où ils peuvent, soumis à la promiscuité, à la précarité et à des conditions de travail éprouvantes, Xiao Min, Ling Ling ou Lao Yeh veulent croire quand même à une vie meilleure.

    Révélé en 2003 avec "À l'ouest des rails", un documentaire-fleuve sur un complexe industriel en perdition, Wang Bing rélève, avec "Argent amer", le quotidien d'une poignée de jeunes migrants déracinés dans une ville en plein essor économique. Poursuivant son observation des laissés-pour-compte de la société chinoise,Wang Bing livre un témoignage sans concession sur l'exploitation d'une jeunesse pleine d'une foi naïve dans l'avenir.  

     

    Mostra de Venise 2016 - Prix Orizzonti du meilleur scénario

  • Ariane Mnouchkine - l'aventure du Théâtre du Soleil

    À travers des scènes de répétition et des extraits de spectacles, des témoignages d'amis et de collaborateurs, des documents inédits sur la naissance du Théâtre du Soleil en 1964 et des images de tournées à l'étranger, Ariane Mnouchkine évoque son enfance, sa conception du théâtre, sa rencontre avec le public, son engagement politique. Depuis plus de quatre décennies, cette femme d'exception a su maintenir la cohésion d'une compagnie qui, par son travail, entend "ré-enchanter le monde".
  • Arizona Dream

    Axel, jeune homme de 20 ans, plutôt tranquille et rêveur, travaille pour le département de la pêche et de la chasse à New York. Il rejoint son oncle Leo qui souhaite l'avoir pour témoin à son mariage dans sa ville natale d'Arizona. Il y fait la connaissance de la fantasque Elaine et de sa suicidaire belle-fille Grace...

  • Armes chimiques sous la mer

    Plus d'un million et demi de tonnes d'armes chimiques non utilisées gisent sur les fonds marins de la planète. Encore s'agit-il d'une estimation, puisque le secret défense qui les entoure à travers le monde empêche toute évaluation précise. Les poisons qu'elles contiennent (gaz moutarde, gaz sarin, arsenic...) s'échappent lentement, inexorablement, des fûts corrodés par des décennies d'immersion. Ces armes sont l'un des terribles héritages des deux guerres mondiales. Jusqu'au début des années 1970, avec un pic entre 1917 et 1945, les armées des grandes puissances ont systématiquement déversé leur arsenal chimique quasi indestructible au fond des mers, dans les lacs ou l'ont enterré. À la conférence de Potsdam, en 1945, les Alliés rassemblent l’ensemble des armes chimiques collectées chez les belligérants et les immergent en mer Baltique, dans l'Atlantique Nord, dans l'Adriatique et dans la Méditerranée (non loin de Saint-Tropez notamment). Les fonds marins au large du Japon et des États-Unis, ainsi que l'océan Indien, sont également concernés. BOMBES À RETARDEMENT Des documents déclassifiés et des recherches indépendantes, sur fond de progrès scientifique et technologique, ont permis de lever une part du secret qui entoure ces décharges. Depuis quelques années, en Italie, en Allemagne, aux États-Unis, au Canada ou au Japon, des individus se battent pour localiser et éliminer ces bombes à retardement. Mais les obstacles sont colossaux : la dissimulation et l’imprécision des archives, le secret militaire, le coût des opérations de nettoyage et la crainte de nuire à la pêche ou au tourisme. Il est donc difficile d'évaluer l’ampleur de la menace qui pèse sur les populations et sur les écosystèmes, d’autant que les États font la sourde oreille. L'espoir vient d'une poignée de scientifiques qui ont saisi l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques afin qu'elle s'empare du problème. Ce documentaire captivant, nourri d’interviews et d'images d'archives, passe en revue les zones à risque et montre que des solutions sont possibles pour nettoyer les décharges. À condition que les États acceptent d'y mettre le prix.
  • Armin

    Ibro et son fils unique, Armin, entreprennent un important voyage, de leur petite ville de Bosnie, jusqu’à Zagreb. L’adolescent de 14 ans doit passer une audition pour jouer dans un film allemand qui traitera de la guerre de Bosnie. Ibro veut lui offrir une chance de réaliser son rêve.
  • Arnaud fait son 2ème film

    A 45 ans, Arnaud voudrait réaliser - enfin - son deuxième film. Il voudrait aussi avoir un enfant avec Chloé, la femme de sa vie. Mais tout semble bloqué. Alors, il se sépare de Chloé et reprend son travail de professeur au cours Florent. Là, il rencontre Gabrielle...
  • Arrête ou je continue

    Pomme et Pierre. Ils sont ensemble depuis longtemps. Est-ce encore de l’amour ou sont-ils pris dans cette combine qu’est devenu leur couple, dans ce numéro qui se joue presque malgré eux ? Il la dénigre. Elle le rabaisse. Ce n’est pas tant qu’ils ne peuvent plus se supporter - encore que - c’est qu’ils n’en peuvent plus d’être deux, et ces deux là. « Arrête ou je continue » l’un comme l’autre pourrait le dire. Et pourtant… Ils ont encore quelques élans, ils veulent y croire encore, s’accrochent à de plates déclarations ou à une gentillesse, ils ont encore l’humour de leur amour, même éreinté.
  • Art Spiegelman - traits de mémoire

    "Ce qui me pousse à la table de travail, c'est l'inquiétude, sinon le désastre." Le seul auteur de BD à avoir été couronné du Prix Pulitzer (pour Maus, l'œuvre qui dans les années 1990 l'a rendu célèbre dans le monde entier, où il raconte l'histoire de ses parents déportés) distille le plaisir de sa conversation et de son humour avec bonne grâce : "À force, je suis devenu meilleur en interview qu'en dessin." Installé dans son atelier ou flânant dans les rues de sa ville, New York, il retrace son parcours, secondé par sa femme Françoise Mouly, complice éditoriale depuis ses débuts. De Breakdowns, son très noir premier album autobiographique, à ses géniales couvertures pour le New Yorker, le "meilleur magazine du monde", de la création de Maus à la "dépression" causée par l'énormité de son succès, du choc du 11 septembre aux anthologies pour enfants de Little Lit, un passionnant portrait, en bulles et en fortes paroles.
  • Art Stories - L'âme des monuments

    En cinq épisodes thématiques, cette série propose de (re)découvrir l’histoire de l’art européen au fil d’une exploration cinématographique de grands lieux du patrimoine architectural.

    En s’appuyant sur la vision de leurs créateurs et sur l’éclairage de spécialistes, cette série offre une immersion inédite au cœur des monuments et sites européens les plus prestigieux

  • Arthur et la magie de Noël

    Un programme de deux courts métrages d'animation : «Charlie, le bonhomme de neige». Papa a décoré le sapin ! Après douze mois passés dans les cartons, c'est l'heure des retrouvailles pour toutes les décorations de Noël ! Toutes, sauf Evie. En effet, la fiancée de Charlie le bonhomme de neige manque à l’appel. - «Arthur et les aurore boréales». Arthur le bonhomme de neige a promis à un petit garçon que, lorsqu’il serait grand, ils découvriraient ensemble la magie des aurores boréales. Depuis, le petit garçon a bien grandi et il est temps pour Arthur de tenir sa promesse...

  • Artistes femmes, à la force du pinceau

    De la Renaissance au début du XXe siècle et de Rome à Paris en passant par Londres, les artistes femmes ont lutté pendant des siècles pour accéder à la reconnaissance, entre petites avancées et longs moments d’exclusion. Il fallait la force d’une Artemisia Gentileschi pour se hisser dans le cercle des grandes peintres de son temps, le talent d’une Angelica Kauffmann pour séduire la cour d’Angleterre et devenir une des fondatrices de la Royal Academy of Arts ou la ténacité d’une Suzanne Valadon pour changer nos représentations du corps féminin. Par leur talent et leur courage, ces femmes ont souvent gagné l’estime de leurs pairs. Mais l’histoire officielle, considérant l’art au féminin comme mineur, les a largement oubliées. Au fil des tableaux, des styles et des époques, un film sur des femmes exceptionnelles, auxquelles les historiens d'art sont en train de redonner la place qu'elles méritent.
  • Arts du mythe - Coiffe Blanche Kayapo

    Chaque épisode de cette collection consacrée aux arts premiers présente une œuvre emblématique, le mythe auquel elle est liée, son usage, son histoire et le regard que l’on porte aujourd’hui sur elle, ici ou là-bas. Première parure de plumes des Kayapo, Indiens de la forêt amazonienne, la coiffe blanche ou coiffe de l'aigle harpie est la mère de toutes les coiffes. Gustaaf Verswijver, spécialiste des Kayapo, éclaire l'importance de l'art de la plume dans leur société, qui s'explique par l'importance de l'oiseau dans leur mythologie. Vue d'Occident, la plume peut rimer avec mode et légèreté, la couleur blanche en revanche est un symbole fort.
  • Arts du mythe - Masque à transformation Kwakwaka'Wakw

    Les masques et accessoires de danse des Indiens Kwakwaka'wakw, en Colombie-Britannique (Canada) représentent les mythes et secrets initiatiques.

     

    Dans la société des Indiens Kwakwaka'wakw, en Colombie-Britannique (Canada), masques et accessoires de danse sont fabriqués par des artistes qui connaissent les mythes et les secrets initiatiques. L'objet présenté ici est un masque à transformation, littéralement "masque qui s'ouvre", représentant un aigle. Acquis au début du 20ème siècle par le commandant d'une navette des douanes américaines, le masque fut vendu en 1942 à Claude Levi-Strauss, qui s'en sépara lors de la vente de sa collection en 1951. Une personne anonyme en a depuis fait don au musée de l'Homme. Des images exceptionnelles tournées en 1914 par Edward Curtis montrent le masque utilisé lors de cérémonies.

  • Arts du mythe - Poulie de métier à tisser dogon

    Chaque épisode de cette collection consacrée aux arts premiers présente une œuvre emblématique, le mythe auquel elle est liée, son usage, son histoire et le regard que l’on porte aujourd’hui sur elle, ici ou là-bas. Dans le métier à tisser, construit à l'image de l'univers, la poulie est au centre et se situe sur la ligne d'horizon du tisserand. Celle qui est montrée ici représente deux jumeaux, mâle et femelle, unis par la tête. Rapportée dans le sillage des missions de l'ethnologue Marcel Griaule, sa patine témoigne de son usage, ses courbes irrégulières du travail de l'artiste qui l'a produite...
  • Arts du mythe - Poupée Hopi

    Chaque épisode de cette collection consacrée aux arts premiers présente une oeuvre emblématique, le mythe auquel elle est liée, son usage, son histoire et le regard que l’on porte aujourd’hui sur elle, ici ou là-bas. Il s'agit d'une petite poupée en bois haute d'une quarantaine de centimètres. Elle représente l'un des quelque trois cent cinquante esprits Kachinas, qui forment une société invisible existant parallèlement à celle des Indiens Hopi. Les Kachinas animent les villages hopi d'Arizona de leurs danses et surtout leur apportent pluie et fertilité. Les enfants hopi apprennent à se familiariser avec ce monde des esprits grâce aux poupées sculptées et peintes. Elles ont fasciné les surréalistes, qui en ont rapporté un grand nombre en Europe. Celle qui est au centre de ce film appartenait à André Breton.

  • Arts du mythe - Vièle mongole à tête de cheval

    Chaque épisode de cette collection consacrée aux arts premiers présente une œuvre emblématique, le mythe auquel elle est liée, son usage, son histoire et le regard que l’on porte aujourd’hui sur elle, ici ou là-bas. Cette vièle à deux cordes dont le manche se termine par une tête de cheval est l'emblème de la Mongolie. Elle sublime le lien qui unit ses habitants à l'animal et produit une sonorité envoûtante. Un jeune instrumentiste mongol, des artisans, une ethnomusicologue et un violoncelliste reviennent sur l'histoire, la conception, la valeur symbolique et l'étonnante musicalité de cet objet.
  • Arts du mythe : Peinture sur écorce de la terre d'Arnhem

    Dans cette collection consacrée aux "arts premiers", chaque épisode présente une oeuvre, le mythe auquel elle est liée, son usage, son histoire et le regard que l'on porte aujourd'hui sur elle, ici et là-bas. Comme les parois rocheuses peintes et les peintures corporelles, les peintures sur écorce sont imprégnées par les esprits de la mythologie aborigène. Ainsi la peau de la terre, la peau de l'homme et la peau végétale saupoudrée de pollen sont-elles liées, dans le cycle des métamorphoses, par le même souffle...Des témoignages archéologiques laissent supposer que des peintures pariétales ont été réalisées par les aborigènes d'Australie il y a 50 000 ans dans les escarpements de la terre d'Arnhem, précédant les peintures rupestres paléolithiques d'Altamira et de Lascaux en Europe.

  • Asako I & II

    Lorsque son premier grand amour disparaît du jour au lendemain, Asako est abasourdie et quitte Osaka pour changer de vie. Deux ans plus tard à Tokyo, elle tombe de nouveau amoureuse et s’apprête à se marier... à un homme qui ressemble trait pour trait à son premier amant évanoui.

  • Ashbal - les lionceaux du califat

    Au cours de la guerre de Syrie, tous les groupes armés ont recruté massivement des enfants-soldats, enrôlés de gré ou de force. Mais pour l'organisation de l'État islamique, il s'agit d'une politique planifiée et mise en œuvre à grande échelle dans les territoires conquis. Dès 4 ans, et jusqu'à 16 ans, ceux que ses membres appellent ashbal ou "lionceaux du califat" s'entraînent dans des camps spéciaux où, soumis à une propagande intense et confrontés à des exécutions, ils apprennent le maniement des armes avant de partir au combat. Thomas Dandois et Francois-Xavier Tregan (Daech, paroles de déserteurs) ont retrouvé en Turquie et en Grèce certains de ces enfants perdus, livrés à eux-mêmes après s'être enfuis. En écho à leur désarroi, des adultes (un combattant de l'Armée syrienne libre, un déserteur de Daech, deux enseignants, dont l'un a été enrôlé par le groupe terroriste, un jeune réfugié impuissant devant l'endoctrinement de ses deux petits frères) racontent comment une génération d'enfants endoctrinés baigne nuit et jour, depuis quatre ans, dans le culte de l'ultraviolence et la haine du "mécréant". Presque personne ne témoigne à visage découvert.

     

    À Athènes, Kasswara, 16 ans, hanté par deux années passées en tant qu'"agent secret" volontaire, à dénoncer, voire à égorger les "ennemis" de l'organisation, semble seul face à ses remords et à son traumatisme. Ayant déserté après avoir été violé par un émir de Daech qu'il n'a pas osé dénoncer, il se souvient : "Je n'avais de pitié pour personne. Le cœur est mort, il est devenu noir, comme on dit." À Sanliufra, en Turquie, Moussa et Youssef, deux frères de 12 et 9 ans, dessinent plus qu'ils ne décrivent ce qu'ils ont vécu. Quant à Mohammed, 15 ans, choisi comme "chanteur" pour la beauté de sa voix, il semble regretter de n'avoir pu combattre. Des récits exceptionnels, qui lèvent le voile sur la fabrique de petits tueurs mise sur pied par Daech. Que deviendront-ils ?

  • Aspen

    Réputée au 19ème siècle pour ses mines d’argent, la ville d'Aspen est devenue une station de ski huppée. Frederick Wiseman y plante sa caméra et filme le quotidien des vacanciers qui dépensent leur argent comme celui des travailleurs qui le gagnent.
  • Assistance mortelle

    Le 12 janvier dernier, le troisième anniversaire du séisme qui a fait, en Haïti, 230 000 morts, 300 000 blessés et 1,5 million de sans-abri, a donné lieu au même bilan sévère que les années précédentes : reconstruction à peine entamée, marasme économique, pérennisation de campements de fortune et de nouveaux bidonvilles surpeuplés à Port-au-Prince et alentour. C’est cet échec que le cinéaste haïtien Raoul Peck a documenté deux années durant, en braquant son regard sur l’aide internationale, qui en est à ses yeux la première responsable. Arrivé sur place dès le lendemain de la catastrophe, frappé par le gigantisme et l’opulence de la machine humanitaire qui se déploie, il décide d’observer dans la durée le processus de la "reconstruction en mieux". "Build back better", promet en effet Bill Clinton, coprésident (avec le Premier ministre haïtien de l'époque, Jean-Max Bellerive), de la Commission intérimaire pour la Reconstruction, chargée de coordonner l’ensemble des secours.
  • Astérix : Le Domaine des Dieux

    Exaspéré par la résistance du village gaulois, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura séduire ces barbares Gaulois. Il fait donc construire à côté du village un domaine résidentiel luxueux destiné à des propriétaires romains : « Le Domaine des Dieux ». Nos amis gaulois résisteront ils à l’appât du gain et au confort romain ? Leur village deviendra-t-il une simple attraction touristique ? Astérix et Obélix vont tout faire pour contrecarrer les plans de César.

  • Astérix et Obélix : Au service de sa Majesté

    Les romains, commandés par l’illustre Jules César, ont envahi toute la Grande Bretagne. Toute sauf un village de fougueux bretons ! Mais pour combien de temps encore ? Conscient de cette situation qui empire de jour en jour, Jolitorax se porte volontaire pour aller demander de l’aide à son cousin Astérix, l’irréductible gaulois. C’est alors que celui-ci accompagné du fidèle Obélix se rend en Grande Bretagne avec un tonneau de potion magique. Mais il leur est volé…
  • Astrid

    Astrid Lindgren est l'une des romancières pour enfants les plus célèbres. Elle est connue à travers le monde pour avoir créé les personnages Fifi Brindacier et Zozo la tornade. Elle fut également féministe, pacifiste, militante écologiste, pionnière de l'éducation libre. Avant de connaître la gloire, elle était une jeune fille insouciante et intrépide, passionnée par l'écriture. À 16 ans, elle décroche un stage dans un journal local. Elle tombe amoureuse de Reinhold Blomberg, son patron. Enceinte, elle est contrainte d'aller au Danemark pour y accoucher. Désespérée, elle doit laisser son enfant sur place. Elle va tout tenter pour récupérer son fils...

  • Asylum

    Le docteur Martin est attendu à l'asile de Dunsmoor. Il y a un poste de psychiatre à pourvoir. Le docteur Star devait le recevoir mais il est indisponible. Et pour cause... Pris de folie à son tour, il a rejoint ses patients dans les couloirs de l'hôpital. En guise de test d'évaluation, on demande au docteur Martin de le retrouver.
  • At Berkeley

    Un semestre sur le campus de la plus prestigieuse université publique américaine : Berkeley. Frederick Wiseman nous montre les principaux aspects de la vie universitaire et plus particulièrement les efforts de l’administration pour maintenir l’excellence académique et la diversité du corps étudiant face aux restrictions budgétaires drastiques imposées par l’Etat de Californie. A travers les différentes facettes de cette institution mythique, "At Berkeley" nous donne accès au débat sur l'avenir de l'enseignement supérieur aux États-Unis.

  • Atatürk, père de la Turquie moderne

    Retour sur la vie et la carrière politique d’Atatürk, icône de la Turquie moderne.

     

    Mustafa Kemal Atatürk, le "père des Turcs", a fondé sur les ruines de l’Empire ottoman la république de Turquie, un État laïque et moderne. Alors que cette année marque les 80 ans de sa mort, les réformes de ce premier président turc se répercutent aujourd’hui encore sur le pays. Ancré dans la pensée européenne et l’esprit des Lumières, Atatürk a prôné l’égalité entre les hommes et les femmes, ce qui en fait un avant-gardiste du monde musulman. Mais il s’agissait aussi d’une personnalité autoritaire, à la tête d’un parti unique.

     

    Comment l’officier ottoman est-il devenu le héros de Gallipoli ? Comment la guerre d’indépendance a-t-elle fait de lui le charismatique fondateur de la Turquie telle que nous la connaissons désormais ? Comment a-t-il réussi à mettre en place un si grand nombre de réformes – abolition de la polygamie, adoption d’un code civil d’inspiration suisse, instauration de la laïcité, réformes de la langue et de l’alphabet – en seulement quinze ans ? À l’aide d’images d’archives, de reconstitutions historiques et d’analyses  proposées par différents historiens, ce documentaire éclairant retrace la vie d’Atatürk, tout en se penchant sur les zones plus sombres de son règne : que savait-il par exemple du génocide arménien de 1915 ?

     

  • Atlantic Avenue

    Histoire d'une adolescente handicapée, qui pour vivre sa première expérience sexuelle, va se lier avec un jeune prostitué marginal. 
    Film qui a la particularité de mettre en avant une actrice réellement touchée par la maladie "des os de verre". La réalisatrice humanise deux personnages à part entière. La courte fiction s'habille aussi d'une réflexion sur le rapport entre le sexe et l’argent.

  • Atlas

    Un homme sans attaches, rescapé d'un long périple, collecte des images ivres, morceaux épars d'une identité atomisée comme les territoires qu'il parcourt. Il s'épuise dans l'étrangeté de signes, de lieux, de langues insondables. Il n'y a pas de dieu ou d'indulgence dans ses nuits, mais l'acceptation qu'il n'y a que la chair.
  • Atlas de géographie humaine

    Fran, Rosa, Ana et Marisa travaillent dans une maison d'édition et préparent un atlas de géographie. Habituées à voir les jours se défiler identiques les uns aux autres, elles sont prises tout à coup dans un tourbillon qui met fin à la monotonie de leur existence. Des amours, des désamours, des infidélités et des réconciliations leur donnent le courage de prendre des décisions qui vont tout changer.
  • Attaque de requins à la réunion: l'enquête

    Dix attaques de requins et cinq morts, depuis trois ans, La Réunion se trouve confrontée à un problème grave qui divise la population en deux camps. Après la dernière attaque de requins sur l'île de la Réunion, les professionnels du tourisme craignent que ce drame - le cinquième en deux ans - n'écorne l'image de la destination.
  • Au bonheur des dames

    Denise, une jeune provinciale, débarque à Paris pour travailler dans la boutique de tissus de son oncle Baudu. Vieillotte et poussiéreuse, celle-ci fait face à l'étincelant "Bonheur des Dames", un grand magasin en pleine ascension dirigé par l'ambitieux Octave Mouret. Fuyant, non sans remords, la morne ambiance du commerce familial, Denise parvient à s'y faire embaucher comme vendeuse. Elle découvre l'univers trépidant d'un temple de la modernité, mais aussi la dureté des conditions de travail, les assiduités brutales du chef du personnel, la haine de certaines collègues. D'emblée, elle est aussi remarquée par Mouret…
  • Au bonheur des dames, l'invention du Grand Magasin

    Profusion de couleurs, miroitement d'étoffes, étalages à perte de vue : en 1869, Aristide Boucicaut entame un chantier qui va transformer le magasin de nouveautés qu'il dirige, Au Bon Marché, en un somptueux temple de 50 000 m2 : on n'y vendra plus seulement des objets, mais le désir d'acheter lui-même. Les bourgeoises s'y pressent, ravies de trouver un prétexte pour s'échapper du logis où la société les cloître. Il y a là des marchandises de choix, des vendeurs qui, parfois vous frôlent la main, et une foule mélangée. Certaines femmes succombent au point de s'endetter ou de devenir cleptomanes. D'autres apprennent à guetter les bonnes affaires. Quant aux vendeuses, elles triment dur, mais grimpent dans l'échelle sociale. Fasciné par ce phénomène moderne, Émile Zola l'immortalise dans Au bonheur des dames. Interviewant historiens et sociologues, compulsant les archives des grands magasins, et glissant des citations, frappantes de véracité, du roman de Zola, ce documentaire conte l'ascension du Bon marché et d'autres enseignes nées dans son sillage : Selfridges, Le Printemps, Les Galeries Lafayette...
  • Au bord de la rivière

    James a été condamné à une peine de prison pour avoir causé la mort d'un camarade. Mais aucun corps n’a jamais été retrouvé et ses souvenirs sont flous... Rongé par l’incertitude et par la suspicion des autres, James va tout faire pour découvrir la vérité.
  • Au bord du monde

    Paris, la nuit. C’est ici que vivent Jeni, Wenceslas, Christine, Pascal et les autres. Sans-abri, ils hantent trottoirs, ponts et couloirs du métro, au bord d’un monde où la société ne protège plus. Ils nous font face, ils nous parlent.

  • Au bout du monde

    Après sa rupture avec Norberto, qui s’est enfui en Islande, Bruno décide de partir à sa recherche. Il enrôle Arnau, un guide local de la ville de Reykjavik, pour l’aider à le retrouver. Les deux hommes se lancent sur les traces de Bruno, dans un voyage en forme de rédemption qui les conduira jusqu’à l’île éloignée de Grimsey.

  • Au bruit des clochettes

    César 2017 - Nominé pour le Meilleur film de court-métrage

     

    En Afghanistan, les "batchas" sont de jeunes garçons prostitués dans des maisons particulières où ils doivent danser habillés en fille pour un public d'hommes, sous la "protection" d'un maître. Saman, 15 ans, est déjà un vieux batcha presque pubère qui voit arriver avec inquiétude la "relève", Bijane, un jeune garçon qu'il est contraint d'initier.

     

    Chabname Zariab, réalisatrice

    À 7 ans, après avoir quitté son Afghanistan natal, Chabname Zariab s'installe à Montpellier, avant de rejoindre la capitale pour y faire ses études. Elle participe à un concours d'écriture et est lauréate d'Île-de-France au festival de Cannes 2008, dans le cadre du Prix de la jeunesse. Elle écrit un scénario de long métrage, État second, puis un documentaire autoproduit 'Je passe'. Par la suite, elle publie son premier roman, 'Le Pianiste afghan' aux éditions de L'Aube. Au bruit des clochettes est son premier court métrage de fiction. Elle travaille actuellement sur son prochain roman ainsi que sur le développement d'un premier long métrage, 'Les Ambitieuses'. Prix SACD 2016 de la meilleure première œuvre de fiction d’expression française

  • Au cas où je n'aurais pas la palme d'or

    Simon, cinéaste, la quarantaine tourne plus souvent en rond que des films. A la suite d'un pari perdu, il se rase les cheveux, et découvre une étrange bosse au sommet de son crâne. Se pensant condamné, il réquisitionne famille, amis et acteurs pour tourner sans attendre la comédie de sa vie dans son propre pavillon !
  • Au coeur de l'Europe

    Novembre 2004. José Manuel Barroso succède à Romano Prodi à la tête de la Commission européenne. Dans les mois suivants, plusieurs crises ébranlent le processus de l'édification de l'UE : le débat sur la directive Bolkestein, le "non" français et néerlandais au projet de Constitution, les réticences britanniques lors du vote du budget de l'Union, les frictions avec la Chine au sujet des accords sur le textile, les licenciements consécutifs à la restructuration de Hewlett Packard... Comment José Manuel Barroso et son équipe ont-ils affronté ces périls successifs ? Comment le dialogue s'est-il instauré entre la Commission et le Parlement ? Construit comme un thriller, ce documentaire captivant plonge dans les rouages de la machine européenne tout en redéfinissant les enjeux et les perspectives de la construction de l'Europe.

  • Au Coeur de l'orage

    A l'aide de documents authentiques pour un grand nombre de scènes, reconstituées pour les autres, l'auteur conte l'histoire de ces maquisards qui, en 1944, se réfugièrent sur le massif du Vercors, et qui, après avoir été décimés par une expédition allemande aéroportée, tinrent cette même armée en échec, lui interdisant le passage de certains cols, immobilisant des milliers d'hommes qui ne purent ainsi s'opposer au débarquement.
  • Au coeur des robots

    Nous sommes à la veille d’une révolution, celle des humanoïdes. Ces robots à visage humain sont de plus en plus performants : ils marchent, voient, entendent, parlent... Ils nous ressemblent comme deux gouttes d’eau, sont prêts à entrer dans nos vies, nos maisons, et sont même capables de nous en apprendre sur notre propre condition. Les roboticiens estiment que, dans dix ans, les androïdes feront partie de notre quotidien au même titre que les ordinateurs individuels. Sommes-nous prêts ? Quête scientifique Fil rouge de ce documentaire, le photographe et médecin américain Max Aguilera-Hellweg se passionne pour l’histoire des robots, avec une interrogation constante : que signifie être humain ? Dans l’objectif de son appareil, ces créatures exceptionnelles prennent une dimension quasi fantastique dans un savant jeu d’ombres et de lumières. Le film suit l’artiste du Vermont au Japon, de New York à Osaka, où il pousse les portes des laboratoires à la pointe du progrès en robotique, nous entraînant dans une quête scientifique aux images exceptionnelles. Jamais l'homme n'a été aussi proche de la machine, au point que sa propre identité s’en trouve remise en question.
  • Au coeur des sentiments

    Deux soeurs, Sara et Lily ont toutes deux grandi dans la petite ville de Smith Mountain Lake. Sara mène une brillante carrière d'avocate à Los Angeles et vit à cent à l'heure. Lily est restée dans sa ville natale et mène une vie paisible en tant que professeur d'arts plastiques. Alors qu'elle est sur le point d'obtenir la vie de ses rêves : la mort accidentelle de leur père va pousser Sara à retourner chez sa mère pour assister aux funérailles. Entre rires et larmes, toutes les trois vont s'apercevoir qu'elles sont bien plus liées qu'elles ne le pensaient et vont devoir se battre pour sauver leur maison.

  • Au cœur de la forêt du Sasquatch

    C’est quoi le Sasquatch ? C’est le Bigfoot, le yéti des forêts d’Amérique du Nord. Et non, ce n’est pas une légende ; il vit dans la forêt de la Grande Ourse dans l’ouest du Canada. Une équipe de scientifiques hors du commun est sur ses traces depuis des années. Elle nous entraîne à travers ce documentaire pittoresque dans ses pérégrinations au cœur de la forêt où il a élu domicile. Une virée dans les bois dont vous ne reviendrez pas tout à fait les mêmes…
  • Au diable Staline, vive les mariés !

    Roumanie, de nos jours. Une équipe de tournage arrive dans un village isolé pour un reportage sur des phénomènes paranormaux. A la surprise de tous, seules de vieilles femmes en deuil habitent ce village. Quelle est donc leur histoire ? Roumanie, 1953. Ana et Iancu sont sur le point de se marier. Tout le village s'atèle aux préparatifs de la noce. C'est un véritable festin qui attend tous les convives. Alors que la fête bat son plein dans le jardin de la maison, le maire du village et le commandant du régiment font irruption pour annoncer la mort de Staline ainsi qu'une semaine de deuil national prenant effet sur le champ. Toutes les festivités sont interdites. Malgré tout, les mariés et leurs invités vont faire preuve d'ingéniosité pour poursuivre la fête...
  • Au feu !

    En Bosnie-Herzégovine, peu de temps après la guerre, les habitants essaient de reprendre une vie normale malgré les rancunes, les deuils et les difficultés. La nouvelle de l'arrivée de Bill Clinton à Tesanj, petite ville tout à fait "normale", fait l'effet d'une bombe. Un vent de folie s'y déchaîne.
  • Au fond des bois

    Dérangeant, furieusement érotique, passionné, Au Fond des Bois est un film fascinant et déroutant car il remet véritablement en cause la perception de l’attraction amoureuse. Par l’errance de ce couple improbable qui s’aime autant qu’il se hait, l'histoire livre un portrait incroyablement lucide du fondement des relations humaines.

  • Au galop

    Ada avait construit sa vie, elle en était contente, en tout cas elle croyait l'être. Elle avait l'air heureuse en couple, avait eu un enfant, prévoyait même de se marier, et pof... elle était tombée sur Paul... Un écrivain en plus, ce Paul, et qui vit seul avec sa fille, a une mère des plus envahissantes, et qui a la mauvaise idée de perdre son père alors même que cette histoire commence à peine... La vie s'accélère. Il était temps.
  • Au hasard Balthazar

    Une parabole sur la quête de la grâce, l'étude d'une figure emblématique d’humilité et de sainteté au travers d’un âne confronté à l’orgueil, l’avarice, au besoin de faire souffrir. L'âne Balthazar suit toutes les étapes de la vie humaine, des caresses de l'enfance au calvaire de la mort. Son destin croise et recroise le destin d'une jeune fille qui, comme lui, fait l'apprentissage de la douleur du monde.

  • Au lit, les affreux ! - L'école des loisirs

    Comment dormir tranquille quand on a peur des monstres ?

     

    Comment dormir tranquille quand on a peur des monstres ? Ton petit chat Sufi veille sur toi, a dit maman à Zélie. Bon. En route pour le bois où se cachent les monstres ! Avec un lit magique et un chat veilleur, tout devient possible… Zélie et Sufi rencontrent tour à tour la Sorcière, l’Ogre et le Grand Méchant Loup. Chaque fois, Sufi devient géant et rugit. Rahouwaaaa ! Les affreux n’ont qu’à bien se tenir. Allez, tous en rang, mettez vos pyjamas, et au lit ! Bonne nuit !

  • Au loin les dinosaures

    Aurore, 16 ans, a été envoyée à la campagne pour éviter d'être confrontée à la déchéance physique de son père qui se meurt. Dans cette parenthèse étrange, elle rencontre Loup, un ado charmant et solitaire qui se réfugie dans ses rêves pour retrouver Joshua, un amoureux imaginaire.« Au loin les dinosaures » raconte la naissance de cette amitié entre deux adolescents en transit dans un temps en suspens. Arthur Cahn étudie à la Fémis, département réalisation, dont il sort diplômé en 2012. Dans le cadre de ses études, il tourne Des nouvelles de Mélanie (2009), Easy Change (2010) et Les Ravissements (2012). Au loin les dinosaures est le premier film qu'il réalise hors de l'école.
  • Au nom de Dieu, du Tsar et de la patrie

    À une centaine de kilomètres de Moscou, Mikhaïl Morozov, la cinquantaine bedonnante, règne en maître sur le village de Durakovo, littéralement "le village des fous" en russe. Y viennent ceux, souvent jeunes, qui souhaitent rompre avec la vie moderne et ses tentations, l'alcool ou la drogue, et aspirent à une discipline de fer. Si ce n'est le leur, tel est le souhaitde leurs parents. Durakovo est un modèle de "démocratie dirigée", un concept en vogue dans la Russie de Vladimir Poutine. Homme d'affaires ayant fait fortune, Morozov, chrétien orthodoxe convaincu, a créé une microsociété placée sous l'autorité de Dieu, fonctionnant sur un modèle quasi féodal, hérité de l'époque des tsars. La réalisatrice d'origine géorgienne Nino Kirtadzé éclaire avec vivacité l'un des visages de la Russie d'aujourd'hui, celui d'une fraction de la population, nostalgique d'un pouvoir fort, religieux et nationaliste. Devant la caméra de la réalisatrice, Morozov, mais aussi son ami Sergueï Babourine, nationaliste et viceprésident de la Douma, se livrent sans ambages, aussi bien au cours d'une partie de campagne amicale réunissant d'anciens et d'actuels dignitaires de l'armée qu'à la réception d'une délégation vénézuelienne à Moscou. Proches de la haute hiérarchie religieuse orthodoxe, ces partisans du président Poutine souhaitent rétablir une Russie puissante, contre l'Otan, les États-Unis et l'Europe, jugée "marginale et se prenant trop au sérieux" ! Pendant ce temps, les pensionnaires de Durakovo travaillent dur. Ils construisent, cultivent et prient, dans le secret d'une imposante forteresse et de ses pittoresques demeures dignes d'un Disneyland slave. Peu se risquent à émettre une opinion, encore moins une critique, de peur d'encourir les foudres de Mikhaïl Morozov. Si ce n'est un jeune garçon d'une douzaine d'années qui affirme avec conviction : "La démocratie, c'est bon pour l'Ouest."
  • Au nom de Marie

    Partout dans le monde, la "Vierge éternelle" est un sujet d'apparitions et de ferveur populaire. Figure majeure du christianisme, son importance dans la vie spirituelle de nombreux croyants peut étonner lorsqu'on la compare à la place discrète que donne la Bible à la mère de Jésus. Mais que se cache-t-il derrière son histoire, sa représentation, sa dévotion ? N'y a-t-il que la foi pour expliquer la portée de son image ? Pour évoquer Marie, personnage historique et légendaire, la réalisatrice parcourt le monde chrétien afin de confronter la réalité quotidienne à la puissance de l'imaginaire et du spirituel. Dans un monastère en Syrie, elle rencontre deux religieuses, Sœur Claire et Sœur Agnès de la Croix, qui mettent en lumière la figure biblique et théologique ; à Bahia au Brésil, elle suit la préparation de la Fête du 15 août ; à Rome, elle interroge l'idéal féminin proposé par l'Église… Auscultant le visible (les fresques de Giotto à Padoue) et rendant grâce à l'invisible, parcourant les déserts bibliques et s'attardant dans les bibliothèques des théologiens, Dominique Gros parvient à saisir l'extraordinaire influence symbolique de la Vierge dans le monde contemporain.
  • Au nom de tous les mômes - Feifei - Partie de cache-cache

    Feifei a 8 ans. Sa mère, Chinoise, est arrivée aux Pays-Bas alors qu'elle était enceinte de lui. Depuis, ils sont apatrides... Article 7 de la CIDE : "L'enfant est enregistré aussitôt sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d'acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d'être élevé par eux."

  • Au nom de tous les mômes - Imraam est libéré

    Imraam, 11 ans, vit en Inde. Comme sa famille est pauvre, et que son père, depuis un accident, n'est plus en mesure de travailler, il a été envoyé dans une fabrique de bijoux de Delhi. Là, mal nourri, battu et obligé de dormir à même le sol de l'atelier, il a travaillé jusque tard dans la nuit pour un salaire de misère...

  • Au nom de tous les mômes - Joëlla - BFF (Best Friends Forever)

    Joëlla vit en famille d'accueil, où elle est choyée. Mais son apprentissage à l'école est contrarié par la maladie : le syndrome d'alcoolisation foetale, qui se traduit par une hyperactivité difficilement contrôlable et des signes physiques, notamment sur le visage. Mais grâce à la bienveillance de ses enseignants, qui l'entourent au quotidien, Joëlla aussi peut avoir des BBF (best friends forever). Article 24 de la CIDE : "Les États parties reconnaissent le droit de l'enfant de jouir du meilleur état de santé possible et de bénéficier de services médicaux et de rééducation. Ils s'efforcent de garantir qu'aucun enfant ne soit privé du droit d'avoir accès à ces services."

  • Au nom de tous les mômes - Merlijn et la pomme rouge

    Merlijn, 11 ans, autiste. Malgré son désir, il ne peut intégrer une classe normale. Comme des milliers d'enfants en Europe, il n'a jamais été scolarisé à cause de sa différence... Heureusement, la situation s'améliore lentement : sa mère a trouvé des cours dispensés par webcam. Article 28 de la CIDE : "Les États parties reconnaissent le droit de l'enfant à l'éducation. [...] Ils rendent l'enseignement primaire obligatoire et gratuit pour tous."

  • Au nom de tous les mômes - Queen - Une lettre à la reine

    Originaire du Nigeria, Queen vit avec sa mère aux Pays-Bas et y est scolarisée. Mais elles sont toutes les deux clandestines, ce qui empêche la mère de travailler. Elles n'ont donc que peu d'argent et se retrouvent sans domicile fixe. Queen décide alors d'envoyer une lettre à la reine Maxima des Pays-Bas...

  • Au nom de tous les mômes : Imraam, Feifei et Joëlla

    Episode 1

    Imraam, 11 ans, vit en Inde. Comme sa famille est pauvre, et que son père, depuis un accident, n'est plus en mesure de travailler, il a été envoyé dans une fabrique de bijoux de Delhi. Là, mal nourri, battu et obligé de dormir à même le sol de l'atelier, il a travaillé jusque tard dans la nuit pour un salaire de misère...

     


    Episode 2

    Feifei a 8 ans. Sa mère, Chinoise, est arrivée aux Pays-Bas alors qu'elle était enceinte de lui. Depuis, ils sont apatrides... Article 7 de la CIDE : "L'enfant est enregistré aussitôt sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d'acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d'être élevé par eux."

     


    Episode 3
    Joëlla vit en famille d'accueil, où elle est choyée. Mais son apprentissage à l'école est contrarié par la maladie : le syndrome d'alcoolisation foetale, qui se traduit par une hyperactivité difficilement contrôlable et des signes physiques, notamment sur le visage. Mais grâce à la bienveillance de ses enseignants, qui l'entourent au quotidien, Joëlla aussi peut avoir des BBF (best friends forever). Article 24 de la CIDE : "Les États parties reconnaissent le droit de l'enfant de jouir du meilleur état de santé possible et de bénéficier de services médicaux et de rééducation. Ils s'efforcent de garantir qu'aucun enfant ne soit privé du droit d'avoir accès à ces services."

  • Au nom de tous les mômes : Merlijn et Queen

    Episode 4
    Merlijn, 11 ans, autiste. Malgré son désir, il ne peut intégrer une classe normale. Comme des milliers d'enfants en Europe, il n'a jamais été scolarisé à cause de sa différence... Heureusement, la situation s'améliore lentement : sa mère a trouvé des cours dispensés par webcam. Article 28 de la CIDE : "Les États parties reconnaissent le droit de l'enfant à l'éducation. [...] Ils rendent l'enseignement primaire obligatoire et gratuit pour tous."

     


    Episode 5
    Originaire du Nigeria, Queen vit avec sa mère aux Pays-Bas et y est scolarisée. Mais elles sont toutes les deux clandestines, ce qui empêche la mère de travailler. Elles n'ont donc que peu d'argent et se retrouvent sans domicile fixe. Queen décide alors d'envoyer une lettre à la reine Maxima des Pays-Bas...

  • Au nom du fils

    Soudeur sur les chantiers navals de Brest, Michel a perdu pied et ne prête même plus attention à ses camarades syndicalistes. Quelques mois après la mort de sa femme, son fils Étienne a fait sa valise et ne donne plus de nouvelles. Quand il apprend que celui-ci a demandé de l'argent à sa grand-mère pour financer un séjour en Colombie, Michel part à sa recherche. À peine arrivé à Bogotá, des voleurs le détroussent. Mais bientôt, Charlie, une jeune femme, lui vient en aide... Héritages Un voyage pour renaître : Pascal Demolon campe avec justesse un père à la fois désorienté et motivé, retrouvant le goût de vivre grâce à l'énergie déployée pour retrouver son fils. Soudeur, Michel va justement recoller les morceaux d'une existence tombée en lambeaux depuis l'explosion de sa famille. En compagnie de Charlie, la quête prend l'allure d'un road movie à travers la Colombie, de l'ombre à la lumière en écho aux personnages. Cette belle histoire d'amour paternel est tirée d'une BD éponyme dont l'auteur, Serge Perrotin, cosigne le scénario du film. Olivier Péray (Petits désordres amoureux) en tire une aventure rythmée et séduisante dans une Colombie aussi lumineuse qu'imprévisible.
  • Au nom du pape roi

    Rome, 1867. Un mouvement d'insurrection populaire, notamment mené par Garibaldi et ses troupes, conteste le pouvoir du Pape, alors souverain de tout le centre de la péninsule italienne. Au même moment, Don Colombo, prêtre-juge au tribunal du Vatican, s'apprête à donner sa démission. Mais la comtesse Flaminia, son ancienne maîtresse, vient lui demander de défendre son fils, révolutionnaire condamné à mort... Prix d'interprétation masculine pour Nino Manfredi au Festival de Paris 1978.

  • Au Nom du Père - Saison 1

    Religion et patriarcat
    Dans le droit fil des thèmes chers aux grands cinéastes scandinaves, Ingmar Bergman ou Carl.T. Dreyer, la nouvelle série danoise du talentueux créateur de Borgen brosse les saisissants portraits d’un pasteur de Copenhague, de ses deux fils et de sa femme aux prises avec le doute, la culpabilité et les défis du monde contemporain. Au plus près des émotions de ses personnages, "Au nom du Père" aborde sur un mode intimiste le pouvoir de la foi religieuse dans les relations sociales et familiales, et questionne la notion d’engagement sous toutes ses formes. Très documenté, le scénario ne se limite pas au protestantisme mais évoque la plupart des croyances tout en livrant la radiographie acérée d’une famille dominée par une figure paternelle destructrice. Analyse critique du patriarcat, la série traque les failles de ses principaux personnages masculins sans pour autant les départir de leur douloureuse humanité. Dans le rôle du pasteur Krogh, père et époux luttant contre ses propres démons, Lars Mikkelsen est tout simplement stupéfiant.

     

    International Emmy Award 2018 du meilleur acteur (Lars Mikkelsen)

  • Au pan coupé

    Jeanne aime Jean, un jeune homme torturé, cherchant à vivre sans contrainte, sans attache. Du jour au lendemain, Jean disparaît. Jeanne se remémore le temps passé ensemble et son amour pour lui. Sans nouvelles de Jean, elle continue de vivre dans l'ombre de cette passion.
  • Au plus près du paradis

    Un soir, Fanette rencontre Bernard, un type qu'elle a connu lorsqu'ils étaient étudiants. On comprend qu'il l'a aimée et qu'elle en aimait un autre... Le nom de "Philippe" est prononcé, il agit sur elle comme un révélateur. Fanette a l'intuition que Philippe veut la retrouver pour qu'ils s'aiment enfin comme cela aurait toujours dû être...
  • Au premier dimanche d'août

    Le soir de son bal d'été, tout le village est au rendez-vous. De la tombée du jour à l'aube, la musique déploie ses rocks et ses tangos, ses slows et ses valses. La nuit révèle les couples de danseurs jeunes ou vieux, les amours naissantes, les timides, les buveurs, les bagarreurs, les enfants qui rient et courent partout. César du meilleur court-métrage en 2002.

  • Au premier regard

    C’est la fin de l’été à São Paulo. Leonardo, 15 ans, est aveugle. Il aimerait être plus indépendant, étudier à l’étranger, mais aussi tomber amoureux. Un jour, Gabriel, un nouvel élève, débarque dans leur classe. Les deux adolescents se rapprochent et progressivement, leur amitié semble évoluer vers autre chose. Mais comment Leonardo pourrait-il séduire Gabriel et savoir s’il lui plait puisqu’il ne peut pas le voir ?
  • Au service de la France - Saison 1

    Saison 1 - Paris, 1960. André Merlaux, 23 ans, intègre fièrement les services secrets français, qui se considèrent comme les meilleurs au monde. Trois fonctionnaires d’élite vont le former à remplir les missions les plus délicates. Il pourrait devenir le meilleur d’entre les meilleurs, mais il tombe amoureux de la mauvaise personne...

  • Au service de la France - Saison 2

    Saison 2 - 1961 : Algérie, guerre froide, notes de frais, pot, décolonisation, putsch, taupe,  double-taupe, tampon, double-tampon, Cuba, lutte contre le KGB, lutte contre la CIA, pot... la vie trépidante des meilleurs espions du monde ! Une comédie d'espionnage, créée par le scénariste des films "OSS 117", qui pulvérise joyeusement tous les mythes de la France gaullienne.

  • Au-delà de Pluton

    En janvier 2019, trois ans après le survol de Pluton, la sonde américaine New Horizons atteint Ultima Thulé, l’objet céleste le plus éloigné jamais exploré par l’homme. Retour sur une mission historique.

     

    En 2015, l’exploration de Pluton à 5 milliards de kilomètres de la Terre par New Horizons de la Nasa révélait un paysage extraterrestre de montagnes de glaces et de plaines de méthane et d’azote gelés. En janvier 2019, la sonde américaine, lancée à une vitesse moyenne de 53 000 km/h, franchit une nouvelle étape en s’aventurant pour la première fois au-delà de la planète naine. À 6,5 milliards de kilomètres de la Terre, elle frôle Ultima Thulé. Découvert en 2014 par le télescope spatial Hubble, cet astéroïde de 25 kilomètres de diamètre, situé au cœur de la ceinture de Kuiper, est considéré comme un vestige des débuts du Système solaire. Son exploration pourrait lever le voile sur l’énigmatique formation de nos planètes.

    Aux confins de l’Univers
    Le réalisateur Terri Randall a passé plusieurs mois aux côtés des scientifiques de la Nasa pour suivre en temps réel la mission de New Horizons vers Ultima Thulé, trois ans après celle qui l'a menée jusqu'à Pluton en 2015. Pendant des semaines, les équipes américaines ont scruté les environs de la sonde, à l’affût du moindre petit objet, dans le dédale de débris rocheux et de comètes composant la zone de Kuiper, susceptible de se mettre en travers de son chemin. Pour comprendre l’ampleur historique et technique d’un tel projet, le film revient en parallèle sur les grandes étapes du programme depuis son lancement en janvier 2006. Nourrie de témoignages de spécialistes de l’exploration spatiale, d’images en 3D et de prises de vues époustouflantes, une formidable épopée aux confins de l’Univers.

  • Au-delà des grilles

    Recherché pour le meurtre de son ex-maîtresse, Pierre s'est embarqué clandestinement sur un cargo, le «Flora». Une rage de dents le contraint néanmoins à descendre à Gênes, bien loin de sa destination initiale. En ville, il croise une petite fille qui le conduit gentiment chez un dentiste. Pierre se fait malheureusement voler son portefeuille. Peu après, sans le sou et passablement démoralisé, il rencontre la belle Marta. Il s'attache à ses pas comme à une bouée...

  • Au-delà des montagnes

    Chine, à l'aube des années 2000. Tao habite Fenyang avec ses deux amis d'enfance, Zhang et Liangzi. Issus de classes sociales différentes, les deux garçons se mettent à la courtiser. Zhang est propriétaire d'une station-service et espère faire fortune en Occident. Liangzi, lui, travaille dans une mine de charbon et ne souhaite pas quitter la région. Le cœur balancé entre les deux hommes, Tao va faire un choix qui scellera le reste de sa vie. Ce film de Jia Zhangke laisse percevoir, sur un quart de siècle, les mutations profondes de la Chine et les déceptions et espoirs de ses personnages au fil du temps.
  • Au-delà des murs

    Dans une vieille demeure dont elle a mystérieusement hérité, Lisa, une jeune femme solitaire, se trouve prise au piège d'un monde parallèle labyrinthique. Un récit fantastique envoûtant, porté par l'impeccable Veerle Baetens.

  • Aubade

    Le soleil n’est pas encore levé sur le lac Léman. Telle une ombre chinoise, un homme franchit en premier le décor encore vierge de la jetée des Bains des Pâquis. Il se fond aux silhouettes de béton et émerge sur le sommet du plongeoir. Au loin, une embarcation à moteur, solitaire, fend la surface de l’eau. Un homme, assit sur une structure sur pilotis, la regarde passer... Les vibrations hypnotisantes d’un contrebasse résonnent dans la rade, des bouées alignées semblent les ressentir. Les premiers baigneurs courageux avancent en rythme frôlant la surface du lac, suivis par un couple de poules d’eau. Sorti de nulle part, un musicien émerge de l’eau jouant imperturbablement pendant que de nombreux oiseaux écoutent le concert, posés sur des barrières flottantes.

  • Aube cosmique : la naissance des premières étoiles

    Comment sommes-nous passés du néant au début de la vie sur Terre ? Loin d’être porteur de vie, le big bang, survenu il y a plus de treize milliards d’années, n’a produit qu’un immense brouillard gazeux composé d’hydrogène. Pas d’étoiles ni de galaxies à l’époque, rien d’autre que l’obscurité. Mais après quelques centaines de millions d’années, une spectaculaire transformation est advenue : l’aube cosmique. C’est à ce moment que les premières étoiles se sont allumées et que l'univers est sorti des âges sombres. Opéra cosmique À travers la métaphore d’un album photo de l’univers, dont certaines pages restent vierges car inconnues, ce documentaire suit les derniers travaux de cinq astronomes, aux États-Unis et en Australie, dans leurs recherches des premières générations d’étoiles et de la formation des galaxies – dont ils peuvent désormais explorer les traces grâce à des outils tels que les radiotélescopes de basses fréquences ou les empreintes chimiques détectables avec le télescope SkyMapper. Traversé d’effets spéciaux époustouflants, ce documentaire en forme d’opéra cosmique dévoile comment les premières étoiles ont été créées, et, avec elles, le début de la complexité de l’univers.
  • Audierne-Quimper-Concarneau

    Vues du Finistère : Audierne, son port de pêche et son marché ; Quimper, ses maisons pittoresques longeant le Steir et la magnifique cathédrale Saint-Corentin ; les rues de Bénodet ; les brodeuses de Pont-l'Abbé ; Concarneau et son port de plaisance...
  • August

    Tom et Josh, deux frères, sont les créateurs d'une start-up de e-business à Wall Street. Josh est le technicien de génie et Tom, l'homme d'affaires retors. Août 2001. Tom et Josh sont sur le point de mettre leurs produits sur le marché et d'empocher des gains importants. Mais la société manque de liquidités et un client décide de revenir sur ses engagements. Comme un malheur n'arrive jamais seul, la bulle Internet s'effondre. Tom tente de maintenir l'entreprise à flot en faisant appel à des investisseurs. Arrivent alors les attentats du 11 septembre...

  • Aujourd'hui

    Dakar, la ville familière, grouillante, colorée… La famille, les amis, son premier amour, les manifestations, ses aspirations… Aujourd’hui Satché doit mourir. Il a été choisi. Aujourd’hui Satché vit comme il n’a jamais vécu. Dans "Aujourd’hui", troisième long métrage d’Alain Gomis, Satché sait donc qu'ìl ne lui reste plus qu’une journée à vivre. Etabli aux USA, il est retourné chez lui, au Sénégal, pour célébrer sa mort à venir en compagnie des siens. Satché, c’est Saul Williams, musicien et poète hip hop, révélé en 1998 avec "Slam". Héraut afro-américain du spoken word, Saul Williams ne se paie pourtant pas de mots. Son rôle dans "Aujourd’hui" est quasi muet. Mais dans une oeuvre d'une grande puissance d'expression.
  • Aurora

    Ingénieur d'une quarantaine d'années, Viorel ne se remet pas de son divorce. Il erre dans Bucarest jour et nuit, sans but, hanté par des pensées impossibles à déchiffrer. Songe-t-il à ses deux filles, qu'il ne voit presque jamais ? À son ex-femme ? Au néant qui gouverne son existence ? Viorel porte sur tout un regard impénétrable et sans vie. Le même regard qu'il arborera au moment de commettre l'irréparable…

     

    La banalité du mal

    Ce film de Cristi Puiu s'inspire d'une émission consacrée aux homicides en Roumanie. Elle montrait que la plupart étaient commis par des femmes et des hommes ordinaires s'attaquant à leur famille, leurs amis ou leurs voisins. Viorel n'est rien d'autre que l'un d'eux. Le message de Puiu est clairement assumé : le meurtre est "banal", bien loin des images d'Épinal produites par le cinéma et les médias. Dans de longs plans-séquences, il montre la routine du futur tueur en série. Viorel se douche, regarde passer les trains, mange, fait ses courses, espionne ses victimes… et les tue. Et la vie continue, comme si rien ne s'était passé. Le réalisateur, très juste dans son interprétation de Viorel, parvient à maintenir tout au long du film une tension intense.

  • Austeria (L'Auberge du vieux Tag)

    Le premier jour de la Première Guerre Mondiale, les Juifs d’une petite ville de Galicie, fuyant les Cosaques, font halte à l'auberge du vieux Tag. Libre penseur et philosophe, celui-ci est bien décidé à ne pas fuir une nouvelle fois. La nuit est agitée et les esprits s'enflamment... Une adaptation allégorique, grave et moqueuse, du roman de Julian Stryjkowski, traducteur polonais de Céline, et qui fut considéré comme le plus grand raconteur, avec Isaac Singer, de la vie des Juifs polonais.
  • Australie : l'aventure des premiers hommes - Les grandes inondations

    La Nouvelle-Guinée et la Tasmanie ont alors été coupées de l'actuelle Australie. Cet isolement a causé de profondes répercussions sur le régime alimentaire, la langue et les techniques des Tasmans. Lorsque l'île est à nouveau rattachée au continent, la démographie explose et un système d'aquaculture élaboré voit le jour…
  • Australie : l'aventure des premiers hommes - Les grands nomades

    Il y a 50 000 ans, bien avant qu’Homo sapiens n'atteigne l'Amérique ou l'Europe, des hommes ont débarqué en Australie, se sont adaptés à ce rude continent et y ont prospéré, comme en témoignent sur place les traces d'œuvres d'art, de sculptures, d'ornements et de rites funéraires apparus avant l'époque de l'homme de Cro-Magnon. Cette civilisation, la plus ancienne au monde, n'a connu aucune interruption, de son origine jusqu'à la colonisation blanche, et s'étend sur une période dix fois plus longue que l'Égypte antique. Visitant les sites de la préhistoire dispersés dans tout le pays, et partant à la rencontre des populations indigènes et des archéologues, cette fresque en deux parties raconte pour la première fois cette étonnante histoire.1. Les grands nomadesEn 60 000 avant notre ère, à l'issue de la première traversée d'un océan, un groupe obstiné d'Homo sapiens aborde Sahul, ou la Grande Australie, une terre vierge dont la faune, la flore, les déserts et les glaciers paraissent étranges. Les voies commerciales sillonnent bientôt le continent et les innovations artistiques et techniques se répandent. Durant les 20 000 premières années, les premiers Australiens côtoient de féroces et grands animaux, tel le lion marsupial. Ces espèces ont disparu au moment où un important changement climatique, lié à la dernière glaciation, s'est produit…
  • Autistes : une place parmi les autres ?

    Les personnes avec autisme vont vivre avec ce trouble tout au long de leur vie et nos sociétés sont donc toutes confrontées à une même question: comment accompagner ces personnes? La France a pris du retard en ce domaine. En croisant les expériences d’autres pays, l’Italie, la Suède, Allemagne, et le Québec, nous pourrons éclairer la situation française. Et constater que des pratiques existent, qui permettent d’améliorer franchement la qualité de vie des personnes autistes. A chaque fois, il s'agit de véritables choix de société qui révèlent nos approches différentes de l'altérité. Mais nulle part, il n'y a de réponses simples à ce problème complexe.

  • Autoportrait en dansant à 47 km

    Quand Zhang Mengqi interroge les anciens de son village sur la famine de 1959-61, son projet de mémorial réveille les souvenirs mais aussi le déni. En sélection officielle, compétition internationale, du festival Cinéma du réel 2013. ATTENTION LE FILM N'EST DISPONIBLE QU'EN VERSION ORIGINALE SOUS-TITREE EN ANGLAIS
  • Autoproduction

    Heurts et cahots d'un tournage indépendant... Virgil Vernier suit le réalisateur Nicola Sornaga sur son deuxième long-métrage, "Monsieur Morimoto" (sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs-Cannes 2008), une fiction dans les rues de Belleville dont le héros est un Japonais de 60 ans qui ne parle pas français. Ou comment faire un film avec humour envers et contre tout. En complément de programme, deux courts-métrages de Virgil Vernier : "L'Oiseau d'or" et "Chroniques de 2005". Durée totale du programme : 84 minutes
  • Autour de la maison rose

    Dans un quartier populaire de Beyrouth est un vieux palais qu'on appelle la maison rose. C'est là que se sont réfugiées pendant la guerre, deux familles, les Nawfal et les Adaimi. Aujourd'hui, les immeubles criblés d'obus cèdent progressivement la place à de vastes projets immobiliers. Le palais est voué à la démolition, mais ceci divise peu a peu les habitants du quartier en deux clans. D'un côté, les commerçants, partisans du développement économique et de l'autre les familles et leurs alliés, qui se sentent rejetés.
  • Aux deux colombes

    Un homme s'est remarié avec la soeur de sa femme qu'il croit morte dans un incendie. La prétendue défunte réapparaît et sème le trouble et la zizanie dans le nouveau ménage. Pressé par les deux femmes de choisir celle qu'il veut garder, il les congédiera toutes les deux afin de refaire sa vie, une troisième fois, avec une princesse russe.
  • Aux frontières

    Avec ce documentaire à la première personne, Danielle Arbid, cinéaste spécialiste du monde arabe, est partie à la rencontre d'une société meurtrie : "J'ai passé quatre semaines, trois nuits et deux jours à tourner autour d'un pays qui porte deux noms: Israël / la Palestine. Je n'ai jamais traversé ses frontières. Je l'ai regardé comme ceux qui le regardent de l'extérieur, qui le fantasment, le méprisent ou l'adorent. Mon film suit mes errances..."
  • Aux origines de l'humanité 1/3

    Il y a plusieurs millions d'années, un évènement capital a eu lieu dans les plaines d'Afrique : des grands singes quadrupèdes se sont redressés et ont marché sur leurs seules pattes arrière. Ce changement de posture a petit à petit entrainé une évolution de leur cerveau et, au fil du temps, ces singes sont devenus des hommes. Les scientifiques savaient que la chose s'était produite, mais ils ignoraient quand et pourquoi. Du moins jusqu'à aujourd'hui. Cet épisode revient sur la découverte en Ethiopie en 2000 du fossile de Selam : une petite fille décedée a un âge estimé à 3 ans qui aurait vécu il y a environ 3,3 millions d'années...
  • Aux origines de l'humanité 2/3

    La naissance de l'homme Il y a environ 2 millions d'années est apparue une nouvelle espèce dotée de capacités sans précédent dans le royaume animal : l'Homo Erectus, l'un des premiers représentants du genre humain. Ces derniers ont développé des innovations-clés qui leur ont permis de prospérer, comme l'utilisation d'outils pour la chasse aux grandes proies, l'usage du feu, le renforcement des liens sociaux afin de mieux protéger leur descendance...Cet épisode s'intéresse au premier squelette qui nous ressemble vraiment, celui du garçon de Turkana, qui a vécu il y a plus d'un million et demi d'années au Kenya.
  • Aux origines de l'humanité 3/3

    Homo sapiens, dernier survivant de la lignée L'Homo erectus, l'un des premiers représentants du genre humain, a le premier quitté l'Afrique il y a un peu moins de deux millions d'années. Les vagues migratoires successives ont notamment donné naissance à l'Homme de Flores en Indonésie, et plus tard, en Europe, à l'Homme de Neanderthal. Mais pourquoi ce dernier a-t-il disparu au moment de l'apparition de l'Homo sapiens ? Longtemps, les paléontologues ont supposé que les premières populations d'hommes modernes avaient fini par absorber les Neanderthaliens par métissage, mais aucune trace de l'ADN de l'Homme de Neanderthal n'existe dans nos gènes. Peu à peu repoussé vers des zones marginales, avec une technologie limitée au regard de ses besoins énergétiques énormes, l'Homme de Neanderthal a succombé à sa rencontre avec l'Homo sapiens, mieux adapté, plus inventif et beaucoup plus fort démographiquement.
  • Aux yeux du monde

    Bruno veut exister : aux yeux de sa petite amie comme « aux yeux du monde ». Alors il détourne un car scolaire. Qui maintenant peut encore l’ignorer ? Après « Un monde sans pitié », le deuxième long-métrage d’Eric Rochant et nouvelle collaboration fructueuse du réalisateur avec Yvan Attal.
  • Ava

    Ava, 13 ans, est en vacances au bord de l'océan quand elle apprend qu'elle va perdre la vue plus vite que prévu.

     

    Sa mère décide de faire comme si de rien n’était pour passer le plus bel été de leur vie. Ava affronte le problème à sa manière. Elle vole un grand chien noir qui appartient à un jeune homme en fuite…

  • Ava Gardner : la gitane d'Hollywood

    Derrière la beauté de l’actrice se cachaient les fragilités d’une femme tourmentée, que révélèrent ses années d’exil en Espagne sous la dictature de Franco.

     

    Était-ce pour fuir son mariage houleux avec Frank Sinatra ou la surmédiatisation qui l’étouffait, était-ce parce qu’elle était tombée amoureuse d'un autre homme, comme elle l’écrivit dans ses mémoires ? Il y a sans doute un peu de tout cela dans le départ d'Ava Gardner, qui, au sommet de sa gloire, quitte Hollywood pour s’installer en Espagne en 1955, à 32 ans, en pleine dictature franquiste. "Ava Gardner devient libre dans un pays totalitaire. C’est complètement paradoxal", analyse Frédéric Martinez, l’un des biographes de la star, dans ce passionnant documentaire de Sergio G. Mondelo déjà auteur de Pedro Almodóvar – Tout sur ses femmes, diffusé par ARTE. Il brosse ici un saisissant portrait d’une des plus belles femmes du monde, qui succomba aux accents du flamenco, à la puissance des corridas et au sex-appeal d’un acteur-matador sur le tournage de Pandora, à Tossa de Mar en 1951.

    Femme fragile
    Quatre ans après cette expérience européenne, elle décide de s’exiler à Madrid. S’ensuivent quinze années de fêtes et de passions amoureuses (toujours les matadors) qui se terminent par une chute de cheval qui la laisse brisée, au sens propre comme au figuré. À tel point que sa carrière cinématographique en pâtit, elle qui tourna avec les plus grands, de John Ford dans Mogambo à Joseph L. Mankiewicz dans La comtesse aux pieds nus, en passant par John Huston dans La nuit de l’iguane. Tissé d’images d’archives, d’extraits de films et de ses mémoires, d’interventions de biographes et de critiques, le film explore avant tout les fragilités de la femme derrière l’actrice. Car Ava, qui sombra peu à peu dans l’alcool, ne parvint jamais à se départir d’un manque d’estime de soi sans doute dû à une enfance pauvre et à la mort prématurée d’un père aimant.

  • Avalon

    Ash, une joueuse chevronnée, a toujours su prendre ses distances avec Avalon, un jeu vidéo illégal sur lequel les joueurs branchent directement leur cerveau et qui provoque des comportements addictifs : mais lorsque Murphy, son copain, se fait griller les neurones par Ghost, le chasseur virtuel du programme, le face-à-face entre Ash et Ghost devient inéluctable...

  • Avant l'aurore

    Mirinda, un Français prostitué et travesti, tente de survivre à Phnom Penh. Il croise la route de Panna, petite fille mutique, abandonnée par ses parents. Son quotidien est chamboulé par cette rencontre. Au contact de la petite, Mirinda se découvre une beauté intérieure, une force qui lui permet de combattre et de résister...

  • Avant l'oubli

    Marseille 1957 : la ville accueille de nombreux réfugiés politiques du bassin méditerranéen. Jeanne fait partie de ces Espagnols qui ont fui le régime de Franco à la fin des années 1930. Elle est mariée et mère d'une petite fille, travaille dans une savonnerie et mène une vie paisible jusqu'au jour où elle est sollicitée pour faire passer des tracts au sein de son usine aux travailleurs algériens. Elle accepte. Son geste devient peu à peu un engagement. Elle rencontre alors Ali. C'est un activiste du FLN...
  • Avant la fin de l'été

    Après 5 ans d’études à Paris, Arash ne s’est pas fait à la vie française et a décidé de rentrer vivre en Iran. Espérant le faire changer d’avis, ses deux amis iraniens Hossein et Ashkan, l’entraînent dans un dernier voyage à travers les routes de France.
  • Avant que de tout perdre

    Alors que ses enfants font mine d'aller à l'école, Miriam s'empresse de les récupérer et les emmène sur son lieu de travail. Elle explique à son employeur qu'elle doit quitter précipitamment la région. Grand Prix du Festival International de Courts Métrages de Clermont-Ferrand - 2013, le film précède le premier long-métrage de Xavier Legrand, "Jusqu'à la garde", qui a marqué le début d'année 2018.

  • Avant que j'oublie

    Pierre, 58 ans, prisonnier de son passé, a de plus en plus de mal avec la solitude, avec le temps, avec le monde extérieur, a recours à des psychotropes, s'enferme chez lui, là où il est le moins mal, dans l'attente d'une inspiration, n'arrive plus à écrire, a rendez-vous pour déjeuner avec son ami, un ami qui fut un papa, une maman, une banque; l'ami ne viendra pas...
  • Avec Thelma

    Un volcan islandais entre en éruption et bloque l'espace aérien. Les parents de Thelma, 3 ans, sont alors coincés aux Etats-Unis. En attendant que les avions puissent à nouveau traverser le ciel, Jean, Vincent et Thelma vivent sous le même toit à Bruxelles. Le couple découvre les joies et les affres de la vie de parents... Sélectionné dans plus de quarante festivals, 'Avec Thelma' a notamment reçu le Prix du Public et le Prix d’Interprétation Masculine (Ex Aequo) au Festival Le Court en dit long.

  • Aventure d'un soir

    Megan s'est inscrite à un club de rencontres en lignes. Elle se rend à Brooklyn pour un coup d'un soir avec un certain Alec, qui n'est pas tout à fait l'homme de ses rêves. Le lendemain, au moment de se dire au revoir, la porte est bloquée par des monceaux de neige. La météo va obliger Megan et Alec à se supporter un peu plus longtemps...
  • Avenue Rivadavia

    Tout commence par un long travelling. L’avenue Rivadavia à Buenos Aires, la plus longue du monde paraît-il, pourrait ne livrer que des clichés sur la capitale argentine : cours de tangos et légendaires terrasses de cafés, immeubles élégants, hôtels... Mais en chemin, la flânerie spatiale trébuche sur des trous de mémoire, des retours du refoulé historique...
  • Avions de papier

    Un projectionniste ambulant décide d'emmener son fils avec lui pour les vacances de printemps. Le voyage est long jusqu'à la province de Rasht, voisine de la mer Caspienne, et plein de surprises pour le jeune citadin. Lorsqu'ils arrivent enfin à Ourmeh, village de tentes installé dans une clairière, ils constatent que l'héroïne du film projeté ressemble étrangement à une jeune fille du lieu...
  • Avril et le monde truqué

    Napoléon V règne sur la France, où, comme partout sur le globe, depuis 70 ans, les savants disparaissent mystérieusement, privant l’humanité d’inventions capitales. Ignorant notamment radio, télévision, électricité, aviation, moteur à explosion, cet univers est enlisé dans une technologie dépassée, comme endormi dans un savoir du XIXème siècle, gouverné par le charbon et la vapeur. C’est dans ce monde étrange qu’une jeune fille, Avril, part à la recherche de ses parents, scientifiques disparus, en compagnie de Darwin, son chat parlant, et de Julius, jeune gredin des rues. Ce trio devra affronter les dangers et les mystères de ce Monde Truqué. Qui enlève les savants depuis des décennies ? Dans quel sinistre but ?

  • Axolotl

    Un homme accepte une place de concierge dans un vieil immeuble et, enfermé dans sa loge, entreprend un étrange travail de deuil. Il découvre que, derrière les murs, un système de couloirs secrets permet d’observer les locataires. Mais est-ce vraiment les locataires qu’il espionne ainsi ?

  • Ayka

    Ayka vient d'accoucher. Elle ne peut pas se permettre d'avoir un enfant. Elle n'a pas de travail, trop de dettes à rembourser, même pas une chambre à elle. Malgré tout, elle se bat pour l'élever. Présenté en compétition officielle au festival de Cannes 2018, le film est reparti avec le prix de la meilleure interprétation pour son actrice principale Samal Yeslyamova.

  • Azul

    Malgré un master de gestion, Jorge a dû reprendre le poste de concierge de son père handicapé. Son frère, Antonio sort tout juste de prison. Il demande un étrange service à Antonio : étant stérile, il voudrait que son frère mette enceinte sa petite amie, toujours incarcérée. Azul a reçu de nombreux prix, dont le Goya de la meilleure mise en scène originale et celui du meilleur second rôle masculin pour Antonio de la Torre.

  • Baba Noël

    Entre le chantier où il travaille clandestinement et l'appartement qu'il squatte avec d'autres sans papiers, Foued vit dans la peur d'être arrêté. Jusqu'au jour où on lui propose un travail bien payé, avec l'assurance de rester invisible….

  • Babel

    Depuis les montagnes célestes jusqu'au sommet des tours de Shangai, deux jeunes paysans doivent quitter leur village pour rejoindre la mégapole. Métamorphoses et mutations chinoises au cœur de Shanghai. Un court-métrage d'animation en 3D de Hendrick Dusollier

  • Baboussia

    Toute sa vie Baboussia s'est dévouée aux siens... Mais le jour où elle cherche refuge et réconfort les portes de ses proches se ferment. De famille en famille, des businessmen aux réfugiés, des journalistes de la capitale aux paysans du village, des nouveaux riches aux indigents, Baboussia rend visite... à toute la Russie. Mais qui a donc tant changé ? Baboussia ou son pays ? Comédie douce, amère.. et pamphlet politique virulent.
  • Baby Balloon

    Bici a 18 ans et vit à Liège, en Belgique. Ronde et talentueuse, elle chante dans un groupe de rock dont le guitariste, Vince, est son ami d’enfance. Bici en est secrètement amoureuse depuis toujours. Quand Anita débarque dans la vie du groupe et dans celle de Vince, Bici tente de déloger l’intruse. De toutes ses forces.
  • Babycall

    Anna fuit son ex-mari violent, avec son fils de 8 ans, Anders. Ils emménagent à une adresse tenue secrète. Terrifiée à l’idée que son ex-mari ne les retrouve, Anna achète un babyphone pour être sûre qu’Anders soit en sécurité pendant son sommeil. Mais d’étranges bruits, provenant d’un autre appartement viennent parasiter le babyphone. Anna croit entendre les cris d’un enfant...

  • Bach : "Concertos pour deux et trois Clavecins"

    Dans l’intimité de la salle Gaveau, les clavecinistes Béatrice Martin, Benjamin Alard et Jean Rondeau, tous trois lauréats du prestigieux concours Musica Antiqua de Bruges, sont accompagnés par l’ensemble Les Folies Françoises, dirigé par Patrick Cohën-Akenine.
  • Back Home

    A New York, une exposition du travail d'Isabelle Reed, photographe de guerre, morte trois ans plus tôt, est sur le point d'être lancée. Son mari, Gene, participe à la préparation de l'événement avec l'aide de Richard, collègue et ami d'Isabelle. Il est par ailleurs concerné par le comportement de son fils adolescent, Devin, avec lequel il a beaucoup de mal à communiquer depuis la mort d'Isabelle. C'est à ce moment que Jonah, son fils aîné, lui-même jeune père de famille, revient au bercail et retrouve Melanie, une amie de ses années d'université...

  • Backstage

    Lucie, 17 ans, est une adolescente "ordinaire". Sa mère, collectionneuse d'autographes, voue un véritable culte à un tas de vedettes. Mais Lucie, elle, ne disperse pas ses sentiments. De star dans son coeur, il n'y en a qu'une. Tout le monde le sait. Ses photos recouvrent les murs de sa chambre, les pages de son cahier de textes : Lauren. Mais le jour où le mythe devient réalité, où l'icône devient femme, la passion dévorante devient dévastatrice...
  • Bad Gones

    Un père emmène son jeune fils au stade de Gerland voir un match de l'Olympique Lyonnais. Cependant, le prix des places est exorbitant. Le père n'a pas les moyens d'acheter des billets pour le match. Comment va-t-il faire pour faire face à cette humiliation ?

  • Bad Lieutenant

    Un lieutenant de police new-yorkais ne résiste pas aux tentations que sa fonction et son insigne semblent lui autoriser. L'horreur et le mal constituent son lot quotidien. Sous l'emprise des drogues, il s'enfonce dans la spirale des jeux d'argent et parie sur des matches de base-ball. Ruiné et menacé de mort par ses créanciers, il cherche sa rédemption en voulant venger le viol d'une religieuse.

  • Baden Baden

    Après une expérience ratée sur le tournage d'un film à l'étranger, Ana, 26 ans, retourne à Strasbourg, sa ville natale. Le temps d'un été caniculaire, elle se met en tête de remplacer la baignoire de sa grand-mère par une douche de plain pied, mange des petits pois carottes au ketchup, roule en Porsche, cueille des mirabelles, perd son permis, couche avec son meilleur ami et retombe dans les bras de son ex. Bref, cet été-là, Ana tente de se débrouiller avec la vie.
  • Bagdad, chronique d'une ville emmurée

    Bagdad, capitale d'un pays en décomposition, vit au rythme d'attentats quasi quotidiens. Ses habitants dressent le sombre portrait d'une ville qui se mure de toutes parts." Dans les bouchons ou au checkpoint, je suis toujours sur le qui-vive. Je regarde à droite, à gauche, en me demandant quelle voiture va exploser." Hussein est professeur d'université. Comme la grande majorité des huit millions de Bagdadis, il sort rarement de chez lui et a perdu tout espoir d'un avenir meilleur. Treize ans après l'invasion américaine, Bagdad, capitale d'un Irak corrompu, militairement faible et soumis aux puissances iranienne et saoudienne (entre autres), paie au prix fort le conflit entre musulmans sunnites et chiites, relancé par l'essor de Daech depuis deux ans. En 2015, trois mille cinq cents personnes y ont péri dans des assassinats ou des attentats. Et 2016 s'avère pour l'instant tout aussi meurtrière... Alors, pour se protéger des attaques terroristes, mais aussi pour mieux acter la séparation entre sunnites et chiites, des murs se sont dressés partout dans la ville.Chronique de l'enferCe documentaire est une chronique de Bagdad, de ses habitants (chiites à 70 %) et de leur désespoir. Avec son confrère photographe Laurent Van der Stockt, dont les images ont fait le tour du monde, le réalisateur Lucas Menget, grand reporter et correspondant de France 24 à Bagdad, qui a tiré un livre de ses années passées en Irak (Lettres de Bagdad, Editions Thierry Marchaisse) est parti à la rencontre de chefs religieux et politiques, de miliciens, de journalistes... Tous vivent à Bagdad. Certains subissent ce quotidien infernal. D'autres l'alimentent. Les journalistes ont par ailleurs réussi à braver l'interdiction de filmer les murs de séparation, désormais constitutifs de la capitale irakienne, offrant ainsi un aperçu unique de cette ville mutilée.

  • Bahreïn, Plongée dans un pays interdit

    Pour le reste du monde, Bahreïn est un pays riche, moderne, en plein essor. En réalité, la monarchie sunnite du roi Al Khalifa est une dictature pratiquant la torture, les arrestations arbitraires, la discrimination à l'égard d'une population chiite à plus de 75%. L’élite est sunnite. Bahreïn est avant tout un satellite de l’Arabie Saoudite et un allié occidental. Au printemps 2011, lors du début du soulèvement, l’armée saoudienne a envoyé ses chars à Bahreïn pour rétablir l’ordre.Depuis maintenant un an, chaque jour, des femmes et des hommes de toutes les générations défient le pouvoir de Manama pour demander plus de démocratie. Une population opprimée dans l'indifférence.
  • Baisers cachés

    Nathan, 16 ans, vit seul avec son père policier. Nouveau venu au lycée, il tombe sous le charme de Louis. Les deux garçons ne tardent pas à se fréquenter, se croyant à l’abri des regards. Mais quelqu’un publie des photos du jeune couple sur les réseaux sociaux. Effrayé par les violentes réactions dans son lycée, Nathan espère trouver de l'aide auprès de son père. Une des premières fictions télévisées françaises à traiter du thème de l'homophobie.
  • Baisers volés

    Après son service militaire, Antoine Doinel, toujours amoureux de Christine, cherche un emploi. Après s'être fait renvoyer d'un travail de veilleur de nuit, il est engagé dans une agence de détective privé où on lui confie une mission dans un magasin de chaussures. Le propriétaire, Mr Tabard, cherche à découvrir la raison de la haine de ses clients et de sa femme à son égard... Truffaut retrouve son personnage des "400 coups" devenu adulte et suit avec légèreté ses aventures amoureuses sur fond de Charles Trénet. Prix Louis Delluc 1968 # Version restaurée et remastérisée HD
  • Bajirao Mastani

    Inde, au début du 18ème siècle. La cour du roi Chhatrapati Shahu a besoin d’un nouveau dirigeant. Le jeune Bajirao, guerrier émérite doté d’une grande sagesse spirituelle, est choisi. Quelques années plus tard, durant l'un de ses voyages, Bajirao rencontre Mastani, princesse guerrière qui lui demande de l'aide pour repousser ses ennemis. Soufflés par leur bravoure mutuelle, ils tombent amoureux...

  • Bal de famille

    Aujourd’hui, Julie est forte. Elle est indépendante. Elle peut retourner chez elle. Toute sa famille l’attend, sa famille qui l’aime : sa mère, David son frère, Laura sa sœur... Mais aussi son père ...

  • Balcony

    Deux jeunes femmes, apercevant un enfant en danger sur un balcon, préviennent la police. Alors que les forces de l'ordre et les pompiers interviennent, une foule se forme, au sein de laquelle les gens commencent à se raconter des histoires personnelles, oubliant pourquoi ils sont là. Une critique acerbe du Kosovo contemporain.

  • Ballet

    Portrait de l'American Ballet Theatre, une des plus importante compagnie de ballet classique américaine. Entre l'intimité des répétitions dans leur studio new-yorkais et les éprouvantes tournées en Europe, Frederick Wiseman filme ces chorégraphes et danseurs au travail.
  • Ballroom Dancing

    En Australie, le danseur Scott Hastings a la classe d'un champion mais veut interpréter dans les concours ses propres figures et non celles imposées par les jurys. C'est avec une danseuse débutante, genre vilain petit canard, qu'il va défier le monde de la danse... Et gagner ? Le premier film virtuose, kitsch et déjà délirant de l'auteur de "Moulin Rouge".

  • Balthus, de l'autre côté du miroir

    Reconnu comme son portrait définitif, ce long-métrage documentaire, plusieurs fois primé, éclaire surtout la démarche du peintre. Des entretiens approfondis avec l’artiste filmé dans son atelier et avec sa famille et ses proches, des photos d’Henri Cartier-Bresson et d’Irving Penn et de nombreux documents inédits révèlent la richesse et la complexité du travail de l’un des grands maîtres du XXe siècle. Tourné en Super 16 pendant quatre saisons en Suisse, en Italie, en France et en Angleterre par le réalisateur de Italo Calvino et Fellini, je suis un grand menteur.

    Grand Prix au XXIe Festival International du film d'art de l'Unesco

  • Bambi

    Dès sa plus tendre enfance à Alger, Marie-Pierre ne veut s’habiller qu’en robe et refuse obstinément son prénom de naissance : Jean-Pierre. A 17 ans, sa vie bascule lorsqu’elle découvre la revue d’un cabaret de travestis en tournée : le Carrousel de Paris. En quelques années, elle devient « Bambi », figure mythique des cabarets parisiens des années 50-60. En recueillant le témoignage d’une des premières transsexuelles françaises, Sébastien Lifshitz poursuit le travail entamé avec "Les Invisibles" et trace le destin d’une personnalité hors du commun.
  • Bande de filles

    Marieme vit ses 16 ans comme une succession d’interdits. La censure du quartier, la loi des garçons, l’impasse de l’école. Sa rencontre avec trois filles affranchies change tout. Elles dansent, elles se battent, elles parlent fort, elles rient de tout. Marieme devient Vic et entre dans la bande, pour vivre sa jeunesse.

  • Bandits

    Emma, Angel, Luna et Marie sont quatre femmes très différentes qui forment un groupe de rock, la musique faisant partie intégrante de leur environnement. Mais, pas n'importe quel environnement : l'univers carcéral. La musique reste donc leur seule ressource pour passer leur colère, et fonder leurs rêves. Elles seraient probablement restées en prison si elles n'avaient pas eu la chance de s'évader lors d'un concert donné au bal de la police. Prêtes à tout, elles saisissent l'occasion et se retrouvent libres. Traquées, elles font ensemble leur chemin à travers l'Allemagne, chacune avec une destination différente en tête. Les quatre fugitives doivent apprendre à former une équipe et se faire confiance. Elles font tout ce qui est en leur pouvoir pour rester "à l'extérieur". Elles prennent notamment en otage un garçon pour le moins consentant : West, un touriste américain solitaire. Les "Bandits" réalisent dès lors que pour réussir, elles doivent rester ensemble soudées par leur musique.
  • Bandits, bandits

    Kevin est un jeune garçon vivant dans un futur proche, avec des parents d'un matérialisme navrant. Il découvre avec effroi que son armoire est l'extrémité d'un tunnel spatio-temporel, lorsqu'une nuit un cavalier la traverse violemment. La nuit suivante il se retrouvera face à des nains en fuite. Ils viennent de dérober la Carte des Portes Temporelles à leur maître, l'Être Suprême, pour devenir les plus puissants pillards de l'Univers. Alors qu'ils repoussent un mur de la chambre à la recherche d'une issue temporelle, l'Être Suprême surgit, effrayant Kevin qui à la suite des nains franchit la Porte et se trouve transporté dans le passé...

  • Bang Bang !

    Bang ! Bang ! C’est l’ouverture de la chasse. Et aussi l’anniversaire d’Éda : vingt-cinq ans. Pour fêter ça, son père lui offre un appartement qui vient d’être saisi. Happy Birthday ! Éda fuit. Elle roule vite, trop vite. Quand un chien rose surgit dans ses phares, c’est l’accident. Effrayée par l’étrange animal, elle s’engouffre dans la forêt où son père mène la chasse…

  • Bang Gang (une histoire d'amour moderne)

    Les faubourgs aisés d’une ville sur la côte atlantique. George, jolie jeune fille de 16 ans, tombe amoureuse d’Alex. Pour attirer son attention, elle lance un jeu collectif où sa bande d’amis va découvrir, tester et repousser les limites de leur sexualité. Au milieu des scandales et de l’effondrement de leur système de valeurs, chacun gère cette période intense de manière radicalement différente.
  • Barbara

    Eté 1980. Barbara est chirurgien-pédiatre à Berlin-Est. Soupçonnée de vouloir passer à l’Ouest, elle est mutée par les autorités dans une clinique au milieu de nulle part. Isolée, méfiante, Barbara est bientôt troublée par les attentions de son médecin-chef. Est-il amoureux ? Ou chargé de l’espionner ?... "Le" grand film allemand de 2012 : Ours d'argent au Festival de Berlin. Toute l'atmosphère d'un pays rongé par l'inquiétude retranscrite par l'un des jeunes cinéastes les plus remarqués.
  • Barbara, chansons pour une absente

    Tissé de ses plus belles chansons et d’extraits de ses rares interviews, un autoportrait sensible d’une immense artiste, disparue il y a vingt ans, le 24 novembre 1997.

     

    En 1964, alors que la France vibre au son sucré des yé-yé, une jeune femme tout de noir vêtue, formée à l’intraitable école des cabarets, impose définitivement sa voix singulière dans le paysage musical tricolore. Rivalisant avec un Brel ou un Brassens, celle qui se définit simplement comme "une femme qui chante" touche au cœur un large public en mettant en mots et en notes de piano les morsures de l’existence. Mais si ses compositions touchent à l’universel, c’est à la source de sa propre expérience que Barbara a puisé leur émouvante authenticité.

    Poison et remède
    Souvent qualifiée de mystérieuse, la dame en noir n’a pourtant cessé de se raconter au fil de sa carrière, de son "Enfance" à ses "Insomnies", de "Nantes" à "Göttingen". Croisant captations de ses intenses interprétations, sur scène ou en studio, et extraits de ses rares interviews, dans lesquelles les mots, souvent, achoppent sur sa pudeur, Cyril Leuthy compose un admirable autoportrait musical – illustré de séquences d’animation poétiques – de Barbara, femme à la fois gaie et torturée, amoureuse passionnée, artiste exigeante et habitée, dont la musique fut "le poison et la médecine".

     

  • Barbe Bleue

    Il tue toutes ses épouses... et pourtant toutes veulent l'épouser, et connaître "son secret" en pénétrant "la chambre interdite". Barbe-bleue est devenu la figure emblématique des ogres. "... Alors qu'il n'est qu'un homme", explique la réalisatrice, et c'est bien "ce qui fait peur". Tourné pour Arte, précédant "La Belle endormie" (présenté au festival de Venise 2010), voilà le portrait d'un... serial-killer, à travers le conte préféré des petites filles modèles, et revisité par la cinéaste de "Romance", entre l'effroi et le désir.
  • Bare

    Sarah, une jeune femme lisse un peu paumée, s’ennuie entre son petit ami et son boulot de caissière, dans une petite ville du Nevada. un jour, elle fait la rencontre de Robyn, une fille borderline, qui lui fait découvrir la drogue, le strip-tease et la liberté ...
  • Baril de poudre

    Toute une nuit dans un Belgrade effervescent. On trinque dans les cabarets tandis qu'un petit incident allume l'incendie. C'est que, juste après la guerre, les survivants sont tels des barils de poudre... Grand prix de la critique internationale au Festival de Venise 1998.
  • Barrage

    Sabine a trente ans, Thomas en a quinze. Elle semble plus jeune, il paraît plus âgé. Elle voudrait être une grande soeur, une amie; mais elle n'est que sa mère, perturbée par ce fils devenu trop grand pour elle et qu'elle ne veut pas voir s'éloigner d'elle. Elle décide d'emménager avec lui dans une maison isolée, dont le seul accès est un barrage...
  • Bartabas et les Amazones de Versailles

    Créée il y a dix ans par Bartabas au château de Versailles, l’Académie du spectacle équestre est à la fois un lieu de création, d’apprentissage, de travail et de vie. Les écuyers, principalement des femmes, y apprennent l’art équestre et l’associent à d’autres disciplines artistiques comme le chant, la danse, l’escrime et le tir à l’arc japonais. La réalisatrice a passé une année avec ces pensionnaires hors du commun, qui ont le privilège de chevaucher dans les allées désertes du parc au petit matin, et perfectionnent leur art en sublimant une relation homme-animal qui mûrit avec les années. ÉCOLE DE LA SENSATION Le documentaire nous fait découvrir le quotidien d’une petite communauté qui vit et travaille ensemble six jours sur sept, à travers, notamment, les yeux brillants d'enthousiasme de Maïlys Fourgneux, nouvelle venue dont on suit l'installation dans un joli mobil-home à proximité du château, les premiers pas, une audition avec Bartabas… Ici, chaque pensionnaire est salarié et met la main à la pâte en passant de longs moments à s'occuper des chevaux. Des interviews de Bartabas, de Laure Guillaume, écuyère titulaire, et de nombreux autres pensionnaires, novices ou confirmés, donnent un aperçu complet de la philosophie des lieux, une école de la sensation, où l'on apprend en faisant. "Ça ne sert à rien d'expliquer les choses, il faut que les gens les ressentent et les vivent", explique Bartabas. Une occasion unique de découvrir l’intimité de ce corps de ballet, dans le superbe décor du château de Versailles, poétiquement rendu par la caméra.
  • Basic instinct

    Nick apprend que le chanteur fréquentait Catherine Tramell, riche et brillante romancière. Au cours de son enquête il s'aperçoit que les parents de Catherine sont morts dans un accident suspect, que son professeur de psychologie a été assassiné dix ans plus tôt à coups de pic à glace et qu'enfin, une de ses meilleures amies a, en 1956, tué ses trois enfants et son mari.

  • Basic Training

    Les neuf semaines de classes, d'entraînement d'appelés et d'engagés à la base militaire de Fort Knox (Kentucky) : parcours du combattant, tir au M16, combat à la baïonnette, gaz de combat, charges, marches de nuit, préparation idéologique. Pas une minute n'est perdue pour faire d'adolescents civils tout juste sortis du collège, dépareillés et passablement désordonnés, de solides soldats aguerris et prêts à opérer sur le terrain, en l'occurrence au Viêt-nam. Par touches successives, les recrues prennent le pli, rentrent dans le rang : lors de la parade finale, indifférenciées, elles semblent toutes sorties du même moule.
  • Basilicata Coast To Coast

    Quatre amis originaires de Maratea, Rocco Santamaria, Salvatore Chiarelli, Nicola Palmieri et Franco Cardillo avaient fondé pendant leur jeunesse un petit orchestre de province jouant lors des fêtes patronales locales. Le temps passant, ils sont devenus professeur de mathématiques, menuisier, marchand de tabac et animateur de télévision. Au cours d'une chaude nuit d'été, les quatre personnages décident de participer au festival national de théâtre-chanson à Scanzano Jonico sous le nom « Le Pale Eoliche ». Lors du voyage de Maratea à Scanzano Jonico, les quatre amis doivent traverser toute la Basilicate, depuis la côte thyrrénienne jusqu'à celle ionienne. Pendant ce long trajet, ils seront accompagnés d'une jeune journaliste, Tropea Limongi, fille d'un homme politique local afin de faire un reportage sur le périple.
  • Batalla en el cielo (Bataille dans le ciel)

    Marcos, chauffeur d’un général, et sa femme ont kidnappé un enfant qui meurt accidentellement. Dans un autre monde, Ana, la fille de son patron, se prostitue par plaisir. Hanté par sa conscience, Marcos se confesse à elle, à la recherche de réconfort. Finalement, sa quête de rédemption le conduit à suivre un pèlerinage en l’honneur de Notre Dame de Guadalupe.
  • Be Happy

    Poppy vit en colocation avec son amie, Zoe. Elles sont institutrices et passionnées par leur métier. Poppy ne rechigne devant aucune activité amusante, trampoline, flamenco. Lorsqu'elle se fait voler son vélo, elle y voit le signe qu’il est temps d’obtenir son permis de conduire. Elle commence donc ses leçons avec un professeur pour le moins austère. Mais elle est bien décidée à le dérider... Ours d'argent de l'interprétation féminine au festival de Berlin pour Sally Hawkins.
  • Beach Rats

    Frankie, un adolescent paumé vivant aux abords de Brooklyn, passe un été épouvantable. Entre son père mourant et sa mère qui insiste pour qu’il se trouve une petite amie, il tente d’échapper à la désolation de la vie de famille en traînant à la plage avec son groupe d’amis, tous plus ou moins délinquants. Par conformisme il entame une relation avec une jeune fille de son âge, mais flirte aussi secrètement avec des hommes plus âgés sur internet. Sur le point de franchir le pas, Frankie va devoir lutter pour concilier ses désirs antagonistes... Eliza Hittman a reçu le prix de la meilleure réalisatrice au festival de Sundance 2017.
  • Beatbox, boom bap around the world

    A Nantes, Lyon, Paris, New York et Berlin, nous rencontrerons cette génération hétéroclite et spontanée qui réinvente sans cesse cette discipline. Flashbox, Alem et BMG, trois beatboxers français acteurs de la scène internationale, nous guident à travers les différents lieux de création et les principaux courants artistiques liés au Beatbox depuis sa naissance. Nous suivrons le pionnier Doug E. Fresh à Harlem, les meilleurs artistes new yorkais Kidlucky et Kenny Muhammad, qui sont des légendes vivantes, BMG et Alem à Lyon, Flashbox à Mâcon, ainsi que d’autres beatboxers que nous verrons se préparer pour les prochains championnats du monde de Berlin.
  • Beau Séjour

    Sans aucun souvenir de la nuit précédente, Kato se réveille à l’hôtel Beau Séjour couverte de sang. Peu à peu, elle découvre que les autres ne peuvent plus la voir ni l’entendre. Kato comprend bientôt qu’elle est morte et se lance à la poursuite de son assassin…

  • Beaucoup de bruit pour rien

    De retour de la guerre, Don Pedro et ses fidèles compagnons d’armes, Bénédict et Claudio, rendent visite au seigneur Léonato, gouverneur de Messine. Dans sa demeure, les hommes vont se livrer à une autre guerre : celle de l’amour. Et notamment celle qui fait rage entre Béatrice et Bénédict, que leur entourage tente de réconcilier tout en essayant de déjouer les agissements malfaisants de Don Juan.
  • Beauté du monde, La

    Suzanne s'isole à la campagne. Elle veut peindre et sentir pleinement la vie qui passe. Mais elle supporte difficilement la solitude... Grand prix du jury au Festival de Pantin 1998 et Prix d'interprétation au Festival de Vendôme 1998, un (presque) long-métrage très remarqué qui installe l'univers champêtre et sensible de l'auteur d' "Amour d'enfance" et "Cache cache".
  • Beautiful Loser

    Michel, ancien junkie en sevrage, fait les quatre-cents coups avec son fils Léo âgé de dix-sept ans, tout en essayant de gérer tant bien que mal le bébé qu'il vient d'avoir avec son ex, Hélène. Mais les années de défonce ne l’ont pas laissé indemne...

  • Beautiful Love

    Quand son professeur lui demande de travailler sur un devoir avec William, le nouvel élève, Mike est aux anges. C'est une chance unique de pouvoir se rapprocher de son camarade. Les deux garçons se lancent alors dans leur travail scolaire : donner leur version moderne de la pièce « Roméo et Juliette ». Passionnés de cinéma, ils décident d'en faire un court-métrage d'horreur et passent de plus en plus de temps ensemble. Du fait de cette proximité, Mike et William se découvrent alors des sentiments l’un pour l’autre, et s’embarquent dans une passion dévorante, si forte qu’elle pourrait bien s’avérer dangereuse...
  • Beautiful Valley

    A 80 ans, Hanna est poussée vers la sortie par la nouvelle génération. Les temps changent : le kibboutz en faillite va être privatisé. Hanna résiste ! Elle lutte, même contre sa propre fille qui orchestre le démantèlement de son kibboutz, du rêve de sa jeunesse. Festival de Jérusalem, Meilleur premier film, Festival International du Film de San Sebastian - 2011, Mention spéciale du Jury
  • Beaux-parents

    Coline et André sont en parfaite harmonie avec leur fille, Garance, et leur gendre Harold. Mais Garance se sépare d’Harold et ordonne à ses parents de ne plus jamais le revoir. Les beaux-parents ne peuvent s’y résoudre : elle l’a largué, mais pas eux ! Ils devront mener une double vie pour continuer à voir leur gendre adoré, en cachette de leur fille, qui ne va pas les lâcher...

  • Bébé tigre

    Bébé Tigre, c’est Many, 17 ans. Il vit en France depuis deux ans et mène la vie d’un adolescent comme les autres, partageant son temps entre les cours, ses copains et sa petite amie. Mais les responsabilités que ses parents restés en Inde lui ont confiées vont l’obliger à se mettre en danger.

  • Bébés chouettes - L'école des loisirs

    Où est maman ? Que fait-elle ? Va-t-elle revenir ? Se demandent les bébés chouettes.

     

    Comme tous les bébés chouettes, Sarah, Rémy et Lou réfléchissent beaucoup - surtout la nuit, quand ils sont seuls, et que leur maman chouette n'est pas encore rentrée…

  • Bébés sur mesure

    Choix du sexe, de la couleur des yeux, du meilleur ADN… : une enquête stupéfiante dans le monde des bébés à la carte, qui questionne le pouvoir démiurgique de l’homme sur la nature.

     

    En 1978, le premier bébé-éprouvette voyait le jour au Royaume-Uni dans une tempête de polémiques. Moins de quarante ans après, la fécondation in vitro (FIV) représente 3 % des naissances dans les pays occidentaux. Pour assouvir leur désir d’enfant, les couples stériles, homosexuels ou atteints de maladies héréditaires se tournent vers la procréation médicalement assistée, voire la gestation pour autrui. Mais une autre révolution est en cours : il est désormais possible de choisir le sexe de son enfant, et jusqu’à la couleur de ses yeux, en opérant une sélection des embryons avant l’implantation. Parallèlement, en 2015, le Parlement britannique a donné son feu vert à la mise en œuvre du protocole des bébés à trois ADN, provenant de trois parents, pour lutter contre une maladie génétique. Tandis que la firme américaine OvaScience planche sur la production d’ovules à partir de cellules souches, une start-up lyonnaise, Kallistem, parvient déjà à fabriquer des spermatozoïdes humains in vitro. Des millions d’embryons pourraient ainsi être produits et passés au screening (dépistage) génétique. Plus stupéfiant : la technologie CRISPR, qui permet de corriger l’ADN en vue de traiter des pathologies, a récemment été utilisée par une équipe chinoise sur des embryons humains. S’ils n’ont pas vocation à être implantés, ceux-ci ouvrent néanmoins la voie aux bébés génétiquement modifiés…
     

    Ligne rouge
    De l’Inde aux États-Unis en passant par la France, cette enquête limpide et saisissante dresse un état des lieux scientifique, économique et philosophique de la procréation médicalement assistée, entre avancées et dérives. Appuyée par les témoignages d’experts, elle pointe la nécessité d’engager un vaste débat de société face à cet effrayant glissement eugéniste.

  • Beeswax

    Jeannie et Lauren sont deux sœurs jumelles qui vivent ensemble à Austin au Texas mais qui n’ont rien en commun. Lauren a du mal à trouver un emploi stable et réfléchit au poste d’enseignante qu’on lui propose au Kenya. Jeannie, handicapée, tient une boutique de vêtements vintage mais un conflit éclate avec son associée.

  • Before Midnight

    Céline et Jesse, en couple depuis 18 ans, arrivent sur une île grecque pour passer des vacances avec leurs deux filles chez des amis. L'ambiance est détendue entre les balades en bord de mer et les repas festifs avec leur groupe de copains. Ces derniers proposent à Céline et Jesse de profiter uniquement tous les deux d'une nuit à l'hôtel pendant qu'eux s'occupent des enfants. Alors que le couple passe un moment dans un cadre idyllique, les rancoeurs finissent par ressurgir. Céline et Jesse s'interroge sur leur relation et leurs sentiments respectifs. Au fil des balades, les discussions s'enchaînent. Céline et Jesse seront-ils encore ensemble le matin de leur départ ?

  • Before we go

    Bruxelles. Opéra de la Monnaie. Trois personnes en fin de vie rencontrent des chorégraphes, acteurs et musiciens. Ils participent à une expérience unique où se mêlent musique, danse et silence. Leur quête prend la forme d’un hommage rendu à la fragilité humaine, entre réel et représentation, corps tragiques et esprits libres. Ensemble, ils questionnent leur propre rapport à la mort.

  • Beginners

    Oliver, illustrateur a Los Angeles, collectionne les ex et les déceptions amoureuses. Quand son père, Hal, tire sa révérence après avoir fait son coming-out à 75 ans et rejoint avec entrain la communauté homosexuelle, Oliver se penche sur ses relations familiales et ses échecs sentimentaux. Et il hérite d’un chien philosophe et bavard. La dépression guette. Jusqu’au jour où il rencontre Anna…

     

    Oscar du Meilleur Second Rôle Masculin pour Christopher Plummer.

  • Beijing bicycle

    Ours d'argent, Grand Prix du jury et Prix du meilleur jeune acteur au Festival de Berlin 2001. A Pékin, l'histoire de Guei, campagnard de seize ans... et de son vélo. Lointain hommage au "Voleur de Bicyclette" de De Sica, le film phare du néoréalisme italien, un film surprenant, entre le conte et la fable, qui en a toutes les qualités humanistes. Par le réalisateur de "Une famille chinoise" et "Shangai Dreams" (Prix du Jury au Festival de Cannes 2005) "Beijing bicycle" fait partie d'un ensemble de films réunis sous le titre Contes de la Chine moderne. On y trouve aussi Love of May, Blue Gate Crossing et Betelnut beauty. En collaboration avec la productrice française Fabienne Vonier, Peggy Chiao et Hsu Hsiao-ming ont contacté des réalisateurs originaires de Beijing, Taipei et Hong Kong avec l'idée de présenter, à travers leur oeuvre, un nouveau regard sur l'évolution de la Chine sous différents régimes politiques..
  • Beira-Mar ou l'âge des premières fois

    C’est l’hiver au Brésil. Lorsque Martin doit rejoindre le littoral et rencontrer pour la première fois la famille de son père, il propose à son meilleur ami de l’accompagner. Tomaz accepte, voyant ce séjour comme l’occasion de raviver leur amitié. Dans cette maison faisant face à une mer froide et déchainée, les deux adolescents passent leurs journées ensemble, à l’écart du monde. Sur fond de quête identitaire et d’attraction mutuelle, ils vont découvrir le doute, la jalousie et l’amour.
  • Bel-ami

    Pauvre et affamé, Georges croise Charles, un ancien compagnon d'armes devenu journaliste. Celui-ci l'introduit dans les salons parisiens où le jeune homme, rebaptisé Bel-Ami, devient la coqueluche de ces dames. Belle et intrigante, Madeleine l'éconduit mais lui dicte son premier article. Clotilde devient sa maîtresse. Virginie, elle, plaide sa cause auprès de son mari, un rédacteur en chef influent. Grisé, Georges s'endurcit lorsqu'il comprend qu'il n'est qu'un pion, et que des intrigues se trament à son insu… Rage et fatuité Cette adaptation de Bel-Ami de Maupassant orchestre sur un rythme leste et sur le mode sensuel la valse des liaisons et des hypocrisies, reléguant la collusion entre médias et politique à l'arrière-plan. Plus revanchard que cynique, le personnage principal veut avant tout dépasser ses origines modestes et river son clou à une bourgeoisie arrogante. Le teint pâle et la paupière veule, Robert Pattinson compose un Bel-Ami à la fois attachant et bestial, balançant entre fatuité et rage. Entouré d'un brillant trio d'actrices, avec une Kristin Scott Thomas émouvante dans le rôle d'une femme mûre à l'amour bafoué, il donne à ce Paris frelaté, composé d'une enfilade d'intérieurs cossus, un côté glamour.
  • Belfast, Maine

    "Belfast, Maine" s'intéresse à la vie quotidienne d'une ville portuaire de Nouvelle Angleterre, et notamment à ses corps de métier: pêcheurs de homard, conducteurs de remorqueur, ouvriers, commerçants, conseillers municipaux, docteurs, juges, policiers, enseignants, travailleurs sociaux, infirmières et prêtres. Le documentaire se penche également sur les activités culturelles de la commune, telles que chorale, danse, musique et théâtre.
  • Belhorizon

    Carl et ses amis ont l'intention d'acheter un hôtel de luxe. Arrivé en éclaireur à “Belhorizon”, Carl découvre que ce n'est qu' une modeste pension de famille tenue par un couple d'immigrés espagnols. Puis les amis de Carl débarquent, jeunes gens riches en vacances qui vont semer le trouble et les classes sociales, en se croisant, font des étincelles. Un premier film belge tout en ruptures de ton, clin d'oeil à Bunuel et à son “Charme discret de la bourgeoisie”, renouant avec le "réalisme magique" cher à André Delvaux.
  • Béliers

    En Islande, dans un petit village isolé, Gummi et Kiddi sont éleveurs de moutons. Ces deux frères ne se parlent depuis plusieurs années, malgré les nombreux prix de la région qu'ils gagnent pour leur troupeau. Mais une maladie frappe soudainement les moutons, menacés d'abattage. Gummi et Kiddi vont alors s’unir pour sauver ce qu’ils ont de plus précieux. Grand Prix Un Certain Regard au Festival de Cannes 2015.
  • Belinda

    À 9 ans, Belinda, petite fille turbulente et issue d'une famille de Yéniches alsaciens, vit en foyer avec sa sœur Sabrina. À 16 ans, elle s’apprête à assister au baptême de son neveu et envisage de devenir mécanicienne, mais elle doit d'abord aider sa mère, qui va partir « en cure ». Son père, alors emprisonné, ne peut assister à la cérémonie religieuse. À l'âge de 23 ans, elle est se rend à nouveau au parloir pour y retrouver cette fois son compagnon Thierry, sur le point d'être libéré et avec qui elle prévoit de se marier...

  • Bella ciao

    1932. Fuyant le fascisme, une famille italienne quitte sa Toscane direction le Nouveau Monde... mais le destin les conduit à Marseille où, désormais, les générations vont se suivre sans se ressembler. Un beau casting (Jacques Gamblin, Yaël Abecassis, Isabelle Carré, Jalil Lespert...) au service de Stéphane Giusti pour raconter cette histoire vraie, celle de ses propres parents et grands-parents.
  • Bella e perduta

    Près de Naples, le berger Tommaso veille sur un palais abandonné, souvent pillé et réduit à l’état de décharge par la camorra. Polichinelle surgit alors des profondeurs du Vésuve pour accomplir sa dernière volonté : prendre soin d’un jeune buffle. Le personnage mythologique et l’animal voyagent ensemble à travers l’Italie du Nord. Entre mythe et réalité, "Bella e perduta" nous offre une fable sur l’Italie contemporaine.
  • Belle à croquer

    Oscar Mongoût, cannibale gourmet, brûle d’amour pour sa voisine d’immeuble, la très végétale Mlle Carotte. Cette passion semble vouée à l’échec : elle est végétarienne tandis qu’il souffre d’une phobie totale des légumes. Tout bascule le soir où elle l’invite à dîner...

  • Belle Dormant

    Au royaume de Létonia, le prince Egon passe ses nuits à jouer de la batterie et à rêver à la Belle dormant. Il souhaite plus que tout au monde la trouver et la réveiller. Son père, ne croyant pas aux contes de fées, fait tout pour l'en dissuader. L'arrivée de Maggie Jenkins, une archéologue de l'UNESCO va permettre au prince de poursuivre son rêve.
  • Belle du Seigneur

    En 1935-1936, à Genève, le séduisant Solal, qui officie à la SDN (Société des Nations), tente d'obtenir les avances de la belle Ariane, aristocrate protestante et épouse de son subalterne Adrien. Celle-ci ne tarde pas à succomber au charme du jeune homme, mais cette relation passionnelle entraînera les deux amants vers une destinée tragique.
  • Belle gueule

    C'est l'été, le Sud. Tous les jours, Sarah, seize ans, vend des beignets avec son père sur les plages. Un soir, elle fait la rencontre de Baptiste...

  • Belle Starr Story

    Belle a tout perdu lors d'une partie de poker. Blackie lui propose d'effacer ses dettes contre une nuit d'amour. Celui-ci découvre ensuite que, comme lui, elle est une criminelle recherchée. Les deux joueurs, après êtres devenus amants, se retrouvent rivaux... Un western (le seul ?) signé par une femme (sous un pseudo masculin, quand même)... Une curiosité parmi l'éblouissante salve de westerns italiens de l'époque. Lina Wertmuller, elle, fit plutôt sensations avec ses pamphlets outrageusement féministes ("Mimi Métallo...", "Nini Tirebouchon","Film d'amour et d'anarchie"...) dont la verdeur et la "grossiéreté" en firent la bête noire de Nanni Moretti himself !

  • Belles mais pauvres

    Romolo et Salvatore vivent dans le quartier ouvrier de la «vieille Rome». Amis, les deux fanfarons partagent une même insouciance et sont épris de la même fille. Jusqu'à ce que l'un et l'autre s'avisent qu'ils sont dotés chacun d'une sœur ravissante. S'ensuivent coups de foudre et fiançailles croisées. Cependant la perspective du mariage oblige les compères à envisager l'avenir sous un jour totalement nouveau : il va leur falloir gagner leur vie. Salvatore paraît ne point trop s'en soucier et continue, dans un premier temps, à faire la fête avec une poignée de copains turbulents. Romolo, lui, s'inscrit à des cours du soir avec la solide ambition de devenir électro-mécanicien. Rien ne va se passer comme prévu...

  • Belleville story

    Paris, aujourd'hui. Belleville, l'arrière-cour populeuse et cosmopolite de la capitale, ne dort jamais tranquille. S'il veut revoir sa fiancée entière, Freddy, petite frappe au coeur dur, doit remplir un contrat pour le compte d'un gang chinois. Sa cible : un certain Mr Zhu, un peu fêlé, un peu Zorro, tout juste débarqué de Chine pour "quelqu'un". Commence une longue nuit fiévreuse à jouer des poings, des flingues et du couteau dans l'envers interlope de Belleville l'insomniaque. Pas si simple de tuer Mr Zhu. Car Mr Zhu est un poème. De ceux qui vous changent un homme. Qui vous changent une vie.

  • Bellflower

    Woodrow et Aiden préparent l'apocalypse en construisant Medusa, super-voiture équipée d'un double lance-flamme et d'un distributeur à Whisky. Quand Woodrow tombe follement amoureux, lui et Aiden sortent de leur tanière d'atelier et vont à la rencontre du monde. Mais la vraie vie est parfois plus dévastatrice que n'importe quelle hypothétique fin du monde.
  • Bêlons

    La veille de la fête du sacrifice, dans la banlieue de Marrakech, Kamal est expulsé de chez son oncle chez qui il vivait. Il se réfugie alors chez son père, un vieillard marginal. Les deux hommes vont réapprendre à cohabiter. Mention spéciale film de fiction au Mediaware en 2017.

  • Belva Nera

    Entre rumeur, western et légende, portrait d’un chasseur de la campagne romaine qui croit dur comme fer qu’une panthère noire se cache au fond du bois. /// Disponible dans le cadre de la reprise du festival Cinéma du Réel à partir du Samedi 22 mars ///
  • Bénarès

    Parce qu'il gagne une grosse somme d'argent aux cartes, Mayi propose à son meilleur ami de se rendre en ville pour ramener deux femmes. Ils quittent Bénarès, un minuscule village enlisé dans les moiteurs de Maurice et traversent l'île jusqu'à Port-Louis. C'est un vieux chauffeur qui les y emmène dans son pick-up. Ils trouvent deux prostituées, les font monter à bord, allument une cigarette, lâchent quelques paroles et échangent leurs espoirs et leurs rêves sur la route du retour. Drôle d'équipage, drôle d'odyssée ponctuée par les hurlements des chiens qui errent dans une nuit peuplée de revenants.
  • Benjamin Smoke

    Réalisé sur une dizaine d’années, Benjamin Smoke donne la parole à Robert Dickinson alias Benjamin, jadis reine des nuits undergrounds d’Atlanta, devenu avec son groupe Smoke, une figure de proue du rock indé américain. Trentenaire fatigué au visage creusé par une vie de peines et d’excès, malade du SIDA et d’une hépatite C qui finira par l’emporter, le chanteur revient sur les années erratiques de sa jeunesse, passées dans les marges de l’Amérique reaganienne. Habiles topographes, Jem Cohen et Peter Sillen promènent leurs caméras 8 et 16 mm dans la périphérie d’Atlanta et documentent les lieux qui virent grandir Benjamin, ses maisons abandonnées et ses trottoirs accidentés.

  • Benny's video

    Elevé au sein d'une famille bourgeoise, Benny communique très peu avec ses parents trop souvent absents. Plongé dans l'univers de la vidéo, il voit son sens des réalités et des valeurs se déformer peu à peu. Sa rencontre avec une jeune fille dont il est amoureux va dériver vers l'horreur...

     

    Avec "Le Septième continent" et "71 fragments d'une chronologie du hasard", "Benny's video" forme la trilogie dite de «la glaciation émotionnelle» (ou de «la guerre civile») qui vise à dépeindre l'horreur telle qu'elle existe dans notre société moderne.

  • Berlin 1885, la ruée sur l'Afrique

    15 novembre 1884. À l'initiative de Bismarck, une conférence internationale réunit à Berlin les représentants de toutes les grandes puissances européennes, ainsi que ceux de l'Empire ottoman et des États-Unis. À l'heure où les visées colonisatrices en Afrique s'intensifient, son objectif est d'organiser le partage du bassin du Congo et, plus généralement, d'établir des règles pour la colonisation du centre de l'Afrique. Car si les Européens se sont depuis longtemps installés le long des côtes, le coeur du continent est encore presque totalement terra incognita et attise les convoitises. Pendant plusieurs semaines, des diplomates qui ne connaissent rien à l'Afrique et n'y mettront jamais les pieds vont y tracer des frontières, au nom du libre commerce et de la mission civilisatrice de l'homme blanc...
  • Berlin 56

    Saison 1 - Dans un Berlin-Ouest d'après-guerre, électrisé par les premiers tubes rock, le portrait saisissant d'une époque à travers la rébellion d'une jeune fille, porté par une interprétation et une réalisation sans faille.

  • Berlin 59

    Saison 2 - Pour cette deuxième saison, Berlin 59 retrouve tous les ingrédients qui ont fait le charme de la première : décors et costumes délicieusement fifties, rocks enfiévrés, narration héritée des mélos américains flamboyants et saga familiale traversée par les mutations sociétales et culturelles en cours. Alors qu’à la veille de la construction du Mur, l’Allemagne divisée connaît un miracle économique sur les ruines du nazisme, à Berlin-Ouest, les émancipations couvent, celle des femmes d’abord, dont la série suit l’âpre conquête d’indépendance, entre résistance au patriarcat et prémices des luttes féministes à venir, mais aussi celle des enfants de la guerre, pressés de fuir les fantômes du passé et de rompre avec les valeurs corsetées de la génération coupable de leurs parents. Au travers des portraits d’une mère, tout à la fois impérieuse et dépassée, et de trois sœurs, dont l’arty Monika (l’excellente Sonja Gerhardt) compose encore la très attachante figure centrale, la chronique acidulée d’une époque lointaine et proche.

  • Berlioz : Symphonie Fantastique

    Véritable cathédrale sonore, la "Fantastique" de Berlioz n'est pas seulement un chef-d'œuvre de la musique symphonique. C'est aussi un manifeste du romantisme, qui s'interroge sur le rapport entre l'artiste et la société et qui, pour la première fois en musique, comporte une forte dimension autobiographique. En retraçant sa genèse, le réalisateur Michel Follin montre combien elle est le produit de son époque, et qu'elle a aussi contribué à la changer, ouvrant de nouveaux chemins aux compositeurs à venir.
  • Berlusconi, l' affaire Mondadori

    En 1987, le décès subit de Mario Formenton, qui dirige la première des maisons d'édition italiennes, la Mondadori, ouvre une bataille de succession entre deux des plus brillants hommes d'affaires du pays, Silvio Berlusconi et Carlo De Benedetti, tous deux actionnaires minoritaires. En décembre 1988, De Benedetti, signe un accord avec les héritiers qui lui garantit le contrôle des deux sociétés réunies. Un an plus tard, c'est le coup de théâtre : pour étendre son empire médiatique, Berlusconi convainc la veuve de Formenton de lui céder ses actions et s'empare de la présidence du groupe... C'est le début d'un très long feuilleton judiciaire où le chef de Forza Italia - qui a accédé au pouvoir une première fois en avril 1994, puis à nouveau en juin 2001, et a bénéficié d'un non-lieu pour prescription - va faire feu de tout bois pour éviter la condamnation de ses alliés. Y compris en faisant adopter des lois ad hoc par "ses" députés.

  • Bernadette Lafont - Et Dieu créa la femme libre

    Un portrait sensible de Bernadette Lafont, disparue en 2013, comédienne aux choix audacieux et libre, égérie de la Nouvelle Vague et du féminisme, dotée d'un immense appétit de vivre.

     

    Dès ses premiers pas au cinéma, elle épate par sa liberté, son insolence et son sex-appeal. Les réalisateurs de la Nouvelle Vague (François Truffaut et Claude Chabrol) la consacrent en radieuse pin-up. Sans comprendre leur goût du noir et blanc et des tournages en extérieur, la jeune Nîmoise, qui rêvait plutôt de la magie des studios hollywoodiens, se plie à l'exercice avec peps. Mais il ne faut pas se fier à son irrésistible naturel, qui affleure même quand elle imite BB, son idole. Bernadette Lafont doit son allure sportive à un effort de maintien, auquel l’ex-danseuse, élevée dans les sévères Cévennes protestantes, ne renonce que sur le tard pour jouer dans Paulette, une mamie dealeuse aux formes un brin relâchées. Au fil des années 1960, Bernadette Lafont s'affirme comme une actrice audacieuse et une égérie féministe réglant son compte au machisme (Les stances à Sophie de Moshé Mizrahi). Curieuse et volontiers excentrique (jusqu'à adopter de délirantes tenues), elle fait preuve d'une totale liberté, suivant son instinct plutôt que son imprésario, lorsqu'on lui propose le désormais mythique La maman et la putain.

     

    Au fil des années 1960, Bernadette Lafont s'affirme comme une actrice audacieuse et une égérie féministe réglant son compte au machisme (Les stances à Sophie de Moshé Mizrahi). Curieuse et volontiers excentrique (jusqu'à adopter de délirantes tenues), elle fait preuve d'une totale liberté, suivant son instinct plutôt que son imprésario, lorsqu'on lui propose le désormais mythique La maman et la putain. Porté par la voix gouailleuse de la comédienne – avec laquelle la réalisatrice s'est entretenue peu avant son décès en 2013 –, ce portrait tout en sensibilité emprunte de lumineux chemins de traverse au cœur des Cévennes, pour capter l'appétit de vivre de son modèle, son caractère bien trempé mais pudique et son tempérament méridional à la fois chaleureux et austère. Des entretiens complices, entre autres, avec ses petites-filles ou Bulle Ogier, l'amie de toujours, avec qui elle a partagé des films et le chagrin de perdre un enfant (sa fille Pauline, disparue en 1988), ponctuent des archives où jaillissent sa beauté solaire et son franc-parler.

  • Bernard Buffet - le grand dérangeur

    Jeune prodige de 20 ans, adoubé par Giono et Cocteau, Bernard Buffet fut le peintre vedette de l’après-guerre, celui dont le trait noir a marqué la sensibilité et le regard de la France des Trente Glorieuses. Aujourd’hui encore l’essentiel de sa production monumentale (environ 8000 toiles) reste largement méconnue et il aura fallu plus de 60 ans pour redécouvrir en France l’ensemble de son œuvre grâce à l’exposition que lui consacre le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris à l’automne.Le succès populaire de Bernard Buffet, sa fortune ostentatoire et son rejet de l’art abstrait le rendirent suspect au regard de la critique qui le cantonna aux clowns tristes et aux bouquets de chardons qu’elle lui reprochait de produire en série. Bernard Buffet devint un sujet de «national embarassment» pour reprendre les termes de son biographe anglais Nicholas Foulks. Pour tenter de décrypter ce rejet et redécouvrir l’homme derrière l’œuvre, son fils Nicolas Buffet a accepté de partager et de commenter des archives inédites. Pour la première fois, Pierre Bergé qui fut son compagnon présente sa collection personnelle d’œuvres du peintre.Pour Bernard Buffet la reconnaissance vint finalement de l’étranger. Au Japon, nous découvrons le seul musée qui lui soit entièrement consacré. Avec le street artist C215, Udo Kittelmann le directeur de la National Galerie de Berlin et Fabrice Hergott du musée d’Art Moderne de la ville de Paris, une nouvelle génération reconsidère aujourd’hui l’œuvre de Bernard Buffet et salue en lui un précurseur du Pop Art.
  • Bernard, ni Dieu ni chaussettes

    Sur les bords de la Loire, Bernard Gainier continue à cultiver sa vigne et à partager son vin entre amis au " Bureau ", sa cave. À 73 ans, il est un gardien de la mémoire. Celle du poète local Gaston Couté qui connut son heure de gloire dans le Montmartre de la Belle Époque. Les deux hommes ont en commun des idées libertaires et la volonté de témoigner de la condition paysanne. "J'chu d'abord un pésan " dit celui qui, depuis 25 ans, écume les salles des fêtes pour faire entendre les textes du poète écrits en patois.
  • Best of Chéries Chéris volume 1

    Une sélection des meilleurs courts métrages gay Français approuvés par le Festival LGBTQ Chéries Chéris : "Appollon", "Herculanum", "Le Corps des anges", "En retour", "Ruptures (ou André et Gabriel)"
  • Best of Chéries Chéris volume 2

    Une sélection des meilleurs courts métrages gays internationaux approuvés par le Festival LGBTQ Chéries Chéris : "Como en Arcadia", "Un soir", "Lightrapping", "Corps perdus", "Teens like feel", "Nous serions de bons parents", "G O’Clocks" et "Daniel"

  • Best of Chéries Chéris volume 3

    Une sélection des meilleurs courts métrages lesbiens internationaux approuvés par le Festival LGBTQ Chéries Chéris : "Gabber Lover", "Not K.O.", "Piscina", "Spunkle", "Salambo", "Joujou" et "Home"

  • Best of Chéries Chéris volume 4

    Une sélection des meilleurs courts métrages gays internationaux projetés au Festival LGBTQ Chéries Chéris : "Portier de jour", "Xavier", "Le Combat du tigre", "De l'autre côté", "Lorie is Fine", "Pedro".

  • Best of Chéries Chéris volume 5

    Une sélection des meilleurs courts métrages gay français projetés au Festival LGBTQ Chéries Chéris : "La Tempête", "La Tapette", "Dix", "Mindfuck", "Cabane", "Les Équilibristes" et "Goût Bacon". .

  • Bestiaire

    Au rythme des saisons, des hommes et des animaux semblent s’épier. Le réalisateur Denis Côté offre avec "Bestiaire" une exploration poétique et silencieuse d’éléments entrechoqués, tranquilles et indéfinissables. "Un zoo, ce n'est ni triste ni cruel, dit le réalisateur. Le personnel de celui où j'ai tourné ne vit que pour son amour des animaux. Un zoo, c'est simplement absurde : des humains s'organisent entre eux pour montrer, moyennant finances, des animaux à d'autres humains et assouvir leur sentiment de supériorité vis-à-vis des bêtes. Mais alors pourquoi tourner là plutôt que dans un centre commercial par exemple ? J'ai décidé de me placer sur le terrain du regard : comment regarder un animal ? Comment le filmer ?"
  • Betelnut beauty

    En plein été, un violent orage éclate. Feng et Fei-Fei se rencontrent en cherchant à s'abriter. Feng est boulanger et vient de quitter l'armée, tandis que Fei-Fei s'est enfuie de chez elle. Cette dernière fait également la connaissance de Yili dans la discothèque où elle travaille. Les deux jeunes filles deviennent Betelnut beauties : installées dans une cabine de verre, elles vendent des noix de Betel aux clients. Ours d'argent, Prix du meilleur réalisateur et Prix de la meilleure jeune actrice Sin Je, au festival de Berlin 2001. "Betelnut beauty" fait partie d'un ensemble de films réunis sous le titre Contes de la Chine moderne. On y trouve aussi Love of May, Beijing bicycle et Blue Gate Crossing. En collaboration avec la productrice française Fabienne Vonier, Peggy Chiao et Hsu Hsiao-ming ont contacté des réalisateurs originaires de Beijing, Taipei et Hong Kong avec l'idée de présenter, à travers leur oeuvre, un nouveau regard sur l'évolution de la Chine sous différents régimes politiques..
  • Bêtes blondes

    Fabien est la star oubliée d'une sitcom des années 90. Depuis la disparition de Corine, sa partenaire à l'écran, il ne métabolise plus les vitamines, ce qui lui cause de sévères troubles de la mémoire. Plus rien ne le surprend, pas même sa rencontre avec Yoni, un jeune homme qui transporte dans un sac la tête de son amant. Fabien va devoir replonger dans son passé pour comprendre les événements étranges dont il est victime. Bêtes blondes a reçu le Prix du film le plus innovant à la Mostra de Venise.

  • Better Things

    Une petite communauté rurale en Angleterre, aujourd’hui. Gail vit seule aux côtés de sa grand-mère. Elles tentent de se rapprocher l’une de l’autre afin de briser leur isolement. Rob, adolescent renfermé, ne se remet pas de la mort de sa petite amie et se réfugie dans la drogue. Après plus de soixante ans de vie commune, Mr et Mme Gladwin traversent une crise conjugale. Toujours amoureuse de son mari, Mme Gladwin essaie de renouer le contact.
  • Bettina Rheims - Dans la fabrique des icônes

    En France, elle est connue pour être "la photographe des stars", surnom qu'elle n'a jamais accepté. Angelina Jolie, Sharon Stone, Kate Moss, Mary J. Blige, Monica Bellucci, Juliette Binoche et bien d'autres ont posé devant son objectif. Mais Bettina Rheims est avant tout fascinée par le corps des femmes, notamment ces stripteaseuses qu'elle a photographiées durant sa jeunesse et qui allaient orienter sa carrière. Bannissant le lisse, celle qui "aime photographier à 3 heures du matin" détonne avec ses images érotiques où les femmes apparaissent souvent provocantes et sûres d'elles. Tout au long de sa carrière, Bettina Rheims a su aussi se diversifier, réalisant des publicités – dont une superbe pour Chanel –, travaillant sur le genre et photographiant des célébrités… masculines. Le portrait officiel de Jacques Chirac après son accession à la présidence de la République en 1995 ? C'est elle. Nicolas Sarkozy s'affichant dans Paris Match avec Carla Bruni ? C'est encore elle. Son dernier projet : une série sur des femmes détenues.

     

    Cénacle et confession

    La réalisatrice Michèle Dominici a suivi Bettina Rheims pendant huit mois pour mettre en lumière différentes facettes de la photographe et mieux comprendre la portée de son œuvre. Ponctué de plongées dans les mondanités et de séquences incroyables, comme cette émouvante séance de photo avec la mannequin Paz de la Huerta, ce documentaire captivant donne longuement la parole à Bettina Rheims, qui se livre par à-coups et confie certains regrets : "Au fond, ce que j'aurais voulu, c'est peut-être être plus reconnue dans les institutions, les musées. Je n'ai pas eu beaucoup de grandes expositions dans mon pays. Je n'ai pas eu beaucoup de reconnaissance de la critique. À l'étranger oui, mais en France non. En France, les gens pensent que j'ai photographié des vedettes, avec peut-être un tout petit peu de mépris, pas beaucoup de considération."

  • Betty's Blues

    Un jeune guitariste tente sa chance dans un vieux bar de blues de Louisiane. Il évoque la légende de Blind Boogie Jones, dans la Nouvelle-Orléans des années 1920. Une histoire d'amour et de vengeance .

  • Beyond Clueless

    À travers les extraits de plus de 180 teen movies américains, Charlie Lyne revisite dans "Beyond Clueless" l'imaginaire adolescent des années 90. Le jeune cinéaste s’interroge sur ce qui se joue derrière les folles soirées qui dévastent les maisons des banlieues résidentielles, les strass et les paillettes des bals de promo ou les joyeuses remises de diplômes afin d’en faire surgir de nouvelles perspectives.
  • Beyond Flamenco

    Carlos Saura nous fait découvrir une danse traditionnelle, très connue en Espagne : la Jota. Semblable au fandango, elle date du XIIe siècle. Après "Sevillanas", "Flamenco" et "Fados", consacrés au flamenco, le cinéaste espagnol explore la culture de sa région natale, Aragon, avec des artistes comme le compositeur Manuel de Falla, le joueur de gaïta Carlos Nunez et la danseuse flamenca Sara Baras.

  • Beyond the One

    Une exploration des manières de vivre ensemble, de l'intime au collectif, de l'un au multiple et les moyens de maintenir des liens avec les disparus. En compétition internationale, dans la section "Premiers films", au Cinéma du réel 2018.

  • Beyond the Sea

    Beyond The Sea retrace la vie du crooner américain Bobby Darin. Durant les années 50, il enregistra les chansons My First Love, Dream Lover, Mack The Knife ou encore Queen Of The Hope et Things. Souffrant d'une grave maladie du coeur depuis l'enfance, les médecins lui avaient prédit une espérance de vie de 15 ans. Mais sa mère, Polly, lui insuffle le goût du music-hall, de la musique du chant et la scène, qui se transforme vite en passion. Le talent et son inspiration lui donnent le courage de se battre pour devenir « plus grand que Sinatra ». Il devient un des crooners les plus célèbres aux Etats-Unis en alignant les hits puis commence une carrière à Hollywood où il rencontre une jeune actrice prometteuse : Sandra Lee. Il décède en 1973 lors d'une opération chirurgicale à coeur ouvert.

  • Beyrouth Hotel

    Zoha et Mathieu se rencontrent un soir, à Beyrouth. Elle, jeune chanteuse libanaise, qui essaie de s'affranchir de la mainmise de son ex-mari. Lui, avocat d'affaires français en mission, progressivement surveillé puis suspecté d'espionnage. Ils vont vivre pendant quelques jours une histoire d'amour faite de peurs et de désirs, d'intrigues et de violence. "Beirut Hotel" est une romance sur le fil, à l'image d'un pays vacillant entre guerre et paix, où d'un instant à l'autre, tout peut chavirer.
  • Bezness

    Fred, photographe, est en Tunisie pour faire un reportage sur les bezness, jeunes gigolos qui vendent leurs charmes aux touristes de tous âges et tous sexes. Décalé dans cet univers où l'image est une violation et sa représentation un tabou, il est protégé par Roufa, un beau jeune homme qui vit de son corps. Celui-ci rêve de partir pour l'Europe. Très permissif avec sa "clientèle", il demeure très répressif avec les siens surtout avec sa fiancée. Dans le rôle de Roufa, on retrouve le cinéaste de "L'Esquive" et "La Graine et le mulet", Abdellatif Kechiche, alors acteur.
  • Bi, n'aie pas peur !

    À Hanoi, Bi, un enfant de 6 ans, vit avec sa famille dans une maison proche d’une usine de glace, terrain de jeux mystérieux. C’est la saison des pluies, la chaleur envahit la ville. Après des années de silence, son grand-père paternel, gravement malade, revient dans la maison familiale. Pendant que Bi tisse avec lui une relation complice, son père fuit la famille et cherche réconfort auprès d’une jeune masseuse qu’il désire. Sa mère, ferme les yeux sur cette relation et reporte son affection sur le grand-père. Dans ce monde où les adultes souffrent en silence de leurs désirs contrariés, le jeune Bi découvre la vie…

  • Bielutine, dans le jardin du temps

    Reclus dans leur appartement de Moscou, Ely et Nina Bielutine veillent jalousement sur l'une des plus importante et mystérieuse collection d'art de la renaissance. Entourés de leur corbeau, de leur chats, et sous l'œil de Léonard, Titien, Michel-Ange et Rubens, Ely et Nina évoluent dans une fiction, un monde qui n’existe que pour eux, un monde où l'art et le mensonge ont peu à peu pris le pas sur la réalité.

  • Bien nourrir son cerveau

    Quels sont les effets de l’alimentation sur nos humeurs et nos capacités intellectuelles ? Entre décryptages et précieux conseils, un captivant tour d’horizon des découvertes de la neuro-nutrition.

     

    Si l’on connaît depuis longtemps les conséquences de l’alimentation sur notre santé physique, des chercheurs en neuro-nutrition ont récemment révélé que notre état mental est lui aussi influencé par ce que nous mangeons, et ce dès la gestation. Les femmes enceintes se nourrissant de junk food, riche en gras, en sucre et pauvre en nutriments, donneraient davantage naissance à des enfants colériques. Le lien entre propension à l’agressivité et alimentation déséquilibrée a également été prouvé aux Pays-Bas lors d’une expérience menée en prison, qui a montré que les détenus supplémentés en vitamines, minéraux et acides gras – dont les fameux oméga-3, protecteurs de nos neurones, que le cerveau ne peut fabriquer lui-même – commettaient moins de violences. Ce que nous avalons modifierait donc subtilement la chimie de notre cerveau, entraînant des répercussions sur nos humeurs, notre mémoire et même, selon certains chercheurs, sur nos décisions. Plébiscité par la communauté médicale, le régime méditerranéen constituerait le remède pour ménager notre santé mentale. Mais sommes-nous les seuls maîtres de nos choix alimentaires ? À Lisbonne, des scientifiques ont montré que certaines bactéries intestinales dialogueraient avec notre cerveau pour influencer notre comportement alimentaire.

    Bien dans son assiette
    De Cork à Melbourne en passant par Bordeaux ou Lübeck, ce documentaire dresse un panorama des récentes découvertes sur l’impact de l’alimentation sur les méninges. Au fil d’interviews de spécialistes, d’animations didactiques et d’expériences en laboratoire, il décortique les mécanismes à l’œuvre dans cette étonnante relation et livre de précieux enseignements pour faire de notre assiette une alliée de notre santé mentale.

  • Bientôt les jours heureux

    Deux garçons, Arturo et Tommaso, s'échappent de prison et se réfugient dans les bois. C’est la guerre, et les tirs de balles fusent, mais Arturo et Tommaso arrivent à les oublier, à jouer et à rêver. Des années après, la forêt où sont morts Arturo et Tommaso semble infestée de loups affamés. La jeune Ariane se promène dans les bois et découvre un trou bizarre. Intriguée, elle dépasse sa peur et s'y aventure...

  • Bienvenue au grand magasin

    Quatre mois de plongée au coeur des Galeries Lafayette, avec les jeunes vendeuses, embauchées à l’essai, qui découvrent la vente et le monde du travail ; avec Madame Gourhand, chef du rayon jouet, partant à la retraite ; avec Mr le directeur, homme de chiffres qui se bat chaque jour pour la santé du magasin. Petites joies et grandes peine, portrait d'une entreprise et de ses habitants.

  • Bienvenue au Réfugistan

    À travers le monde, près de 17 millions de personnes – réfugiés, déplacés, migrants – vivent dans des camps, soit l’équivalent d’un pays. Suppléant les États qui ne veulent pas d’eux, le HCR, l’agence des Nations unies pour les réfugiés, avec ses 7 milliards de dollars de budget par an, gère ces "indésirables" avec de grandes ONG caritatives. Des "limbes", comme les nomme un chercheur, dans lesquels le seul objectif possible est la survie, où des enfants naissent et grandissent, à l'écart du pays qui les accueille. Leurs habitants, qui n’ont ni le droit de travailler ni celui de se déplacer librement, ne possèdent que les quelques objets distribués à leur arrivée et une carte d’identité du HCR. Dans ces lieux à l'écart du monde, ni tout à fait prisons ni tout à fait ouverts, censés être provisoires, les réfugiés passent désormais en moyenne… dix-sept ans de leur vie. Sans issue Pourquoi ces camps perdurent-ils depuis des décennies ? Les importants subsides qu’ils garantissent aux pays hôtes constituent l’un des éléments de réponse. Plus personne n’a intérêt à ce que les conflits s’arrêtent et à ce que les réfugiés rentrent chez eux. Qu’en est-il d’un possible asile en Occident ? Au camp de Dadaab, au Kenya (le plus grand du monde, construit il y a vingt-cinq ans), où les travailleurs humanitaires vivent sous haute protection à cause des risques d’enlèvement, seules mille demandes par an sont satisfaites sur une population de 350 000 réfugiés. Et pour qui tente de fuir vers l’Europe, la situation n’est pas plus enviable. À Idoméni, à la frontière entre la Grèce et la Macédoine, des milliers de migrants sont pris au piège depuis plusieurs mois. La réalisatrice Anne Poiret (prix Albert-Londres 2007), qui s'est rendue aussi en Tanzanie et en Jordanie, effectue une plongée glaçante dans une réalité kafkaïenne que nous préférons ignorer et que nos gouvernements contribuent à créer et à entretenir.
  • Bienvenue au village modèle

    Au début des années 80, après l’avènement de Deng Xiaoping et des réformes économiques, dans la même logique, le Parti a érigé ce village en nouveau modèle du "capitalisme à la chinoise". Des usines ont été créées, qui appartiennent toutes au village. Et le résultat ne s’est pas fait attendre : ce nouveau « libéral communisme » a provoqué l’enrichissement des habitants du village modèle : les deux mille villageois ont bénéficié de maisons individuelles de 400 m2 avec tout le confort moderne et d'une ou plusieurs voitures particulières. Le village est entouré de murs, et il est gardé par des policiers en uniforme. Dans les rues, des haut-parleurs diffusent en permanence des chansons de propagande à la gloire du Parti.
  • Bijou bijou

    Anne, la quarantaine, est traversée par un spleen ravageur. Elle est en fugue à Limoges, une ville qu’elle ne connaît pas. Par un concours de circonstances, elle est recueillie par Jules et Péthuel, deux petits puceaux mineurs, pickpockets, érudits, solaires, qui vont essayer de lui redonner le goût des frites...

  • Billie Holiday forever

    Le 17 juillet 1959 disparaissait Billie Holiday, à l’âge de 44 ans. Plus de cinquante ans après sa disparition, sa voix continue de nous bouleverser. Comme le dira son amie Carmen McRae, "chanter fut le seul espace dans lequel elle pouvait exprimer ce qu’elle aurait aimé être tout le temps". Cet espace, Frank Cassenti l'a recréé en studio, où se retrouvent quelques-unes des grandes voix d’aujourd’hui, mais aussi de demain, pour lui rendre hommage. Le film procède comme un long travelling entre le passé et le présent où se décrypte à travers voix, textes et images, la vie d’une chanteuse qui a fasciné des générations. Avec la participation de Patricia Barber, Leena Conquest et Dave Burrel, La Velle, Cécile Mc Lorin et Jacky Terrasson, Sandra N’Kaké, Sarah Quintana, Hal Singer et Archie Shepp, et avec les photographies de Jean-Pierre Leloir.
  • Billy & Me

    Depuis le succès flamboyant de leur première pièce, Mark et Gary peinent à écrire leur nouveau chef-d’œuvre. À la suite d'un malentendu, ils réunissent les fonds pour monter une comédie musicale militante autour du mariage gay. Problème : il ne reste que six semaines avant la première à Broadway ! Écriture des chansons, casting, mise en scène, répétitions… Seront-ils prêts à temps ?
  • Billy Elliot

    Dans un petit village minier du Nord-Est de l'Angleterre, Billy, 11 ans, découvre avec stupeur qu'un cours de danse partage désormais les locaux de son club de boxe. Il est bientôt fasciné fasciné par la magie du ballet, activité trop peu virile au regard de son père et de son frère Tony, mineurs en grève. Partagé entre une famille en crise et un professeur de ballet têtu, le jeune garçon va partir à la découverte de lui-même.

  • Bingo !

    Alex et Richard, un jeune couple gay, découvrent une pièce secrète remplie de billets de banque dans la maison de leurs riches amis, tout juste décédés dans un accident de voiture. De toute évidence, leurs proches disparus ne l’emporteront pas au paradis… Et, bien que très attristés, Richard et Alex y voient là une occasion en or d’obtenir rapidement le succès et une fabuleuse villa à Los Angeles ! Seulement tout ne va pas être aussi simple et les deux garçons vont devoir surfer entre les jalousies et les rivalités d’autres personnes qui réclament, elles aussi, leur part du gâteau.

  • Birmanie, fin de dictature ?

    Son tort : avoir épousé un étranger – aujourd'hui décédé. Birmanie, fin de dictature ? C’est la question posée par le documentaire de Michaëlle Gagnet, qui interroge la charismatique opposante à la junte militaire birmane, prix Nobel de la paix en 1991. Depuis sa libération, Aung San Suu Kyi est critiquée par une partie de son camp qui lui reproche de ménager le régime.
  • Birmanie, le pouvoir des Moines

    Traditionnellement, les cinq cent mille moines bouddhistes de Birmanie prennent part à tous les secteurs de la vie sociale du pays et, s'ils restent à l'écart de la politique, maintiennent une réelle influence, à la fois spirituelle et pratique, sur le peuple. En 2011, la dictature militaire, au pouvoir depuis plus de cinquante ans, mise sur l’économie de marché et multiplie les signes d'ouverture, mettant fin notamment à la résidence surveillée de l'opposante historique Aung San Suu Kyi. Depuis 2016, celle-ci est membre du gouvernement, toujours largement tenu par l’armée. Dans cette dynamique inédite, une nouvelle génération de moines s’engage en politique, pour le meilleur et pour le pire.

     

    Majorité, minorités

    À travers trois portraits de moines, la Birmanie en devenir se dévoile, tiraillée entre ouverture, liberté, xénophobie et repli sur soi. Le premier, Uthan Bita, a rejoint la Ligue nationale démocratique d’Aung San Suu Kyi. Le deuxième, U War Lay, est un missionnaire bouddhiste auprès des minorités chrétiennes dans des lieux reculés du pays. Enfin, Utu Sait Tha, un activiste nationaliste, ouvertement raciste, milite pour la "protection de la race et de la religion birmanes" contre les 5 % de musulmans du pays, les Rohingya, minorité persécutée, et même menacée selon plusieurs associations des droits de l'homme d'un possible génocide. Un éclairage bienvenu sur ces événements oubliés des JT.

  • Birmanie, les coulisses d'une dictature

    La lutte inégale que se livrent depuis trente ans les chefs militaires birmans et Aung San Suu Kyi racontée de l’intérieur. Ce récit politique passionnant éclaire le silence de cette dernière sur la persécution des Rohingya.

     

    Couronnée d’un prix Nobel de la paix en 1991 alors qu’elle incarnait l’opposition à la dictature militaire birmane, adulée par son peuple, Aung San Suu Kyi fut un emblème international de la non-violence et de la démocratie. Celle qui a sacrifié sa vie à son combat politique, et vécu vingt ans en résidence surveillée, dirige depuis 2016, comme conseillère spéciale de l’État, ou Première ministre de facto, un pays qui occupe une place stratégique dans l’ordre du monde. Son apparente complaisance vis-à-vis de l'armée birmane, avec qui elle continue de partager le pouvoir, en dépit des atrocités perpétrées contre les Rohingya, a anéanti son image d’égérie des droits de l’homme. La "dame de Rangoon" s’est-elle rendue complice de crimes contre l'humanité ?

    Théâtre d'ombres
    Sans pouvoir répondre directement à cette question, qui sera peut-être tranchée un jour par la justice internationale, Karen Stokkendal Poulsen ouvre une fenêtre inédite, et passionnante, sur la réalité du pouvoir au sommet de l'État birman. Dans ce pays longtemps soustrait aux regards extérieurs, elle a eu accès aux proches conseillers d'Aung San Suu Kyi, comme à des responsables militaires de premier plan, mais pas à Than Shwe, le chef de l'ex-junte militaire, ni au chef d'état-major Min Aung Hlaing, visé par des sanctions pour son rôle dans les massacres. Si la "dame de Rangoon" s'exprime dans ce film, c'est avant que la tragédie qui a terni son image n’ait éclaté. Cette vision de l'intérieur éclaire donc les faits sans les élucider. Mais en racontant la lutte sans merci que se sont livrée les militaires et celle qui se révèle ici tacticienne autant que femme de pouvoir, cette plongée dans le théâtre d'ombres de la dictature birmane met en évidence le malentendu qui a présidé à "l’iconisation" d'Aung San Suu Kyi.

  • Bisclavret

    Une Dame, épouse d’un Baron, s’aperçoit que son mari s’absente souvent et le questionne : il lui avoue qu’il se dénude et devient Bisclavret. Transformé en loup il saccage, pille et tue. Effrayée et prise de dégoût, la Dame révèle ce secret à un chevalier qui lui fait la cour depuis longtemps. Elle s’offre à lui et lui demande de récupérer les habits du Baron pendant l’une de ses sorties nocturnes, le condamnant ainsi à errer sous son aspect animal...

  • Biùtiful cauntri

    Depuis bientôt quinze ans, le problème des déchets à Naples détruit l'une des régions les plus fertiles d'Italie : la Campanie. Il est intimement lié à la politique, l'économie, la santé publique et ne concerne pas seulement la région mais tout le pays. Les auteurs ont tenté de le raconter en partant du célèbre « triangle de la mort », où le taux de tumeurs est le plus élevé d'Italie et en suivant Raffaele del Giudice, un des responsables de l'association environnementale Legambiente.
  • Black Coal

    En 1999, un employé d’une carrière minière est retrouvé assassiné et son corps dispersé aux quatre coins de la Mandchourie. L’inspecteur Zhang mène l’enquête, mais doit rapidement abandonner l’affaire après avoir été blessé lors de l’interpellation des principaux suspects. Cinq ans plus tard, deux nouveaux meurtres sont commis dans la région, tous deux liés à l’épouse de la première victime. Devenu agent de sécurité, Zhang décide de reprendre du service... Ours d'or au festival de Berlin 2014.
  • Black Stone

    Embauché par l'armée coréenne, le jeune Shon Sun a quitté sa famille qui travaille dans une usine illégale. Mais il est violé par son supérieur, le lieutenant Ko Ah-Shen. Il tue son agresseur et s’enfuit, clandestin, sur la route de son village d’origine. Une fois rentré, Shon Sun apprend la disparition de ses parents. Il décide alors d’emprunter le chemin de la jungle, dont lui parlait si souvent son père...
  • Blackbird

    Sean, adolescent tourmenté, est rejeté par les élèves du collège de sa petite ville canadienne. Isolé et mal dans sa peau, il se sert d’Internet comme exutoire et imagine des scénarios de vengeance virtuels. Alertée, la police fait irruption dans la maison où elle trouve les armes de chasse de son père. Accusé de planifier un crime, Sean va devoir faire face à l’hostilité de la communauté et affronter une machine judiciaire obsédée par le principe de précaution.
  • Blackthorn, la dernière chevauchée de Butch Cassidy

    Contrairement à la légende, il n’est pas mort dans la fusillade de 1908 à San Vicente et a refait sa vie comme éleveur de chevaux. Apprenant la mort d'Etta Place, complice de ses années de banditisme aux côtés du Sundance Kid, il décide de rentrer aux États-Unis à la recherche de son fils ou neveu qu'il n'a jamais connu, Ryan, vivant à San Francisco. De retour d'une vente de ses chevaux et d'un passage à la banque où il retiré tout son argent pour payer ses employés et quitter le pays, il rencontre un voleur, Eduardo et perd tous ses économies, après que celui-ci ait fait fuir son cheval. Les deux hommes vont être traqués à travers le pays par des cavaliers à la recherche de cinquante mille dollars qu'Eduardo a volés.
  • Blanche Neige

    La pomme, les sept nains, le cercueil de verre, le prince à cheval, le miroir magique... : le metteur en scène Nicolas Liautard a parié sur les images évoquées dans le conte pour faire du théâtre sans texte. Une succession de tableaux vivants, où le langage du corps, les jeux de lumière et la scénographie créent une féerie intemporelle qui sollicite l'imaginaire des enfants.

  • Bleu pétrole

    Autour et à l’intérieur d’un territoire, une raffinerie de pétrole implantée sur l’estuaire de la Loire. Là où des centaines d’hommes triment à la transformation du brut en pétrole, où d’autres font fuser les idées, les matérialisent sur le papier dans cette véritable « usine à gaz » que peut être un local syndical, tandis que d’autres encore se la coulent douce pendant les quelques minutes de pause qui leur sont imparties. Centaines de silhouettes donc, en bleus de travail, pour un personnage principal en forme de délégué syndical.
  • Bleu, le ciel

    Kérim, un jeune Kurde, s'échappe d'une rixe en se réfugiant dans la voiture de Bruno. L'événement plonge les deux hommes dans un embarras réciproque. Regards et silences les entraînent dans le passé de Kérim qui vit, entre violence et amour, les incertitudes de l'exil. La parole naît peu à peu entre les deux hommes au fil de la journée et les tensions se dissipent dans l'immensité d'une plaine exposée aux vents.
  • Blind

    "Blind" saisit le quotidien et le fonctionnement pédagogique de l'Alabama School, qui accueille des élèves aveugles. Les programmes s'étendent de la maternelle à la terminale, et l'objectif est de permettre aux enfants de devenir totalement autonome. Avec ce film, Frédérick Wiseman poursuit son exploration dans le monde de l'handicap. Il réalisera ensuite "Deaf", sur le monde de la surdité.
  • Blind : Un rêve éveillé

    Ingrid vient de perdre la vue. Elle quitte rarement son appartement mais se rappelle encore à quoi ressemble l’extérieur. Les images qui étaient autrefois si claires se remplacent lentement par des visions plus obscures. Elle soupçonne son mari Morten de mentir quand il dit aller travailler. Est-il dans l’appartement avec elle à se cacher et l’observer en silence ? Ecrit-il à son amante quand il prétend envoyer des emails à ses collègues ?
  • Blind Sex

    À la fin des vacances d’été, Louise, aveugle de naissance, étouffe entre sa mère et sa sœur. Après s’être perdue en forêt, une rencontre inopinée dans un camping naturiste va bousculer ses habitudes... Nommé pour le César 2018 du meilleur court-métrage.

  • Blissfully Yours

    Roong, jeune femme thaïlandaise, aime Min, un immigré clandestin birman. Elle paie Orn, une femme plus âgée, pour s'occuper de Min pendant qu'elle cherche l'endroit où ils pourront vivre leur amour sans être inquiétés. Un après-midi, le couple va pique-niquer dans la jungle, où ils se sentent libres de s'aimer pleinement. Une overdose de bonheur risquerait-elle d'avoir des effets secondaires ? Blissfully yours a reçu le Prix Un Certain Regard au Festival de Cannes.

  • Bloeistraat 11

    Les vacances d’été. Deux amies, inséparables depuis l’enfance, passent tout leur temps ensemble et veulent tout faire à deux. Mais leur puberté naissante s’immisce dans leur relation fusionnelle. Alors que l’été passe, leurs corps se transforment peu à peu et leur amitié s’esquinte.

  • Blonde et Brune

    Blonde quitte mari et enfants pour aller retrouver Brune, son amie d'autrefois, qui sans doute mène une vie bien plus palpitante que la sienne. Mais aujourd'hui, Brune aussi rêve d'une autre vie. Si bien que l'occasion se présente pour les deux d'essayer la vie de l'autre, comme on essaie une robe.
  • Bloody daughter

    Troisième fille de la pianiste Martha Argerich, après Lyda Chen et Annie Dutoit, ses deux demi-sœurs, Stéphanie Argerich n’a pas été reconnue par son père, Stephen Kovacevich, autre géant du clavier dont le nom résonne avec une force poétique pour tous les amateurs de musique. Depuis sa plus tendre enfance, elle a entretenu un lien fusionnel avec sa mère, qu’elle accompagnait dans la plupart de ses déplacements et qu’elle filme depuis l’adolescence. Sa relation avec son père, qui ne vivait pas avec elles, était de fait beaucoup plus distante, même si aujourd’hui les liens se resserrent entre eux. Mais le sujet central de Bloody daughter – "sacrée fille", le surnom affectueux que le pianiste américain donnait à Stéphanie –, c’est la relation entre une mère "déesse" à la fois proche et inaccessible et ses trois filles. Un clan matriarcal hors du commun dont Martha Argerich, 72 ans et désormais grand-mère, est à la fois le pilier et l’enfant terrible.SACRÉE MÈREDepuis qu’ils ont accédé à la gloire, les médias ont essayé en vain d’approcher Martha Argerich et Stephen Kovacevich. Aussi ce film tourné dans leur intimité est-il en soi un véritable événement. Autoportrait de famille à la fois personnel et universel, Bloody daughter questionne avec une sincérité et une émotion à fleur de peau les liens entre parents et enfants et la part d’opacité qu’ils recèlent, a fortiori quand on est la fille de deux monstres sacrés, absorbés par un mystère plus grand qu’eux-mêmes : la musique. Filmant sa mère dans les moments de sa vie quotidienne – au réveil, au fil de ses constants déplacements, en concert, en répétition, dans sa loge…–, la contemplant dans de beaux extraits d’archives, la confrontant aux films de famille qu’elle a tournés autrefois, Stéphanie Argerich parvient à concilier proximité et distance pour adresser aux siens ce beau "film de réconciliation", qui n’élude ni la douleur ni l’amour partagés. Un film constamment irrigué par une émotion brute qui ne passe ni par les mots, ni par les événements, mais par une approche musicale de la réalité, au plus près des visages, des sensations, du temps qui passe.
  • Bloody sunday

    Ils se lèvent, déjeunent, partent rejoindre des amis pour une marche pacifique... Une journée dans la vie d'Ir­landais ordinaires, filmée comme un documentaire. Et bientôt comme un suspense tragique. Ce 30 janvier 1972 : treize morts. Avant de signer les derniers épisodes de la série "Jason Bourne", Paul Greengrass offrait avec ce film l'un des témoignages les plus marquants sur la lutte de l'Irlande pour son indépendance.
  • Blowfly Park

    Adolescents, Kristian et Alex étaient les meilleurs joueurs de hockey de la ville - de véritables stars ! Devenus adultes, les deux amis ne savent plus vraiment quoi faire de leur vie. Après une soirée trop arrosée, Alex disparaît. Cette disparition inexpliquée rend le comportement de Kristian de plus en plus irrationnel. Plus l’enquête avance, plus les questions surgissent. Petit à petit, les fantômes du passé refont surface... Quels liens unissaient vraiment Alex à Kristian ? Nominé deux fois à l’équivalent suédois des César, le film a remporté le prix du Meilleur Acteur.
  • Blue Bird

    Un matin, deux enfants africains quittent leur village avec une idée en tête : retrouver avant la fin de la journée leur oiseau bleu disparu. Mais au cours de leur quête, ils rencontreront leurs grands-parents décédés et vont affronter l'âme de la forêt. Sélectionné au festival de Cannes 2011 par la Quinzaine des réalisateurs.

  • Blue Jasmine

    Alors qu’elle voit sa vie voler en éclat et son mariage avec Hal, un homme d’affaire fortuné, battre sérieusement de l’aile, Jasmine quitte son New York raffiné et mondain pour San Francisco et s’installe dans le modeste appartement de sa sœur Ginger afin de remettre de l’ordre dans sa vie.

     

    Cate Blanchett, littéralement renversante, a remporté les trois récompenses majeures pour ce rôle : un Oscar, un Golden Globe et un BAFTA.

  • Bocuse

    Une vieille femme, impotente et qui ne chouchoute que son chien Bocuse se voit détesté par ses filles qui convoitent avidement l’héritage...
    Petite comédie amusante, avec Anémone en tête d'affiche en mère égocentrique et loufoque. Mention spéciale pour Bocuse le chien !

  • Body

    Aide-soignante, Cathy vit seule. Trop seule. Quand sa sœur avec qui elle est brouillée l'appelle pour son anniversaire et lui propose d'aller à la mer, Cathy est grisée. Pourtant, progressivement la journée lui échappe... Avant "Jeune femme", Léonor Serraille signe un premier portrait féminin à la fois touchant et décalé.

  • Bodybuilder

    À Lyon, Antoine, vingt ans, s’est mis à dos une bande de petites frappes à qui il doit de l’argent. Fatigués de ses trafics en tous genres, sa mère et son grand frère décident de l’envoyer à Saint-Etienne chez son père, Vincent, qu’il n’a pas revu depuis plusieurs années. À son arrivée, Antoine découvre que Vincent tient une salle de musculation, qu’il s’est mis au culturisme et qu’il se prépare intensivement pour un concours de bodybuilding. Les retrouvailles entre le père et le fils, que tout oppose, sont difficiles et tendues. Vincent va tout de même accepter qu’Antoine travaille pour lui afin de l’aider à se sortir du pétrin dans lequel il s’est mis. De son côté, Antoine va progressivement apprendre à découvrir et respecter la vie que son père a choisie.

  • Bois d'Arcy

    « Ce pays étrange ne m’est pas étranger » : de la banlieue où il a vécu une partie de son enfance, Mehdi Benallal retient la rectitude des rues, dont la toponymie– en écho à la présence à Bois d’Arcy des Archives françaises du film – porte sans conviction les noms de Chaplin, Tati, Lang ou Von Stroheim. Si le cinéaste n’avait pas conscience, comme il le dit dans une voix off ciselée dans une colère froide, que Bois d’Arcy abritait l’une des plus grandes prisons de France, il l’a toujours ressenti confusément : dans cette zone filmée comme stérile, où seul le ciel ménage des ouvertures, il a fallu, fils d’Algérien, endurer un racisme ordinaire dont de menus signaux marquent, encore aujourd’hui, les murs, le mobilier urbain.
  • Bolchoï, une renaissance

    En 2005, le Bolchoï n'est plus que le fantôme de sa gloire passée : les façades sont couvertes de taches, les fondations craquent, les murs se lézardent, les ors sont ternis. Pendant six ans, architectes, ingénieurs et ouvriers sont mobilisés pour un gigantesque lifting que les médias russes ont appelé le "chantier du siècle". Ce documentaire exceptionnel fait revivre le Bolchoï de ses origines à nos jours, et montre combien les enjeux de sa restauration sont à la fois architecturaux, artistiques, sentimentaux et patriotiques. Autrefois vitrine de l'Union soviétique et fameux pour son conservatisme, le répertoire du Bolchoï connaît lui aussi un rajeunissement en accueillant des productions contemporaines. Entre mémoire et avenir de la création, le comédien Guillaume Gallienne nous guide dans cette grande histoire qui mêle images en 3D, animation, entretiens et archives.
  • Bon voyage

    Bosnie-Herzégovine, vingt ans après la guerre. Mihailo, un prêtre, et Hamdia, un imam, voyagent côte à côte dans un bus. Alors qu'ils traversent la région désertée, aucun d'eux ne veut être le premier à parler. Les tensions et les cicatrices laissées par le conflit resurgissent...

  • Bonaparte, la campagne d'Égypte - La conquête

    Toulon, le 19 mai 1798. 40 000 soldats, 10 000 marins et 167 scientifiques et artistes – dont les renommés Monge, Berthollet et Denon – se lancent à l'assaut des flots. Parmi eux, de nombreux étudiants des grandes écoles, tels les polytechniciens Édouard de Villiers et Jean-Baptiste Prosper Jollois. Bonaparte, qui s'est illustré en Italie, s'empare de Malte avant de débarquer dans la tempête à Alexandrie. Ce brillant général en chef, qui se proclame "fils du prophète et de la Révolution venu délivrer les Égyptiens de la tyrannie des mamelouks", projette une installation durable, afin de barrer la route des Indes aux Anglais et de propager l'esprit des Lumières. Après la prise triomphale du Caire, les Français subissent une attaque cataclysmique dans la baie d'Aboukir : leur flotte est coulée par l'amiral Nelson, anéantissant tout espoir de retour. Malgré ce revers, le 21 août, Bonaparte fonde l'Institut d'Égypte, organisé en quatre sections : mathématiques, physique, économie politique, littérature et arts. Mais si la visite en grande pompe de la pyramide de Kheops accouche du premier chantier archéologique au monde, les savants français se consacrent surtout au soutien logistique de l'armée : fabrication de poudre, de bière, clarification des eaux du Nil, projet de percement de l'isthme de Suez… Ils doivent même prendre les armes lors de l'insurrection des Cairotes, le 21 octobre 1798.

  • Bonaparte, la campagne d'Égypte - Les découvertes

    Les découvertes: Tandis que Bonaparte marche sur la Syrie, Villiers et Jollois s'extasient devant les merveilles de la Haute-Égypte. À Louxor, Karnak ou Assouan, les jeunes scientifiques dessinent et mesurent les vestiges avec rigueur. Ils ignorent que, dans le même temps, à Saint-Jean-d'Acre, Bonaparte voit se fracasser son rêve de fonder un empire d'Orient. Mais alors que la présence française est plus que jamais menacée, une pièce exceptionnelle est exhumée lors de la remise en état du fort de Rosette : la célèbre pierre de granit qui permettra le déchiffrement des hiéroglyphes. Après la fuite de Bonaparte, le 23 août 1799, son successeur, Kléber, hérite d'une situation désastreuse. Pris de court par le rejet anglais de sa proposition d'évacuation, il parvient néanmoins à battre les Turcs à Héliopolis et à mater une seconde révolte au Caire. Mais son assassinat et sa relève par le général Menou sonnent le glas de l'expédition. Les membres de la Commission des sciences et des arts débarquent à Toulon le 6 novembre 1801, avec leurs collectes dans leurs bagages...
  • Bonheur académie

    Août 70 de l’ère raélienne, Lily et Dominique participent pour la première fois à l’Université européenne du bonheur sous le soleil de Croatie. Depuis quarante ans, Raël transmet son savoir hérité de nos pères extraterrestres dans un hôtel rempli de candidats à l’éveil. Bien décidées à rencontrer l’âme sœur, Lily et Dominique se disputent les faveurs du charmant chanteur Arnaud Fleurent Didier, tandis que l’enseignement raélien infuse lentement. La première fiction des réalisateurs de "The Cat, the Reverend and the Slave" !

  • Bonhomme

    La vie de Piotr et Marilyn, jeune couple de la banlieue lilloise, va être bouleversée suite à un accident de voiture. Traumatisé crânien, Piotr, s’il garde son physique avantageux, n’a plus toute sa tête : tantôt matou apathique, tantôt fauve en rut à l’hypersexualité débridée.
    Pour Marilyn, convaincue que son amour pour lui peut le sauver, c’est le début d’une épopée menée vaille que vaille et cul par-dessus tête.

  • Bonjour facteur - L'école des loisirs

    Qu'apporte le facteur aujourd'hui ? 

     

    La tournée de ce facteur passe par la savane, et va même jusqu’à la banquise. Pas étonnant que, parfois, il se mélange les pédales et ne donne pas le bon paquet à la bonne personne. Mais on ne lui en veut pas, c’est tellement bien de recevoir la visite du facteur !

  • Bonjour Pompier - L'école des Loisirs

    Au secours, Pompier !

    C’est une journée ordinaire pour le pompier (qui est une pompière).
    Pourtant, en rentrant chez elle ce jour-là après une journée bien chargée, elle a encore du travail…

     

    Dès 2 ans

  • Bonnard - les couleurs de l'intime

    Attentif à tous les mouvements contemporains, de l'impressionnisme au fauvisme, en passant par le cubisme et le surréalisme, Pierre Bonnard a suivi un chemin singulier. Il affronta en solitaire les défis d'une peinture en mutation et mena durant toute sa vie une réflexion obstinée sur le métier de peintre. Bonnard fut loin de faire l'unanimité. "Ce n’est vraiment pas un peintre moderne, il obéit à la nature", disait de lui Picasso. Ce à quoi Matisse répondait avec conviction et amitié : "De nous tous, c’est Bonnard le plus grand." Plongée dans l'univers du peintre Comment Bonnard, cet homme secret, inquiet, au quotidien si confortablement réglé, est devenu cet incontestable peintre de l’émotion, ce maître de la couleur et de la lumière poussées jusqu’à l’incandescence ? À travers ses tableaux mais aussi ses carnets intimes, ses correspondances avec Matisse et Vuillard, ses clichés photographiques, ses lieux de vie peints et sublimés, le film nous plonge dans l’univers de ce maître de la couleur.
  • Bonne Espérance

    Educatrice dans un foyer pour jeunes filles en difficulté, Stéphanie ne vit que pour le travail. Son équilibre est mis à l’épreuve quand Tamara, une fugueuse de 16 ans, est ramenée par la police. Face à la surveillance et à la froideur de l’institution, l’adolescente se rapproche de Stéphanie.
  • Bonne pomme

    Gérard en a marre d’être pris pour une bonne pomme par sa belle famille. Il quitte tout et part reprendre un garage dans un village niché au fin fond du Gâtinais. En face du garage, il y a une ravissante auberge, tenue par Barbara : une femme magnifique, déconcertante, mystérieuse, imprévisible. Leur rencontre va faire des étincelles…
  • Bonobos

    Claudine André, qui consacre sa vie à la défense des bonobos, a ouvert au Congo une réserve unique au monde. Cette espèce de grands singes n'existe que dans ce pays et est aujourd'hui en voie de disparition. Pourtant, ces singes sont plus intelligents, plus farceurs et plus fascinants que toutes les autres espèces de singes. Dans sa réserve, Claudine accueille Béni, un jeune bonobo du nord du pays capturé par des braconniers. Les hommes ont abattu sa mère qui tentait de le protéger. Le petit singe vient de passer plusieurs mois dans un bar de Kinshasa où il était retenu en captivité et présenté comme une bête de foire. Claudine André va lui réapprendre la vie en communauté et le préparer au retour à la vie sauvage...

  • Bons à rien

    Combien d’injustices doit encore subir le pauvre Gianni ? De ses collègues de bureau, à son infecte voisine, jusqu’aux exigences impossibles de son ex-femme, les brimades qu’il vit au quotidien sont infinies. Il faudrait se mettre en colère et apprendre à se faire respecter, mais comment fait-on ?

  • Bons baisers de la planète Schtroumpf

    Schtroumpfement bien ! Comment les personnages de bande dessinée créés par le Belge Peyo sont-ils devenus des icônes mondiales ? De Bruxelles à Los Angeles en passant par Dubaï, un voyage allègre sur les traces des célébrissimes lutins bleus.

    On les appelle Smurfs aux États-Unis, Seumeopeu en Corée ou Schlümpfe en Allemagne : personnages secondaires d’une aventure de Johan et Pirlouit, les lutins bleus, créés par le dessinateur belge Peyo en 1958, n’ont pas tardé à jouer les premiers rôles, jusqu’à conquérir le monde entier à coups d’albums, de séries télé, de longs métrages, de parcs à thème et d’innombrables produits dérivés. Mais que sait-on de ces créatures hautes comme trois pommes (bleues), dotées de leur propre langue et habitant une cité idéale parsemée de maisons-champignons ?

  • Bonsaï

    Julio rencontre un vieil écrivain qui cherche un assistant pour dactylographier son dernier roman, mais il n’est pas retenu. Pour donner le change à Blanca, sa maitresse occasionnelle, il décide d'écrire un manuscrit qu'il fait passer auprès d'elle pour celui du romancier. Il s'inspire de son histoire d'amour passionnelle avec Emilia, huit ans plus tôt, lorsqu'ils étaient tous deux étudiants en littérature et que chacun prétendait avoir lu Proust...
Où commence la fiction, où s'arrêtent les souvenirs ? Dans ce va-et-vient entre littérature et réalité, les sentiments deviennent aussi complexes et fragiles que l’architecture délicate d’un bonsaï.
  • Bonsoir Monsieur Chu

    Hai, un petit garçon qui vit avec sa mère et ses grands-parents, attrape un oiseau. Duong Lê, conducteur de cyclo-pousse et ami de la famille, promène une carpe dans les rues de Saigon et les rizières du Mékong, pour le compte du mystérieux Monsieur Chu. Dans tout le pays, on s'apprête à célébrer Trung N'Guyen, la fête des âmes errantes. Pour honorer les âmes des défunts oubliés, certains offriront des fleurs, du riz, brûleront de l'encens, d'autres libéreront des animaux. Cette nuit-là, à la lueur des lampions, Hai et Duong Lê promèneront une dernière fois la carpe et l'oiseau.

  • Bonté divine

    Le jeune prêtre Fabijan arrive dans une petite île croate pour reprendre les rênes de la paroisse. Préoccupé par le taux de natalité médiocre, il met en œuvre un plan pour inverser la tendance : en complicité avec le vendeur du kiosque local, Petar, très religieux, il se met à percer tous les préservatifs vendus par ce dernier. A ce plan s'associe le pharmacien Marin, qui remplace les pilules contraceptives par des vitamines. Très vite, mariages et naissances se multiplient, un phénomène qui amène vite sur l'île une foule de visiteurs étrangers qui n'arrivent pas à concevoir...​

  • Bord de mer

    Caméra d'or au Festival de Cannes 2002. La sensible évocation de quelques personnages dans une petite ville de bord de mer longée d'une immense plage de galets. L'hiver, la ville a des aspects lunaires. L'été, une foule de vacanciers et d'habitués se retrouve sur la plage, bordée de petite cabines colorées, qui prend des airs de fête. Au bout de la plage, une usine de traitement de galets où travaille Marie. C'est une jolie fille. Son petit ami, Paul, est épicier l'hiver et maître nageur l'été. Préoccupé par sa mère, Rose, qui claque sa retraite dans les machines à sous, Paul ne comprend pas le tempérament rêveur de Marie et l'étouffe de son amour maladroit. Alors, un malaise indicible étourdit progressivement Marie. Les vacanciers qu'elle croise au fil des saisons lui rappellent que ses rêves de jeunesse sont ailleurs. Partir... Albert, jeune cadre de l'usine, vient d'être renvoyé. Avec sa belle voiture de sport, il a tous les traits du prince charmant.

  • Borsalino & Co.

    Marseille, 1934. Au coeur d'une guerre des gangs, Siffredi a vu mourir dans ses bras son ami Capella. Quelques années ont passé mais il n'a pas renoncé à retrouver les coupables. Il a juré de se venger, quitte à mettre Marseille à feu et à sang... Le tandem Delon/Deray se reforme pour donner suite à "Borsalino", l'un des plus grands succès du cinéma français des années 70.

  • Boucles d'or et les trois ours - L'école des loisirs

    Une petite fille aux boucles blondes s'égare dans la forêt en cueillant des fleurs. Elle est fatiguée, elle a faim et elle pleure. Dans une clairière, elle découvre une étrange maison dont la cheminée fume. Elle s'approche d'une fenêtre et découvre alors une grande table avec, tout autour, trois chaises: une grande chaise, une moyenne chaise et une toute petite chaise. Et devant chaque chaise, un bol de soupe. Un grand bol devant la grande chaise, un moyen bol devant la moyenne chaise ...

  • Boudu sauvé des eaux

    Boudu, clochard anarchiste, est sauvé du suicide dans la Seine par un libraire philantrope, Mr Lestingois, qui l'accueille dans son foyer et tente de lui faire prendre gout à une vie régulière et bourgeoise. Mais Boudu reste intraitable. Après avoir séduit la femme du libraire, puis la bonne qui se retrouve enceinte, il préfère reprendre sa liberté plutôt que d'épouser la bonne et mener une vie confortable.

  • Boulevard

    Rien ne semble pouvoir combler le vide de l'existence de Nolan Mack. Il occupe le même poste dans une banque depuis 26 ans, fait chambre à part avec sa femme depuis à peine moins longtemps. Jusqu'au jour où il rencontre Léo, jeune écorché vif qui lui ouvre les yeux. Nolan décide alors de rattraper le temps perdu et de ne plus se mentir sur sa sexualité.
  • Boulevard du Rhum

    1925, la Prohibition. Cornelius van Zeelinga fait de la contrebande d'alcool aux alentours des côtes américaines. Mais un beau jour, son bateau est coulé par les gardes-côtes et sa cargaison détruite. Cornelius se réfugie au Mexique, où il gagne une grosse somme d'argent au jeu avec laquelle il rachète un bateau. Au cours d'une escale, il va au cinéma et découvre la star de l'époque, Linda Larue dont il va tomber. Il décide de lâcher la contrebande afin de partir à sa recherche à travers les ports bordant le Golfe du Mexique.
  • Boulevard Voltaire

    Paris. 13 Novembre 2015. Trois couples gay, à des stades divers de leurs relations, ont prévu de se retrouver non loin du Bataclan pour célébrer leur amitié… Leur vie va être bouleversée, comme celle de tous les français .

  • Bouquet final

    Gabriel Lougovoï se rêve compositeur de musiques de films, mais la gloire se fait attendre et ses cours de musique ne suffisent plus à le faire vivre. Aussi, lorsqu’un ancien camarade d’école de commerce lui propose de le recruter comme directeur commercial d’une entreprise américaine de pompes funèbres à Paris, il accepte. Aux côtés de Gervais Bron, 20 ans de métier, Gabriel découvre le monde des croque-morts, les macchabées, les enterrements, le business… et surmonte ses réticences tout en commettant toutes les bourdes imaginables, afférentes à l’apprentissage du métier de croque-mort. Au prix d’acrobaties constantes, il tente de dissimuler son nouveau job à ses parents, hostiles à l’idée de tout travail sérieux, et à son amoureuse, Claire, qui voit en lui un grand musicien. Jusqu’au jour où il vend des obsèques à prix d’or à un vieux monsieur qui est le grand-père de Claire.
  • Bovines ou la vraie vie des vaches

    Dans les champs, on les voit, étendues dans l'herbe ou broutant paisiblement. Grosses bêtes placides que l'on croit connaître parce que ce sont des animaux d'élevage. Lions, gorilles, ours ont toute notre attention, mais a-t-on jamais vraiment regardé des vaches. S'est-on demandé ce qu'elles faisaient de leurs journées ? Que font-elles quand un orage passe ? Lorsque le soleil revient ? A quoi pensent-elles lorsqu'elles se tiennent immobiles, semblant contempler le vide ? Mais, au fait, pensent-elles ? Au rythme de l'animal, au milieu d'un troupeau, "Bovines" raconte la vie des vaches, la vraie.
  • Boxing Gym

    Austin, Texas. Richard Lord, ancien boxeur professionnel, a fondé son club de boxe Lord's Gym, il y a seize ans. Des personnes d'origines et de classes sociales et d’âge différents s'entraînent dans ce gymnase : hommes, femmes, enfants, docteurs, avocats, juges, hommes et femmes d'affaires, immigrants, boxeurs professionnels ou aspirants professionnels côtoient de simples amateurs et des adolescent en quête de force et d'assurance. Le gymnase est une illustration du "melting pot" à l'américaine où les gens s'entraînent, se parlent, se rencontrent... Dans le sillage de "Law and Order", "Basic Training", "High School"... un nouveau, et superbe, portrait d'une Nation par un maître du documentaire.

  • Boys

    Le jeune Sieger, âgé de 17 ans, pratique l'athlétisme et espère réussir dans les championnats. Durant les vacances, il fait la connaissance de Marc, qui l'intrigue beaucoup. Ils deviennent amis et une forte complicité se développe rapidement entre les deux. Jusqu'à des sentiments bien plus forts qui naissent entre les deux adolescents.
  • Boys Like Us

    Trois amis homosexuels, trentenaires névrosés et parisiens agités, vont se perdre dans les montagnes autrichiennes. Entre les sommets vertigineux et les gouffres abyssaux, ils en profitent pour faire le point sur leurs vies, leurs amours et leur amitié…
  • Braddock America

    Au Nord-Est des Etats-Unis, la ville de Braddock, ancien bastion sidérurgique, a aujourd’hui perdu de sa superbe. Pourtant, une communauté ébauche au quotidien une action solidaire pour dessiner l’avenir. Subtilement éclairé par des images d’hier et les voix des habitants de Braddock, survivants d’un passé révolu, unis dans leur volonté d’entreprendre et le désir de vivre ensemble, "Braddock America" est une allégorie. Le film raconte avec émotion l’histoire d’une ville américaine tout en racontant la nôtre : celle d’un Occident frappé par la désindustrialisation. Pourtant, sous les coups des pelleteuses, l’herbe pousse encore et derrière les façades oxydées, des hommes vivent toujours.
  • Braguino

    Au milieu de la taïga sibérienne, à 700 km du moindre village, se sont installées deux familles, les Braguine et les Kiline. Aucune route ne mène là-bas. Seul un long voyage sur le fleuve Ienissei en bateau, puis en hélicoptère, permet de rejoindre Braguino. Elles y vivent en autarcie, selon leurs propres règles et principes. Au milieu du village : une barrière. Les deux familles refusent de se parler. Sur une île du fleuve, une autre communauté se construit : celle des enfants. Libre, imprévisible, farouche. Entre la crainte de l’autre, des bêtes sauvages, et la joie offerte par l’immensité de la forêt, se joue ici un conte cruel dans lequel la tension et la peur dessinent la géographie d’un conflit ancestral.
  • Brancaleone s'en va-t-aux croisades

    Le Chevalier Brancaleone et ses hommes voyagent vers la Terre Sainte. En chemin, une sorcière tombe sous son charme et se joint à eux. Lorsque Brancaleone participe à un tournoi pour impressionner une jeune femme, la sorcière jalouse, décime ses camarades. Brancaleone jure de les venger, même si il doit affronter la mort en personne...

  • Braquage à la suédoise - Saison 1

    Deux sexagénaires au-dessus de tout soupçon s’improvisent braqueuses de banque. Entre comédie loufoque et suspense, une série suédoise jubilatoire de Felix Herngren.

     

    Qui soupçonnerait ces deux respectables sexagénaires qui ont mis leur carrière au service du bien commun d'avoir dévalisé une banque ? Confirmant son inclination pour les adaptations littéraires et les antihéros d'âge mûr, après "Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire", le Suédois Felix Herngren exploite les ressorts de ce décalage cocasse au fil de six épisodes au rythme enlevé et à la mise en scène inspirée. Des préparatifs désopilants aux inévitables complications, ce récit rocambolesque, emballé par le jeu plein de fraîcheur de Lotta Tejle et Sissela Kyle, épouse les contours d'une jubilatoire revanche contre des discriminations persévérantes : celle de l'épouse plumée et de la femme médecin empêchée d'évoluer, qui trouvent dans cette folle entreprise l'opportunité de convertir leur âge et leur genre en atouts inespérés.

  • Bravo Virtuose

    En Arménie, Alik, 25 ans, musicien d’exception au sein d’un orchestre de musique classique, prépare un grand concert. Tout bascule quand le mécène de l’orchestre est assassiné. Par un concours de circonstances, Alik se retrouve en possession du téléphone d’un tueur à gage nommé “Virtuose”. Il saisit cette opportunité, endosse l’identité du tueur, le temps de sauver l’orchestre de la faillite et protéger celle qu’il aime.

  • Brésil : Le grand bond en arrière

    Le 17 avril 2016, au Brésil, le vote de la Chambre des députés pour la mise en accusation de la présidente Dilma Rousseff, avant sa destitution le 31 août, sur fond de corruption généralisée, ouvre une période de grande incertitude. Au terme de ce que l’opposition dénonce comme un "coup d’État institutionnel", son vice-président, Michel Temer, s’empare du pouvoir. Il s’emploie depuis à revenir sur toutes les réformes en faveur de l'éducation, de la santé et d'un meilleur partage des richesses adoptées par le Parti des travailleurs depuis la première élection de Lula, en 2003. Humoriste engagé contre ce "grand bond en arrière", dont les vidéos satiriques font des millions de vues, Gregório Duvivier part à la rencontre de Brésiliens entrés, comme lui, en résistance, du Mouvement des sans-terre aux journalistes indépendants en lutte contre les grands groupes de presse assujettis au pouvoir. Demi-teinteDans les pas de ce "passeur" plein de verve, ce documentaire donne la parole à la présidente déchue mais aussi aux habitants des favelas, aux lycéens en colère, à des analystes, chercheurs et élus à travers le pays. Un bilan captivant après une année qui a tout à la fois vu reculer les libertés et la justice sociale et doté les résistances populaires d'une nouvelle jeunesse.
  • Brésil, l'éveil d'un géant

    "Un géant endormi", c'est ainsi que les Brésiliens eux-mêmes ont longtemps appelé leur pays. De l'abolition de l'esclavage, en 1888, au mouvement social qui a secoué le gouvernement de Dilma Rousseff, au printemps 2013, Pascal Vasselin déroule le fil tumultueux de son "réveil" - la démocratisation progressive, interrompue par une dictature militaire de près de vingt ans, de 1965 à 1984 - à travers l'histoire de deux familles de Rio de Janeiro. L'une est issue des grands propriétaires terriens du pays, l'autre du monde des esclaves et des serviteurs. Mais leurs membres se sont retrouvés côte à côte dans la rue, il y a deux ans, pour dénoncer la corruption et les inégalités. Les voix du peuple Archives à l'appui, trois générations témoignent, racontant le long chemin du peuple brésilien pour faire entendre sa voix. République "café au lait" du début du siècle (quand les grands producteurs de café ou de lait se partageaient alternativement le pouvoir), paternalisme de Getúlio Vargas, avènement de João Goulart interrompu par le coup d'État militaire, puis, après cette longue parenthèse de dictature, retour progressif de la démocratie, marqué par une inflation monstre qui met le pays à genoux… Ce voyage dans le temps permet de mesurer combien l'élection du syndicaliste Lula, en 2002, a marqué un tournant décisif, notamment parce qu'il a fait du Brésil un acteur majeur sur la scène internationale. Aujourd'hui, une partie de ceux qui l'ont élu remettent en cause son Parti des travailleurs, secoué par l'immense scandale Petrobras… Le "géant" brésilien, 201 millions d'habitants désormais, n'entend plus se laisser endormir.
  • Brève histoire d'amour

    Depuis sa fenêtre, Tomek, un adolescent, espionne Magda, sa voisine. Amoureux, il finit par l'aborder. Commençant par le rejeter, Magda l'invite chez elle. Dans son appartement, elle l'initie à sa vision désenchantée de l'amour. Tomek ressort de cette expérience bouleversé.
  • Brexit - The clock is ticking

    Retour sur dix-huit mois de tensions dans les pas du négociateur européen Michel Barnier, au cœur des tractations et des rebondissements du plus grand divorce de l’histoire.

     

    "The clock is ticking" ("l’horloge tourne"), répète Michel Barnier. Après le vote des Britanniques, le 23 juin 2016, en faveur du Brexit, l'ancien ministre de François Fillon, Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé et Édouard Balladur est chargé de conduire, au nom des vingt-sept États de l’Union européenne, la procédure de divorce avec le Royaume-Uni. Michel Barnier a disposé de deux ans, depuis le déclenchement officiel de l’article 50 du Traité de Lisbonne, le 29 mars 2017, pour négocier avec Theresa May, Première ministre britannique, un retrait ordonné du Royaume-Uni, tout en essayant de maintenir l’unité des Vingt-sept. Un jeu d’équilibriste alors que les sujets de la zone euro, des migrations ou de la transition énergétique opposent de plus en plus les Européens. Un point cristallise toutes les tensions au fil des mois : la frontière irlandaise. Theresa May doit faire face à la pression des "Brexiteurs" et du DUP – le parti allié nord-irlandais – qui rejettent en force la proposition de Bruxelles d’opter pour la solution du backstop : un "filet de sécurité" qui permettrait de conserver la frontière ouverte aux biens et aux personnes, le temps de trouver un accord sur les futures relations entre l’UE et Londres. Alors que Michel Barnier aiguise sa tactique "pour avoir toujours un coup d’avance", les Britanniques sont de plus en plus divisés et Theresa May met désormais sa démission dans la balance.

     

    Éclairage inédit


    De juin 2017 à janvier 2019, Alain de Halleux a accompagné de façon exclusive Michel Barnier, en amont et en aval des négociations avec ses homologues britanniques. Semaine après semaine, il révèle la personnalité toute en nuance d’un homme inflexible et droit, mais aussi fragile et humain. Le réalisateur s’est également attaché à donner la parole aux Britanniques, des pêcheurs nord-irlandais aux immigrés polonais qui redoutent les conséquences du Brexit. Nourri des confidences du Français et des témoignages d’un casting de choix, comme l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair, le président du Conseil européen Donald Tusk ou l’ancien ministre des Finances grec Yanis Varoufakis, ce film offre un éclairage inédit sur le Brexit et ses enjeux. Une passionnante chronique d’une Europe en profonde mutation.

  • Bridget

    Anna Thomson/Amos Kollek : l'actrice et le réalisateur de "Sue perdue à Manhattan" se retrouvent pour un nouveau portrait de femme troublant. Du Midwest à New York, de Miami au Moyen-Orient, puis de nouveau à New York, en perpétuelle quête d'argent, Bridget, après la mort brutale de son mari, seule avec son enfant, enchaîne pour survivre les expériences extrêmes.
  • Brightburn : l'enfant du mal

    Une nuit, Tori et Kyle Breyer recueillent un bébé, Brandon, venu de l'espace. Le couple élève l'enfant comme s'il était le sien. Devenu adolescent, il devient le souffre-douleur de ses camarades de classe. Brandon découvre alors qu'il dispose de pouvoirs extraordinaires. Il en profite pour faire du mal à ceux qui l'ont persécuté, comme l'employée de la cantine. Il provoque même un crash d'avion. L'étau se resserre autour de lui, mais Tori refuse de voir ce qu'est en train de devenir son fils. Selon elle, il y a encore du bon en lui. Mais bientôt, Brandon s'attaque à sa propre famille...

  • Britannia - Aux confins de l'Empire Romain - 1/3

    Retour sur la conquête de l'Angleterre par l'Empire romain en 43 après J.-C. et sur la mythique reine Boudicca, qui combattit l'envahisseur. Cette première partie retrace l’histoire de l’invasion de la Bretagne en l’an 43 après J.-C. Un siècle auparavant, Jules César avait déjà entrepris de conquérir la province, sans succès. Désormais, les soldats qui se lancent à l’assaut de l’île, sous les ordres du très respecté général Aulus Plautius, sont déterminés... Grâce aux récentes découvertes archéologiques et scientifiques, et à l'aide de reconstitutions et d'images de synthèse, ce documentaire en trois parties revient sur la conquête de l'Angleterre par l'Empire romain. Il montre comment et pourquoi le réseau complexe de routes, de forts et de villages construits par les occupants a subsisté sur l'île. Les traces de la domination romaine, qui a duré plus de quatre cents ans, sont en effet toujours présentes. Au fur et à mesure du récit, nous comprenons pourquoi ce territoire était une cible idéale pour Rome, et comment les envahisseurs ont traversé la province, la dépouillant de ses ressources au profit de l'Empire dont il fallait assurer la gloire.

  • Britannia - Aux confins de l'Empire Romain - 2/3

    Les exactions auxquelles se livre l'armée romaine provoquent un spectaculaire soulèvement mené par la reine Boudicca. Les insurgés parviennent à détruire trois villes - Colchester, Londres et St Albans - avant d'être écrasés par le gouverneur romain…Grâce aux récentes découvertes archéologiques et scientifiques, et à l'aide de reconstitutions et d'images de synthèse, ce documentaire en trois parties revient sur la conquête de l'Angleterre par l'Empire romain. Il montre comment et pourquoi le réseau complexe de routes, de forts et de villages construits par les occupants a subsisté sur l'île. Les traces de la domination romaine, qui a duré plus de quatre cents ans, sont en effet toujours présentes. Au fur et à mesure du récit, nous comprenons pourquoi ce territoire était une cible idéale pour Rome, et comment les envahisseurs ont traversé la province, la dépouillant de ses ressources au profit de l'Empire dont il fallait assurer la gloire.

  • Britannia - Aux confins de l'Empire Romain - 3/3

    Retour sur la conquête de l'Angleterre par l'Empire romain en 43 après J.-C. et sur la mythique reine Boudicca, qui combattit l'envahisseur. Cette troisième partie raconte comment la colonisation romaine a transformé l'Angleterre. Grâce aux récentes découvertes archéologiques et scientifiques, et à l'aide de reconstitutions et d'images de synthèse, ce documentaire en trois parties revient sur la conquête de l'Angleterre par l'Empire romain. Il montre comment et pourquoi le réseau complexe de routes, de forts et de villages construits par les occupants a subsisté sur l'île.

  • British Style

    À travers de nombreuses archives, une radiographie irrévérencieuse de la garde-robe d’outre-Manche, entre tradition et excentricités, par un Loïc Prigent en verve.

     

    En matière vestimentaire, les Anglais semblent pouvoir tout se permettre, en s'abritant derrière leur flegme légendaire. 
    Une déferlante de mauve, turquoise, verveine et citron vient pimenter des rues invariablement rouge et gris – on apprend d'ailleurs au passage que la brique est devenue un matériau obligatoire après l'incendie de 1666 qui ravagea une Londres toute de bois bâtie. 


    Tel un fantasque ethnologue, Loïc Prigent passe au crible la culture britannique, de l'obsession du thé à l'argot chaloupé de Manchester, et en observe les extravagantes répercussions en matière d'habillement. 
    Dans un pays qui chérit ses traditions, tous les tissus d'ameublement des appartements cosy, du chintz aux voilages, se retrouvent un jour ou l'autre sur les podiums, où se recyclent aussi les passementeries et les casques en poils d'ours des soldats.
    En exégète rigoureux, Loïc Prigent a compilé des masses d'archives savoureuses et rapporté des images de défilés non moins fantasques. 
    Il a écumé les rues, les raouts et les moelleux intérieurs anglais. Mais comme saisi par l'excentricité d'un pays qui a vu naître le punk, les chapeaux délirants et les tailleurs turquoise, il a tout passé à la centrifugeuse et en a tiré un réjouissant inventaire à l'humour acide, dans lequel se côtoient punks déchaînés et dames placides, chav foulant joyeusement aux pieds la respectabilité de la marque Burberry et traders ravis de se ridiculiser au cours de la "journée du pull de Noël affreux".

  • Brodeuses

    Quand, du haut de ses 17 ans, Claire apprend qu’elle est enceinte de cinq mois, elle décide d’accoucher sous X. C’est chez Mme Melikian, brodeuse à façon pour la haute couture, qu’elle trouve refuge. Et jour après jour, point après point, à mesure que le ventre de Claire s’arrondit, se transmet entre elles deux, plus que l’art de la broderie, celui de la filiation. Grand Prix de la Semaine Internationale de la Critique, Festival de Cannes - 2004
  • Broken

    Après avoir été témoin d’une agression brutale, Skunk se rend compte que la maison où elle vit, son quartier, son école, lui sont devenus étrangers, presque hostiles. Les certitudes rassurantes de l’enfance ont laissé place à l’inconnu et à la peur. Et, alors qu’elle se tourne vers un avenir devenu soudain plus sombre, son innocence n’est plus qu’un souvenir. En cherchant le réconfort dans l’amitié muette de Rick, un garçon doux mais abîmé par la vie, Skunk va se trouver confrontée à un choix. Poursuivre un chemin dans lequel elle ne se reconnaît plus, ou quitter les ruines de son ancienne vie…
  • Bromance

    Daniel, Adrián et Santiago, trois amis de longue date, partent en vacances dans un camping, face à la mer. Le temps d'un été, les sentiments de chacun troublent l'harmonie du groupe. Pourront-ils surmonter les préjugés et redevenir les amis qu’ils étaient ?
  • Brook par Brook, portrait intime

    Peter Brook est né à Londres où ses parents, venus de Russie, se sont installés avant la Première Guerre mondiale. Le film déroule les pages de l'album de famille : Peter Brook évoque la figure aimante et aimée de son père, retourne sur les lieux de son enfance, présente ses proches. Le théâtre est bien sûr également au coeur du film. Pour la première fois, le metteur en scène a accepté d'être filmé en répétition avec ses comédiens (Maurice Benichou, Yoshi Oïda, Bruce Myers...). À travers des exercices avec les acteurs, des extraits de ses mises en scène (Je suis un phénomène, le Costume, le Songe d'une nuit d'été, la Cerisaie, la Conférence des oiseaux, l'Homme qui, Hamlet), Peter Brook parle de son travail. Il revient sur les temps forts de sa carrière : le moment où, en 1962, il rejoint le Royal Shakespeare Theatre ; l'idée du groupe international et du laboratoire itinérant avec son expérience théâtrale en Afrique en 1971 ; la création du CICT et l'ouverture du Théâtre des Bouffes du Nord en 1974. Peter Brook aborde aussi son travail au cinéma (Sa Majesté des Mouches, le Mahabharata, Marat/Sade...), à l'opéra (Don Giovanni) et son amour du voyage, inépuisable source d'inspiration...Simon Brook signe ici un très beau film, un humble et juste portrait de son père.
  • Brooklyn

    Coralie s’évade de sa Suisse natale et débarque à Paris pour tenter sa chance dans le rap. En attendant, elle trouve une place de cuisinière dans une association musicale à Saint-Denis. Elle y rencontre Issa, l’étoile montante de la ville… .

  • Brooklyn Yiddish

    Borough Park, quartier juif ultra-orthodoxe de Brooklyn. Menashé, modeste employé d'une épicerie, tente de joindre les deux bouts et se bat pour la garde de son jeune fils Ruben. En effet, ayant perdu sa femme, la tradition hassidique lui interdit de l'élever seul. Mais le Grand Rabbin lui accorde de passer une semaine avec son fils ; l’ultime occasion pour Menashé de prouver qu’il peut être père dans le respect des règles de sa communauté.

  • Brothers of the Night

    De frêles garçons le jour, des rois la nuit. Ils sont jeunes, roms et bulgares. Ils sont venus à Vienne en quête de liberté et d’argent facile. Ils vendent leurs corps comme si c’était tout ce qu’ils avaient. Seul les console, et parfois les réchauffe, le sentiment si rassurant d’appartenir à un groupe. Mais les nuits sont longues et imprévisibles.
  • Bruegel, le moulin et la croix

    Année 1564, alors que les Flandres subissent l’occupation brutale des Espagnols, Pieter Bruegel l’Ancien, achève son chef d’œuvre " Le Portement de croix ", où derrière la Passion du Christ, on peut lire la chronique tourmentée d’un pays en plein chaos. Le film plonge littéralement le spectateur dans le tableau et suit le parcours d’une douzaine de personnages au temps des guerres de religions. Leurs histoires s’entrelacent dans de vastes paysages peuplés de villageois et de cavaliers rouges. Parmi eux Bruegel lui-même, son ami le collectionneur Nicholas Jonghelinck et la Vierge Marie...
  • Brûleurs

    Amine, un jeune algérois, achète un caméscope dans une boutique d'Oran. Il filme des souvenirs de sa ville, de son appartement et, une dernière fois, des images de sa fiancée et de sa mère. Avec Malik, Lofti, Mohammed et Khalil, ils embarquent sur une barque de fortune pour traverser la Méditerranée. Caméra au poing, Amine filme les traces de leur voyage.
  • Bruxelles-transit

    "Mes parents sont venus de Pologne en 1947 avec un visa de transit valable huit jours... Ils sont arrivés à Bruxelles, à la gare du Midi... Ils ont souvent déménagé... dans ce même quartier... "Ma Medina: mon royaume", dit ma mère... La maison de mes parents n'est pas une maison... toujours j'ai l'impression qu'ils campent... A 30 ans j'ai pu faire ce film... A partir de la voix de ma mère, j'ai recréé des images... " raconte le réalisateur. C'est cette histoire d'exil qu'il raconte ici. Comme un chant de mémoire.
  • Buenos Aires 100 km

    A 100 km de Buenos Aires, un village comme tant d'autres, où le temps semble suspendu. Cinq amis de toujours y passent l'été de leurs 13 ans. Ils observent, rêvent, discutent, questionnent. C'est aussi l'été des premières fois : l'amour, le sexe, les cigarettes... Les secrets du village sont leurs principales préoccupations, en même temps que l'envie d'en partir. C'est l'été de leur 13 ans, mais peut-être le dernier ensemble...
  • Bunker Cities

    Un peu partout sur la planète, des populations aisées se retranchent dans des résidences sécurisées cernées de hauts grillages ou même de barbelés. De l’autre côté de ces remparts, des ghettos d’un autre genre abritent les plus défavorisés. Au Brésil, Rio de Janeiro offre un exemple manifeste de ce clivage entre deux mondes. La classe moyenne, qui a vu ses revenus décoller, se réfugie dans des condominios – sortes de villages privés gardés par une police armée, et équipés de magasins, de bars, de piscines et de salons de beauté – tandis que les favelas, gangrénées par le trafic de drogue et la guerre des gangs, s’étalent sur les hauteurs. À Toulouse, des dizaines de résidences fermées sont sorties de terre à deux pas du Mirail, un quartier déserté par la police, où la sécurité repose sur une poignée de jeunes de la cité. De son côté, la ville de Bagdad est ceinturée par des kilomètres de murs en béton depuis la décision américaine de séparer les communautés religieuses pour lutter contre le terrorisme.
  • Buñuel après l'âge d'or

    Luis Buñuel fait scandale avec L'Âge d'or, baigné de surréalisme et sorti à Paris en 1930. Face à cet échec public, le cinéaste espagnol, découragé, n'a plus un sou. Le sculpteur Ramon Acin achète un ticket gagnant de loterie et donne l'argent reçu à son ami Luis Buñuel. Cette somme providentielle lui permet de se lancer dans le documentaire «Terre sans pain» et de renouer avec l'inspiration. Il quitte les cafés parisiens pour poser sa caméra dans les Hurdes, à la frontière du Portugal. Il y filme de manière réaliste les inégalités sociales existant en Espagne dans les années 1930...

  • Burn Out

    Tête brûlée, accro aux sensations fortes, Tony ne vit que pour une seule chose : devenir pilote professionnel de moto superbike. Jusqu'au jour où il découvre que la mère de son fils est liée à la pègre manouche. Seule issue pour la sortir de cet engrenage : mettre ses talents au service des truands. Pilote de circuit le jour, go-faster la nuit, Tony plonge dans une spirale infernale...

  • Buster Keaton

    Retrouvez dans 6 courts-métrages, le comique, le sens du délire, les gags absurdes et audacieux de l'un des plus grands artistes du burlesque, Buster Keaton.

  • Buster Keaton, un génie brisé par Hollywood

    Retour sur l’œuvre d'un génie du cinéma broyé par la machine hollywoodienne. Le portrait sensible d’un poète, entre humour et mélancolie.

     

    Une "face de glace" au regard grave, un corps élastique se pliant avec grâce aux exploits physiques les plus fous, capable d’exprimer des émotions subtiles : Buster Keaton, l’acrobate-poète, est presque né sur une scène de music-hall – celle où se produisaient ses parents –,  en 1895, au tournant du siècle. À 4 ans, il fait partie du spectacle, happé par l’hilarité du public qu’il ne cessera plus de rechercher. Des années plus tard, le petit bonhomme fragile prend des risques insensés dans ses films, chute et se blesse en sautant d’un immeuble dans Les trois âges, avant de garder la prise. Acteur, réalisateur, producteur, ingénieur, voltigeur : dans son petit studio de cinéma, sa créativité se démultiplie à l’infini pour des petits miracles d’humour, d’élégance et de mélancolie. Buster invente et improvise, se laisse griser aussi par sa passion des trains qu’il filme mieux que personne, entre autres, dans l’un de ses chefs-d’œuvre, Le mécano de la "General". À la fin des années 1920, le roi du muet est au sommet de sa gloire – villa de nabab à Beverly Hills et flamboyantes soirées au bord de la piscine – avant la chute, vertigineuse, quand il commet l’erreur de signer à la MGM, dirigée par Louis B. Mayer, renonçant du même coup à sa liberté artistique. Car le talent du cinéaste n’a pas été ruiné par le parlant – doué pour les dialogues, Keaton avait en outre une belle voix profonde –, mais bien broyé par la machine hollywoodienne.

    Romantique dans l’âme
    Jean-Baptiste Péretié (La revanche des geeks, Allemagne, l’art et la nation) conte cette tragédie en traversant l'œuvre de Keaton dans un souffle inspiré, le florilège d’extraits de ses films dessinant le portrait bouleversant d’un romantique dans l’âme, derrière le voile délicat du burlesque. L’occasion aussi d’entendre Keaton au crépuscule de sa vie, et de (re)voir des pépites de cinéma, comme cette séquence où il fait venir un moteur d’avion sur le plateau pour simuler un cyclone, tourbillonnant et rebondissant avec légèreté dans les airs, humble et magistral.

  • But You Look So Good

    Alice a vingt-trois ans et semble en parfaite santé. Pourtant, le moindre mouvement la déchire de douleur, même les mamies de quatre-vingt-dix-sept ans sont en meilleure forme qu’elle ! Mais cette fichue douleur est invisible et personne ne la prend au sérieux. Alice est seule, trop seule. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Gina.

  • Bye bye America

    Vivant depuis trente ans en Amérique, un couple de juifs new yorkais, et leur ami Isaac, décident de passer Noël en Pologne. Mais le navire sur lequel ils ont embarqué ne les conduit pas plus loin que l'Allemagne. C'est à Berlin, dans un foyer, avec des Africains, des sans-abris et une bonne soeur que le trio passe le réveillon avant de rejoindre une Pologne qui ne ressemble en rien à leurs souvenirs...
  • Bye Bye Blondie

    Gloria et Frances se sont rencontrées dans les années 80. Elles se sont aimées comme on s'aime à seize ans : drogue, sexe et rock&roll. Puis la vie les a séparées, et elles ont pris des chemins très différents. Vingt ans après, Frances revient chercher Gloria...
  • Bye-bye

    Après un drame familial dont il porte la culpabilité, Ismaël, 25 ans, accompagné de son jeune frère Mouloud, 14 ans, fuit Paris pour rejoindre la famille de son oncle à Marseille où il est chaleureusement accueilli. En fait, Ismaël doit ramener Mouloud à ses parents rentrés en Tunisie depuis peu. Mais celui-ci refuse catégoriquement. Pour échapper à ce départ, il fugue avec la complicité de son cousin Rhida, et se lie à Renard, un dangereux dealer local. Ismaël tente désespérément de retrouver son jeune frère dans cette ville métissée qui l'attire et le rejette...

  • C'est à moi, ça ! - L'école des loisirs

    Dans la jungle, terrible jungle… une grenouille trouve un œuf! «Ha! Ha! C’est à moi, ça!» dit-elle. Mais… le serpent, l’aigle et le varan prétendent à leur tour que l’œuf leur appartient!

  • C'est ça l'amour

    Depuis que sa femme est partie, Mario tient la maison et élève seul ses deux filles. Frida, 14 ans, lui reproche le départ de sa mère. Niki, 17 ans, rêve d'indépendance. Mario, lui, attend toujours le retour de sa femme. Claire Burger (caméra d'or pour Party Girl en 2014) s'est inspiré de sa propre enfance pour ce film, tout en accueillant, contrairement à ses habitudes, un acteur professionnel et quel acteur ! Bouli Lanners, parfait en père bourru et tendre.

  • C'est dur d'être aimé par des cons

    Pour avoir reproduit les douze caricatures danoises ayant déclenché la colère des musulmans aux quatre coins du monde, Philippe Val, le patron de Charlie Hebdo, est assigné en justice. Un procès exceptionnel que Daniel Leconte suit en temps réel. Une réflexion sur l'Islam, sur la presse, sur l'état de l'opinion dans la société française mais aussi une tentative de réponse aux défis lancés par l'intégrisme à toutes les démocraties.
  • C'est entre nous

    Dix-huit ans de mariage, trois enfants, une nouvelle maison à la campagne : Frank et Alice ont une vie ordinaire et heureuse. Mais ce bonheur se fissure lorsque Frank révèle son attirance de plus en plus troublante pour les hommes. Le temps est venu pour lui de s’accepter tel qu’il est vraiment et de commencer une nouvelle vie.
  • C'est gratuit pour les filles

    Laetitia est sur le point d'obtenir son diplôme professionnel de coiffure. Avant de passer son examen, elle décide d'aller participer à une fête, avant de concrétiser son rêve d'ouvrir un salon avec sa meilleure amie... César du meilleur court-métrage 2010

  • C'est l'amour

    Odile soupçonne Jean, son mari, de la tromper. Elle décide de lui rendre la pareille et accomplit sa vengeance dans les bras de Daniel, qui, lui, partage la vie d’Albert. Un amour irrépressible, inattendu et tragique naît entre Odile et Daniel… .
  • C'est ma vie qui me regarde

    Alice, quatre-vingt-huit ans, vit seule chez elle depuis la mort de son mari. Elle a décidé de rester dans sa maison et va demander à son voisin de la filmer dans ce maintien à domicile. Tantôt drôle, tantôt grave, la vieille femme en fin de vie livre ses pensées et ses réflexions face à la caméra. Ce film a obtenu une mention du Jury des Jeunes au Festival Cinéma du Réel 2015.
  • C'est moi le plus beau - L'école des loisirs

    Que répond-on à un loup quand il demande s'il est le plus beau ? 

     

    Un beau matin, l'incorrigible loup se lève de très bonne humeur et enfile son plus beau vêtement. « Hum ! Ravissant ! Je vais faire un petit tour pour que tout le monde puisse m'admirer ! » Chemin faisant, il croise le Petit Chaperon Rouge. « Dis-moi, petite fraise des bois, qui est le plus beau ? » demande le loup. « Le plus beau, c'est vous, Maître Loup ! » répond le Petit Chaperon Rouge.

  • C'est moi le plus fort - L'école des loisirs

    Qui osera dire au loup qu’il n’est pas LE plus fort ?

     

    Quand un loup a besoin d'être rassuré, que fait-il ? Il va poser cette question tout simple aux habitants de la forêt: "Dis-moi, qui est le plus fort ?" Et tout le monde, du Petit Chaperon Rouge, aux Trois Petits Cochons en passant par les sept Nains, tout le monde répond: le plus fort, c'est le loup. Alors, quand une espèce de petit crapaud de rien du tout lui tient tête, le loup se fâche... 

  • C'est parti

    Un matin, dans les environs de Paris, des hommes et des femmes entreprennent de vider un grand local rempli de dossiers. Parmi eux, on découvre Olivier Besancenot. Lui et ses amis jettent par la fenêtre les archives accumulées depuis quarante ans par leur organisation, la LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire). En bas, dans une grande benne, s’entassent vieilles étagères, livres de philosophie marxiste et plans de campagne. La semaine suivante, les travaux commenceront pour accueillir leur rêve, un nouveau parti anti-capitaliste, large et ouvert, qui doit naître un an plus tard jour pour jour. Le film suit ces débuts pleins d’espoir, et pleins d’embûches...
  • C'est pas sorcier !

    À bord de leur camion laboratoire, Frédéric, Jamy et Sabine nous emmènent vers des sites insolites pour nous expliquer le monde qui nous entoure !

  • C'est qui cette fille

    Lorsqu'elle rencontre Jérôme, un barman parisien, Gina, hôtesse de l'air, en est sûre : c'est l'homme de sa vie. La jeune américaine s'installe à Paris et fait tout pour conquérir le jeune homme, allant jusqu'à se faire embaucher dans le bar où il travaille, ou encore, à se rendre dans l'appartement que Jérôme partage avec sa petite amie. Gina semble être partout où se trouve le jeune homme et elle est bien décidée à vivre une grande histoire d'amour.
  • C'est quoi ce travail ?

    Le compositeur Nicolas Frize s’installe dans une unité de production du groupe PSA, à la fois lieu et matière de sa prochaine création musicale. Deux travails se rencontrent. Celui de la production industrielle. Organisé, prescrit et standardisé. Où tout est anticipé et organisé pour frapper 800.000 pièces par jour. Et celui de l’artiste, dont la création s’invente chemin faisant. Un travail qui fait confiance à l’intuition. Une production unique, éphémère et non-reproductible. Pourtant si éloignés au premier regard, les deux travails se rencontrent et s’écoutent. De leurs échanges et de leur travail en commun, jusqu’au concert public, ils donnent à entendre et à voir cette mécanique invisible du travail. Cet engagement, ce mouvement si intime et si essentiel, la même nécessité d’être sujet dans son travail.

  • Ça ne se refuse pas

    Pour Marthe, 24h seulement pour règler une dette de jeu. Et pendant ce temps là, un meurtrier rôde dans la ville... Vingt ans après "L'Ibis rouge" de Mocky, le roman noir de Fredric Brown est de nouveau adapté en France, cette fois en version thriller et "frissons dans la nuit"...
  • Ça rend heureux

    Fabrizio, cinéaste sans emploi, décide, avec l'énergie du désespoir, de tourner un nouveau film, fauché, sauvage, inspiré de son quotidien et de l'expérience de ses proches. Toutefois, son désir de mêler réalité et fiction ne manquera pas de déstabiliser son entourage. Le deuxième long-métrage du réalisateur de "Nue propriété" et "Elève libre", largement autobiographique et traité avec une distance ironique joyeuse.
  • Ça, c'est vraiment toi

    Un couple... et onze acteurs différents pour l'interpréter ! Le théâtre des opérations : le parlement européen à Strasbourg, et dans le rôle des députés : les vrais députés. Claire Simon s'est prêté au jeu : créer un film avec toute une classe du Conservatoire en entremêlant documentaire et fiction, vie politique et vie intime. Résultat surprenant et stimulant.
  • Caca boudin ! - L'école des loisirs

    Il était une fois un petit lapin qui ne savait dire qu'une chose : CACA BOUDIN ! Du matin au soir et du soir au matin : CACA BOUDIN ! À l'heure de la soupe et à l'heure du bain : CACA BOUDIN ! Il manque un loup à cette histoire, le voilà, tiens : CACA BOUDIN !

  • Cadences Obstinées

    Furio est un architecte brillant promis a un brillant avenir. Il vient de décrocher un important contrat, la rénovation d'un vieil hôtel en Italie. Alors qu'on lui confie de grosses responsabilités, il se rend compte du décalage avec Margo, son épouse qui a abandonné une carrière de violoncelliste. Quand ils se sont rencontrés, la jeune femme n'avait pas hésité à tout plaquer pour l'amour de sa vie. La passion qu'elle éprouvait pour son mari la remplissait complètement. Elle s'est donc oubliée, un sacrifice que lui reproche maintenant Furio. Désespérée de n'être plus aimée, elle n'est pas loin de sombrer dans la folie...

  • Café de la plage

    A Tanger, Driss fait le taxi le jour et vit dans sa voiture la nuit. Quand il rencontre Fouad, le vieux misanthrope qui tient le café de la plage, il tente de l'apprivoiser malgré les humiliations. Co-écrit avec André Téchiné, le deuxième film de Benoit Graffin ("Le New Yorker") observe les relations ambigües de domination et de soumission entre deux hommes qui pourraient être père et fils, ou amants. Un jeu de séductions comme chauffé à blanc par le soleil du Maroc, inspiré des liens entre Mohamed Mrabet et Paul Bowles.
  • Cal

    Apprenant l'hospitalisation de sa mère, Cal retourne en Angleterre après l'avoir fuie pour échapper à son ancien gang. Il découvre un pays frappé de plein fouet par la crise et le chômage. Cal fait la connaissance d'un étudiant dans le besoin qu'il prend sous son aile. Une idylle commence entre les deux garçons mais le passé de Cal menace leur tranquillité... 'Cal' est la suite du film 'Shank', un film acclamé dans les festivals queers lors de sa sortie.

  • Calamity Jane, une légende de l'Ouest

    Deadwood, Dakota du Sud, 1903. Une foule d’anonymes se presse aux funérailles de Martha Jane Cannary, plus connue sous le nom de Calamity Jane. Qui était cette femme, disparue prématurément ? Comment a-t-elle acquis son statut d’héroïne américaine ? Des grandes plaines de l'Ouest aux villes champignons, des convois de pionniers aux premières lignes de chemin de fer, du cowboy solitaire des frontières aux premiers journalistes reporters, ce documentaire retrace l'émouvant parcours d'une femme hors normes dont on n'a voulu retenir que le mythe. C'est alors une autre histoire de l'Ouest américain qui se révèle : plus intime, vue de l'intérieur et à hauteur de femme. Villes fantômes Par le biais d’évocations filmées dans des décors naturels, notamment dans d'étonnantes villes fantômes, d’images d’archives inédites, de témoignages de biographes et d’historiens, le film retrace l’émouvant parcours d’une femme hors du commun. Il nous entraîne des grandes plaines de l'Ouest américain aux montagnes Rocheuses, des réserves apaches aux faubourgs de Deadwood, à l'arrière des convois de pionniers ou sur la selle des desperados.
  • Caligula

    Après avoir orchestré l’assassinat de Tibère, son grand père adoptif, Caligula devient empereur de Rome et reçoit les pleins pouvoirs du Sénat. Paranoïaque, méprisant les usages et faisant fi des susceptibilités de son entourage, Caligula entame un règne aussi bref que sanguinaire. Véritable despote, il tyrannise ses proches, allant jusqu’à obliger les femmes des sénateurs à se prostituer pour rétablir les comptes de Rome et forçant le Sénat à nommer son cheval consul. Affichant sa passion incestueuse avec sa sœur, marié avec une courtisane, Caligua mène une vie de débauche, se vautrant dans la luxure et le stupre...

  • Calinours va faire les courses - L'école des loisirs

    En faisant les courses, Calinours a dépensé tout son argent. Mais pourquoi son panier est-il à nouveau vide?

  • Callao

    Marine, Jérôme et Philippe, trois amis d'enfance, partent en "road-trip" à travers la France. Ce voyage, tout juste précédé par le départ pour l'Afrique de l'un de leurs proches, inspire aux deux garçons l'envie de changer de vie. Ils projettent de rejoindre Le Havre en vue d'embarquer sur un cargo et de partir vivre au Pérou, en mission humanitaire.
  • Cambodia 2099

    Phnom Penh, Cambodge. Sur Diamond Island, joyau de modernité du pays, deux amis se racontent leurs rêves de la veille .

  • Camille Claudel

    Camille Claudel voue ses jours et ses nuits à sa passion, la sculpture. Soutenue par son père et son frère Paul, elle rêve d'entrer dans l'atelier d'Auguste Rodin. Ayant démontré son talent et sa détermination à travailler avec lui, elle est engagée comme apprentie et tombe rapidement amoureuse du maître, devenant son égérie et ravivant son imagination éteinte.

  • Camille Claudel 1915

    Trois jours dans l’enfer de l’internement psychiatrique vécu par Camille Claudel, interprétée magistralement par Juliette Binoche. Bruno Dumont pose un regard frontal et bouleversant sur « les fous ». Hiver 1915. Internée par sa famille dans un asile du sud de la France – là où elle ne sculptera plus – chronique de la vie recluse de Camille Claudel, dans l’attente d’une visite de son frère, Paul Claudel.
  • Campfire

    Au coeur de l'été, une troupe de scouts part en forêt. C'est le temps des feux de camp et des baignades, des idylles et des flirts sous la tente, sous l'oeil bienveillant d'une nature luxuriante. Dernier court métrage de Bavo Defurne avant son passage au long avec "Sur le chemin des dunes"
  • Camping Cosmos

    Mer du Nord, été 1986. Etre animateur culturel dans un camping : mission impossible ? Vandeputte, le gérant du camp, entend, lui, se faire entendre. Théâtre et poésie face à karaoké et élection de Miss Cosmos. Beau combat ! Un film 100% sea, sex and belge. Donc intelligent, subtil et fuck.
  • Cañada Morrison

    Lila, 12 ans, a grandi sans connaitre son père. Interne dans un pensionnat isolé sur les flancs d'une montagne argentine, sa seule obsession est de le rencontrer. Après plusieurs tentatives de fugue, et contre l'avis de sa mère et de la principale du pensionnat, sa maîtresse décide de l'aider et de partir avec elle à sa recherche. Leur seul indice, une petite plaque en cuivre sur laquelle est inscrit le nom d'une compagnie d'électricité pour laquelle il aurait travaillé...
  • Canal Zone

    Frederick Wiseman filme le Canal de Panama, ses marins, ses ouvriers, et les membres des organisations gouvernementales, commerciales, militaires et civiles chargées d'administrer les lieux. Travaux et loisirs, flux d'hommes et de marchandises... Wiseman livre une somme sur cette plaque tournante du commerce mondial.
  • Cancer : la piste oubliée

    Maladie la plus ancienne et la plus partagée dans les mondes animal et végétal, le cancer tue huit millions de personnes par an. Pourtant, dès les années 1970, les chercheurs pensaient avoir identifié l’origine de cette prolifération nocive de certaines cellules du corps : dans le sillage de Michael Bishop et Harold Varmus, qui localisent l’ennemi dans le noyau des cellules, la théorie génétique – ou mutationnelle – s’impose.

    Les scientifiques s’emploient alors à traquer les oncogènes, ces gènes dont la mutation provoque le cancer, et à mettre au point des thérapies ciblées. Mais la communauté scientifique ne s’est-elle pas perdue dans le détail ? Aujourd’hui, des chercheurs et médecins tentent de révolutionner la compréhension et le traitement de la maladie en prônant une autre approche. Selon eux, le cancer correspondrait à un dérèglement du métabolisme cellulaire. Ne parvenant pas à absorber les aliments, en particulier le glucose, les cellules cancéreuses fermentent et se divisent sans cesse. Appelé "effet Warburg", du nom du médecin allemand qui l’a découvert dans les années 1920, ce processus fait un retour en force dans la recherche. Des laboratoires développent ainsi de nouvelles thérapies et des cancérologues comme le professeur Laurent Schwartz testent des traitements expérimentaux à base de médicaments prescrits pour d’autres indications – notamment des antidiabétiques.

     

    Modèle pasteurien versus théorie métabolique

    Narré par François Cluzet et éclairé par les explications limpides de scientifiques français, allemands, américains et canadiens, ce documentaire met en perspective la construction du paradigme dominant en cancérologie (la génétique) et l’émergence récente d’une voie alternative. Un tour d’horizon passionnant qui laisse entrevoir de nouvelles perspectives thérapeutiques face à un fléau toujours dévastateur.

  • Candelaria

    La Havane, 1995. Au plus fort de l’embargo américain, les Cubains traversent une crise économique sans précédent. Parmi eux, Candelaria et Victor Hugo, 150 ans à eux deux, vivent de bric et de broc jusqu’au jour où Candelaria rentre à la maison avec une petite trouvaille qui pourrait bien raviver la passion de leur jeunesse…

  • Candy mountain

    Julius part à la recherche d'Elmore Silk, dont les guitares sont devenues inestimables depuis qu'il a fui New York pour préserver son intégrité d'artiste. Son périple se déroule au rythme de chansons, à travers les cultures américaines et canadiennes.
  • Canine

    Le père, la mère et leurs trois enfants vivent dans les faubourgs d'une ville. Leur maison est bordée d'une haute clôture... que les enfants n'ont jamais franchi. Ils pensent que les avions qui volent au-dessus de la maison sont des jouets et les zombies, des petites fleurs jaunes. Une seule personne a le droit de s'introduire chez eux : Christina... Sur un thème bunuelien, qui rappelle "Le Château de la pureté" d'Arturo Ripstein, un premier film iconoclaste et provocant qui a signé le renouveau du jeune cinéma grec. Prix Un Certain regard au Festival de Cannes 2009.

  • Cannabis

    Thriller romanesque et violent, Cannabis raconte les histoires de personnages hauts en couleur pris dans un trafic qui finit par les dépasser. Bousculant les clichés, revendiquant, pour certaines scènes, une démarche quasi documentaire, cette série haletante s'intéresse avant tout à l'humain, aux corps et aux âmes.

  • Cannabis : quand le deal est légal

    Plusieurs pays optent pour la légalisation du cannabis. Cette forme de régulation tient-elle ses promesses ? Une enquête ambitieuse sur les expérimentations menées à travers le monde et les enjeux d'un marché en plein essor.

     

    Après plus de cinquante ans de politique répressive dictée par les traités internationaux, sans guère d’effets sur la production et la consommation, nombre de pays sont de plus en plus nombreux à dépénaliser la marijuana. Si une quarantaine d’États autorisent l’usage du cannabidiol (CBD), la molécule à usage thérapeutique de la plante, d’autres vont plus loin en légalisant la consommation récréative du cannabis. En intervenant directement sur le marché de la drogue, ils espèrent priver les cartels de l'une de leurs sources de revenus. Pour endiguer une criminalité galopante liée au trafic, l’Uruguay a été le premier pays en 2013 à autoriser la production et la consommation du cannabis. Après une longue bataille entre partisans et pourfendeurs de la légalisation, dix États américains, puis le Canada, ont suivi cet exemple. En Amérique du Nord, le cannabis est devenu un business comme les autres, avec ses cultivateurs, ses gestionnaires, ses cabinets d’avocats et ses lobbyistes. Mais face à la reprise en main du secteur, les mafias ne restent pas inactives. Si la marijuana légale rapporte chaque année près de 250 millions de dollars de taxes au Colorado, la filière illicite n’a pas disparu pour autant. Dans le Michigan, des dealers se réorganisent pour vendre de l’héroïne ou de la cocaïne. En Uruguay, le marché noir reste attractif en raison d’une offre légale insuffisante.

    Juteux business
    Au terme d’une investigation mondiale, les réalisateurs dressent un vaste panorama des différents modèles d’expérimentation de la légalisation du cannabis. Chiffres, témoignages des acteurs du secteur ou avis d'experts à l’appui, ce film révèle aussi comment la légalisation de la marijuana a fait émerger un juteux business aux mains de quelques grands groupes. De la ferme clandestine d’un cartel au Mexique, aux serres ultramodernes d’une exploitation géante au Canada, en passant par l'une des rares plantations légales de cannabis médical en Suisse, un éclairage rigoureux sur les enjeux politiques et économiques colossaux des deux filières de la drogue qui coexistent aujourd’hui.

  • Cannes, le festival libre

    Né d'une intuition politique et humaniste, le Festival de Cannes aurait dû être, lors de sa première édition, un rempart contre le nazisme. Petites et grande histoires de l’événement à travers le destin de ses deux concepteurs.

     

    Incomparable parenthèse festive célébrant le septième art dans sa diversité et sa profusion créative, le Festival de Cannes a connu une naissance dramatique, marquée par la guerre. Le film raconte l'histoire de ses concepteurs, Philippe Erlanger et Jean Zay, deux visionnaires au courage exemplaire. En 1938, le premier, haut fonctionnaire à l'Éducation nationale, journaliste et critique d'art, est ulcéré par le palmarès de la Mostra de Venise, phagocytée par les régimes fasciste et nazi. Conscient des menaces qui pèsent sur la liberté d'expression, il veut monter un contre-festival qui serait un rempart culturel face à la barbarie qui s'annonce. Jean Zay, ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts, le rejoint dans son projet. Les deux hommes remuent ciel et terre (et subventions) pour organiser l'événement qui doit s'ouvrir le 1er septembre 1939. Mais un ouragan destructeur quelques jours auparavant ainsi que la déclaration de la mobilisation générale, prélude à la Seconde Guerre mondiale, réduisent leurs espoirs à néant. Homme de convictions, Jean Zay s'engagera dans l'armée française. Arrêté après avoir tenté de gagner l'Afrique du Nord avec d'autres parlementaires, il sera abattu par la milice en 1944. La paix revenue, Philippe Erlanger parviendra à monter le premier Festival de Cannes en 1946. À travers le destin de ces deux précurseurs, Frédéric Chaudier tisse la chronique du basculement d'une époque vers le néant. Richement documenté, son film mêle narration intime et faits historiques, restituant avec précision le contexte de la gestation mouvementée d'un rendez-vous du cinéma mondial aujourd’hui synonyme d'exigence et de fête.

  • Cantate

    Ambrus est un chirurgien confronté à une opération compliquée du cœur. En sauvant son patient, il prouve à la fois ses compétences professionnelles et son courage. Mais Ambrus – entouré d’amis artistes et dans une impasse amoureuse – est en crise et ne trouve plus d’objectifs à sa vie. Il décide alors d’aller se ressourcer dans son village natal auprès de la figure charismatique de son père.
  • Cap nord

    Dans une fête, les trajectoires se croisent, des amours naissent ou se défont. On monologue ou on dialogue, on improvise ou on cite sur fond de Northern Soul (Melvin Davis, The Temptations...) et ça, jusqu'au petit matin. Le deuxième film de l'ex critique et DJ Sandrine Rinaldi.
  • Cape Cod

    Seize ans. Lʼété. Sam surfe et sʼennuie. Kim attend et sʼagite. Ça glisse et ça crisse .

  • Capelito

    Retrouvez les aventures de Capelito, le champignon !

    De véritables pépites cinématographiques en animation, petites merveilles, pleines de grâce, d’humour et de délicatesse, et venues du monde entier.
    Une invitation renouvelée à forger les imaginaires des nos enfants en dehors des sentiers battus.

  • Capitaine Achab

    1840. Qui aurait bien pu imaginer qu'un jeune garçon lisant la Bible dans une cabane de chasse perdue au milieu des bois, deviendrait un jour capitaine de navire baleinier ? Personne. Et pourtant, de mains tendues en coups reçus, Achab grandit et s'empare des océans. Devenu un capitaine redoutable, il rencontre une baleine éblouissante de blancheur... Moby Dick.

  • Capitaine Conan

    Les Balkans, jusqu'en septembre 1918 sont l'un des théâtres de la guerre des tranchées. La prise du Mont Sokol, l'une des dernières grandes batailles de la guerre, précipite la reddition de la Bulgarie et offre à l'armée d'Orient, sous le commandement de Franchet d'Esperey, une vaste brêche vers le territoire austro-hongrois. À la tête d'une cinquantaine de soldats héroïques, sortis pour la plupart des prisons militaires, Conan (Philippe Torreton) bataille à la manière des Sioux et fait trembler les secteurs ennemis. Avec son « corps franc », c'est au couteau qu'il y va : « On lui voyait le blanc des yeux au frère et on le crevait en foutant la verte à tout le régiment... »
  • Capitaine Morten et la reine des araignées

    Morten rêve de prendre le large à bord de La Salamandre, avec son père le Capitaine Vicks, mais il doit rester à terre chez l'autoritaire Annabelle. Avec son complice Stinger, Annabelle veut s'emparer du bateau de son père, persuadée qu'il cache un trésor de pirates. Pour déjouer leurs plans, Morten va être entraîné dans une aventure fantastique. Réduit à la taille d'un insecte par un magicien farfelu, c'est dans le monde de la Reine des araignées qu'il va devoir conquérir ses galons de capitaine.

  • Capitalisme

    Une magistrale série documentaire, tournée dans vingt-deux pays, qui restitue des débats historiques et offre des clefs de compréhension du système capitaliste.

    Théories d’hier, réalités d’aujourd’hui
    Les six épisodes de la magistrale série Capitalisme, tournée dans vingt-deux pays, nous entraînent dans une enquête captivante, au fil de cinq cents ans d’histoire, avec pour guides éclairants des anthropologues, des historiens et des économistes renommés, dont Robert Boyer ou Thomas Piketty. Sur les traces d’un amiral chinois, des geôles d’esclaves au Ghana à la rencontre d’Indiens Maijunas, et d’une rive à l’autre de l’Atlantique, les théories d’hier nouent un dialogue fructueux avec l’actualité et les réalités contemporaines. Depuis les origines jusqu’à la mondialisation, le décryptage des mécanismes d’un système qui détermine nos vies et survit malgré la crise.

  • Caprice

    Clément, instituteur, est comblé jusqu'à l'étourdissement : Alicia, une actrice célèbre qu'il admire au plus haut point, devient sa compagne. Tout se complique quand il rencontre Caprice, une jeune femme excessive et débordante qui s'éprend de lui. Entre temps son meilleur ami, Thomas, se rapproche d'Alicia....

  • Capturing the Friedmans

    Les Friedman, famille modèle juive de classe moyenne, voient leur monde s'écrouler instantanément lorsque le père et le plus jeune fils sont arrêtés et accusés de crimes horribles commis sur des enfants. Prise dans l'hystérie et le tumulte général, cette famille subit alors l'impact des médias. A travers les films amateurs de cette famille en crise, ce documentaire nous dévoile leur histoire mais aussi témoigne de toute une communauté, d'un système, d'une époque. Grand prix du jury du Festival de Sundance 2004, Nomination à l'Oscar du meilleur film documentaire 2004.
  • Carbone 14, le film

    Au début des années 80, le monopole d’Etat sur la radiodiffusion explose et des centaines de radios libres investissent la bande FM. Le 14 décembre 1981, la radio Carbone 14 émet pour la première fois sur Paris. Elle va connaître un succès grandissant avant d’être interdite par l’Etat en 1983. Carbone 14, le film rend compte de l’ambiance survoltée de cette radio hors-norme qui comptait parmi ses animateurs : Supernana, Jean-Yves Lafesse, David Grossexe, Robert Lehaineux, José Lopez... Radio irrespectueuse, devenue mythique, Carbone 14 était l’une des stations les plus inventives et drôles de sa génération. Sélectionné au festival de Cannes en 1983, ce film ovni constitue l’un des rares témoignages en images sur le mouvement des radios libres. Il sort de la clandestinité à l’occasion des 30 ans de Carbone 14 et de la libération de la bande FM.
  • Caricaturistes, fantassins de la démocratie

    12 fous formidables, drôles et tragiques, des quatre coins du monde, des caricaturistes, défendent la démocratie en s'amusant, avec, comme seule arme, un crayon, au risque de leurs vies. Ils sont: Français, Tunisienne, Russe, Américain, Burkinabé, Chinois, Algériens, Ivoirien, Vénézuélienne, Israélien et Palestinien.
  • Carla's Song

    Glasgow, 1987. George, jeune chauffeur de bus, tombe amoureux de Carla, réfugiée nicaraguayenne qui a fui la guerre dans son pays après avoir été témoin d'évènements dont elle ne veut pas parler. Un jour, George sauve Carla de justesse d'une tentative de suicide. Il décide alors de se rendre au Nicaragua avec elle sur les traces de son passé douloureux.

  • Carmel

    Journal intime du cinéaste, réflexion sur la guerre et sur la transmission. Eléments autobiographiques, fictifs, archives personnelles et notamment de la correspondance de la mère du cinéaste. C'est un film ? "C’est un poème sur les gens. Ce qu'ils croient et ce qu'ils veulent. Et ce qu'ils croient vouloir. Même si peu nombreuses sont les choses sur cette terre qui méritent notre intérêt. Et c'est un poème sur ce que les hommes font. Car ce qu’ils font est plus important que ce qu’ils n’ont pas fait..." écrivait Nathan Zach dans un poème qui pourrait, peut-être, définir ainsi cet essai filmé.
  • Carmen et Lola

    Carmen vit dans une communauté gitane de la banlieue de Madrid. Comme toutes les femmes qu’elle a rencontrées dans la communauté, elle est destinée à reproduire un schéma qui se répète de génération en génération : se marier et élever autant d’enfants que possible, jusqu’au jour où elle rencontre Lola. Cette dernière, gitane également, rêve d’aller à l’université, fait des graffitis d’oiseaux et aime les filles. Carmen développe rapidement une complicité avec Lola et elles découvrent un monde qui, inévitablement, les conduit à être rejetées par leurs familles.

  • Carmina !

    Carmina, Sévillane, femme extravagante, décide lors de la mort subite de son mari chéri de ne pas déclarer son décès afin d''encaisser ses derniers salaires. Elle convainc sa fille María de sa bonne intention. Une succession de péripéties et situations loufoques s'entremêlent alors...
  • Carnets du Brésil, histoire d'une colonisation

    Le 22 avril 1500, Pedro Álvares Cabral, à la tête d’une flotte portugaise, accoste sur une terre inconnue peuplée d’Indiens : il vient de découvrir le Brésil. La nouvelle parvient à la couronne portugaise et se répand dans tout le royaume. D’innombrables écrits et illustrations prolifèrent, témoignant du regard que portent les Européens sur les indigènes. Au fil des siècles, des expéditions s’organisent alors massivement pour prendre possession de la côte brésilienne, puis de l’intérieur des terres. Comment les Indiens ont-ils vécu ce tournant de leur histoire ? Ce documentaire retrace le processus implacable de colonisation en s’appuyant sur des textes, souvent inconnus du grand public, des premiers conquérants arrivés au Brésil. On y trouve des descriptions de paysages, des Indiens et de leurs mœurs, et du quotidien au contact des populations locales. Mais alors que les traces de cet épisode restent visibles aujourd’hui encore dans le métissage de la société brésilienne, le réalisateur met l’accent sur l’absence frappante du point de vue des Indiens dans l’histoire officielle. Il donne ainsi la parole à leurs descendants, tout en nous invitant à une réflexion sur notre rapport à l’autre et sur la fragilité de l’oralité face à l’écriture.
  • Carole Matthieu

    Médecin du travail à Melidem, une entreprise aux techniques managériales brutales, Carole Matthieu est témoin de la détresse des salariés harcelés. En totale empathie avec eux, elle tente en vain d’alerter sa hiérarchie sur les conséquences de ces pratiques, à l’origine d’un premier suicide. Alors quand Vincent, un employé dont elle suit depuis des années la descente aux enfers, la supplie à son tour de l’aider à en finir, elle y voit le seul moyen de contraindre les dirigeants à revoir leurs méthodes… Thriller social Plongée sans concession dans la spirale infernale de la violence au travail, ce véritable thriller social met en scène des employés écrasés par un hard management, sous prétexte de performances. Un système d’une telle perversité qu’il aliène également la hiérarchie, aveuglée par l’illusion de la rentabilité et comme privée de pensée, prisonnière d’"éléments de langage" répétés à l’infini. Surveillés, humiliés et soumis à une absurde compétition chiffrée, les salariés de ce plateau de télévente survivent en apnée, dans la hantise d’être licenciés. Un désarroi dont seule Carole Matthieu, médecin du travail, semble mesurer la gravité, accumulant les pièces à conviction, notamment à travers des entretiens qu’elle enregistre compulsivement. Submergée tout à la fois par sa profonde empathie avec les victimes – lesquelles, culpabilisées, s’enferment dans le déni –, et son impuissance à les protéger, elle va elle-même être emportée dans la tourmente, drapée dans ses obsessions, jusqu’à se perdre. Une femme en souffrance, à laquelle Isabelle Adjani, sept ans après son interprétation bouleversante dans La journée de la jupe, magistrale une fois encore, apporte toute sa trouble et vibrante intensité.

  • Carré 35

    Éric Caravaca, comédien, enquête sur la mort de sa sœur en bas âge, une disparition qu'il n'a apprise qu'à l’adolescence et qui le hante depuis... Interrogeant ses parents et ses proches, il déroule le fil d'un non-dit profondément enfoui dans la famille, entouré de mensonges et de mystères. L’acteur, fils d'espagnols émigrés au Maroc, questionne également l'inconscient collectif, et connecte son passé à l'Histoire de la colonisation française au Maghreb.

  • Carrément à l'ouest

    A Paris où l'entraînent ses petites magouilles de fric, Alex va faire une drôle de rencontre avec deux filles : Fred qui n'appartient pas à son milieu et dont il subit tout de suite le charme, et Sylvia, tendre et solitaire. Au jeu des désirs, les uns et les autres succombent, entre pièges amoureux et obstacles prémédités...
  • Carta a Eva

    En visite dans l'Espagne franquiste, Eva Perón, l'épouse du chef d'État argentin, reçoit une lettre la suppliant d'obtenir la grâce d'une activiste communiste condamnée à mort. Une histoire vraie portée par trois superbes actrices.

  • Cartier, la petite boite rouge

    Raconter Cartier c'est traverser le miroir du futile pour aller vers le précieux, de la coquetterie à la provocation, du minimalisme chic à l'extravagance démesurée. Raconter Cartier c'est aussi partir d'une histoire privée pour parler en biais de plus de 160 ans d'Histoire de France. Le film entrelacera les repères historiques de la Maison, sortira du musée, exhumera des archives, jouera de l'anachronisme en télescopant les époques ; pour redonner vie à ces objets précieux, et ouvrir les coffres ; les présenter sur les corps et les peaux, support sensuel et destination finale d'un bijou. Splendide.

  • Cartouche

    Sous la Régence, Cartouche, un voleur au grand coeur, doit fuir Paris et ses ennemis. Il s'engage dans l'armée et s'y fait deux compagnons : La Taupe et La Douceur. Le trio s'approprie surtout le stock d'armes du régiment, désertent et reviennent détrousser les bourses des riches. Jusqu'à ce que Cartouche rencontre une jeune et jolie Bohémienne dont il tombe éperdument amoureux... et qui est la fille de son pire ennemi.

  • Cary Grant, de l'autre côté du miroir

    Gentleman affable à l'écran, âme secrètement en souffrance : derrière la vedette hollywoodienne se cache une personnalité profonde, dévoilée par une autobiographie inédite et des films amateurs personnels.

     

    Né Archibald Alexander Leach, en 1904 à Bristol, Cary Grant se retrouve à 11 ans pratiquement orphelin quand son père fait interner sa mère sans le lui dire dans une institution psychiatrique et s'en va refaire sa vie ailleurs. Le futur héros de La mort aux trousses, disparu en 1986, vivra l'absence maternelle comme un abandon qui le suivra la majeure partie de sa vie, au fil des échecs successifs de ses relations amoureuses. N'appartenant tout à fait ni à l'Angleterre de ses origines ni à l'Amérique de son succès, l'acteur tente de résoudre ses fêlures identitaires à travers des séances de psychothérapie sous LSD. "Tout le monde voudrait être Cary Grant. Moi aussi, je veux être Cary Grant ! ", plaisante-t-il.


    Archives personnelles

    Consignés dans une autobiographie jamais publiée, les pensées et les doutes de celui qui fut une icône de l'âge d'or hollywoodien jalonnent le film de Mark Kidel et mettent en lumière son intimité. Tout comme les images tournées par l'acteur lui-même : sa manière de cadrer les scènes de rue ou le visage de ses proches révèlent le regard poétique qu'il portait sur le monde et la vie. À ses archives personnelles, confiées par Barbara Harris, sa cinquième épouse, et Jennifer Grant, sa fille, se mêlent les extraits des grands films de celui qui fut l'acteur préféré d'Hitchcock, et qui a été sur scène acrobate, héros comique ou tragique et, surtout, homme du monde plein de charme. Structuré par les évocations de ses séances de thérapie, cet émouvant portrait voyage à travers les mondes de Cary Grant, de son enfance blessée à la célébrité, de la souffrance qu'il finit enfin, devenu père, par apprivoiser, à la sérénité.

  • Cary Grant, de l'autre côté du miroir - Version Cinéma

    Gentleman affable à l'écran, âme secrètement en souffrance : derrière la vedette hollywoodienne se cache une personnalité profonde, dévoilée par une autobiographie inédite et des films amateurs personnels.

     

    Né Archibald Alexander Leach, en 1904 à Bristol, Cary Grant se retrouve à 11 ans pratiquement orphelin quand son père fait interner sa mère sans le lui dire dans une institution psychiatrique et s'en va refaire sa vie ailleurs. Le futur héros de La mort aux trousses, disparu en 1986, vivra l'absence maternelle comme un abandon qui le suivra la majeure partie de sa vie, au fil des échecs successifs de ses relations amoureuses. N'appartenant tout à fait ni à l'Angleterre de ses origines ni à l'Amérique de son succès, l'acteur tente de résoudre ses fêlures identitaires à travers des séances de psychothérapie sous LSD. "Tout le monde voudrait être Cary Grant. Moi aussi, je veux être Cary Grant ! ", plaisante-t-il.


    Archives personnelles

    Consignés dans une autobiographie jamais publiée, les pensées et les doutes de celui qui fut une icône de l'âge d'or hollywoodien jalonnent le film de Mark Kidel et mettent en lumière son intimité. Tout comme les images tournées par l'acteur lui-même : sa manière de cadrer les scènes de rue ou le visage de ses proches révèlent le regard poétique qu'il portait sur le monde et la vie. À ses archives personnelles, confiées par Barbara Harris, sa cinquième épouse, et Jennifer Grant, sa fille, se mêlent les extraits des grands films de celui qui fut l'acteur préféré d'Hitchcock, et qui a été sur scène acrobate, héros comique ou tragique et, surtout, homme du monde plein de charme. Structuré par les évocations de ses séances de thérapie, cet émouvant portrait voyage à travers les mondes de Cary Grant, de son enfance blessée à la célébrité, de la souffrance qu'il finit enfin, devenu père, par apprivoiser, à la sérénité.

  • Casa Grande

    Enfant de l’élite bourgeoise de Rio de Janeiro, Jean a 17 ans. Tandis que ses parents luttent pour cacher leur banqueroute, il prend peu à peu conscience des contradictions qui rongent sa ville et sa famille. Il va essayer de lutter contre ses parents surprotecteurs.
  • Casa Roshell

    Chronique fictionnée d'un petit cabaret de transformisme de Mexico, lieu d'activisme trans mais aussi havre de tranquillité pour des hommes d'horizons différents venant regarder, draguer, apprendre à se costumer.
  • Casanova, un adolescent à Venise

    Le jeune Giacomo Casanova, parti étudier à Padoue est remarqué par un prêtre qui le conseille puis revient à Venise en religieux... aussitôt entraîné sur la voie du libertinage. Réalisé en 1968 (mais découvert en France seulement en 1976), l'un des plus beaux films de Comencini, l'auteur de "L'incompris", "L'Argent de la vieille" et "Pinocchio", où la figure de Casanova est perçue à travers les basculements de l'enfance à l'adolescence, thème de prédilection du cinéaste, sur fond d'une somptueuse et réaliste peinture du XVIIIeme siècle venitien. Un chef-d'oeuvre ironique et sensible.

  • Casque d'or

    En 1898, dans les milieux interlopes de Paris, Marie, fille légère surnommée "Casque d'Or", fait la connaissance de Manda. Bientôt, leur attirance, pourtant marquée par le crime, devient une véritable passion... D'après une histoire vraie, un chef-d'oeuvre signé par l'auteur de "Goupi mains rouges" et "Le Trou" offrant un rôle mythique à Signoret. " Ce qui finit par me séduire dans "Casque d’or", expliquait le réalisateur, c’est un certain côté pictural et je ne veux pas dire que j’ai songé à une série de belles photographies inspirées par Toulouse-Lautrec ou Manet. Pas du tout. Le côté pictural, je l’ai cherché beaucoup plus dans l’écriture du scénario..."

  • Casse

    Des hommes viennent du monde entier dénicher leur bonheur d’entre tous les vestiges d’une casse automobile, au sud de Paris. Mécaniciens virtuoses et amateurs se croisent et échangent leurs points de vue. A travers cet océan d’épaves à ciel ouvert, le monde se monte, et se démonte à chaque rencontre.
  • Caste criminelle

    Les Indiens que les Anglais ne réussirent pas a soumettre furent appelés "nés criminels" et parqués dans des camps. Le film de Yolande Zauberman raconte l'histoire d'une famille. Les grands-parents, Hira Bai et Serjian, ont grandi dans la jungle. C'est là que vivaient leurs tribus. Film clandestin, documentaire romanesque : comment vivre quand on est "condamné" d'avance ?
  • Casting

    Entre 1994 et 1998, pour ses films de fiction, Emmanuel Finkiel organise un casting de non professionnels au sein de la communauté ashkénaze française. L'annonce était ainsi rédigée: « Recherchons pour un tournage de film de fiction des hommes et femmes entre 65 ans et 90 ans, parlant le yiddish. » Emmanuel Finkiel a construit un documentaire à partir de ces entretiens individuels et ces bouts d'essais où se mêlent sans cesse le vécu des gens et la fiction des personnages, entre expérience et représentation.
  • Casus Belli

    Des gens font la queue dans sept files d'attente. La première personne de chaque file devient la dernière de la suivante, formant une gigantesque chaîne humaine. Mais au bout de la queue, le compte à rebours commence… Une illustration métaphorique de la crise grecque sélectionnée aux festivals de Venise et de Rotterdam en 2010, et à Clermont-Ferrand en 2011.

  • Catch Me Daddy

    Laïla, jeune fille d'origine pakistanaise et son ami Aaron, jeune anglais, tentent d'échapper à une véritable chasse à l'homme lancée contre eux. Poursuivis dans les contrées austères du Yorkshire, ils vont tout faire pour tenter de sauver leurs vies...

  • Cavale

    L'un des trois volets de la "Trilogie" (avec "Un couple épatant"et "Après la vie") où le cinéaste change de points de vue et de genres pour raconter les destins croisés de quelques personnages. Ici, au premier plan, Lucas Belvaux et Catherine Frot. "Cavale" est un suspense. Tonalités noires pour suivre la fuite d'un homme traqué, seul contre tous.
  • Cavaliers seuls

    Sa survie ne tient qu'à quelques fils : entendre de l'autre côté de la cloison le cheval voisin se coucher dans la paille à la nuit tombée, attendre le jour et l'arrivée de Martine, auxiliaire de vie et exquise pousse-au-crime, puis celle du jeune Edmond, 17 ans, cavalier d'une grâce inouïe, dont la prestance n'a d'égale que l'économie de parole.

  • Cavanna, Jusqu'à l'ultime seconde, j'écrirai

    Un doc au long cours sur François Cavanna, le créateur de Charlie Hebdo et de Hara Kiri, l’inventeur de la presse satirique, l’auteur des Ritals et d’une soixantaine d’ouvrages, disparu fin janvier 2014. Le film repose sur des entretiens avec Cavanna réalisés peu de temps avant sa mort, des archives oubliées et des témoignages inédits comme ceux de Siné, Willem, Delfeil de Ton et Sylvie Caster. En filigrane l’histoire en passe d’être oubliée du premier homme qui aurait pu dire " Je suis Charlie ".
  • Ce chemin devant moi

    La mort d'un adolescent provoque une émeute dans une cité de banlieue. Slimane, 27 ans, enfant illégitime, est envoyé par sa mère à la recherche de son jeune frère. Slimane croise Omar, ferrailleur de 50 ans, qui l'accompagne dans sa traversée de la nuit.

  • Ce cher mois d'août

    Au cœur du Portugal montagnard le mois d’août décuple la population et ses activités. Les gens rentrent au pays, tirent des feux d’artifice, contrôlent les incendies, font du karaoké, se jettent du pont, chassent le sanglier, boivent de la bière, font des enfants. Si le réalisateur et l’équipe du film étaient allés droit au but, résistant à la fête, le synopsis se réduirait à : "Ce cher mois d’août" suit les relations sentimentales entre un père, sa fille et son cousin, musicien d’un groupe de musique de bal ». Mais il y a le mystère du cinéma...
  • Ce jour-là

    Une jeune fille riche et simple d'esprit hérite de la fortune de sa mère décédée. Les membres de sa famille tentent alors de la faire assassiner pour récupérer l'héritage en question. Mais le tueur qu'ils vont engager va tomber sous le charme de sa cible...
  • Ce qu'Einstein ne savait pas encore


    L'une des plus ambitieuses productions jamais proposée sur l'univers des théories scientifiques.


    Ces dernières années, l'excitation s'est propagée dans la communauté scientifique alors que s'élaborait une approche révolutionnaire sur les forces d'unification de la nature .
    Pour la première, le physicien Brian Greene faisait la synthèse, dans son best-seller " the elegant universe ", des plus importantes théories scientifiques en utilisant des images et expériences simples puisées dans notre vie de tous les jours.
    Adaptation télévisée de son livre, utilisant des effets spéciaux et des images de synthèse (CGI) de haute volée, Maurice Greene (à l'écran) reprend une à une les grandes théories scientifiques de Newton à nos jours en passant, par Einstein.  

    Albert Einstein, inventeur de la relativité qui embrassait toutes les lois de la nature, a déclenché un  bouleversement dans notre compréhension de l'univers.
    A partir de son travail les scientifiques qui lui ont succédé on mis en évidence l'existence et les interactions entre les forces élémentaires universelles.
    Un siècle de recherche permet aujourd'hui de formuler la fameuse " théorie des cordes " qui va révolutionner notre vie et la vision du monde qui nous entoure.  
    Au cours de ces 3 films, Greene décrit les étapes qui ont mené à ce que nous savons aujourd'hui, d'une formule de 200 ans oubliée dans un tiroir jusqu'à la mécanique quantique en passant par la recherche sur la fission des atomes qui nous permet de comprendre la formation de l'univers.
    Quarks, électrons, photons, et toutes autres particules élémentaire : les ingrédients fondamentaux de la nature - à la base de tout qui se produit dans l'univers - se mêlent dans un merveilleux ballet.
    Pour la première fois, la face cachée de la science pure, cet univers abstrait et hermétique réservé aux initiés, devient peu à peu claire, ludique et passionnant.

     

  • Ce qu'il reste de la folie

    C’est à l’hôpital psychiatrique de Thiaroye, dans la proche banlieue de Dakar, que nous introduit la caméra de Joris Lachaise, en compagnie de l’écrivain et cinéaste Khady Sylla. À travers son expérience vécue de la maladie mentale et de ses traitements, le film cherche à explorer une histoire récente du Sénégal : l’indépendance du pays et la décolonisation de la psychiatrie.
  • Ce qu'il restera de nous

    Deux frères face à la mort de leur père. L'un a été aimé et l'autre injustement délaissé par le père qui ne lui laisse rien. Le favori, celui qui en a le moins besoin et qui est le plus désintéressé par l'argent, hérite de tout... Grand prix du Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand 2012, la première réalisation de l'acteur Vincent Macaigne ("Un monde sans femmes").

  • Ce qu'on a

    Tout juste débarqué de France, Maurice s’installe dans un petit village du nord du Canada. Solitaire dans l’âme, il peine à s’ouvrir au monde extérieur et à rencontrer d’autres garçons. Même quand il va dans les bois à la recherche d’aventures d’un soir, il n’échange jamais de numéro… Pourtant il aime la compagnie d’Allan, un jeune adolescent renfermé et mal dans sa peau à qui il donne des cours de français. Il entretient aussi une relation avec Michael qu’il a rencontré dans la troupe de théâtre local où il joue une pièce. Entre les deux son cœur balance…

  • Ce que Darwin ne savait pas encore

    Il y a cent cinquante ans, Charles Darwin révolutionne la science avec sa théorie de l'évolution. A partir de ses observations lors d'un voyage à travers le monde, le naturaliste met en évidence l'infinie variété des espèces. Etudiant parallèlement les embryons, il énonce les principes de la biologie évolutive : le concept de sélection naturelle fondée sur l'adaptation à l'environnement et la variation des individus. Mais les mécanismes de ces processus de mutation lui restent complètement obscurs. Un mystere qui, aujourd'hui, avec les progrès de la biologie et de la génétique, se dissipe. Revenant sur les bases de la théorie de Darwin en compagnie des plus éminents scientifiques (biologistes, généticiens, paléontologues, médecins...) qui font partager leurs expériences en laboratoire et sur le terrain, le documentaire explique les découvertes les plus récentes, notamment le rôle et le fonctionnement de l'ADN dans les mécanismes de l'évolution. LES MYSTERES DE L'EVOLUTION Pourquoi les oiseaux ont-ils des becs si différents ? Comment les poissons se sont-ils transformés en tétrapodes il y 3 000 000 d'années ? Pourquoi, alors que notre génome est identique à celui du chimpanzé à 99 %, sommes-nous si dissemblables ? Avec pour principal guide Sean B. Caroll, professeur reconnu en biologie moléculaire et en génétique, le documentaire parvient à expliquer simplement des mécanismes extraordinaires et complexes, tout en nous faisant partager le plaisir des chercheurs.
  • Ce que je sais de Lola

    Léon est un homme seul qui n'a pas d'occupation et aucun contact avec personne. Il ne fait que s'occuper de sa vieille mère malade. Pour tromper sa solitude, Léon a pris l'habitude de voler le courrier de ses voisins, écouter les conversations ou suivre les allers et venues des passagers de la petite gare voisine. Un jour, Dolorès, une jeune Espagnole bruyante, emménage dans l'appartement voisin... Il surveille ses fréquentations, partage ses joies et ses peines, ses amours et ses déconvenues sans même qu'elle ne s'en rende compte. Année après année, Léon tient un petit carnet où il note tout ce qui la concerne...
  • Ce qui nous reste

    Quinze ans d'amitié par vidéo interposée entre deux faiseurs d'images : une riche et émouvante fenêtre sur le monde et sur eux-mêmes.

     

    En 2002, à Rome, Alessandro, venu de Florence étudier le cinéma, mène avec ses colocataires une dolce vita contemplative, qu'il documente chaque jour avec sa petite caméra. Casey, jeune Américain ayant grandi lui aussi à Florence et qui se prépare avec passion à devenir journaliste, emménage à son tour. Son "énergie débordante" et sa foi inébranlable dans sa vocation fascinent Alessandro autant qu'elles l'épuisent. "Alex" parle de Pasolini à Casey, qui lui raconte ses premiers périples d'adolescent, seul à travers l'Afrique et l'Amérique du Sud. Puis le second est recruté par Al Jazeera International, part pour Doha et reprend ses voyages, toujours seul, pour des reportages au long cours dans des régions oubliées, parfois en guerre. Les deux amis échangent des "cartes" vidéo, puis Alessandro, qui réalise désormais des documentaires à Berlin, prend l'habitude d'enregistrer leurs conversations Skype. Dans les rushes que Casey lui envoie de ses tournages, il s'immerge à travers lui, dans les destins d'une vieille Sibérienne bouilleuse de cru, de migrants africains échoués au Mali, d'un jeune couple de Gaza endeuillé d'un enfant, d'une lumineuse fillette dans un foyer de sans-abri à Detroit…

    Ode à la vie
    D'emblée, le dialogue des images et des voix entre les deux protagonistes et coauteurs de ce journal intime à quatre mains touche par sa justesse et sa simplicité. Les deux amis se livrent au travers du lien qui les unit, tout en confrontant leurs regards sur le monde qui les entoure et les transforme. Une ode à la vie légère et profonde, drôle et émouvante, d'une sincérité dépourvue de tout narcissisme.

  • Ce répondeur ne prend pas de messages

    Une oeuvre au noir. Une expérience plastique pour répondre aux ténèbres intérieures du cinéaste. Un tournage de 7 jours; tout ce qui est tourné est projeté, sans coupes de montage; une seule prise, jamais deux. Le but : filmer la vie telle qu'elle vient tandis que l'auteur s'entoure de bandelettes blanches, comme l'homme invisible, tandis que l'appartement disparait sous le noir des couches de peinture.
  • Ce sentiment de l'été

    Sasha, 30 ans, décède soudainement au milieu de l'été. Son compagnon, Lawrence, est accablé par le chagrin. Pour se remettre de sa douleur, il se confie à Zoé, la soeur de Sasha. Tous deux commencent une correspondance et se rapprochent, partageant leurs souvenirs de celle qu'ils ont aimée. Trois étés s'écoulent alors, entre trois villes, et s'allège peu à peu la douleur.

  • Ce vieux rêve qui bouge + Du Soleil pour les gueux

    Dans une usine sur le point de fermer et dans laquelle il ne reste plus qu'une poignée d'ouvriers, un jeune technicien vient démonter une dernière machine. Tandis qu'il travaille, les ouvriers attendent la fin de la semaine en bavardant et en se promenant. Mais attention, ils ne font pas que ça non plus. Parce que, dans cette usine, on s'aime et on rêve de drôles de choses. Ce moyen métrage (50min) qui révéla l'auteur du "Roi de l'évasion" est présenté avec, en complément de programme, "Du soleil pour les gueux" (55min) où se croisent une coiffeuse, des bandits, un berger... en pleine guerre des "ounayes". Inventions burlesques, téléscopages inattendus, sensualité débridée... L'univers d'Alain Guiraudie ne ressemble à rien de connu. Il invente de nouveaux repères dans un Sud-ouest décomplexé, homosexuel, onirique et pince-sans-rire. Durée totale du progamme : 1h45.
  • Ceci est mon corps

    Un curé tombe amoureux d’une actrice névrosée dans un stage de thérapie, monte à Paris tenter sa chance auprès d’elle et découvre l’auberge espagnole de l’amour et de la sexualité. Parallèlement à la fiction, l’auteur interroge Michel Serres et Michel Onfray sur les épîtres de Saint Paul, qui constituent les fondements de la séparation du corps et de l’esprit dans le christianisme, et se prête à une séance de psychanalyse transgénérationnelle avec Bruno Clavier, spécialiste du genre, qui interroge avec lui le secret de famille : sa grand-mère est une fille de curé !
  • Ceci est mon corps

    Etudiant prometteur en HEC, Antoine voit s'ouvrir devant lui un avenir tout tracé : après son père, il reprendra la tête de l'entreprise familiale. Mais le jeune homme s'ennuie dans la vie et comme par défi, il accepte un premier rôle dans un film en préparation. Mais sa famille ne laissera pas faire cela.
  • Cédric Villani - Un Mathématicien aux Métallos

    Huit conférences joyeuses sur les Mathématique, écrites et présentées par Cédric Villani.

     

    La mathématique, à quoi ça sert ?
    À tout ! Communications, transports, programmation, économie...
    La mathématique, acteur majeur du progrès scientifique et technologique, a transformé notre vie. 
    Mais il y a plus : la mathématique, c’est beau ! Et elle a changé notre culture, notre pensée, notre regard sur l’Univers.
    Voilà des années que j’arpente le monde pour raconter cette aventure. J’en ai tiré une sélection de huit conférences, données à la Maison des métallos, lieu de culture de qualité pour tous publics. Leur scénarisation et leur réalisation ont fait l’objet de soins exceptionnels.
    On y trouvera des éclairages mathématiques multiples : des regards nouveaux sur des phénomènes familiers ; des portraits de personnages extraordinaires ; mes propres recherches, inscrites dans une riche histoire collective ; mais aussi l’art que déploient les mathématiciennes et les mathématiciens.
    Au bout de cette dizaine d’heures de conférences, vous ne penserez plus “mathématique” de la même façon !
    Cédric Villani

  • Célibataires... ou presque

    Trois amis se jurent de demeurer célibataires, ce qui crée des conflits avec la gent féminine... et même entre eux. Daniel voit intimement et secrètement Chelsea, une amie du trio, Mikey fait l'impossible pour reconquérir son épouse infidèle et Jason cumule les aventures d'un soir, jusqu'au jour où il fait la rencontre d'Ellie. Croyant à tort qu'il s'agit d'une prostituée, le jeune homme tente de l'éloigner de sa vie, mais en vain, car nier ses sentiments envers elle ne sera pas évident...
  • Céline et Julie vont en bateau

    Céline est magicienne et mythomane. Julie est une bibliothécaire perdue dans ses souvenirs d'enfance. Elles se rencontrent fortuitement, se lient, se confient et, fuyant le réel, se mettent à imaginer une autre existence rocambolesque et pleine de péripéties qui auraient pour cadre une vieille et calme maison. Chaque fille se prend peu à peu à son propre jeu et, dérapant de plus en plus volontiers hors de la réalité, rivalise dans ses fabulations nourries de rêves, de souvenirs, de souhaits...

  • Celle que vous croyez

    Claire, la cinquantaine, n'a aucune confiance en son jeune amant Ludo. Cette femme en souffrance et qui éprouve un fort sentiment d'abandon veut connaître la vérité. Pour y parvenir, elle se crée un faux profil sur les réseaux sociaux. Son avatar porte le nom de Clara, une sublime jeune femme de 24 ans. Alex, le meilleur ami de Ludo, découvre le profil et tombe immédiatement sous le charme. Clara se prend au jeu, à ses risques et périls. Au fil des messages qu'Alex lui envoie, elle commence à éprouver des sentiments pour lui. Claire explique la situation à sa psychanalyste, qui lui conseille d'arrêter ce jeu dangereux. L'étau se resserre quand Alex veut rencontrer Clara...

  • Celui que nous laisserons

    Au dernier jour des vacances, Pedro reste imperturbable dans son rythme de vie flegmatique. Ses parents s’en amusent. Une visite va soudain changer le cours des choses. Dans son studio d’enregistrement, Eduardo ressent une étrange douleur, tandis que Silvia, sa femme, envisage de partir en vacances avec lui et leur bébé. Ana et João s’apprêtent à vivre les retrouvailles avec leur enfant qui leur a été volé à la naissance. Ces 3 histoires nous livrent des émotions très intenses sur les rapports entre parents et enfants, et ce qui s’y communique difficilement.
  • Celui qui brûle

    Petit matin, retour de pêche. Lounes avance, un jerrican d’essence à la main. Là, au milieu des cahutes, il va tenter de s’immoler. Dans les montagnes environnantes, Rachid le taxi clandestin, doit amener à Tizi-Ouzou-sur-mer Ounissa, une jeune villageoise, et un énorme poisson congelé. Vite ! Il fait déjà chaud ce matin : le compte à rebours est lancé. Le soir, alors que notre poisson est arrivé sur le littoral… Miracle, il reprend vie !

  • Cemetery of Splendour

    Des soldats atteints d’une mystérieuse maladie du sommeil sont transférés dans un hôpital provisoire installé dans une école abandonnée. Jenjira se porte volontaire pour s’occuper d'un beau soldat auquel personne ne rend visite et se lie d’amitié avec une jeune médium qui utilise ses pouvoirs pour aider les proches à communiquer avec les hommes endormis. L'auteur d' "Oncle Boonmee" nous plonge au cœur d'une Thaïlande luxuriante mais hantée par ses fantômes. Présenté à Cannes dans la section Un Certain regard, Cemetery of Splendour est l'un des grands films envoûtants de l'année 2015.
  • Cendres

    En vidant l'appartement parisien de Kyoko qui vient de mourir, sa fille découvre deux carnets laissés à son intention. Son journal personnel, tenu depuis 1964, lorsqu'elle fut l'icône féminine des années soixante. Chargée de cet étrange héritage, la jeune femme décide de ramener l’urne de sa mère au Japon...
  • Cendres et Sang

    Exilée de son pays, depuis l'assassinat de son mari dix ans plus tôt, Judith vit à Marseille avec ses trois enfants. Après avoir refusé pendant des années de revoir sa famille, Judith, malgré ses craintes et ses secrets, se laisse fléchir par le désir de ses enfants et accepte l'invitation au mariage de leur cousine. Ils partent passer un été au pays, à la découverte de leurs racines et de leur histoire. Mais le retour de Judith ravive les vieilles haines entre clans rivaux. Inexorablement, l'engrenage de la violence se met en marche, le sang appelant le sang...

  • Cendrillon

    Joël Pommerat aime confronter les gens ordinaires à des situations extraordinaires, comme souvent dans les contes d’enfants. Il était donc logique qu’outre les spectacles qu’il écrit pour adultes et qui ont fait son succès (Les marchands, Cercles/Fictions, Ma chambre froide…), il réécrive et actualise des histoires qui ont forgé notre imaginaire depuis l’enfance. Après avoir imaginé un Petit chaperon rouge de toute beauté, puis un fascinant Pinocchio (diffusé par ARTE en 2010), aujourd’hui c’est Cendrillon que Joël Pommerat transforme. Une Cendrillon dans un monde de verre, en deuil de sa mère morte, perdue dans l’univers coloré et débridé de sa belle-famille. Après ce spectacle, on ne regardera plus les fées, les princesses et les sorcières de la même manière.
  • Censored Voices

    Presque cinquante ans après la Guerre des Six Jours, une jeune réalisatrice exhume des entretiens interdits conservés au secret par l'armée israélienne. Sur les bandes, de jeunes soldats de Tsahal, interviewés par des militants de kibboutz, se confient sur les directives qui leurs furent données avant le conflit, sur leur première expérience du feu et sur la peur et l'horreur, qui furent la réalité de cette guerre comme de toutes les autres.
  • Centaure

    Dans un village au Kirghizistan. Centaure, autrefois voleur de chevaux, mène désormais une vie paisible et aime conter à son fils les légendes du temps passé, où les chevaux et les hommes ne faisaient plus qu’un. Mais un jour, un mystérieux vol de cheval a lieu et tout accuse Centaure…
  • Central do Brasil

    Depuis la gare grouillante de Rio jusqu'aux plateaux déserts, une institutrice à la retraite et un petit garçon traversent le Brésil pour retrouver un père qui ne répond plus au courrier. Un voyage initiatique et célébration de l'âme d'un pays à travers ses paysages. Premier grand succès pour l'auteur de "Carnets de voyage", et un Ours d'or au Festival de Berlin 1998.

  • Central Park

    Comment les New Yorkais utilisent-ils Central Park ? On y fait du bateau, on court, on marche, on y patine, on y donne des concerts, des pièces de théâtre, des parades, on y pique-nique… Une façon de comprendre la ville elle-même, les liens des habitants avec le parc, et de saisir à quel point il compte pour eux. Mais aussi les problèmes complexes que l'administration des parcs de New York doit résoudre pour préserver cet espace tout en l'ouvrant au public.
  • Centrales nucléaires, démantèlement impossible ?

    Continuer de payer l'électricité moins cher, préserver des milliers d'emplois, en affirmant maîtriser le risque nucléaire ou se débarrasser de certaines centrales pour envisager de nouvelles énergies, voilà l'enjeu. Arrivées en fin de vie, dépassées technologiquement, ou pouvant entraîner des risques pour l'environnement, 9 centrales nucléaires françaises (en réalité plus de 14 installations) sont en cours de démantèlement.
  • Centro Barca Okkupato

    À Bologne, un groupe de vieux "jeunes" décident d'occuper le centre de loisirs qu'ils fréquentent quotidiennement. Le propriétaire des lieux veut les expulser, tandis qu'Antonio, le leader de la fronde, est prêt à aller jusqu'au bout. Entre les deux parties, Luce, la réalisatrice d'un curieux documentaire, qui fait office de médiatrice...

  • Ces microbes qui nous gouvernent

    Si c'est bien aux microbes que l'on doit les innombrables morts de la peste, de la typhoïde ou de la tuberculose, seuls 1 % de ceux que l'on connaît sont facteurs de maladies. En revanche, des plantes à l’homme, il n’existe aucun être vivant qui ne soit peuplé de bactéries indispensables à son existence. Ce n'est que depuis une dizaine d'années que la science commence à lever le voile sur la complexité de leur rôle. Chez l’homme, on compte ainsi dix fois plus de microbes que de cellules. Sans ces micro-organismes, nous n'aurions pas notre placenta de mammifère, pas non plus notre cerveau de primate. Notre alimentation, notre système immunitaire et même notre système de reproduction ne pourraient pas fonctionner. Et grâce aux microbes, la seiche naine de Hawaii peut allumer ses photophores et se défendre contre ses prédateurs ; le ver marin de l'île d'Elbe se nourrir sans avoir besoin de système digestif ; et des micro-guêpes se reproduire sans mâle. Selon certaines hypothèses, les bactéries pourraient même constituer les moteurs de l’évolution… Peuple intérieur Jusqu’où ce peuple intérieur nous gouverne-t-il ? De Nashville à Tokyo en passant par Paris et Amsterdam, cette passionnante enquête scientifique part à la rencontre des nombreux chercheurs qui, à travers le monde, étudient l'importance des bactéries pour le règne du vivant. De plus en plus, leurs découvertes s'accélèrent et convergent en un scénario cohérent, révélant des aspects insoupçonnés de la nature et de son évolution. Ces hypothèses, qui font des bactéries la raison première de l’évolution du vivant et de la séparation des espèces, bouleversent la vision linéaire que nous en avions jusqu'ici. Une possible révolution scientifique.
  • Cet obscur objet du désir

    Au cours d'un voyage en train, Mathieu Faber raconte à ses voisins de compartiment ses amours avec Conchita Perez, sa femme de chambre qu'il na cessé de vouloir la posséder. Et tandis qu'elle se refusait à lui, elle se donnait à tous les autres. Soit "La Femme et le pantin" version Buñuel : séduction, violence et force... du désir et de l'imaginaire, surtout. Buñuel clôt sa filmographie en apothéose (sarcastique), faisant jouer à deux actrices différentes le même rôle, simultanément !

  • Ceuta, douce prison

    Ils ont tout quitté pour tenter leur chance en Europe et se retrouvent enfermés dans une prison à ciel ouvert, aux portes du vieux continent. Ils vivent partagés entre l’espoir d’obtenir un «laissez-passer» et la crainte d’être expulsés vers leur pays. Telles sont les trajectoires de cinq migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta, au nord du Maroc.
  • Ceux d'en haut

    1862, une auberge d'altitude dans les Hautes-Alpes. Chaque hiver, le couple de propriétaires confie l'établissement à deux gardiens. Cette année, Gaspard, qui vient là depuis des lustres, est accompagné du jeune et novice Ulrich. En arrivant, Ulrich croise Lise, la fille des aubergistes, et se sent terriblement attiré par elle. Quand il se décide à la rejoindre, il est trop tard : la neige tombée en abondance interdit l'accès de la vallée. Ulrich est accablé. Le lendemain, Gaspard, parti à la chasse, ne revient pas. Hanté par ses peurs et ses fantasmes, le jeune homme survivra-t-il ?

  • Ceux d'en haut

    Chaque hiver les neiges l'isolent. Les propriétaires, un couple et leur fille, rejoignent la vallée et confient la garde de l'établissement à deux montagnards expérimentés. Cette année, Gaspard est accompagné du jeune Ulrich. En arrivant, celui-ci croise Louise, la fille des aubergistes…
  • Ceux qui dansent sur la tête

    Au cœur de l'Aubrac, Frenzy a récemment pris les rênes de l'exploitation laitière familiale, avec l'aide de sa mère et de son grand-père. Ensemble, ils rêvent de conquérir une médaille au Salon de l'agriculture grâce à Shakira, une "brune des Alpes" acquise au prix fort. Fils du médecin du village et passionné de hip-hop, Syl propose à Frenzy de participer à un concours d'un autre type : une audition à Paris pour décrocher un rôle dans le prochain spectacle d'un célèbre chorégraphe... Une fable "Quand j'ai appris qu'ARTE projetait d'adapter du hip-hop en fiction, j'ai immédiatement commencé à réfléchir à la thématique. Sans l'avoir pratiquée, j'ai baigné dans cette culture : je viens de Vitry-sur-Seine, un des berceaux du rap à son arrivée en France, qui s'est affirmé depuis comme la ville du street art. Je souhaitais montrer que le hip-hop a essaimé dans les campagnes, investi les scènes nationales, et qu'il fait aujourd'hui partie intégrante de la culture hexagonale. À travers la danse, l'histoire est celle de destins tout tracés qu'on parvient à infléchir à force de volonté. Depuis son plus jeune âge, Frenzy sait qu'il va reprendre l'exploitation familiale et semble heureux dans cet environnement. C'est l'énergie créatrice enfouie en lui qui le fera dévier de sa route, avec les douleurs et les trahisons que cela implique. À un autre niveau, Syl croit devoir endosser le rôle du danseur black qui en fait des tonnes pour avoir une identité dans ce coin reculé. L'amitié qui lie les deux garçons est l'autre aspect essentiel du film. Leurs différences génèrent de la créativité, à l'image du hip-hop et de sa mixité. Je me suis beaucoup documentée sur le monde rural afin de tisser une toile de fond réaliste et actuelle, mais Ceux qui dansent sur la tête est d'abord une œuvre poétique, une fable en quelque sorte." (Magaly Richard-Serrano) Lire également ici d'autres éclairages de la réalisatrice Magaly Richard-Serrano.
  • Chabrol, l'anticonformiste

    Figure de la Nouvelle Vague et auteur populaire, Claude Chabrol a laissé derrière lui une abondante et hétéroclite filmographie. Réalisé par sa belle-fille, un portrait intime à son image : joyeux et sagace.

     

    Claude Chabrol aurait pu ne jamais voir le jour, le 24 juin 1930. Alors qu’elle est enceinte de trois mois, sa mère, intoxiquée au monoxyde de carbone dans son bain, tient tête aux médecins qui lui préconisent un avortement. D’un tempérament rêveur, qui fait craindre un retard mental à ses parents, le petit Claude débute très tôt sa carrière d’anthropologue, observant avidement la comédie bourgeoise qui se joue sous ses yeux. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ses parents, engagés dans la Résistance, l’envoient dans le fief familial creusois, à Sardent, en zone libre, où la vie s’écoule paisiblement. Entre joyeuse camaraderie et amourettes adolescentes, il découvre la littérature (notamment "Madame Bovary", qu’il portera à l’écran en 1991) et les feuilletons radiophoniques écrits par Simenon, dont il adoptera la devise : comprendre et ne pas juger. Dans le Paris de l’après-guerre, le jeune homme, peu disposé à suivre la voie paternelle, sèche les cours de pharmacie pour s’abreuver de films à la Cinémathèque française. Il assouvira sa passion cinéphilique quelques années plus tard, grâce au soutien amoureux et financier d’Agnès, sa première femme. Après avoir produit, en 1956, "Le coup du berger" de Jacques Rivette, court métrage inaugural de la Nouvelle Vague, Claude Chabrol offre à l’onde révolutionnaire son premier long, "Le beau Serge", tourné à Sardent. S’ensuivront, jusqu'à sa mort en 2010, 57 films étalés sur un demi-siècle, fabriqués dans une ambiance d’allégresse et de complicité avec le concours de sa fidèle tribu : scénaristes, techniciens, acteurs, auxquels se mêlent les femmes de sa vie (Stéphane Audran, sa muse ; Aurore, sa scripte) et ses enfants, dont Cécile, la fille d'Aurore, que Chabrol a adoptée et qui réalise ce portrait.

  • Chacun cherche son chat

    Avant de partir en vacances, Chloé a confié son chat noir, à Mme Renée, une vieille dame du quartier. Mais, à son retour, Gris-Gris a disparu. Désespérée et bien décidée à le retrouver, Chloé décide de fouiller le onzième arrondissement de Paris de fond en comble, n’hésitant pas à mobiliser les habitants.

  • Chacun sa nuit

    Pierre et Lucie sont frère et sœur, vivant entre leurs études, leurs amis d'enfance, leur groupe de rock, leurs histoires d'amour... Pourtant un soir, Pierre ne rentre pas chez lui. Lucie et sa mère s'inquiètent. La police finit par découvrir son corps sans vie. Pierre a été battu à mort. Sans piste, l'enquête piétine. Lucie est déterminée à découvrir la vérité et traque les suspects...
  • Chagall à l'Opéra

    Le 21 septembre 1964, l’Opéra de Paris fête en grande pompe l'inauguration du nouveau plafond peint de sa grande salle, désormais décorée d'une toile monumentale de 220 mètres carrés signée Marc Chagall, le plus français des peintres russes. Commandé par André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles, le plafond a été réalisé dans le plus grand secret afin d’éviter les regards trop curieux, mais le projet a vite été ébruité. Réalisée dans un lieu construit à la fin du XIXe siècle, cette œuvre contemporaine encore en chantier s’attire aussitôt les foudres des critiques du monde de l’art et relance le conflit entre les classiques et les modernes. La fresque ne verra finalement le jour que grâce à la détermination de Malraux ainsi qu'à l’acharnement de Chagall, alors âgé de 77 ans.
  • Chala, une enfance cubaine

    Chala, jeune cubain, malin et débrouillard, est livré à lui-même. Elevé par une mère défaillante qui lui témoigne peu d’amour, il prend soin d’elle et assume le foyer. Il rapporte de l’argent en élevant des chiens de combat. Ce serait un voyou des rues sans la protection de Carmela, son institutrice, et ses sentiments naissants pour sa camarade Yeni...
  • Chalon

    Après plusieurs années, Jean-Luc Dang revient à Chalon et trace un portrait de son quartier d'enfance avec un journal photographique, le temps de quelques jours .

  • Chambre à part

    Il y a deux catégories d'hommes mariés : les paresseux et les combatifs. Pendant que ceux-là, les insatisfaits, les assoiffés du coup de foudre, courent le bitume et rentrent tard la nuit, les autres s'arrangent avec la vie, se couchent de bonne heure, s'endorment au coin de leur femme et surtout, surtout n'ont jamais d'insomnies. Il était de cette espèce. Il s'appelait Martin. C'est déjà ça. Elle, c'était Gert. Un nom bizarre mais qui lui allait bien. Martin l'avait suivi à Londres, parce qu'elle était anglaise et que c'était plus facile comme ça. J'aurais voulu vous y voir. Avec elle, il avait fini par être heureux, sans imaginer qu'il existait ailleurs des matins plus gais, des lits plus animés et des rencontres plus grisantes. Deux, finalement, c'est un chiffre confortable.
  • Champion : une équipe gagnante

    Depuis que sa mère est morte d'un cancer, la jeune Amanda passe le plus clair de son temps dans la propriété des Canton. L'arrivée dans le ranch d'un fougueux cheval blanc n'est pas du goût d'Abigail, la fille des Canton, qui le rejette. Mais Amanda croit dur comme fer au potentiel de Misty. Elle entend faire de cet animal un véritable champion. Charlotte, une entraîneuse passionnée, décide de lui apporter son aide pour relever ce défi.

  • Champions

    Sur une vielle télé, dans le bar d’un village presqu'inhabité à la frontière tchèque, est diffusé le Championnat du monde de Hockey. Pendant ce temps, dans la salle, un autre match se joue... Chacun croit tenir son rôle mais, comme dans le jeu, désirs, tricheries et fantasmes perturbent la partie... Une comédie existentielle « politiquement incorrecte »
  • Chanda, une mère indienne

    Derrière le magnifique Taj Mahal se trouvent des habitations vétustes où vivent Chanda et sa fille Appu. Chanda est une femme de ménage. Elle rêve que sa fille fasse des études pour avoir une vie meilleure. Mais lorsque Appu lui annonce qu'elle veut quitter l'école pour devenir aussi femme de ménage, Chanda prend la décision surprenante de retourner à l'école dans la classe de sa fille, pour la convaincre de poursuivre ses études.

  • Changement d'adresse

    Fraîchement installé à Paris, David, un musicien, timide et maladroit, tombe fou amoureux de la jeune élève, Julia, à qui il enseigne les joies du cor. Il tente tout pour la séduire. Sa colocataire, Anne, l'encourage, le conseille, et le console... passionnément !

  • Changements climatiques: Une menace pour la paix

    Entre les nations riches et les nations pauvres, mais aussi au sein de chaque pays, les conflits vont s'exacerber. Quel diagnostic peut-on poser ? Quels remèdes peut-on proposer ? Des gisements de gaz en mer de Barents aux rives érodées du Bangladesh, de l'académie militaire de West Point aux inondations qui menacent le sud de la France, quel tableau du monde de demain peut-on dessiner ? Des experts apportent leur éclairage. On entendra notamment Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères français, Peter Schwartz, auteur du rapport secret du Pentagone sur le réchauffement climatique, le journaliste Hervé Kempf et le philosophe Yves Paccalet.
  • Changjiang, A Yangtze Landscape

    Du port de Shanghai à sa source au Tibet, parcours du fleuve Yangtsé sur des milliers de kilomètres. Ponctuant le doux travelling, des cartons factuels et des escales rappellent la violence de l’histoire chinoise récente et la précarité de ses laissés-pour-compte.
  • Chansons du deuxième étage

    Un soir, une série d'événements étranges s'enchaînent sans logique apparente : Un employé se fait licencier de façon humiliante, Un immigré est violemment agressé en pleine rue, Un magicien rate lamentablement son tour… En ce début de millénaire, tout fout le camp… Premiers signes du chaos ? Un film fou et cauchemardesque, à la drôlerie grinçante. Grand prix du Jury au Festival de Cannes 2000.
  • Chant d'hiver

    Certaines ressemblances sont troublantes. Ainsi celle de ce vicomte guillotiné, pipe au bec, pendant la terreur, avec un aumônier militaire au torse tatoué comme celui d'un truand et baptisant à la chaîne des militaires, pilleurs et violeurs... Presque tous les personnages du film se croisent dans cet immeuble, sauf bien sûr les sans-abri que les flics transbahutent d'un lieu à l'autre sans ménagement. Et pourtant au milieu de tout ce chaos, il y a des espaces de rêve, des histoires d'amour, de solides amitiés qui peut-être nous permettent d'espérer que demain sera mieux qu'aujourd'hui.
  • Chaque mur est une porte

    "Quand j’avais 7 ans, ma mère avait le don d’ubiquité. Une fois par mois, elle se dédoublait..." La voix off du souvenir d’enfance inscrit dans un écrin féerique l’émission Version M, qu’animait la mère de la cinéaste à la télévision bulgare. En puisant dans sa collection familiale de VHS, E.Gueorguieva documente de manière ludique la "transition démocratique" de la Bulgarie de 1989 à 1991.
  • Charles Pathé et Léon Gaumont - Premiers géants du cinéma

    Tous deux issus d'un milieu modeste, nés à quelques mois d'intervalle, Charles Pathé en 1863, Léon Gaumont en 1864, les deux hommes révélèrent au monde la magie du cinéma. Si sa paternité revient aux frères Lumière - sans oublier Georges Méliès -, Pathé et Gaumont surent l'industrialiser, le perfectionner, le développer avec un prodigieux talent de visionnaires à une époque, la fin du XIX e siècle, où pas un entrepreneur n'aurait misé un sou sur ce qui était au départ une attraction de foire. Or, en à peine vingt ans, ces deux génies du commerce et de l'innovation édifièrent les bases sur lesquelles le cinéma continue de s'épanouir. Charles Pathé avec son sens des affaires, Léon Gaumont par son talent d'ingénieur - grâce auquel il inventa avant l'heure le cinéma parlant en couleurs et le caméscope. Le second installa aux Buttes-Chaumont sa fabrique d'appareils de projection et de caméras, tandis que le premier, dont le coq devint l'emblème, construisit à Joinville-le-Pont des usines, qui, à leur apogée, employaient six mille personnes produisant plusieurs kilomètres de pellicules par jour.

  • Charles Trenet, l'ombre au tableau

    Pour Charles Trenet, tout semblait si facile, tout était léger, fugace, rêvé… "La mer", griffonnée en quelques minutes dans un train entre Narbonne et Carcassonne, fit le tour du monde et le transforma en milliardaire. Mais derrière l’insolente réussite, derrière le chapeau cloche et les yeux qui riboulent, derrière le génie poétique se cachait un autre Charles : un petit pensionnaire abandonné par sa mère, un homme secret, un "pédéraste" à une époque où l'homosexualité n’était pas tolérée. Alors, il se réfugiait dans le monde des rêves, avant d’être durement ramené à la réalité. C’est ce Charles Trenet-là que le film raconte, ce Trenet blessé, mystérieux, solitaire. Celui qui traversa le siècle sans jamais vouloir se livrer, par élégance, par désinvolture, par horreur d’avoir à se justifier. Car, sa vie durant, l'homme a été poursuivi par les ragots. Collabo pour les uns, pédophile pour les autres, Trenet n’a jamais daigné répondre. Il a souffert en silence et chanté sans relâche pour faire taire les grincheux. Karl Zéro et Daisy d’Errata font revivre ce vieux galopin sulfureux, poète dont le masque joyeux cachait mal les désespoirs, artiste solaire qui dédaignait toute forme de conventions, à travers des archives inédites et oubliées, et les témoignages de ses amis proches, parmi lesquels Charles Aznavour, Jean-Jacques Debout et Georges El Assidi.
  • Charlie's Country

    Charlie est un ancien guerrier aborigène. Alors que le gouvernement amplifie son emprise sur le mode de vie traditionnel de sa communauté, Charlie se joue des policiers sur son chemin. Perdu entre deux cultures, il décide de retourner vivre dans le bush à la manière des anciens. Mais Charlie prendra un autre chemin, celui de sa propre rédemption. Prix du meilleur acteur pour David Gulpilil dans la section Un Certain Regard au Festival de Cannes 2014.
  • Charly

    Bouleversé par la vision d'une carte postale de Belle-Île-en-Mer, Nicolas, un jeune garçon vivant dans une famille d'accueil, fugue pour rallier ce lieu de fascination. Après quelques jours d'auto-stop, il arrive à la périphérie de Nantes, où il fait la connaissance de Charly, une jeune fille qui vit dans une caravane et se prostitue pour assurer le quotidien. "A l'instinct, Isild Le Besco, "princesse chinoise aux yeux bridés", grave ses images fondamentales dans nos âmes." Gérard Lefort - Libération

  • Chasing Trane - La vie de John Coltrane

    Le documentaire de référence sur John Coltrane, artiste exceptionnel dont l’influence posthume ne cesse de grandir aujourd’hui.

     

    Chasing Trane est le documentaire de référence sur le saxophoniste de jazz John Coltrane, un artiste exceptionnel, un visionnaire dont la conception de la musique a fait voler en éclat les barrières des genres et continue à inspirer de nombreux musiciens à travers le monde. Ce film passionnant s'adresse à tous ceux qui croient au pouvoir de la musique et à sa capacité de divertir, inspirer, et changer les choses.

     

    Ce film aux intervenants de renom (Sonny Rollins, Carlos Santana, Common, Bill Clinton... et Denzel Washington qui prête sa voix au saxophoniste défunt) a été sélectionné dans de prestigieux festivals internationaux (Toronto, Telluride, DOC NYC...).

  • Chasse royale

    Angélique, 13 ans, vient d’une famille nombreuse de la banlieue de Valenciennes. Un jour, deux femmes font irruption au collège pour faire un casting. Après de nombreuses hésitations, Angélique se décide à participer. Son petit frère, qui adore cette idée, espère voir sa sœur aller à Paris. Lise Akoka a suivi un cursus universitaire de psychologie et une formation professionnelle de comédienne (Les Ateliers du Sudden et le Studio-théâtre d’Asnières). Elle découvre ensuite dans la pratique du casting et du coaching d'enfants pour le cinéma le moyen de faire converger ses deux centres d’intérêt. Après des études de cinéma à la Sorbonne, Romane Gueret fait ses premiers pas vers la réalisation sur les plateaux de tournages aussi bien en tant qu’assistante réalisatrice, assistante casting ou cadreuse pour la télévision. Chasse royale est son premier film.

  • Chasseur de monstres

    Dans un passé lointain, hommes et monstres vivaient en paix et en harmonie jusqu'au moment où les humains les chassèrent hors de leurs terres. Un jour, un jeune homme tombe enceint du bébé de la reine des monstres et avec l'aide d'une apprentie chasseuse il va devoir protéger ce bébé recherché tant par les hommes que par les monstres.

  • Chasseur de monstres 2

    Si le danger semble avoir disparu, la paix est précaire dans ce monde fantastique rempli de monstres. Un terrible seigneur a repris le trône et menace maintenant la vie du futur roi Wuba le forçant à se cacher à nouveau.

  • Château en Suède

    Dans un château, isolé en plein coeur de l'hiver, vit une étrange famille: Hugo, la quarantaine; Eléonore, sa femme; tante Agathe, soeur de Hugo, vieille fille attachée aux traditions; Sébastien, frère d'Eléonore, à qui il voue une affection trouble. Frédéric un jeune étudiant est accueilli par la famille et reste au château quelques temps pour faire des recherches sur un ancêtre de la famille. Commence alors un jeu complexe de manipulations, orchestré par l'ensemble des membres de la famille, au cours duquel Frédéric rencontre l'amour, au péril de sa vie... Dans Château en Suède, Guillaume Depardieu est Sébastien. Dandy cynique et décadent, il a été introduit par sa soeur Éléonore dans la famille Falsen. Il partage son temps entre un ennui viscéral et une relation tout à fait incestueuse avec sa soeur. Mais il se réjouit déjà de la venue de "l'invité", qui promet quelques distractions à son esprit mal intentionné...

  • Chatroom

    William, 17 ans, solitaire, passe son temps sur internet et ouvre un forum de discussion pour les adolescents de sa ville. Eva, Emily, Mo et Jim, tous y vident leurs sacs, sans comprendre que William, très à l’écoute, qui les conseille et les incite à s’affranchir de leurs problèmes par l’action, est un adolescent perturbé déterminé à influencer le groupe sur son chatroom « A la vie, à la mort ».

  • Chavela Vargas

    Figure de proue de la musique mexicaine Ranchera, Chavela Varga a mené une vie iconoclaste et d'une modernité saisissante. Avant son retour triomphant en Espagne grâce au soutien et à l’admiration de Pedro Almodovar, elle avait arrêté de chanter pendant si longtemps que les gens avaient cru qu'elle était morte. Vêtue comme un homme, fumant et buvant comme un homme, portant un pistolet, elle n’a cessé d’affirmer sa liberté, sa singularité, son identité et sa passion pour la musique et les textes engagés.

  • Che Guevara, naissance d'un mythe

    50 ans après sa mort, retour sur les images qui ont rendu le guérillero célèbre pour déconstruire l’icône. Au travers de témoignages de premier plan, d’archives méconnues et d’animations graphiques innovantes, voici l’histoire du révolutionnaire pris au piège de son propre mythe.

     

    Tant dans ses caricatures que dans ses hagiographies, le Che fut le principal artisan de sa propre légende. Cinéphile, écrivain, photographe, Che Guevara n’a eu de cesse de construire le mythe qui lui survivra. Il se met en scène en famille, au pouvoir ou au combat et est devenu à l’international l’une des grandes figures de la Révolution. Et même sa face obscure, c’est lui qui l’a médiatisée. Battle dress, barbe hirsute et cigare à la bouche, il a fait de la saleté du guérillero une vertu et a endossé avec autorité le costume du « foudre de guerre » prêt à plonger le monde dans l’abîme.

  • Cheb

    Victime de la double peine, Merwan est expulsé de France et envoyé dans ce pays qu’il ne connaît pas : l’Algérie. Là-bas, tout le monde l’appelle "le Français". Film militant, "Cheb" est aussi un voyage initiatique et poétique... Prix Perspectives et prix de la Jeunesse à Cannes 1990.
  • Chef de meute

    Clara mène une vie bien tranquille et solitaire, au grand dam de sa famille qui souhaiterait la voir s'épanouir au bras de quelqu'un. Suite au décès subit de sa tante, Clara hérite de son animal de compagnie et les ennuis commence. Une rencontre va changer les choses..

  • Chemin de croix

    Maria, 14 ans, vit dans une famille catholique fondamentaliste. A la maison comme à l’école, son quotidien est régi par les préceptes religieux. Entièrement dévouée à Dieu, elle n’a qu’un rêve : devenir une sainte. Suivant l’exemple de Jésus, elle entame son propre chemin de croix dont rien ni personne ne peut la détourner.
  • Chemsex

    Le "Chemsex", de plus en répandu dans les milieux gays, est une pratique qui consiste à doper ses performances sexuelles à l'aide de drogues dures diverses et variées. Filmé dans les sous-sols cachés, les chambres et les bars de Londres, ce film documentaire met en lumière le côté sombre de la vie gay moderne. En traversant le monde souterrain de l’usage des drogues par voie intraveineuse et des longs week-ends de sexe, « Chemsex » raconte l’histoire de plusieurs hommes en lutte pour s’en sortir et de personnels de santé ayant pour mission de les sauver. Alors que la société regarde ailleurs, la prévention contre le VIH, la toxicomanie et le moyen de trouver sa place dans un monde en mutation sont ici questionnés.
  • Cherche toujours !

    Pendant près d’un an, les réalisateurs ont suivi le quotidien quelque peu azimuté de quatre physiciens de Paris VII-CNRS. Dans leur laboratoire aux allures d’atelier d’artistes ou sur le terrain (en pleine forêt ou au milieu du désert), Stéphane, Étienne, Simon et Sylvain tentent de décrypter des phénomènes tels que “le chant des dunes” ou la forme des feuilles. Par des procédés imaginatifs (dessins d’animation, travail sur la musique et les voix off), les réalisateurs restituent avec humour et finesse l’intimité, les états d’âme, les doutes et les rêves de ces quatre passionnés. Ils nous font redécouvrir la recherche fondamentale, souvent incomprise du grand public en raison du peu d’applications à court terme. Pourtant, cette science qui ne se préoccupe que de l’avancée des connaissances humaines est à l’origine de toutes les grandes découvertes. Grâce à Cherche toujours !, le travail des chercheurs apparaît enfin pour ce qu’il est : une aventure concrète, excitante et parfois pleine d’émotions. Comme lorsque les physiciens parviennent à écouter le chant des dunes : “On avait les larmes aux yeux. Quand tu sens que ça part, c’est vraiment comme avec un groupe de rock !”

  • Chercher le garçon

    Un soir de réveillon, en compagnie d'une bouteille de champagne, Emilie, 35 ans, va sur Internet et s'inscrit sur un site de rencontres. Elle a une bonne résolution pour la nouvelle année : trouver l'amour. Et, en effet, le choix est vaste : des cyniques, des comiques, quelques loustiques et même de grands romantiques. Emilie est loin d'imaginer ce qui l'attend pourtant dans la "vraie vie".
  • Cherchez la femme

    Armand et Leila, étudiants à Science Po, forment un jeune couple. Ils projettent de partir à New York faire leur stage de fin d’études aux Nations Unies. Mais quand Mahmoud, le grand frère de Leila, revient d'un long séjour au Yémen qui l’a radicalement transformé, il s’oppose à la relation amoureuse de sa sœur et décide de l’éloigner à tout prix d’Armand. Pour s’introduire chez Mahmoud et revoir Leila, Armand n’a pas le choix : il doit enfiler le voile intégral ! Le lendemain, une certaine Schéhérazade au visage voilé sonne à la porte de Leila, et elle ne va pas laisser Mahmoud indifférent…

  • Chère Anorexie

    Jeûneuses et mystiques au XVe siècle, hystériques et mélancoliques au XIXe... : le rapport au corps et à l’alimentation a toujours suscité des troubles du comportement. Si aujourd’hui l’anorexie, dopée par la mondialisation et le consumérisme, concerne majoritairement des filles, de plus en plus de garçons souffrent de cette pathologie, laquelle conduit plus que nulle autre au suicide. Spirale infernale liée au refus de s'alimenter, à l’idée d’effacement et de la sexualisation du corps à la puberté, l’anorexie, "addiction sans drogue", génère une euphorie. Traumatismes d’enfance, souffrances familiales occultées depuis des générations... : il est souvent difficile d’identifier ses causes. Mais sa prise en charge évolue, au travers des thérapies complémentaires, y compris familiales ou artistiques. "Avide, elle te vole tout" De la France à la Roumanie en passant par l’Allemagne, l'Angleterre et l’Italie, le film enquête avec délicatesse auprès des malades et du personnel soignant – psychiatres et infirmiers – sur l’invasive anorexie. "Avide, elle te vole tout", confie une ancienne malade. "Elle me donnait la sensation d’être vivante, intense, comme droguée", affirme une autre. Au fil des rencontres dans les centres de soins, ce documentaire explore en profondeur cette énigme. Les jeunes femmes témoignent ici avec une lucidité et une force bouleversantes de leur enfer en cours ou passé, de la perception abîmée de leur corps et de leur détermination à le contrôler dans une quête sans fin. Un document empreint d’une puissante humanité.

  • Chéri

    Dans le Paris du début du XXème siècle, Léa de Lonval finit une carrière heureuse de courtisane aisée en s'autorisant une liaison avec le fils d'une ancienne consoeur et rivale, le jeune Fred Peloux, surnommé Chéri. Six ans passent au cours desquels Chéri a beaucoup appris de la belle Léa, aussi Madame Peloux décrète-t-elle qu'il est grand temps de songer à l'avenir de son fils et au sien propre...
    Il faut absolument marier Chéri à la jeune Edmée, fille unique de la riche Marie-Laure.
    Alors que le moment fatidique approche, Léa et Chéri tentent de se résoudre à cette séparation imminente tout en s'apercevant qu'ils sont beaucoup plus attachés l'un à l'autre qu'ils ne voulaient bien l'admettre.

     

    Attention : le film est disponible est en version originale sous-titrée en français.

  • Cherry Tree Lane

    Christine et Mike mènent une petite vie tranquille dans la banlieue de Londres avec leur fils Sebastian. C'est le début de la soirée. Le couple prépare le dîner, répond au téléphone, ouvre une bouteille de vin. C'est alors qu'on frappe à la porte... Commence alors pour eux un long calvaire.
  • Chevauchée avec le diable

    Pendant la guerre de Sécession, des combattants sudistes opérant en commandos isolés, les Bushwhackers, s'engagent dans une guérilla sur les chemins de traverse. Le long de la frontière entre le Kansas et le Missouri, Jake Roedel et son ami d'enfance Jack Bull Chiles, fils d'un planteur assassiné par les troupes du Nord, rejoignent les rangs de cette troupe hors-la-loi qui écume la région. Un western sophistiqué, par le réalisateur de "Tigre et dragon" et "Le Secret de Brockeback Mountain".

  • Cheveux en bataille

    De bananes gominées en crinières hérissées, la chevelure permet d'afficher ses idées ou sa révolte. Récit décoiffant de plus d'un demi-siècle d'audaces capillaires.

     

    En pétard ou rasé, le cheveu permet d'affirmer son identité, voire de se rebeller contre l'ordre établi. Dès les années 1950, les rockers donnent le ton avec leurs bananes gominées, qui, combinées à une dégaine prolo, défrisent une Amérique popote et matérialiste. Dans les sixties, place aux cheveux longs des hippies et aux fiers afros de la communauté noire. Cette fois, il s'agit de s'affranchir de diktats racistes et de clamer une envie de liberté et de paix en pleine guerre du Viêtnam. Puis punks, mods, skins et rastas s'en donnent à cœur joie, à coup de dreadlocks, d'iroquoises ou de tondeuses. Une provocation capillaire tous azimuts qui préfigure le grand mixage des coiffures d'aujourd'hui : banane XXL et crêtes peroxydées se diffusent d'un bout à l'autre du monde et s'arborent sans revendications particulières. Mais le cheveu peut retrouver sa subversion en dehors des pays occidentaux ou à travers des mouvements récents comme l'afropunk.

    Défendre la mèche
    Démêlant plus d'un demi-siècle de tignasses rebelles, ce documentaire à la fois éclairant et ludique fait intervenir des témoins des mouvements culturels qui ont ébouriffé le XXe siècle et ceux qui ont fait le choix, pas toujours confortable, d'arborer une coupe hors norme. Il hante aussi les salons des coiffeurs branchés lors des séquences savoureuses, notamment lorsque Baba Cool, prisé des rappeurs pour ses éblouissants dessins à la tondeuse, parade entouré de sa "sécurité", dans le temple parisien de la coiffure afro, la rue du Château d'eau. Quant au très classe Smutty Smith, par ailleurs contrebassiste rockabilly, il livre des astuces pour obtenir une pompadour (coupe structurée des Teddy Boys) impeccable.

  • Chez Frida Kahlo

    Située dans le quartier Coyoacan dans la banlieue de Mexico, la Maison Bleue fut un lieu de naissance et de mort, de plaisirs et de douleurs, de création et de séparation pour la peintre mexicaine Frida Kahlo. Dans les années 1930, pendant que l’Europe se déchire, son époux Diego Rivera et elle y accueillent André Breton, Léon Trotski et son futur assassin Ramon Mercader, ainsi que nombre d’artistes et de révolutionnaires.
  • Chien bleu - L'école des loisirs

    Charlotte rencontre un chien au pelage étrange. Pourra-t-il rester son ami ?

     

    Charlotte a un ami qui n'est pas comme les autres. C'est un chien au pelage bleu et aux yeux verts brillants comme des pierres précieuses. Il vient la voir tous les soirs. Charlotte aimerait le garder mais sa maman s'y oppose. C'est alors qu'elle se perd dans la forêt.

  • Chienne d'histoire

    Constantinople 1910. Trop de chiens errants dans les rues de la ville. Le gouvernement nouvellement en place, influencé par un modèle de société occidentale, cherche auprès d'experts européens les moyens de s'en débarrasser avant de décider, seul, de déporter 30 000 chiens sur une île déserte, au large de la ville. A travers le double regard d'une chienne qui vient de mettre bas et du gendarme qui l'encage, on suit l'exil forcé de ces chiens dont la plupart mourra de faim et de soif.
  • Chiens

    Dans un pays de montagnes et de forêts, un jeune homme ne reconnaît plus ses chiens. Un court de Caroline Poggi, dont le premier long-métrage, "Jessica Forever", co-réalisé avec Jonathan Vinel, est sélectionné au festival international de Toronto 2018.

  • Children

    Une mère qui se bat pour la garde de ses enfants, un petit garçon souffre douleur de sa classe, un voisin marginal... En terre islandaise, une ronde d'âmes déglinguées en quête de rédemption pour un film libre et puissant, entièrement composé avec les comédiens, dans le sillage de Mike Leigh et Cassavetes.
  • Chili, le juge et le général

    Le 12 janvier 1998, le juge chilien Juan Guzman est désigné pour instruire les premières plaintes pénales contre l’ancien dictateur Augusto Pinochet. Au moment du coup d’État de 1973, le magistrat était lui-même un opposant à Salvador Allende. Le film documente autant son cheminement personnel – il vient d’une famille politiquement conservatrice – que les épisodes marquants du régime militaire mené par Pinochet et sa police secrète, la DINA : la Caravane de la Mort (1973), l’opération Colombo (1974) ou l’opération Condor (1976). Les victimes de la dictature exercée par le général Pinochet jusqu’en 1987 se compteraient par milliers: plus de 3 200 morts et "disparus" et près de 38 000 personnes torturées. Le film fait état de la chronologie judiciaire du général : en 1998, les premières plaintes et l'arrestation alors qu'il est à Londres pour des examens médicaux ; en 2000, la levée de son immunité parlementaire et son inculpation pour la mort de soixante-quinze opposants ; en 2001, le diagnostic de "démence légère" formulé par les médecins ; en 2006, la mort de Pinochet, à l’âge de 91 ans...
  • Chine : l'empire de l'art ?

    Jadis clandestins et ignorés, les artistes chinois ont fini par se hisser au sommet du marché de l'art mondial. Ce film pénètre à l'intérieur de l'avant-garde artistique, mais aussi au coeur de la double identité des créateurs chinois, à la fois protagonistes du marché et proies de notre imaginaire occidental. Parmi les temps forts du film : 50 000 candidats planchent au concours d'entrée des Beaux-Arts de Hangzhou ; l'artiste franco-chinois Yan Pei-Ming s'attaque aux emblèmes de la Joconde et de l'Amérique d'Obama ; le promoteur immobilier Dai Zhikang construit le "Centre Pompidou de Shanghai" pour l'Expo universelle de 2010 ; le Suisse Uli Sigg dévoile sa collection privée dans la campagne de Bâle...Partout, le marché frétille et les artistes se fraient une voie entre deux vieux rêves : productivité et liberté.
  • Chine : trésors perdus de la dynastie des Han

    Les souverains de la dynastie des Han (206 av. J.-C., 220 ap. J.-C.), considérée en Chine comme l’âge d’or de l'empire, furent inhumés dans de magnifiques mausolées. Non loin de Xi’an, l'ancienne capitale de la Chine impériale, sur le site de Han Yang Ling, la sépulture de l'empereur Jing vient de révéler des trésors insoupçonnés. Les techniques de pointe ont permis d'exhumer de l'or, de la soie, des bijoux précieux, des costumes composés de milliers de pièces de jade et, surtout, une nouvelle "armée" miniature de terre cuite, composée cette fois de figurines d'hommes et de femmes représentant l'ensemble d'une cour impériale. Ces quelque 8 000 statuettes, remarquables de précision, ont été façonnées environ cinquante ans après la fameuse armée de terre cuite du premier empereur Qin, qui se trouve à proximité. Le règne de ce dernier, qui ne dura que quinze ans, a précédé celui des Han. Pièces uniques Ces figurines, qui semblaient entièrement nues, se sont avérées après examen revêtues de soie. Le mausolée de Jing, l'un des plus grands empereurs de la dynastie Han, contenait aussi des figurines d'animaux domestiques, ainsi que des armes, des chariots et une quantité d’ustensiles inédite jusque-là dans une tombe. En 2015 a été exhumée une pièce unique en Chine à ce jour, un cercueil de jade désormais entièrement restauré. Ces trésors archéologiques, auxquels ce documentaire offre un accès exceptionnel, permettent de mieux comprendre comment les Han vivaient, commerçaient, combattaient et mouraient. Le film permet aussi de suivre l'ouverture d'un nouveau tombeau de la dynastie Han à Xuzhou, dans le nord-est du pays.
  • Chine, à la conquête de l'Ouest

    Comment la nouvelle route de la soie risque de bouleverser les relations entre la Chine, l'Asie centrale, la Russie et l'Europe. Un road movie géopolitique captivant.

     

    Relier l'ouest de la Chine à l'Europe grâce à un axe routier et ferroviaire long de 10 000 kilomètres, telle est l'ambition du projet de développement économique et social lancé par le président chinois Xi Jinping en 2013. À l'heure où les tensions militaires s'accumulent en mer de Chine, où les menaces nord-coréennes entraînent l'envoi d'une armada américaine en mer du Japon, il devient urgent pour Pékin d'ouvrir des voies alternatives. L'Empire du Milieu regarde donc avec insistance vers l'Asie centrale et ses abondantes ressources pétrolières mais aussi vers l'Europe, son principal partenaire économique. Des villes comme Chongquing ou Lanzhou, jusqu'alors oubliées des réformes, profitent des nouvelles infrastructures pour se développer, tout comme certaines localités du Kazakhstan. Mais cette volonté de déploiement jusqu'au bord de l'Oural, aux portes de la Russie, pourrait perturber l'alliance stratégique entre Xi Jinping et Poutine. Face à cette influence grandissante, rien ne garantit que le grand frère d'hier témoigne d'une éternelle bienveillance…


    Nouvel élan
    Étayé d'analyses de politologues, ce documentaire éclairant nous emmène le long de la nouvelle route de la soie encore en chantier. Si le film relaie le discours plein d'espérance des Chinois, enthousiasmés par la perspective d'explorer ce vaste territoire en TGV, il montre également les réactions négatives de certains habitants des steppes du Kazakhstan qui redoutent cet expansionnisme sur leurs terres.

  • Chine, l'empire du temps

    Au tournant du 17ème siècle, les missionnaires jésuites, qui cherchent à s'implanter en Chine, convainquent l'empereur Ming qu'ils peuvent créer le calendrier le plus précis que le pays ait jamais connu, en mettant à profit leur science – celle de l’occident qui est alors en pleine révolution copernicienne.

     

    S'appuyant sur des reconstitutions historiques soignées, cet éclairant documentaire-fiction bénéficie d'un accès sans précédent à de nombreux laboratoires et installations astronomiques chinois comme le FAST, le plus grand radiotélescope du monde, mis en service en 2016. Les interventions de spécialistes, parmi lesquels l'historienne Catherine Jami (CNRS), éclairent avec pédagogie ce moment unique dans l'histoire de l'Empire du Milieu où, pendant un peu plus d'un demi-siècle, l'échange de connaissances entre savants chinois et missionnaires jésuites venus d'Europe a permis de formidables avancées scientifiques et amorcé la christianisation de cet immense territoire.

  • Chine, l'empire du temps - Le procès des jésuites

    Épisode 2 - A sa mort un jésuite et astronome  du nom de Schall von bell poursuit l'œuvre de Ricci. Il commence la rédaction d'un nouveau calendrier sur le mode occidental. Mais la guerre civile et la fin tragique de l'empereur Chong Zen, dernier de la dynastie Ming, entraîne la Chine dans  le chaos.  L'arrivée des Mandchous va mettre fin au désordre et permettre à Schall von Bell de prendre la tête du bureau astronomique impérial. Il devient aussi le précepteur du premier empereur de la nouvelle dynastie Qing, le jeune Shunzhi. Alors qu'il est en passe d'atteindre l'objectif fixé par Ricci,  sa gestion du bureau astronomique comme son prosélytisme vont  susciter des critiques croissantes au sein de la Cité Interdite. Mis en accusation pour avoir voulu imposer ses théories et sa religion, il est condamné et meurt en prison. Malgré cette disgrâce, son successeur à la tête des Jésuites en Chine, l'astronome  Ferdinand Verbiest, va tenter de relancer la mission lancée un demi-siècle auparavant par Matteo Ricci.

  • Chine, l'empire du temps - Les jésuites à la conquête de la Cité interdite

    Épisode 1 - En janvier 1601, Matteo Ricci, un jeune jésuite originaire d'Italie, est le premier Européen à pénétrer en Chine pour en évangéliser les habitants. Formé à la géométrie et à l'algèbre, le missionnaire découvre l'astronomie chinoise, ses calendriers et ses instruments sophistiqués. Il comprend vite que l'art de mesurer le temps et de prévoir les phénomènes célestes, notamment les éclipses lunaires et solaires, sont capitales pour l'autorité impériale. Au sein de la Cité interdite, au plus près du pouvoir, il espère convertir l'empereur à la religion catholique et, à sa suite, le peuple chinois.

     

  • Chine, le nouvel empire - épisode 1/3

    De la révolte républicaine de Sun Yat-sen en 1911 à la mort de Mao Zedong en 1976, la Chine se libère des puissances occidentales qui l’avaient occupée depuis les guerres de l’opium. Ce premier volet retrace l’avènement de la République populaire de Chine en 1949, les errements et les victoires d’un parti communiste dirigé par l’omnipotent Mao Zedong et les relations complexes entre l’empire du Milieu, les États-Unis et l’URSS, qui annoncent les bouleversements géostratégiques à venir.
  • Chine, le nouvel empire - épisode 2/3

    Dix ans plus tard, la perversité du capitalisme à la chinoise (ultralibéralisme économique et autoritarisme politique) engendre la révolte de Tian'anmen, qui se termine dans un bain de sang en 1989. En isolant Deng Xiaoping, accusé d’avoir porté malgré lui le débat politique dans la rue, le parti communiste reprend la mainmise sur l'appareil d'État. Mais la Chine se retrouvant isolée, à la suite de l’éclatement du bloc de l’Est et de la chute de l’URSS, Deng Xiaoping peut revenir dans les arcanes du pouvoir en acceptant le contrôle absolu du Parti sur le développement économique, créant la structure monolithique toujours actuelle de la politique chinoise.
  • Chine, le nouvel empire - épisode 3/3

    La présidence de Hu Jintao, qui promet à son peuple une "société harmonieuse", utilise les retombées mondiales des Jeux olympiques et de l’Exposition universelle pour magnifier la puissance retrouvée. En dix ans, la Chine va passer de la sixième à la deuxième place de l’économie mondiale et bientôt, à la première. La frénésie de développement exacerbe aussi les dysfonctionnements de la société : écarts abyssaux entre riches et pauvres, corruption généralisée, désastres écologiques, dans le cadre d’un État de non-droit auquel s’oppose une nouvelle génération de dissidents. La future superpuissance mondiale saura-t-elle gérer ces contradictions internes, sans remettre en cause la suprématie absolue du Parti ?
  • Cholestérol le grand Bluff

    Comment le cholestérol a été érigé en coupable idéal des maladies cardio-vasculaires par une série d'approximations scientifiques. Un dogme dont un nombre croissant de chercheurs dénoncent les dangers.

     

    Comment expliquer que cette thèse se soit imposée avec tant de force dans le monde médical et dans la société malgré la faiblesse des arguments scientifiques ?Aujourd’hui, de plus en plus de chercheurs s’élèvent pour dénoncer un dogme de santé publique construit sous la double influence des industriels de l’agroalimentaire et des laboratoires pharmaceutiques. Ce film mène l’enquête sur cette immense affaire médico-économique. Une enquête explosive avec ses héros, ses escrocs, sa part de lumière et ses secrets.

  • Chomsky et compagnie

    À l'heure où impuissance et résignation l'emporte, le travail de Noam Chomsky est un antidote radical pour tous ceux qui veulent en finir avec la fabrique de l'impuissance. Inlassable, inclassable, implacable, "l'intellectuel le plus populaire et le plus cité au monde" poursuit la mise à nu des mécanismes de domination avec une étonnante vitalité...

  • Choreography

    Quand l’âne regardé scrute à son tour ses observateurs, impossible de trancher entre la rencontre au sommet et l’indifférence entre espèces. /// Disponible dans le cadre de la reprise de la Compétition Internationale du festival Cinéma du Réel à partir du Samedi 22 mars ///
  • Choron dernière

    Il fut le chantre de "Charlie Hebdo". Georges Bernier alias Professeur Choron est mort le 10 janvier 2005, à 75 ans. Au-delà de sa caricature et de son humour scato, voilà le portrait d'un homme qui fut non seulement l’un des grands patrons de la presse française mais un artiste de la provocation, unique en son genre, dont l'évocation même laisse encore quelques poussées de fièvre à certains... A travers le personnage, c'est aussi l'histoire d'un journal satirique indépendant, et de ses conflits internes. Avec, derrière la caméra, dans le duo de réalisateurs, un Pierre Carles lui même sujet à controverse.
  • Chouf

    Chouf, ça veut dire "regarde" en arabe. C'est le nom des guetteurs des réseaux de drogue de Marseille. Sofiane, 24 ans, brillant étudiant, intègre le business de son quartier après le meurtre de son frère, un caïd local. Pour retrouver les assassins, Sofiane est prêt à tout. Il abandonne famille, études et gravit rapidement les échelons. Aspiré par une violence qui le dépasse, Sofiane découvre la vérité et doit faire des choix.
  • Chrigu - Chronique d'une vie éclairée

    Christian étudie, sort, voyage... toujours une caméra en poche. Son insouciance prend fin à l'aube de ses 24 ans, quand il apprend qu'il est atteint d'un cancer. Condamné, "Chrigué mûrit prématurément. Il ne s'apitoiera jamais sur son sort, trouvera son énergie dans la réflexion et découvrira une nouvelle façon d'être. Un documentaire intime, journal de bord tenu par deux amis brusqués par la vie.
  • Christophe

    L'ascension par Christophe Profit en solo intégral (sans corde ni aucune technique d'assurage) de la face ouest des Drus, gigantesque pyramide verticale de 1 100 mètres de haut, au cœur du massif du Mont-Blanc. Court métrage multi-primé, Christophe a notamment reçu le Grand-Prix du Festival international du Film d'Aventure Sportive, La Plagne en 1985 .
  • Chronique d'une disparition

    Un réalisateur revient en Israël pour faire un film. Il entreprend d'observer la perte d'identité de la population arabe d'Israël et organise son récit en deux parties: "Nazareth, journal intime" et "Jérusalem, journal politique". A Nazareth, sa ville natale, il filme sa famille, au sens large. Son père, sa mère, ses amis, ses voisins. "Jérusalem, journal politique" s'ouvre sur une chanson clef et se clôt sur la fin des émissions de la télévision israélienne devant un couple palestinien endormi.
  • Chronique morave

    1945, la guerre est finie. Des paysans moraves reprennent leurs occupations comme avant. Mais, de jour en jour, la situation se dégrade. Un des plus riches fermiers se voit expulsé et perd son domaine. Le curé est arrêté. De fil en aiguille le groupe d'amis s'amenuise et se sépare pour de bon. Leurs existences ont été changé à tout jamais... # Prix de la mise en scène au Festival de Cannes de 1969.

  • Chroniques d'un Iran interdit

    Alors qu'un vent de liberté souffle sur le monde arabe, que les peuples prennent leur destin en main et font tomber les dictateurs, la jeunesse iranienne attend. C'est pourtant elle qui a été la première à se révolter en juin 2009 contre un pouvoir monolithique, demandant plus de liberté, la fin de la corruption et surtout le respect de son vote. Des slogans que l'on a retrouvés en Tunisie, en Égypte, et aujourd'hui en Libye, au Yémen, en Algérie. Les jeunes Iraniens ont aussi été les premiers à filmer leur révolte avec leurs téléphones portables, à envoyer leurs images sur Internet par Youtube, à témoigner sur Twitter ou Facebook de la répression qu'ils subissaient. Aujourd'hui l'Iran se referme, et Manon Loizeau, après un reportage sur le "printemps iranien" diffusé par France 2 dans Envoyé spécial, et comme la plupart des journalistes occidentaux, ne peut plus s'y rendre. Comment, depuis l'"extérieur", raconter ce qui se passe "à l'intérieur" ? N'ayant jamais cessé de dialoguer à distance avec les gens qu'elle y avait rencontrés, la réalisatrice mêle les vidéos clandestines qu'ils lui ont fait parvenir malgré les risques, des images de Youtube, des témoignages de militants réfugiés en France, et ses propres images, tournées au plus fort de la "révolution verte".Voix oubliées"Transmettre les voix de ceux que l'on n'entend pas" : avec cette "obsession", et grâce aux images tournées clandestinement pendant deux ans, avec un téléphone portable et des petites caméras envoyées à des Iraniens qui ont pris le risque de filmer, Manon Loizeau est parvenue à défier la chape de plomb que le régime iranien fait peser sur son peuple. Là-bas, une mère dont le fils étudiant a été tué lors des manifestations de juin 2009, une jeune rappeuse, une coiffeuse, des étudiants… racontent courageusement leur quotidien. Ici, un jeune manifestant arrêté puis violé à plusieurs reprises en prison, aujourd'hui réfugié en France, témoigne à visage découvert de ce qu'il a subi. À travers leurs mots, leur colère, leurs espoirs et leurs épreuves, ces lettres d'Iran donnent un écho vibrant à une révolte muselée, mais bien vivante.

  • Chroniques d'une cour de récré

    Pierreffite-sur-Seine, 1980. Brahim, 10 ans, habite avec sa famille dans l'usine de construction de grues dont son père, d'origine marocaine, est le gardien. C'est une période pleine de nouveautés pour le jeune garçon. Il se lie d'amitié avec Salvador, qui lui raconte son Chili, Pinochet, son père disparu. Il découvre aussi la photographie, sa nouvelle passion, grâce à un vieil Instamatic Kodak. Mais à l'usine, on annonce une délocalisation du site dans le sud de la France. L'usine ferme et la famille de Brahim doit emménager ailleurs...
  • Chum

    Uggi et Kiddi, deux septuagénaires, vivent une vie routinière dans une petite ville. Tous les jours, ils font leurs exercices, puis se détendent dans un jacuzzi, avant de partir pêcher.Un jour, ils croisent Rosa, une jolie femme de leur âge, dans leur jacuzzi habituel. Kiddi s'empresse de l'inviter à la fête d'anniversaire d'Uggi, mettant en péril leur amitié.

  • Churchill

    Juin 1944. Les 48 heures précédant le Débarquement qui scellèrent le destin de Winston Churchill et du monde. Épisode méconnu de la deuxième guerre mondiale, où le célèbre premier ministre a lutté pour empêcher le débarquement en Normandie, craignant une affreuse et meurtrière déroute.
  • Churchill, maître du jeu

    En mai 1940, le Premier ministre britannique ne promet rien d'autre aux Anglais que "du sang, de la peine, des larmes et de la sueur". Winston Churchill, personnage haut en couleur, avec son éternel cigare et ses doigts formant le V de la victoire, galvanise littéralement les Londoniens pendant le Blitz, alors que des tonnes de bombes sont larguées sur la capitale. Mais lorsque l'on étudie son action diplomatique, l’homme d’État britannique apparaît pétri de contradictions. Ce documentaire met notamment en exergue son attitude ambiguë à l’égard de la résistance polonaise et du gouvernement en exil de Sikorski. Il ordonnera d'ailleurs, en 1943, de faire silence sur les véritables auteurs du massacre de Katyn pour ne pas indisposer Staline. À mesure que la Seconde Guerre mondiale évolue en faveur des Alliés, il se livre à une véritable partie de poker avec ce dernier, puis avec Roosevelt, pour redessiner la carte de l’Europe. Lors de la conférence de Téhéran, en novembre 1943, puis de Yalta, en février 1945, il s’efforce de jouer ses meilleures cartes. Mais à l’heure de la victoire, il est désavoué par ses propres concitoyens, qui l’avaient adulé. Le travailliste Clement Attlee lui succède au poste de Premier ministre, au cours de la conférence de Potsdam de juillet 1945.
  • Churchill, un géant dans le siècle

    Son éternel cigare à la bouche, Churchill (1874 -1965) est resté dans les mémoires comme l'une des grandes figures du XXe siècle. La vie entière de l'indéboulonnable animal politique - lorsqu'il est nommé Premier ministre en 1940, il a déjà quarante ans de carrière derrière lui - relève du roman picaresque. Artisan victorieux de la longue bataille d'Angleterre, le premier échec infligé aux nazis, il incarne l'indomptable résistance anglaise. Persuadé à juste titre que l'entrée des États-Unis dans le conflit serait décisive, il usera de toute sa persuasion politique pour convaincre Roosevelt de le rejoindre. Mais au-delà de son rôle capital dans la Seconde Guerre mondiale, Winston Churchill aura bataillé sur tous les fronts, dans une quête sans trêve de notoriété et de reconnaissance. Sa seule peur : l'inaction et l'oubli qui, lors d'échecs politiques, aboutissent invariablement à la dépression (qu'il appelait son "chien noir"), soignée à grand renfort d'alcool, de peinture et d'écriture. Légende Nourri d’archives visuelles et sonores minutieusement retravaillées, cette biographie documentaire se déguste comme une fiction, avec suspense et bande-son épique. L'hommage à Winston Churchill et à son engagement ne fait pas l'impasse sur les revers et les mauvaises décisions qui, plus d'une fois, ont terni son aura. En mettant en avant les failles de l'homme d'État, le réalisateur rend sa part d'humanité à la légende - celle que Churchill, orateur hors pair et formidable metteur en scène de lui-même, a largement contribué à façonner. Une approche inédite et captivante de l'homme, de son rapport au pouvoir et de sa vision paradoxale de la vie.
  • Cible émouvante

    Victor est un tueur à gages vieillissant qui vit sous l'autorité d'une mère abusive. Un garçon plein de bonne volonté et une jeune et jolie voleuse d'oeuvres d'art vont faire irruption dans sa vie bien ordonnée. L'un comme son apprenti, l'autre comme une amoureuse potentielle... Que faire d'eux ? Les tuer ? Les former ? Les aimer ? Déjà, bien choisir la cible !

  • Ciné-Romand

    "Ciné-Romand" est une mise en abîme des précédents films de Françoise Romand. Des spectateurs sont invités à les découvrir lors d'un happening mélangeant fiction et réalité dans le cadre d'un théâtre domestique. Les voyeurs ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Françoise Romand s'inspire de "L'Arroseur arrosé", reprenant le rôle tenu par son arrière-grand-père de la Ciotat, le gamin facétieux qui pliait le tuyau dans le célèbre film des tout débuts du cinéma.
  • Cinéma, mon amour

    En 1989, il y avait plus de 400 cinémas en Roumanie. Aujourd'hui, il en reste moins de 30. C’est l’histoire d'un combat. Celui de Victor, directeur de cinéma depuis plus de 40 ans et cinéphile militant, qui se bat au quotidien avec ses deux employées pour tenter de sauver sa salle, l’une des dernières de Roumanie. Baigné entre nostalgie et rêves d'avenir, Victor résiste avec passion.
  • Cino, l’enfant qui traversa la montagne

    Dans un petit village du Piémont Italien, Cino, neuf ans, vit avec ses frères et sœurs dans une extrême pauvreté. Ses parents n’ont d’autre choix que de le confier à un charretier français qui doit l’emmener dans son pays. Là, il sera loué pour travailler dans les alpages du Mercantour. Pendant son voyage, Cino se lie d’amitié avec Catlin, une fillette de son âge...
  • Cinq caméras brisées (Five Broken Cameras)

    Dans son village, Bil’in en Cisjordanie, où s’érige le « mur de séparation », Emad n’a cessé de filmer depuis la naissance de son fils cadet. Ses cinq caméras cassées l’une après l’autre livrent la chronique d'un territoire en ébullition. Récompensé au Festival Cinéma du réel, un superbe documentaire nominé aux Oscars 2013.
  • Circuit Carole

    Pas d'homme à la maison. Mais une mère et sa fille. La force des liens, la peur de se séparer. Dans son premier long-métrage, Emmanuelle Cuau ("Très bien, merci") observe avec délicatesse l'obsession et la folie, frontières floues au bord de l'amour.

  • Circuit marine

    Un bateau en haute mer. Les marins pêchent, mangent, boivent… et chantent. Le chat regarde le perroquet, le perroquet regarde le joli poisson dans son bocal, le chat regarde le poisson… Qui mangera qui ?

  • Citoyen d'honneur

    Daniel Mantovani est lauréat du Prix Nobel de littérature, il se rend dans sa ville natale qui souhaite le faire citoyen d'honneur. A ce jour, il n'avait pourtant jamais accepté les multiples sollicitations dont il faisait l’objet. A tort ou à raison, il revient à Salas, ses habitants ayant été à leur insu, une profonde source d'inspiration pour les personnages de ses romans...
    Doublement récompensé, par les Goya (Meilleur film étranger en langue espagnole) et par la Mostra de Venise (Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine pour Oscar Martinez) en 2017, cette fiction en est réellement une, puisqu'à ce jour aucun auteur argentin n'a été récompensé par ce Prix Nobel... même pas le renommé José Luis Borges. Une savoureuse comédie noire.

  • Citoyen ou Étranger ?

    De la France au Canada en passant par les Pays-Bas, le Danemark, le Royaume-Uni et les États-Unis, le réalisateur a retrouvé les membres dispersés de la famille Samater. Somaliens et musulmans, ils ont fui dans les années 1990 leur pays déjà déchiré par la guerre. Après vingt ans d'efforts pour se construire une nouvelle vie et une situation sociale, ils répondent sans détours à la question que tout immigré est amené un jour à se poser dans son pays d’accueil : se sentent-ils devenus citoyens à part entière ou ont-ils le sentiment de rester des étrangers ?

  • City Island

    La famille Rizzo habite une petite ville des environs de New York, à la fois pittoresque et endormie. Mais les Rizzo ne correspondent pas à cette image idyllique et, comme dans toutes les familles ou presque, ils tentent de sauver les apparences en cachant leurs petits secrets. Jusqu'au jour où il leur faudra affronter la réalité...
  • City of Dreams

    « City of Dreams » est l’histoire de Dimitrovgrad, ville modèle fondée par le labeur de milliers de jeunes brigadiers volontaires au sortir de la Deuxième Guerre Mondiale, et baptisée du nom du père de la République populaire de Bulgarie et ami de Staline, Georgi Dimitrov. Un pionnier de l’ancien régime communiste et son fils, activiste en faveur de la démocratie, s’y opposent, une starlette pop-folk « chalga » et son ex, ancien rockeur devenu producteur, rêvent d’y percer… Le présent et le passé de la Bulgarie entrent en collision : transition et avenir, nostalgie et luxe coexistent, entre mémoires d’hier et aspirations d’aujourd’hui. Ce n’est pas un cliché post-perestroïka, mais bien le quotidien ambigu de ses protagonistes.
  • City of Dreams : Détroit, une histoire américaine

    Le réalisateur Steve Faigenbaum revient à Détroit après 25 ans d’absence. A travers une enquête personnelle, il nous dévoile les racines de la plus grosse faillite d’une cité américaine. Une histoire qui nous rappelle que nos villes ne sont pas immortelles…
  • Clara

    En 1850, la pianiste et compositrice Clara Schumann accompagne son mari Robert et ses enfants à Düsseldorf. Après de longues et éreintantes années de tournée, Robert Schumann – célèbre compositeur et chef d’orchestre – doit y occuper un poste de directeur musical. Cependant, l’homme a du mal à supporter son angoisse face à l’orchestre et subit des crises de plus en plus fréquentes. Clara joue en public les morceaux de son mari avec un immense succès, contribuant ainsi à la popularité de ses oeuvres. Lors de son dernier concert à Hambourg, elle fait la connaissance de Johannes Brahms, 14 ans de moins qu’elle, dont le talent impressionne son mari. Mais ce n’est pas seulement la virtuosité du pianiste qui, chez Brahms, séduit Clara…
  • Clara et moi

    Antoine a 33 ans. Il est idéaliste, perpétuellement insatisfait et à la recherche du grand amour. Son aisance naturelle et l'apparente légèreté avec laquelle il sillonne Paris ne masquent plus sa solitude. Et puis un jour, Antoine rencontre Clara : elle est belle, libre et généreuse, passant de l'insouciance à la gravité avec un charme auquel Antoine succombe instantanément. Ils sont faits l'un pour l'autre et n'ont jamais rien connu de tel. Si tout pouvait toujours rester aussi simple...

  • Clara, cet été-là

    Clara part dans un camp de vacances avec sa meilleure amie Zoé. Loin des parents, celle-ci espère bien faire enfin l'amour avec un garçon. Zoé est séduite par Sébastien, mais le rejette, car elle le trouve trop entreprenant. Elle revient alors vers Clara, et lui déclare sa flamme, au moment de l'arrivée de la sulfureuse Sonia, dont l'homosexualité n'est un secret pour personne...

  • Class 1984

    Andy Norris, un professeur de musique est nommé à la Abraham Lincoln Highschool, un lycée terrorisé par un gang d'élève dirigé par un jeune pianiste psychopathe. Trafic de drogues, brutalité et racket sont le quotidien de l'établissement. L'attitude ouverte mais ferme d'Andy ne plaît pas aux élèves et déclenchent bientôt de nouvelles tensions. L'affrontement est proche et il s'annonce sanglant...

  • Classes moyennes, des vies sur le fil

    Le quotidien de quatre familles de la petite classe moyenne, ébranlées par la crise et confrontées à la peur du déclassement social. En trois volets, un regard profondément humain sur ces vies précarisées.

    En France, dix millions de personnes forment la petite classe moyenne, oubliée des statistiques et ignorée des politiques. En équilibre instable sur un fil, compte tenu de leurs faibles revenus (à peine au-dessus du seuil de pauvreté, soit 1 200 euros pour une personne seule et 2 600 pour une famille avec deux enfants), ces hommes et ces femmes se démènent pour ne pas sombrer dans la misère. Frappés de plein fouet par la crise, ils ont vu leur niveau de vie se dégrader. Comment, dès lors, faire comprendre aux enfants qu’on ne peut plus consommer comme avant ? Comment préserver l’harmonie au sein de la cellule familiale quand l’épuisement se fait sentir et que l’angoisse de l’avenir vous tenaille ? Et comment trouver la force de se réinventer quand l’estime de soi a déserté ? Frédéric Brunnquell a partagé les difficultés de quatre familles pendant sept mois, à Lille, Paris, Lyon et Nancy, recueillant leurs témoignages et capturant des instantanés du quotidien. Il propose ainsi, au fil des épisodes, un regard sensible sur la crise et les coups qu’elle assène à une partie de la classe moyenne, dont les efforts, hier synonymes de promesse d’aisance économique et d’élévation sociale, semblent ne plus payer.

  • Classic Archive, Arthur Rubinstein

    Né dans une famille de négociants polonais, Arthur Rubinstein a très rapidement trouvé sa vocation. C'est à l'âge de trois ans qu'il commence l'apprentissage du piano. A 8 ans, il exécute sa première audition en public. A l'âge de 10 ans, sa mère le confie au célèbre violoniste Joseph Joachim pour son enseignement musical. Un apprentissage qu'il continuera plus tard sous la direction du grand pianiste polonais Paderewski. En 1906, il part à la découverte des Etats-Unis mais n'y restera que peu de temps pour reprendre ses études en Europe. Pendant la première Guerre Mondiale, il part vivre en Espagne. En 1916, il y démarre une grande tournée de concerts. Cette expérience l'attire vers l'Amérique du Sud. Ses voyages seront à l'origine de son goût pour la musique latino-américaine qui devient alors sa spécialité. Les années 30 sont marquées par son retour en Amérique du Nord et en Europe, ainsi que par son mariage. En 1946, il devient citoyen américain mais revient vivre la majeure partie de sa vie en Europe, la guerre étant terminée. En 1954 il choisit Paris comme résidence principale. Passionné par la musique et véritable virtuose du XXe siècle, Arthur Rubinstein n'hésitera pas à donner des concerts jusqu'à 90 ans. A l'automne de sa vie, il écrira sa biographie, qu'il terminera à 83 ans. C'est à Genève qu'il s'éteindra à 95 ans.
  • Classic Archive, Hommage à Yehudi Menuhin

    Parmi les bijoux d’archives, issus des trésors de l’INA et de la BBC, figurent des enregistrements avec Yehudi Menuhin datant de 1961 et 1962. Un régal ! Un concert enregistré en 1961 avec le Radio-Symphonie Orchester de Berlin dirigé par Ferenc Fricsay, où Yehudi Meuhin interprète le Concerto pour violon et orchestre N° 1 de Bruch, ainsi que le moderato de la Sonate pour violon et piano N° 3 op. 25 d'Enesco, accompagné de sa soeur Hephzibah au piano. Puis une archive de la BBC datant de 1962, où le "violon du siècle" interprète aux côtés de Colin Davis et du London Symphony Orchestra le rondo allegro du Concerto pour violon et orchestre op. 61 de Beethoven, une oeuvre avec laquelle, à l'âge de 11 ans, il avait remporté un succès triomphal, accompagné par l'Orchestre symphonique de New York dirigé par Fritz Busch.

  • Classic Archive, Maria Callas à Paris

    1958, récital du 19 décembre. Maria Callas fait ses débuts à Paris après le scandale causé à Rome par sa décision de ne pas poursuivre une représentation de Norma après le premier acte. Au palais Garnier, la diva fait valoir son immense talent en interprétant Tosca, Leonora du Trouvère, Rosine du Barbier de Séville et, surtout, Norma qui a fait sa gloire, notamment la cavatine "Casta diva". Sept ans plus tard, le 2 mai 1965, nous retrouvons la Callas au crépuscule de sa carrière lyrique. Accompagnée par Georges Prêtre, à la tête de l'orchestre national de l'ORTF, elle sublime les pages de La somnambule de Bellini et de Gianni Schicchi de Puccini. Quelques jours plus tard, lors de la reprise de Norma à l'Opéra de Paris, la diva renoncera à chanter à l'issue de la cinquième représentation. Le 5 juillet, après une représentation de Tosca à Covent Garden, elle décidera de ne plus chanter sur une scène d'opéra.

  • Classified people

    Robert est Sud-Africain, et Métis. Autrefois il a épousé une blanche. En 1948, avec la loi de discrimination raciale, sa vie s'écroule : il est jugé métis et sa femme et ses enfants blancs. Sa femme le répudie et il perd son identité, ses amis, son milieu... En 1987, Robert vit avec Doris, une femme noire, depuis vingt-cinq ans. Avec humour, souvent avec émotion, tous deux nous racontent dans ce film – tourné clandestinement – l'apartheid, la haine, la séparation.
  • Claude François, l'ombre au tableau

    De haut(s) en bas, portrait d’un artiste qui n’en finit plus de hanter la mémoire collective, entre biopics et refrains populaires.

     

    "Le jour où il est mort, il y a eu vraiment comme une sorte de court-circuit national", se souvient l’écrivain Yann Moix, réalisateur de Podium. À l’annonce de la tragédie, ce 11 mars 1978, des grappes de jeunes femmes hurlent leur désespoir sous les fenêtres du chanteur tandis que la France tout entière, pétrifiée, pleure la fin d’une époque de légèreté pailletée.Victime de sa maniaquerie – électrocuté en voulant redresser une applique dans sa salle de bains –, Cloclo, en disparaissant prématurément à l’âge de 39 ans, a pourtant atteint son objectif suprême : accéder au rang d’icône éternelle. Une ambition à la démesure de son énergie endiablée et de sa force de travail hors du commun, puisées dans la fêlure originelle du déracinement. Chassé de son jardin d’Éden égyptien suite à la nationalisation du canal de Suez, l’auteur de "Comme d’habitude", repris entre autres par Sinatra et Sid Vicious, trouvera dans la soul américaine – et ses covers francisées – un moyen de se reconnecter avec les rythmes orientaux de son enfance. De shows millimétrés en unes de magazines, il devient alors une inusable machine à tubes et à rêves pour la jeunesse des sixties.

     

    Ombres et lumières
    Roi du tempo et despote des plateaux, rongé par l’angoisse de sa finitude et obsédé par les très jeunes filles, Claude François a mené une existence survoltée, entre "coups de colère et coups de foudre". Scandé par ses innombrables succès et de savoureuses images d’archives, le film de Karl Zéro et Daisy d’Errata donne également la parole à des fans toujours inconsolables, à des artistes de sa génération (Dani, Alain Chamfort) et à ses proches collaborateurs (une ex-Clodette, son arrangeur Jean-Claude Petit…) pour revisiter ces multiples facettes et tenter de décrypter les raisons du mythe Cloclo, au parfum de nostalgie des Trente Glorieuses.

  • Claude Sautet ou la magie invisible

    Pendant les quelques mois qui ont précédé sa disparition, Claude Sautet s'est livré à deux journalistes. Au fil de sa voix, défile une carrière plus difficile qu'on le croit, marquée par les collaborations étroites avec des acteurs complexes (Romy Schneider, Michel Piccoli...) ou des scénaristes (Jean-Loup Dabadie). Autour d'extraits de treize films qui constituent son oeuvre, les interventions de quelques-uns de ses proches répondent, comme un dialogue, aux propos du cinéaste et en dressent un portrait vivant qui approche aussi, le mystère de la création.
  • Clémenceau dans le jardin de Monet - Chronique d'une amitié

    Tout au long de leur vie, le "Tigre" et le peintre furent liés par une indéfectible amitié, à l’origine du legs de la série des Nymphéas à l’État français. Un beau film sur l’art, la politique et l’aube chaotique du XXe siècle.

     

    Leur rencontre remonte à leurs jeunes années sous le Second Empire. Georges Clemenceau, le futur tribun, se destine alors à la médecine ; Claude Monet, le solitaire contemplatif, à la peinture. Le premier lutte pour une république sociale, le second œuvre à une rupture avec l’académisme artistique. Ils se reconnaissent, se perdent de vue puis se retrouvent pour ne plus se quitter, au crépuscule du XIXe siècle. Alors que Monet, installé à Giverny, veille sur son cher jardin – petite utopie dans la modernité pressée –, Clemenceau, entre sa vie politique à éclipses et son journal, La justice, s’extasie de la "révolution sans coup de fusil" que son ami est en train d'accomplir. Le moustachu à l’humour ravageur et le barbu à la poésie rêveuse partagent en outre une même passion pour l’art japonais et l’automobile.

     

    L’affaire Dreyfus, dans laquelle ils s’engagent, les rapproche encore davantage. Ils s’écrivent, bien et beaucoup. Mais les cieux diaphanes de Monet s’obscurcissent dans le chaos de la Grande Guerre, qui verra le "Tigre" consacré en 1918 "Père la Victoire". Pour célébrer la paix retrouvée, le peintre veut offrir à la France et à son vieux complice, désormais président du Conseil, la série de tableaux sur laquelle il travaille avec acharnement, Les nymphéas. Touché, l’homme d’État fera installer ces panneaux monumentaux dans un écrin conçu pour eux, le musée de l’Orangerie. Les larmes aux yeux, c’est lui qui l’inaugurera en 1927, sans son ami, disparu quelques mois plus tôt.


    Au fil de leur tendre et drolatique correspondance et de précieuses archives, dont les seules images filmées (par Sacha Guitry) de Monet, ce film retrace avec élégance le destin parallèle et la profonde amitié de ces deux géants. Au-delà du chef-d’œuvre de l’art moderne qu'ils ont légué ensemble au public, leurs quêtes respectives, artistique et politique, auront marqué le siècle précédent.

  • Clément

    Marion est une femme libre et fougueuse, insouciante et entière comme si l'adolescente, en elle, n'avait pas tout à fait disparue. A l'occasion de l'anniversaire de son filleul, elle rencontre Clément, enfant-adolescent charmeur et provocateur. Un jeu de séduction s'installe entre eux ; puis naît le trouble, puis le désir... et, soudain, l'Amour.
  • Cléo de 5 à 7

    Cléo, belle et chanteuse, attend les résultats d'une analyse médicale. De la superstition à la peur, de la rue de Rivoli au Café de Dôme, de la coquetterie à l'angoisse, de chez elle au Parc Montsouris, Cléo vit quatre-vingt-dix minutes particulières. Son amant, son musicien, une amie puis un soldat lui ouvrent les yeux sur le monde.

     

    Un grand cru de l'année 1962 qui aborde avec justesse et profondeur le thème de la lucidité.

  • Cleveland contre Wall Street

    En 2008, des avocats de la ville de Cleveland, assignent en justice 21 banques qu’ils jugent responsables des saisies immobilières qui dévastent leur ville. Celles-ci empêchent par tous les moyens l’ouverture d’une procédure. Alors, le cinéma prend le relais... Voici le procès "reconstitué, avec les véritables protagonistes, dans leur propre rôle, témoignant de leur histoire.
  • Climax

    L’histoire se passe en France dans un pensionnat désaffecté, reconverti en locaux pour stages de danse, et situé au cœur d’une forêt. Nous sommes au milieu des années 90, avant l’utilisation généralisée des téléphones portables. Toute l’action du film se déroule sur une nuit d’hiver, entre 20h et 8h le lendemain matin.

  • Clip

    Jasna, 16 ans, s’ennuie dans sa petite ville en périphérie de Belgrade, entre les cours du lycée et la vie chez elle, où ses parents n’arrivent plus à dialoguer avec elle. Comme les autres jeunes de son âge, ses seules préoccupations sont de faire la fête, de rencontrer des garçons et de se filmer en permanence avec son téléphone portable. Jasna tombe folle amoureuse de Djole, un garçon de son école. Prête à tout pour lui plaire, Jasna sombre vite dans les excès de l’alcool, du sexe et de la drogue.
  • Clitopraxis

    Une nuit, Thomas découvre l’existence de son clitopraxis, un organe sexuel commun dont il était visiblement le seul à ignorer l’existence… Il se lance alors dans une enquête sur lui-même et son ignorance coupable. Grand Prix du Festival d’Amiens 2016.

  • Closet Monster

    Jeune garçon solitaire et créatif, Oscar est témoin d’une agression à caractère homophobe dans le cimetière de la petite bourgade où il vit. Les années passent et il grandit dans le souvenir de cette expérience traumatisante et un sentiment d’abandon généré par le départ de sa mère et une relation tendue avec son père. Grâce à son imagination Oscar parvient peu à peu à faire face à ses démons. Il déniche un premier emploi dans une quincaillerie où il fait la connaissance de Wilder, un garçon de son âge libre et rebelle. Les deux adolescents se lient d’amitié, mais les sentiments d’Oscar pour Wilder deviennent ambigus.
  • Clumsy Little Acts of Tenderness

    Un père divorcé, fan de heavy-metal aussi bourru que maladroit, vient chercher sa fille pour le week-end. Voulant lui montrer qu'il tient à elle, il enchaîne les maladresses, jusqu'à une banale course au supermarché du coin qui va se transformer en énorme surprise.

  • Cobayes humains

    Avant qu'un médicament ne soit mis sur le marché, il est testé sur des animaux , puis sur des êtres humains, au fil d'essais cliniques strictement réglementés. En théorie, du moins. Car du fait de l'augmentation du coût de ces essais en Occident, les laboratoires pharmaceutiques en délocalisent une grande partie vers les pays émergents : Inde, Amérique latine, Europe de l'Est et Chine. Comme Paul Jenkins le démontre dans cette enquête minutieuse menée en Inde - un marché qui pèse 1,5 milliard d'euros par an- ces tests cruciaux s'effectuent bien souvent dans l'opacité. Ces "études" représentent pour nombre de familles pauvres une source de revenus non négligeable. Aussi l'industrie pharmaceutique n'a-t-elle aucun mal à recruter des milliers de volontaires, le plus souvent dans les hôpitaux.
  • Cobra verde

    Après avoir perdu tout son bétail à cause de la sécheresse, Francisco Manoel quitte le Sertao brésilien, devient hors-la-loi et se fait appeler Cobra Verde. Devenu l'intendant d'un planteur, ce dernier l'envoie au Dahomey pour ramener un convoi d'esclaves africains, en réalité pour se débarrasser de lui. En effet le souverain local extermine impitoyablement tous les Blancs qui s'aventurent sur ses terres...

  • Coby

    Dans un village au cœur du Middle-West américain, Suzanna, 23 ans, change de sexe. Elle devient un garçon : Coby. Cette transformation bouleverse la vie de tous ceux qui l’aiment. Une métamorphose s’opère alors sous le regard lumineux et inattendu du réalisateur.

  • Coco Chanel et Igor Stravinsky

    Le spectacle avant-gardiste chorégraphié par Nijinsky provoque un scandale. L’oeuvre d’Igor Stravinsky est incomprise d’un public conservateur et traditionaliste. Coco Chanel est totalement subjuguée par la musique d’Igor Stravinsky, qui laisse de marbre son compagnon et grand amour de l’époque, Boy Capel.Liaison créatriceIl faudra attendre sept ans pour que les routes de Coco Chanel et d’Igor Stravinsky se croisent de nouveau. L’illustre couturière se remet à peine du décès de Boy Capel quand elle décide d’accueillir Igor Stravinsky, exilé à Paris, et sa famille dans sa résidence Bel Respiro à Garches. Débute alors une liaison courte, mais intense entre les deux. Chanel finance la reprise du Sacre du Printemps dont elle possède la partition. L’oeuvre de Stravinsky est alors interprétée par les Ballets russes. Elle est aujourd’hui considérée comme le manifeste de la musique moderne qui annonce la violence des guerres à venir.Pendant leur liaison, Coco Chanel et Igor Stravinsky s’affirment chacun dans leurs domaines de création. C’est lorsqu’elle accueille Igor Stravinsky que Coco Chanel imagine la recette de son célèbre parfum, Chanel N°5. De son côté, Igor Stravinsky est enfin reconnu par la critique et connaît le succès.
  • Code inconnu

    Paris, an 2000. Alors qu'elle sort de chez elle, Anne, comédienne, rencontre Jean, le jeune frère de son ami Georges, un reporter-photographe envoyé en Yougoslavie. Tandis qu'ils discutent, Jean, négligent, jette un papier d'emballage à une mendiante, Maria. Ce faisant, il provoque l'indignation d'un passant, Amadou, qui le somme de présenter ses excuses à la malheureuse...
  • Code(s) Polar

    En une collection de trois films de 52 minutes, Code(s) Polar propose une immersion dans un univers particulièrement populaire et mondialisé : le polar.

    A travers une plongée dans le polar contemporain, nous allons décrypter ses codes, explorer les archétypes et les frontières du genre, revoir les grands films, découvrir les séries cultes et des héros emblématiques, partir à la rencontre des plus grands auteurs et créateurs. Et confronter devant le miroir, fiction et réalité. Suspens, action, addiction et frissons garantis !

     

  • Coeur animal

    Paul est un paysan fruste qui ne chérit que ses bêtes. Emprisonné dans son incapacité à transmettre la tendresse, il rudoie ses proches. Dans son ombre, sa femme souffre d’un mal qu’il refuse d’admettre. Elle arrête de travailler à ses côtés et soudain tout s’effondre pour Paul. Il se résout à engager un ouvrier. Cette rencontre va bouleverser sa vie, l’engageant pour la première fois à s’interroger sur son rapport aux femmes.

  • Coffee, Water and Sport - Partie 1 : Coffee

    Des cinéastes israéliens et palestiniens se lancent dans la réalisation de courts métrages, de fiction ou de documentaire, en équipes mixtes. Des films pour dépasser les clichés. Premier ensemble de courts métrages, Coffee prend prétexte du rituel du café pour chroniquer la vie quotidienne israélo-palestinienne.
  • Coffee, Water and Sport - Partie 2 : Water

    L’Eau est un thème poétique et également un sujet très politique et violent. Elle illustre la capacité du cinéma à pénétrer les zones interdites. Ces films partagent avec le spectateur l’urgence et la nécessité de trouver une solution commune. Deuxième partie de l'ensemble de courts-métrages israélo-palestiniens "Coffee, Water and Sport", centrée sur le thème de l'eau.
  • Coffee, Water and Sport - Partie 3 : Sport

    Des cinéastes israéliens et palestiniens se lancent dans la réalisation de courts métrages, de fiction ou de documentaire, en équipes mixtes. Des films pour dépasser les clichés. Troisième ensemble de courts métrages, Sport est composé de trois documentaires et deux fictions.
  • Coincoin et les Z'inhumains

    Fort du succès de "P’tit Quinquin", Bruno Dumont a imaginé une saison 2 encore plus délirante. Après la découverte d’un magma extraterrestre, Quinquin, qui se fait désormais appeler Coincoin, et les gendarmes Roger Van der Weyden et Rudy Carpentier, se trouvent embarqués dans une folle aventure policière et existentielle.

     

     

    Le p’tit Quinquin, devenu Coincoin, a grandi. Son amoureuse Ève l’a abandonné pour une fille, Corinne. Avec son copain L’Gros, il fait toujours les quatre cents coups dans la région où des migrants errent sur les routes. C’est alors qu’il découvre dans un pré la présence d’un curieux magma, qu’on dirait tombé du ciel. L’inénarrable commandant Van der Weyden, secondé par son fidèle Carpentier, mène l’enquête, tandis que de nouvelles manifestations "inhumaines" surviennent.

     

     

    Voir double et rouge
    Entre comédies burlesque et fantastique, Bruno Dumont propulse son p’tit Quinquin grandi – et rebaptisé Coincoin –, dans de nouvelles aventures loufoques auxquelles la Côte d’Opale en été, ses fermes et ses campings prêtent leur décor délicieusement suranné et amoureusement filmé. À peine moins frondeur et un brin plus mélancolique, son jeune héros à la gueule cassée a troqué son vélo pour une carlingue qu’il conduit sans permis. Délaissé par sa belle, Coincoin se fait bientôt consoler par une bombe blonde flegmatique aux shorts aussi nombreux que ses oncles déclarés. Dans cette petite et rurale république en marge, l’incongruité surgit au travers d’une envahissante autant que visqueuse "Glu" tombée du ciel  – comme le répète en boucle le brinquebalant commandant Van der Weyden (Bernard Pruvost à la panoplie de grimaces plus hilarante que jamais). Avant que des clones ne fassent voir double et rouge à la foutraque communauté. Et si "Z’inhumains" et migrants, aux frontières de la visibilité, croisent des autorités perplexes, la farce policière explore avec une feinte candeur l’altérité, pour une ode sauvage et pleine de tendresse à l’humanité cabossée – fédérée finalement par un joyeux carnaval.

  • Cold Fish

    Shamoto vendeur de poissons tropicaux est préoccupé : sa fille, Mitsuko file un mauvais coton et, de surcroît, s'entend très mal avec sa nouvelle épouse. Quand l'adolescente est prise en flagrant délit de vol, un certain M. Murata vient à sa rescousse. Il exerce à plus grande échelle le même métier que Shamoto et propose même à la jeune fille un emploi dans son magasin. Mais toutes ces attentions cachent un terrible secret...
  • Cold Hell

    Özge, une jeune femme d’origine turque, est chauffeur de taxi le jour ; le soir, elle suit des cours et pratique la boxe thaïe. Un jour, elle assiste à l’assassinat de sa voisine. Le tueur, un fanatique religieux, l’a vue et va tout faire pour l’éliminer. Mais serait-il tombé sur plus fort que lui ?

  • Cold War

    En Pologne, pendant la Guerre froide, Wiktor, un musicien et Zula, une chanteuse vivent une histoire d'amour passionnée. Wiktor tente de persuader Zula de le suivre à Paris pour fuir le régime Stalinien.

     

    Cold war a été plusieurs fois primé, il a notamment reçu le Prix de la mise en scène à Cannes et le Goya du meilleur film européen.

  • Coldwater

    Brad est un adolescent impliqué dans plusieurs petits délits. Ses parents décident de le faire emmener de force dans le camp de redressement pour mineurs très isolé de Coldwater. Les jeunes détenus sont coupés du monde extérieur, subissent des violences tant physiques que psychologiques et n’ont d’autre choix que de survivre ou de s’échapper.
  • Colette, l'insoumise

    Avec une fantaisie très Belle Époque, ce documentaire retrace la vie libre et théâtrale de Colette, immense écrivaine et insatiable hédoniste.

     

    "Regarde !", lui répétait la solaire Sido, sa mère, étouffante mais adorée. De son enfance campagnarde auprès de parents aimants et libres penseurs, elle a gardé le goût de la littérature, de l'anticonformisme et des plaisirs de la vie, célébrés tout au long de son œuvre. Née en 1873 à Saint-Sauveur, en Bourgogne, la jeune Gabrielle Colette grandit dans un vert paradis, qu'elle quittera à 18 ans, à cause de la ruine familiale. Ce traumatisme fondateur l'incitera à conquérir peu à peu son indépendance. Mariée très jeune à la nouvelle coqueluche parisienne, le sulfureux M. Willy, elle s'initie au fascinant demi-monde de la Belle Époque, fait ses débuts en littérature et perd quelques illusions. Son mari la trompe et exploite ses talents d'écrivaine dans la série des Claudine. Mais ce roi du marketing avant l'heure lui apprend aussi les vertus du scandale pour créer ce qu'on n'appelle pas encore le buzz. Le couple ira jusqu'à mettre en scène un ménage à trois avec l'actrice Polaire.

    Prose sensuelle
    De toute façon, cela fait longtemps que Colette partage ses amours entre les hommes et les femmes. Elle finit par quitter Willy, gagnant sa vie grâce au music-hall, "le métier de ceux qui n'en ont appris aucun", et à la littérature qui devient une seconde nature. Inventrice du "mentir-vrai" de l'autofiction, elle met sa vie en scène, conquérant sa liberté par les mots. De pantomimes déshabillées en romans prémonitoires, de ses frasques amoureuses avec Missy à ses passions pour les Jouvenel père et fils, ce documentaire retrace la fabuleuse trajectoire de l'écrivaine au regard de chat, infiniment vivante et libre. Irrigué de sa prose sensuelle et incisive, ce montage alerte de films muets et d'archives orchestre avec une extravagance digne de la Belle Époque les métamorphoses successives de la dame, malicieusement croquées par l'illustratrice Catel Muller. Colette sera la première femme à qui la France accordera des funérailles nationales tandis que l'Église lui refusera les obsèques religieuses pour "conduite inconvenante". Une sortie théâtrale, bien dans son style.

  • Colombie, le silence des armes

    Un an après la ratification de l’accord de paix entre le gouvernement de Bogotá et les Farc, une immersion exceptionnelle dans les coulisses des longues et difficiles négociations qui l’ont engendré.

     

    "La porte du dialogue n’est pas fermée à clé." Après avoir soutenu la politique sécuritaire d’Álvaro Uribe et mené, au poste de ministre de la Défense, une lutte acharnée contre les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Juan Manuel Santos prenait de court ses compatriotes avec cette main tendue, esquissée lors de son discours d’investiture à la présidence, le 7 août 2010. Six ans plus tard, le 26 septembre 2016, le dirigeant colombien et les chefs de la guérilla signaient un accord historique mettant fin à plus d’un demi-siècle d’un conflit qui a viré à la "guerre sale" et martyrisé le pays, au prix de millions de victimes assassinées, enlevées ou déplacées. Rejeté de peu par une population tiraillée entre espoir, épuisement et rancœur, cet accord de paix, remanié, a été définitivement adopté par le Congrès fin novembre 2016. Mais comment tourne-t-on une page aussi sombre ? Comment punir les criminels, et prendre en compte la souffrance des victimes, sans compromettre la paix ? Quelle place accorder dans la société et la vie politique à ceux qui ont pris les armes ?

    Ni vainqueurs ni vaincus
    Journaliste colombienne marquée, comme tous ses compatriotes, par la violence du conflit, Natalia Orozco a obtenu un accès exceptionnel aux coulisses des "dialogues de paix", organisés à Oslo et La Havane. Entre avancées et coups d’arrêt, elle a recueilli, quatre ans durant, les points de vue des commandants des Farc (Pastor Alape, Iván Márquez, Timoleón Jiménez, dit Timochenko…) et des émissaires du gouvernement colombien – jusqu’au président Santos, nobélisé en 2016 pour son action –, sans éluder les sujets de tension. À la fois personnelle et remarquablement équilibrée, cette chronique, pétrie de suspense et d’émotion, dessine en filigrane l’histoire douloureuse de la Colombie et brasse des questionnements universels sur la fabrication de la paix, avec ses indispensables compromis, ses repentirs et ses prises de conscience. Comme celle exprimée par le commandant des Farc Carlos Lozada au sujet de ses anciens ennemis, combattus à distance pendant des décennies : "C’est différent quand on se retrouve face à eux. Quand on a l’occasion de se rendre compte que, indépendamment du fait que nous avons été dans des camps opposés, nous sommes deux êtres humains..."

  • Colonel Redl

    Grand prix du jury à Cannes en 1985, "Colonel Redl" (d’après la pièce de John Osborne) est inspiré de la vraie vie d'Alfred Redl, fils de cheminot qui réussit à entrer à l’Académie Militaire de l’Empire austro-hongrois. Redl va dès lors gravir tous les échelons de la hiérarchie : il se lie d’amitié avec un jeune aristocrate, puis devient un soldat patriote exemplaire. Pour ne pas entraver sa carrière, il cache ses origines modestes, renie sa famille et tente de dissimuler son homosexualité derrière un mariage de convention. Devenu chef des services secrets de l’armée austro-hongroise, Redl est enfin l’homme puissant qu’il a voulu être mais il apprend alors qu'on le soupçonne d’être homosexuel et juif et qu’on lui a tendu un piège. Bientôt, à Sarajevo, l’archiduc est assassiné et la Première Guerre mondiale va éclater.
  • Colonies fascistes

    Des années 1930 à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'aventure coloniale de l'Italie fasciste racontée par ceux qui l'ont vécue. Un documentaire intimiste et émouvant.

     

    Dans l'Italie fasciste des années 1930, le village de Borgo voit une partie de ses habitants, poussés par la misère ou l'esprit d'aventure, émigrer dans les colonies de "l'Empire italien d’Afrique", soit la Libye, l'Érythrée, l'Éthiopie et la Somalie. Ces exilés volontaires vont chercher l’eldorado que la propagande fasciste leur a promis, notamment grâce à ses images d'actualité vantant de l'or à profusion. Mais leur rêve se brise après quelques années, la guerre et la chute du régime entraînant la perte des colonies. Ils sont alors contraints de revenir à Borgo, ruinés. À partir de lettres trouvées dans un tiroir et de fragments de son passé familial, Loredana Bianconi construit le récit à la fois intime et choral d'une période aujourd'hui encore taboue dans l'histoire italienne. C'est l'envers frelaté du rêve qui se dessine avec précision, grâce à la primauté donnée aux images d'archives et aux témoignages des acteurs de l'époque. Une utopie nourrie par l'idéologie raciste, que l'on voit ici de l'intérieur se fracasser contre la réalité brute (conditions de vie difficiles, travail laborieux) et les soubresauts de l'histoire.

  • Comédiennes

    Quiproquos, tromperies, chassé-croisés et revirements de situations : tous les ingrédients du vaudeville remarquablement joué par de grandes vedettes de l'époque dans une mise en scène irréprochable.Images restaurées et teintées .

  • Comet

    La rencontre dans un célèbre cimetière hollywoodien entre le névrosé Dell et la nerveuse Kimberly est le point de départ d’une tumultueuse relation amoureuse de six ans. Une montagne russe émotionnelle, entre Paris et New York, jusqu’aux collines d’Hollywood.

  • Comic act

    Dans le cabaret de Danny, découvreur de talents, Gus et Jay sont les Twins, un duo comique hors pair. Un jour, Danny propose à la jolie Alex, jeune comédienne de théâtre avant-gardiste, de se joindre à eux. Le succès est immédiat. Mais tout le monde veut attirer l'attention de la jeune femme, qui vit avec un sculpteur tout à son oeuvre.
  • Coming Home

    Elle attend qu'il revienne. Il attend qu'elle se souvienne. Lu Yanshi, prisonnier politique, est libéré à la fin de la Révolution Culturelle. Lorsqu’il rentre chez lui, il découvre que sa femme souffre d’amnésie. Elle ne le reconnait pas et chaque jour, elle attend le retour de son mari, sans comprendre qu’il est à ses cotés.
  • Coming Out

    Depuis quelques années, de plus en plus de jeunes gays, lesbiennes, bi ou trans, dans le monde entier, ont décidé de faire leur coming out via des vidéos sur Internet. Le réalisateur Denis Parrot a réuni quelques-unes d'entre elles. Les révélations, parfois dures, s'enchaînent avec des parents qui tombent des nues, accusateurs et qui refusent la réalité. Dans d'autres, les proches sont plus compréhensifs, acceptent et ne jugent pas...

  • Comme des frères

    Depuis que Charlie n’est plus là, la vie de Boris, Elie et Maxime a volé en éclats. Ces trois hommes que tout sépare avaient pour Charlie un amour singulier. Elle était leur sœur, la femme de leur vie ou leur pote, c’était selon. Sauf que Charlie est morte et que ça, ni Boris, homme d’affaires accompli, ni Elie, scénariste noctambule et ni Maxime, 20 ans toujours dans les jupes de maman, ne savent comment y faire face. Mais parce qu’elle le leur avait demandé, ils décident sur un coup de tête de faire ce voyage ensemble, direction la Corse et cette maison que Charlie aimait tant. Seulement voilà, 900 kilomètres coincés dans une voiture quand on a pour seul point commun un attachement pour la même femme, c’est long… Boris, Elie et Maxime, trois hommes, trois générations, zéro affinité sur le papier, mais à l’arrivée, la certitude que Charlie a changé leur vie pour toujours.
  • Comme des garçons

    Reims, 1969. Paul Coutard, séducteur invétéré et journaliste sportif au quotidien Le Champenois, décide d’organiser un match de football féminin pour défier son directeur lors de la kermesse annuelle du journal. Sa meilleure ennemie, Emmanuelle Bruno, secrétaire de direction, se retrouve obligée de l’assister. Sans le savoir, ils vont se lancer ensemble dans la création de la première équipe féminine de football de France.

  • Comme des lions

    Comme des lions raconte deux ans d’engagement de salariés de PSA Aulnay, contre la fermeture de leur usine qui, en 2013, emploie encore plus de 3 000 personnes dont près de 400 intérimaires. Des immigrés, des enfants d’immigrés, des militants, bref des ouvriers du 93 se sont découverts experts et décideurs. Ces salariés ont mis à jour les mensonges de la direction, les faux prétextes, les promesses sans garanties, les raisons de la faiblesse de l’État. Bien sur ils n’ont pas « gagné ». Mais peut être faut-il arrêter de tout penser en terme de « gain ». La vie est faite d’expériences, de risques, d’aventure et de fierté...
  • Comme des rois

    Joseph ne parvient pas à joindre les deux bouts. Sa petite entreprise d’escroquerie au porte-à-porte, dans laquelle il a embarqué son fils Micka, est sous pression depuis que le propriétaire de l’appartement où vit toute sa famille a choisi la manière forte pour récupérer les loyers en retard. Joseph a plus que jamais besoin de son fils, mais Micka rêve en secret d’une autre vie. Loin des arnaques, loin de son père...

  • Comme elle respire

    Jeanne est mythomane. Elle ment comme elle respire. Elle ne peut pas s'empecher de raconter des histoires fabuleuses dont elle est la magnifique héroine. Lorsqu'elle rencontre Madeleine, une vieille dame crédule qui la prend a son service, Jeanne se retrouve au contact d'Antoine, un jeune et bel escroc. Celui-ci, croyant que Jeanne est une riche héritière, décide de la séduire puis de l'enlever. Le réalisateur des "Apprentis" poursuit son oeuvre dans la veine des comédies humanistes, sentimentales et burlesques.

  • Comme ils respirent

    Qu’est ce qu’être danseur ? Quel est ce choix de vie ? Au fil des journées de 5 danseurs dont les différents parcours ont un moteur commun, une même exigence… celle de vivre la danse. .
  • Comme le vent

    Armida Miserere est l’une des premières femmes directrices de prison d’Italie. Régulièrement menacée de mort, elle n’a pas froid aux yeux et impose son autorité tout en s’appliquant à faire respecter les droits des détenus. À la fois forte et fragile, pugnace et sensible, elle rêve aussi d’une vie familiale sans histoire. Sa vie bascule le jour où son mari se fait brutalement assassiner par la mafia. Désormais sans attache, elle accepte la direction de prisons parmi les plus dures d’Italie, sans jamais renoncer à sa quête de vérité et de justice.
  • Comme si de rien n'était

    Rose a donné 20 euros de pourboire à la serveuse. Rose a oublié de se laver les cheveux. Rose ne trouve plus de partenaire de bridge. Rose a marqué son code de carte bleue sur son porte-carte. Rose trouve que ses filles s’inquiètent trop à son sujet. Rose n’est plus invitée nulle part. Rose mange des aliments de luxe périmés. Rose n’a pas du tout envie de finir folle. Rose a oublié le nom de sa maladie. Rose veut qu’on lui foute la paix : elle est autonome. Elle a plutôt la pêche, Rose. Mais qu’est-ce qui lui reste de la vie ?
  • Comme si de rien n'était

    Janne est une femme moderne, éduquée, rationnelle, une femme qui réclame le droit d’être qui elle veut. Lors d'une réunion entre anciens camarades sa vie bascule. Mais elle va persister à faire semblant que tout va bien, refuser de se considérer comme une victime et de perdre le contrôle… jusqu’à quand ?

  • Comme un chien dans une église

    Le jour du mariage d'André, Yves, son frère cadet, photographe, lui a préparé une violente surprise. Il a retrouvé leur père disparu depuis vingt-cinq ans et l'a invité pour l'occasion... Premier court-métrage du réalisateur de "Diane a les épaules".
  • Comment c'est loin

    Gringe et Orel sont soupçonnés par leurs managers d'être en panne d'inspiration depuis au moins cinq ans. Les deux rappeurs s'engagent à livrer un titre pour le lendemain. Mais une journée c'est court quand on a tendance à remettre au lendemain ce qu'on aurait pu faire la veille.

  • Comment j'ai détesté les maths

    Les maths vous ont toujours barbé, vous avez toujours pensé qu’être nul en maths était une fatalité, bref vous les avez toujours détestées ! On aurait pu se contenter d’en rire si elles n’avaient pris une telle place dans notre société : Apple, Google, Goldman Sachs ne sont plus qu’algorithmes et formules mathématiques. Comment les maths en sont-elles arrivées à souffrir d’une telle désaffection au moment même où elles dirigent le monde ? À travers un voyage aux quatre coins du monde avec les plus grands mathématiciens dont Cédric Villani (médaille Fields 2010), ce film nous raconte comment les mathématiques ont bouleversé notre monde, pour le meilleur... et parfois pour le pire.

  • Comment j'ai fêté la fin du monde

    Bucarest, 1989 - dernière année de la dictature de Ceausescu. Eva, 17 ans, vit chez ses parents avec son frère de 7 ans. Amoureuse pour la première fois, elle découvre les tiraillements de l'adolescence et la complexité de la vie d'adulte. Son rêve secret que seul son frère connaît : fuir la Roumanie et voyager à travers le monde. Prix meilleure actrice, Festival de Cannes 2006-Un Certain Regard
  • Comment les maths ont vaincu Hitler

    Et si le débarquement de Normandie n'avait été possible que grâce à un mathématicien antimilitariste et anticonformiste, dont le rêve était de construire un cerveau artificiel ? Le doux rêveur en question s'appelle Alan Turing et son domaine d'études est la branche la plus fondamentale des mathématiques : la logique. Bien loin, en principe, de toute application concrète. Comment ce savant excentrique a-t-il pu contribuer à la victoire des Alliés ? La réponse se trouve dans la petite ville de Bletchley Park, dans la grande banlieue londonienne. C'est ici que s'est jouée pendant la Seconde Guerre mondiale une vaste partie d'échecs dont l'enjeu était le décryptage des communications secrètes de l'armée allemande. Une partie dont la pièce maîtresse a justement été Alan Turing – l’inventeur de ce qui ne s’appelait pas encore l’ordinateur. Esprit plus que brillant, Turing sera pourtant traité de manière odieuse au lendemain de la guerre : son homosexualité lui ayant valu des poursuites judiciaires, il se suicidera en 1954 après avoir dû subir une castration chimique. La guerre des codes L'accès récent à de nouvelles archives permet aujourd'hui de porter un regard neuf sur la bataille de l'Atlantique, la campagne d'Afrique ou encore le débarquement de 1944. Ce documentaire mêle avec vivacité et pertinence des archives, des entretiens avec des historiens et des séquences en animation. À la lueur d'une guerre des codes longtemps restée secrète, il propose de relire un épisode historique sur lequel tout semblait avoir été dit.
  • Comment Trump a manipulé l'Amérique

    Cette enquête riche en révélations dévoile les dessous du scandale Cambridge Analytica et le rôle méconnu du milliardaire ultraconservateur Robert Mercer, qui a fait gagner Donald Trump en 2016.

    C'est en mars 2018 qu'a éclaté le scandale Cambridge Analytica. Plusieurs médias, dont le Guardian, qui avait tenté d'alerter l'opinion avant même la présidentielle américaine, révèlent alors comment les données personnelles de 87 millions d'utilisateurs de Facebook ont été recueillies et exploitées par cette société pour favoriser Donald Trump. Menée pendant plusieurs mois par le réalisateur Thomas Huchon, cette enquête dévoile un nouveau pan de l'affaire, en détaillant à la fois la manière dont ces données ont été utilisées et le rôle méconnu de celui qui a financé et orchestré cette gigantesque manipulation : le milliardaire ultraconservateur Robert Mercer, qui dirige le très performant fonds d'investissement Renaissance Technologies. Celui qui a racheté en 2012 le site d'extrême droite Breitbart News contrôle également la société Cambridge Analytica, et décide d'utiliser les deux pour imposer son agenda politique à la nation tout entière.

    "Faits alternatifs"
    En juillet 2016, après avoir opté pour le candidat Ted Cruz, éliminé lors des primaires, Mercer et sa fille Rebekah proposent à Donald Trump leur aide financière et médiatique, en échange d'une place de premier plan dans l'équipe de campagne pour Steve Bannon, limogé depuis de la Maison-Blanche, et pour Kellyanne Conway, toujours conseillère du président   –  elle fera sensation dans les premiers jours du mandat en parlant de "faits alternatifs" dans une conférence de presse. Ce documentaire éclaire surtout la nature et l'ampleur des manœuvres orchestrées par Mercer pour faire élire le candidat Trump, grâce notamment à des fake news ciblées et diffusées massivement, qui ont fait basculer le vote de millions de citoyens.

  • Communisme, le murmure des âmes blessées

    À travers la famille Kazakov, qu'il a filmée à trois reprises en 1990, 1997 et 2017, Daniel Leconte interroge l'héritage de la révolution dans la Russie de Poutine.

     

    En 1990, dans une Union soviétique en voie de désintégration, Daniel Leconte réalisait autour de la grande usine automobile de Moscou, Zil, un documentaire émouvant sur les contradictions du communisme des origines et son destin historique, dans le sillage de l'octogénaire Nikolaï Vassilievitch Kazakov. Ancien ouvrier ayant gravi les échelons jusqu'à la direction de l'usine, indéfectible communiste en dépit de la répression subie sous la grande terreur stalinienne, Kazakov, avec l'accord des siens (son épouse, ses trois filles, les maris et enfants de celles-ci), avait rouvert sa porte, sept ans plus tard, au réalisateur français, alors que le controversé président Eltsine divisait politiquement la famille et que le 80e anniversaire de la révolution ne mobilisait plus grand monde.

     

    Trous de mémoire
    Vingt ans après, à l'occasion cette fois du centenaire d'Octobre, Daniel Leconte revient à Moscou et cherche à retrouver les Kazakov. Presque entièrement rasé, le complexe Zil doit laisser place à un vaste projet culturo-financier piloté par un magnat de l'immobilier. Sur la place Rouge, l'armée se livre pour une foule de VIP à un grand spectacle évoquant l'union sacrée de la nation guidée par Staline face à l'invasion nazie, tandis que seul Anton, l'un des petits-fils de Kazakov, décédé entre-temps ainsi que son épouse et deux de ses filles, accepte de le rencontrer. Mêlant des séquences tournées autrefois aux silences éloquents de cet homme encore jeune, à la réserve empreinte de mélancolie, il offre un hommage posthume à son héros anachronique, Nikolaï Vassilievitch, pour interroger la Russie d'aujourd'hui et ses trous de mémoire.

  • Cómprame un revólver

    Dans un Mexique dystopique, Huck, petite fille d'une dizaine d'années, vit avec son père, toxicomane mais aimant, dans un camping-car. La région a perdu presque toute sa population féminine à cause de la violence, les narcotrafiquants enlevant toutes les femmes, jeunes filles et fillettes. Huck porte un masque pour passer pour un garçon. Elle passe son temps avec ses copains, des gamins organisés en bande et passés maîtres dans l'art de se camoufler. Un jour, l'un de ses amis est mutilé par un narcotrafiquant. La petite troupe décide alors de tuer le mafieux qui, avec son gang, terrorise la région...

  • Compte tes blessures

    Vincent est un chanteur de hard rock. Beau et charismatique, sur scène il domine tout. Seul face à son père, il redevient muet et semble soumis. L'arrivée de Julia, la nouvelle compagne de son père va réveiller certaines tensions. Il digère ainsi mal cette nouvelle relation, et pourtant il va subir les lois de l’attraction et s’engager dans un rapport ambigu avec la jeune femme.

  • Comrades

    Grande-Bretagne, Dorset, 1834. George Loveless et ses amis, laboureurs à Tolpuddle, sont de plus en plus exploités par les propriétaires terriens, avec la complicité du clergé. Ils s’organisent pour revendiquer des hausses de salaires, et créent en secret la Société Amicale des Laboureurs. Dénoncés par un propriétaire, six d’entre eux sont condamnés à la déportation en Australie. Devenus très populaires et hérauts d’une classe de plus en plus pauvre, ils deviennent les « martyrs de Tolpuddle ».
  • Confession d'un commissaire de police au procureur de la république

    Le commissaire Bonavia essaye de coincer depuis des années un mafieux à la liste de crimes très longue. Problème, grâce à son influence et ses connexions, le malfrat parvient toujours à s'en sortir face à la Justice. Ne voyant plus aucune alternative, l'homme de loi fait libérer un tueur afin qu'il s'en prenne au grand bandit...

  • Confession d'un enfant du siècle

    Paris, 1830. Octave, trahi par sa maîtresse, tombe dans le désespoir et la débauche : le «mal du siècle». La mort de son père l’amène à la campagne où il rencontre Brigitte, une jeune veuve, de dix ans son aînée. Pour Octave, c’est à nouveau la passion. Mais aura-t-il le courage d’y croire ? Festival de cannes 2012, Sélection officielle Un Certain Regard
  • Confidences à un inconnu

    En 1907, dans le Saint-Petersbourg d'entre-deux révolutions, la jeune et insouciante Natalia a tout pour être heureuse : un beau petit garçon, un mari fortuné qui la laisse vivre à sa guise et des amoureux pour la désirer... Pourtant, cet après-midi là, sur le marché aux oiseaux des bords de la Neva, un inconnu rencontré par hasard et un simple voeu confié à un oiseau vont changer à jamais sa vie paisible. Quel peut être le voeu d'une jeune femme comblée ? Son indépendance ? La liberté de Natalia passerait-elle par la disparition de cet époux pas plus encombrant qu'un autre ? Est-ce vraiment une coïncidence si un mystérieux assassin vient fracasser nuitamment le crâne du mari ?
  • Công Binh, la longue nuit indochinoise

    A la veille de la 2nd Guerre Mondiale, 20 000 Vietnamiens étaient recrutés de force dans l’Indochine française pour venir suppléer dans les usines d’armement les ouvriers français partis sur le front allemand. Pris à tort pour des soldats, bloqués en France après la défaite de 1940, livrés à la merci des occupants allemands et des patrons collabos, ces ouvriers civils appelés Công Binh menaient une vie de parias sous l’Occupation. Ils étaient les pionniers de la culture du riz en Camargue. Considérés injustement comme des traîtres au Vietnam, ils étaient pourtant tous derrière Ho Chi Minh pour l’’Indépendance du pays en 1945. Le film a retrouvé une vingtaine de survivants au Vietnam et en France. Cinq sont décédés pendant le montage du film. Ils racontent aujourd’hui le colonialisme vécu au quotidien et témoignent de l’opprobre qui a touché même leurs enfants. Une page de l’histoire entre la France et le Vietnam honteusement occultée de la mémoire collective.
  • Conquérants

    Partez à la découverte de quatre espèces animales invasives qui se propagent de manière incontrôlable en mettant en péril la biodiversité.

    Imaginez un monde où certaines espèces animales formeraient de puissantes armées pour conquérir de nouveaux territoires, mettant ainsi en danger la biodiversité et les hommes eux-mêmes. Les réalisateurs de cette série ont filmé les offensives de quatre espèces, qui ont profité de circonstances favorables pour envahir les biotopes d’autres animaux : la fourmi de feu, le crabe royal, la chenille processionnaire du pin et le poisson-lion.

  • Conséquences

    Quand Andrej, 18 ans, refuse les avances d'une jolie fille à une fête, celle-ci se venge en l'accusant de tentative de viol. Devant le juge, sa mère explique à la barre que c'est un mauvais fils et que sa famille ne supporte plus ses absences continuelles, à la maison et à l'école, de même que ses escapades. Andrej se retrouve dans un centre de détention juvénile, où l'agressif Žele et Niko, son second, le mettent immédiatement à l'épreuve. Andrej a du répondant et gagne leur respect. Il se sent aussi étrangement attiré par le charisme macho de Žele et sa désinvolture, et devient un peu malgré lui, un membre de son gang...

  • Conspiration

    Alors que l'Indonésie se prépare à envahir le minuscule pays qu'est le Timor Oriental, cinq journalistes australiens disparaissent de manière soudaine et mystérieuse. Quatre semaines plus tard, Roger East, un correspondant étranger expérimenté, est attiré vers le Timor Oriental par le jeune et charismatique José Ramos-Horta afin de raconter l'histoire de son pays et enquêter sur la disparition de ces cinq hommes. Tandis que la détermination de Roger à révéler la vérité s'amplifie, la menace d'invasion devient de plus en plus réelle.

  • Constantine

    La ville de Constantine, en Algérie, aussi appelée la « ville des ponts suspendus » ou bien « ville des aigles », l'une des plus vieilles villes au monde. Vue panoramique sur la Medina, les ponts et les monuments. Scènes de rue dans la casbah. Rassemblement de fillettes devant une école. Le charme des années 1920.

  • Constitution

    A Bologne, au coeur de la bibliothèque de la prison, quelques détenus musulmans participent à un atelier et discutent entre eux du concept de la "dustur", de la Constitution. Ce voyage parmi les réflexions des prisonniers reflète les espoirs et les illusions de ceux qui croient en un monde plus juste. [Disponible en VoD sur UniversCiné du 18 mars au 30 avril 2016]
  • Construire le futur : la perle des tours

    Dans la ville Guangzhou dans le sud de la Chine, la construction de la "Pearl River Tower" est lancé avec le concours de spécialistes de l'énergie propre appliqué aux bâtiment. La réussite de cette construction ouvrira une nouvelle ère de l'industrie du bâtiment.16 des 20 villes les plus polluées du monde se trouvent en Chine. 50% de la pollution de ce pays provient des immeubles. Mais les sociétés privées n'ont guère été encouragées à investir dans le développement durable qui peut en matière d'immobilier multiplier les coûts. Le programme d'urbanisation de la Chine prévoit que 60% de la population vivra dans les villes d'ici 10 ans. De plus, avec l'amélioration du niveau de vie d'ici 2020, la population exigera d'avoir 10 mètres carré en plus par habitation qu'à l'heure actuelle. Pour faire face à ces problèmes, un groupe d'architectes de Chicago a conçu un monument écologique à la fois gigantesque et esthétique.Baptisé Pearl River Tower (La tour de la rivière des perles), l'énergie de cet immeuble de 71 étages sera exclusivement fournie par le soleil et le vent. La réalisation de cette structure de 300 mètres constitue une étape encourageante dans un pays où peu d'entreprises ont marqué un intérêt pour les constructions écologiques. Cette perle d'architecture symbolise l'avenir (en apparence utopique) des grands immeubles de bureaux : conçus dans une telle harmonie avec leur environnement, ils devraient produire potentiellement autant d'énergie qu'ils n'en consommeront.

  • Construire le futur : la sève de la terre

    L'énergie géothermique représente une véritable alternative pour le futur. Selon le Département Américain de l'Energie, les Systèmes Géothermiques Stimulés (EGS) sont définis comme des ensembles artificiels permettant d'extraire des petites quantités de chaleur par injection et récupération d'eau dans le sous-sol.Aux Etats-Unis, il existe plus de ressources en EGS que de ressources en pétrole. En Europe, le potentiel dépasse celui de l'énergie nucléaire. De plus, les centrales EGS peuvent être conçues de manière à avoir un impact limité sur l'environnement local. Elles réduisent en effet l'émission de gaz à effet de serre tout en produisant une source d'énergie fiable, durable et sure.
  • Construire le futur : Masdar, une ville écologique

    Testée d'abord par des chercheurs, étudiants, scientifiques et investisseurs, cette vaste communauté protégée par une enceinte est à terme destinée à recevoir 60 000 personnes qui consommeront exclusivement des énergies d'origines renouvelables, comme les fermes éoliennes et des installations photovoltaïques environnantes.Le Moyen Orient, riche en pétrole, est probablement le dernier endroit où l'on s'attendrait à trouver une telle ville. Mais l'émirat d'Abu Dhabi, un des plus importants fournisseurs de pétrole au monde, a une vision- et celle-ci est bel et bien verte : ZERO carbone, ZERO déchets. Masdar sera la première ville sans carbone. 10 milliards d'euros de budget, 12 mois de conception et tout juste 18 mois avant d'accueillir ses premiers habitants, Masdar multiplie les défis colossaux : les clients et concepteurs du projet souhaitent que la construction en elle-même minimise au maximum la production de gaz à effet de serre sur les chantiers. Ouvriers ou habitants, un seul objectif, presque une obsession : zéro carbone, zéro déchet. Du jamais vu.
  • Contes de juillet

    Premier conte : deux collègues vont se baigner à Cergy-Pontoise, l'arrivée d'un dragueur entreprenant met à mal leur amitié naissante. Deuxième conte : une étudiante norvégienne se trouve successivement aux prises avec trois hommes. Ensemble, ils passent une soirée à la Cité Universitaire. Deux contes sur l'amour, sur l'amitié, sur l'été, deux contes de juillet. Prix Jean Vigo en 2018.

  • Contes immoraux

    Comment un jeune homme étudie le phénomène des marées et conduit ainsi sa cousine à une suprême fellation. Comment Thérèse, enfermée et punie, trouve le plaisir solitaire grâce à un ouvrage libertin (plus un concombre). Comment une comtesse crut être éternellement jeune par la débauche et les bains de sang. Comment les Borgia et le Vatican furent liés par la luxure. En quatre contes érotiques, l'univers précieux de l'un des plus originaux cinéastes polonais, esthète iconoclaste, se déploie avec audace et inventivité. Borowczyk aborde le "porno" en explorant nos besoins de sexe par le biais de la tentation du sacrilège. Un scandale en 1974, mais soutenu par la critique, et qui remporta l'étonnant "Prix de L'Age d'or", en hommage à l'oeuvre subversive de Bunuel.
  • Contes italiens

    Florence, XIVème siècle : la peste fait rage. Dix jeunes gens fuient la ville pour se réfugier dans une villa à la campagne et parler du sentiment le plus élevé qui existe, l'amour, dans toutes ses nuances. Après leurs éblouissants contes siciliens ("Kaos"), les auteurs de "Padre Padrone" et "La Nuit de San Lorenzo" offrent leur vision du "Decameron" de Boccace en adaptant cinq nouvelles :  « Quand l’amour est un antidote à la mort » ; « A quel point un mari peut-il être monstrueux et cruel » ; « Un despote sans une once de cœur » ; « Nous sommes coupables car le Seigneur nous a aussi faites de chair » ; « Une erreur faite par amour doit être pardonnée ».
  • Continental, un film sans fusil

    Un homme a disparu dans la forêt. Quatre histoires partent et reviennent à lui pour mieux croiser les petites ironies de l'existence. Il y a Lucette, la femme de cet homme qui vit dans l'attente de son retour ; Louis, un jeune père de famille qui traverse à distance un passage trouble dans sa relation de couple ; Chantal, une réceptionniste d'hôtel qui rêve d'une vie à deux et Marcel, un ancien joueur compulsif confronté aux aléas de la vieillesse... L'un des grands films québécois de l'année 2008. Meilleur Premier Film Canadien au festival de Toronto et Bayard d'Or au Festival de Namur, il a remporté quatre Jutra (les César canadiens) : Meilleur Film, Meilleure Réalisation et Meilleur scénario pour Stéphane Lafleur et Meilleur Acteur pour Réal Bossé.
  • Contracorriente

    Dans un petit village traditionnel de la côte péruvienne, Miguel, jeune pêcheur, vit avec sa femme, Mariela, qui attend un enfant. Quand il rencontre Santiago, un beau et mystérieux peintre, son univers se retrouve chamboulé... Les deux hommes vont entamer une relation passionnée mais destructrice à l'abri des regards de la population et de Mariela. Sélectionné pour représenter le Pérou aux Oscars 2010.
  • Contre l'oubli, la trace des dictatures

    Partout, au sortir de telles douleurs, les collectivités nationales concernées ont dû affronter le défi formidable d'un nouveau vouloir-vivre ensemble. Comment s'accommoder du passé? Quelle justice faire passer et quand en clore le processus? Quelle mémoire perpétuer - ou quel oubli imposer? Faut-il fixer des limites judiciaires à l'enquête historique et à la publication de ses résultats afin de protéger, dans l'avenir, la concorde? Quelles concessions consentir envers la barbarie au profit de la paix civile?

  • Contre vents et marées

    Un petit village perdu en Ecosse voit débarquer une animatrice d'émission télévisée et son fiancé issu du village, s'ensuit plusieurs scènes burlesques et absurdes, prétextes à la rencontre avec des personnages loufoques. "Contre vents et marées" est un film qui expérimente une narration où chaque personnage joue une version fictive de lui-même. Les scènes ont été écrites et tournées en plusieures étapes sur une année. L'idée était de créer une narration au fur et à mesure et de façon intuitive à partir de ce qui avait été tourné pécédemment. L'intention était de faire en sorte que les spectateurs participent le plus possible au processus de narration. Chaque scène était tournée en continuité et les participants ne devaient ni manifester ni suggérer aucune émotion.

  • Conversation animée avec Noam Chomsky

    Michel Gondry s'entretient avec Noam Chomsky et illustre les théories du philosophe mais aussi ses confidences personnelles. L'imagination du cinéaste et les techniques les plus simples de l'animation au service de la rigueur intellectuelle du maître.
  • Conversation avec Romy Schneider

    Le temps d'une nuit à Cologne, Romy Schneider se raconte comme elle ne l'a jamais fait. Un portrait intime d'une intensité rare, réalisé à partir des enregistrements sonores de son interview avec la journaliste Alice Schwarzer.

     

    12 décembre 1976. Des flocons virevoltent au-dessus de la cathédrale de Cologne. À quelques pas, dans un petit bureau aux airs de cabine de bateau, Romy Schneider se confie à une femme : Alice Schwarzer, une féministe allemande – la plus engagée de son époque –, fondatrice du magazine Emma. Éloignée des caméras et alors qu'elle ne donne plus aucune interview, l'actrice allemande de 38 ans est au sommet de sa gloire. Elle veut faire de la journaliste le porte-voix de ce qu'elle n'a jamais su dire. "Je veux que ton article sur moi choque tout le monde", répète-t-elle en français. Retraçant le fil de sa vie, jalonnée d'allers-retours entre la France et l'Allemagne, la comédienne se livre à des confessions parfois douloureuses. Demande à plusieurs reprises d'interrompre l'enregistrement, notamment lorsqu'elle évoque Magda, sa mère, comédienne adulée sous le IIIe Reich – et qu'elle soupçonne d'avoir eu une liaison avec Hitler. À demi-mot, elle parle aussi de son beau-père, qui a voulu abuser d'elle.

    Tête à tête
    Quarante ans après, Alice Schwarzer, figure historique du féminisme, confie à Patrick Jeudy les extraits de l'enregistrement sonore de sa conversation avec Romy Schneider et revient, devant sa caméra, sur cette nuit unique. De la petite Autrichienne de Sissi à l'icône des années 1970, ce portrait sans tabou lève le voile sur l'intimité de d'une femme pleine de contradictions. Elle apparaît ici courageuse et craintive, révoltée et conformiste, surdouée et rongée par le doute. Emplie d'images d'archives rares, comme ce film privé d'Eva Braun, où l'on découvre tout sourire la mère de Romy aux côtés du Führer, cette pépite documentaire offre un éclairage nouveau sur le rapport complexe qu'entretenait la star avec ses deux pays. Alors que l'Allemagne réveille des traumatismes d'enfance, la France reste la terre d'un premier amour contrarié : celui avec Alain Delon. Elle dira : "Je suis maintenant française. Tout ce qui est allemand me fait mal." Dans ses confidences, quand la colère la rattrape, c'est d'ailleurs l'allemand qui prend le pas sur sa langue de cœur, le français.

  • Cooped

    Un chien cloué à son canapé découvre qu'un monde extraordinaire l'attend derrière la porte. Rien ne peut plus l'arrêter... Sauf la porte .

  • Copie Conforme

    James, écrivain anglo-saxon, donne en Italie une conférence sur la nature de l'art : comment distinguer l'original de la copie ? Avec une jeune galeriste française, il part pour quelques heures dans petit village près de Florence. Cette fois, l'interrogation glisse alors sur la réalité et la fiction... Prix d'interprétation à Cannes 2010 pour Juliette Binoche.

  • Coqueluche

    Sur les lattes de la jetée où accoste la vedette Cupidon, claquent de très hauts talons. Laurine, 19 ans, belle comme le jour, vient rejoindre son amoureux Olivier, qui passe ses vacances en famille, comme chaque été, avec ses cousins, sur la petite île de Bréhat. Laurine devient vite la proie des railleries des uns et de la convoitise des autres.
    "J’aime comme une chienne. C’est justement pour ça que j’attends d’Olivier qu’il m’aime comme un chien."
    Mais si ce soir Laurine et Olivier s’aiment comme des chiens, qu’en sera-t-il demain ?

  • Corée - La guerre de cent ans

    Depuis plus de soixante ans, la Corée est divisée en deux États, deux sociétés diamétralement opposées. Une réunification est-elle encore possible ? Au-delà des stéréotypes, des Nord et Sud-Coréens racontent ensemble leur histoire. Passionnant.

     

    D'un côté, Pyongyang, capitale de la Corée du Nord : un royaume ermite ruiné, une dynastie coupée du monde et un bastion communiste doté de la quatrième armée du monde. De l'autre côté, Séoul, capitale de la Corée du Sud : une société civile bouillonnante, un capitalisme triomphant, la treizième puissance mondiale, le pays où les enfants ont des téléphones Samsung et des casquettes de base-ball. Comment, au-delà de ces clichés, raconter l'histoire de la Corée quand il y en a deux ? Pour comprendre comment on en est arrivé là, Pierre-Olivier François a convaincu des membres de l’élite des deux États de raconter ensemble leur histoire. Leurs témoignages, ainsi que ceux de diplomates et d'historiens, sont enrichis d'archives rares venues de Séoul, Pyongyang, Pékin, Moscou et Washington. Un passionnant voyage dans les mentalités, qui déroule un siècle histoire, des débuts de l’occupation japonaise, en 1910, aux derniers rapprochements en date, notamment entre Kim Jong-un et Donald Trump.

  • Corée, la guerre de cent ans - Frères ennemis

    Frères ennemis - En juillet 2018, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis et la Corée du Nord promettent d'ouvrir une nouvelle ère de paix. Quelques semaines plus tôt, le président nord-coréen Kim Jong-un et Moon Jae-in, son homologue de Corée du Sud, se rencontraient en évoquant "le seuil d'une histoire nouvelle" et envisageaient une réunification. Une évolution positive que nul n'aurait pu prédire lorsqu'à l'automne 2017 Washington et Pyongyang se menaçaient mutuellement de frappes nucléaires. La Corée du Nord est-elle aujourd'hui prête à rejoindre le grand bal de la communauté mondiale ? Sera-t-il possible de mettre fin à une séparation de soixante-dix ans entre les deux peuples, marquée par un conflit fratricide aux 3 millions à 4 millions de morts entre 1950 et 1953 ? Cette première partie revient sur le processus sanglant, qui, après 1945, a vu un pays se diviser en deux États antagonistes.

  • Corée, la guerre de cent ans - Si proches, si loin

    Si proches, si loin - Avec la chute du mur de Berlin en 1989, la confrontation Est/Ouest s'estompe. La Corée du Sud met en place une jeune démocratie et s'ouvre à la mondialisation libérale. De plus en plus isolé, le Nord doit faire face à de graves crises structurelles (pénurie d'électricité, famine effroyable en 1994, etc.) qui donnent à penser que le système étatique de distribution est en train de s'effondrer. Mais à la fin des années 1990, en Corée du Sud, les militants d'une nouvelle ère de coopération rallient de plus en plus de suffrages, tandis qu'une politique de la main tendue est menée en faveur de la République démocratique populaire. Si la question de la nucléarisation est devenue centrale, le peuple divisé se remet peu à peu à espérer une réconciliation. Mais après le 11 septembre 2001, une déclaration ahurissante de George Bush place la Corée du Nord dans "l'axe du mal", et réduit à néant les efforts d'ouverture du président Kim Jong-il. Se sentant traquée et menacée, la Corée du Nord va une nouvelle fois se refermer sur elle-même.

  • Corée, une guerre sans fin

    Un éclairage nouveau sur le conflit le plus effroyable de la guerre froide : la guerre de Corée.

    La Guerre de Corée est probablement l'événement le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale : les combats ont pris fin il y a 70 ans. Pourtant, le conflit hante les esprits et influence encore les relations internationales. Cette guerre aura coûté la vie à 36 000 GI et plus de deux millions de Coréens. Pourtant, malgré les millions de morts et de réfugiés, cette guerre a quasiment été oubliée. Grâce à des documents inédits - obtenus lors de l'ouverture récente d'archives en Russie, aux États-Unis, en Chine et en Corée du Sud -, ce film raconte l'histoire d'une guerre inachevée qui continue de menacer la paix et la sécurité dans le monde.

  • Corleone, le parrain des parrains

    Comment, de 1977 à 1994, Totò Riina a régné par le sang et la terreur sur la mafia de Sicile. Un récit implacable, fondé sur le témoignage de ses hommes et de ceux qui les ont combattus, réalisé par Mosco Levi Boucault.

     

    Documentariste chevronné et tenace, Mosco Levi Boucault raconte, en témoignages et en archives, une histoire si célèbre qu'elle a inspiré une série de la télé italienne en 2007. Mais en parvenant à faire parler certains des anciens tueurs de Riina, aujourd'hui "repentis", dont il confronte les récits avec celui, entre autres, de l'ex-procureur Giuseppe Ayala, il dévoile la vérité humaine et la nature tragique à l'œuvre dans l'enchaînement des faits. Détaillant leur quotidien de bourreaux au service de celui qu'ils décrivent comme un maître tragediatore (en sicilien, manipulateur, calomniateur), ses interlocuteurs font apparaître dans toute sa crudité la mécanique barbare qui tint Palerme en son pouvoir presque absolu et, a contrario, le courage de ceux qui se sont dressés contre elle.

  • Corleone, le parrain des parrains - Le pouvoir par le sang

    Le pouvoir par le sang - Des origines – ces hommes de main chargés par l'aristocratie sicilienne de surveiller les paysans travaillant ses terres – à la "guerre de mafia" qui, de 1979 à 1982, a vu les hommes de Totò Riina, dit la "Belva", le fauve, chef depuis cinq ans du clan de Corleone, bourgade proche de Palerme, décimer les familles rivales pour prendre le contrôle de Cosa Nostra, cette première partie retrace l'ascension d'un "pur criminel", selon le mot de l'un de ses proches. Né en 1930 au sein d'une famille de paysans pauvres, Riina perd son père à 13 ans, commet son premier meurtre à 19, et, sept ans plus tard, libéré de prison, entame une vie de violence sans précédent.

  • Corleone, le parrain des parrrains - La chute

    La chute - Ce second volet relate l'offensive de la justice à partir de 1983, les assassinats répétés de policiers, de magistrats et de représentants politiques commandités par Riina ayant fini par entraîner une réaction de l'État. Déterminé à mettre fin à l'impunité de la Mafia, le juge Giovanni Falcone fait extrader Tommaso Buscetta, un "vaincu" dont Riina a fait massacrer plusieurs proches, et le convainc de parler. De février 1986 à décembre 1987, le "maxiprocès" expose pour la première fois la nature et le fonctionnement de Cosa Nostra, pour condamner 475 inculpés à deux mille six cent soixante-cinq années de prison. Dix-neuf des chefs, dont Riina, écopent de la perpétuité. Jugé par contumace, ce dernier, une fois sa peine confirmée en appel, en 1992, sombre dans une fureur sanguinaire, tuant les juges Falcone et Borsellino. Le "parrain des parrains" sera arrêté début 1993, à Palerme, après vingt-quatre ans de cavale.

  • Cornebidouille - L'école des loisirs

    À minuit, la sorcière Cornebidouille viendra dans ta chambre, Pierre, si tu ne manges pas ta soupe !

     

    Quand il était petit, Pierre ne voulait pas manger sa soupe. «Tu sais ce qui arrive aux petits garçons qui ne veulent pas manger leur soupe?» lui disait son père, «Eh bien, à minuit, la sorcière Cornebidouille vient les voir dans leur chambre, et elle leur fait tellement peur que le lendemain, non seulement ils mangent leur soupe, mais ils avalent la soupière avec.» Pierre s'en fichait. Il ne croyait pas aux sorcières. Mais il faut admettre que son père avait raison sur un point: une nuit, à minuit, dans la chambre de Pierre, la porte de l'armoire s'entrouvrit avec un grincement terrible et Cornebidouille fit son apparition. Allait-elle parvenir à faire peur à Pierre? Ca, c'était beaucoup moins sûr.

  • Cornélius, le meunier hurlant

    Un beau jour, un village du bout du monde voit s'installer un mystérieux visiteur, Cornélius Bloom, qui aussitôt se lance dans la construction d'un moulin. D’abord bien accueilli, le nouveau meunier a malheureusement un défaut: toutes les nuits, il hurle à la lune, empêchant les villageois de dormir. Ces derniers n’ont alors plus qu’une idée en tête : le chasser. Mais Cornélius, soutenu par la belle Carmen, est prêt à tout pour défendre sa liberté et leur amour naissant.
  • Corniche Kennedy

    Corniche Kennedy. Dans le bleu de la Méditerranée, au pied des luxueuses villas, les minots de Marseille défient les lois de la gravité. Marco, Mehdi, Franck, Mélissa, Hamza, Mamaa, Julie : filles et garçons plongent, s'envolent, prennent des risques pour vivre plus fort. Suzanne les dévore des yeux depuis sa villa chic. Leurs corps libres, leurs excès. Elle veut en être. Elle va en être.
  • Corpo Celeste

    "Que veut dire Eli, Eli, lama sabachthani ?" demande Marta au vieux prêtre. "C’est un cri, c’est Jésus qui hurle, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ?". Ce cri résonne en elle. Marta scrute sa ville natale en Calabre, où elle vient tout juste de rentrer avec sa mère et sa soeur, après avoir grandi en Suisse. Du haut de ses treize ans, elle se sent comme une étrangère dans cette Italie du sud dévastée. Elle a maintenant l’âge de faire sa confirmation et le catéchisme est le meilleur endroit pour tenter de s’intégrer. Mais loin de ses rêves "célestes", elle ne fait qu’y découvrir les petits arrangements de la communauté.
  • Corpo Elétrico

    Nouveau venu à Sao Paulo, Elias tente de trouver un équilibre entre son travail dans une usine de textile et ses rencontres amoureuses sans lendemain. Il se sent de plus en plus prisonnier de la routine et sous pression. Sa nouvelle amitié avec ses collègues de travail va lui permettre de s’échapper. Il découvre alors la vie nocturne de sa ville et ses possibilités insoupçonnées.
  • Corps à coeur

    Pierre a 35 ans. Il est garagiste et sa passion pour la musique classique le distingue de son entourage. Un jour, lors d’un concert dans une église où l’on donne le Requiem de Fauré, il rencontre une femme de 45 ans, pharmacienne, c’est à dire d’une autre classe sociale, d’un autre «territoire». C’est aussi une femme d’aujourd’hui qui prend ce qui lui plaît quand cela lui plaît. Pierre, qui a l’habitude d’agir comme un coq de banlieue, ne parvient pas à la conquérir. Cette première défaite de séducteur le terrifie. Mais bientôt la passion les rattrappe. Et la femme qui croyait ne pas savoir aimer sauve un homme qui n’était pas encore revenu d’un premier amour perdu
  • Corps étranger

    Tunisienne, Samia échoue clandestinement sur un rivage français. Elle retrouve Imed, une connaissance de son frère, emprisonné en Tunisie pour son appartenance à une cellule radicalisée. Très vite, Samia est engagée chez Leila, une veuve, pour trier les affaires de son défunt mari. Imed ne tarde pas à les rejoindre. Entre les trois personnages, la peur et le désir cohabitent.
  • Corps étranger

    Après "Nos traces silencieuses", où elle évoquait les réminiscences de son passé coréen et "Séparées", où elle partait - en vain - à la recherche de sa famille biologique, Sophie Bredier se confronte une dernière fois à ses origines. Le moment est crucial. Depuis qu'elle est enceinte, la réalisatrice traverse une violente crise identitaire et existentielle. Comment avoir un enfant quand on ne connaît rien de ses origines et qu'on se sent étranger à son propre corps ? Que peut-on transmettre quand on ne sait pas qui on est ? Bouleversée, renvoyée à ce lien biologique qu'elle a toujours nié, elle entreprend un voyage intérieur qui l'amène à réfléchir sur la différence physique et l'enracinement, sur les liens avec son entourage et sur sa double identité...
  • Corpus Christi - Barabbas

    Selon les évangiles, d'autres Juifs sont arrêtés en même temps que Jésus. Deux d'entre eux sont crucifiés, un troisième est libéré, Barabbas. Pourquoi la foule le préfère-t-elle à Jésus lorsque le gouverneur romain propose de gracier un prisonnier ? Pour agir ainsi, Pilate invoque une coutume qui n'est attestée que dans les évangiles, mais par aucun historien de l'antiquité... Et Barabbas "l'émeutier", que pouvons-nous savoir de lui ? Est-il un zélote, un acteur des révoltes juives contre l'Empire ? Ou un personnage littéraire forgé de toutes pièces par les évangélistes pour les besoins de leur cause ? Pourquoi Barabbas, selon certains manuscrits, se serait-il appelé lui aussi Jésus?

  • Corpus Christi - Christos

    Dans le texte des évangiles, Jésus est appelé "Christ" comme traduction grecque de l'hébreu "messie", "oint de Dieu". La conception biblique du messie est-elle politique ou religieuse ? De son vivant Jésus a-t-il pu se revendiquer comme messie d'Israël ? La dimension royale de cette prétention pouvait-elle entraîner sa condamnation ? Mais par qui et pourquoi ? Par les Juifs qui la jugeait blasphématoire et dangereuse pour le peuple ? Par les romains qui craignaient la venue d'un roi libérateur d'Israël ? D'où les premiers disciples tirent-ils leur dénomination de "chrétiens" ? Jésus n'est-il pas devenu "Christos" "Jésus-Christ" qu'après sa mort ? Combien d'années séparent Jésus le nazoréen, le prophète galiléen de Jésus-Christ, le christ universel et hellénisant ? Comment cette métamorphose va-t-elle coïncider avec la sortie du judaïsme ?

  • Corpus Christi - Crucifixion

    L'image du Christ en croix est universellement connue mais sommes-nous au moins certains de connaître le déroulement du supplice lui-même ? Clouait-on les condamnés ou les liait-on à la croix ; quelle était la forme de la croix ; où était situé le lieu d'exécution...? Le témoignage des historiens de l'Antiquité confirme-t-il celui des évangélistes ? Que nous apprennent les ossements du seul et unique crucifié jamais découverts (à Jérusalem) et qui datent eux aussi du Ier siècle de notre ère ? Les découvertes de Qûmran et les manuscrits de la Mer morte nous permettent-ils de faire d'autres hypothèses sur le contexte et la dimension historique de la crucifixion ? Et qui a crucifié Jésus : les Romains ou les Juifs comme le laisse entendre l'Évangile selon Jean ? Les textes disent-ils l'histoire du temps de Jésus ou celle des évangélistes qui écrivent une, deux ou trois générations plus tard et sans doute finalement hors de Palestine ?

  • Corpus Christi - Jean Le Baptiste

    Aux yeux de beaucoup de Juifs en effet la présence romaine en Palestine, c'est à dire la domination païenne de la terre sacrée, est avant tout le signe manifeste de l'impureté du peuple élu face à Dieu. De même que les membres de la secte de Qûmran vont se replier dans le désert pour se laver de cette impureté, Jean le Baptiste va proposer loin de Jérusalem un rite d'immersion qui vise à se substituer aux sacrifices du Temple, aux rites pratiqués par les grands prêtres. Le début de chaque évangile souligne le rôle capital du Baptiste. Jésus a-t-il été l'un de ses disciples ? En quoi son action prolonge, voire concurrence-t-elle le mouvement baptiste ? Les chrétiens n'ont-ils pas accaparé Jean Le Baptiste pour en faire a postériori le personnage du " précurseur " ?

  • Corpus Christi - Judas

    L'évangile selon Jean mentionne plus de soixante-dix fois les "juifs"... Mais qui sont les juifs dans ce texte ? Le peuple juif tout entier, les chefs du peuple ou, plus étroitement, les "Judéens", c'est-à-dire les habitants de la Judée ? Les uns et les autres étant désignés sous un seul terme grec, ioudaïoï... Comment expliquer que, parmi les disciples de Jésus, Judas soit celui qui le trahit et le livre à la mort ? Cette trahison a-t-elle un fondement historique ? Qui est Judas : le traître par excellence ou celui qui obéit à un ordre de son maître "tu me trahiras" ? Est-il appelé l'Iscariote parce qu'il est originaire d'un village de Judée proche de Jérusalem ? Est-il le seul Judéen ? Serait-ce la Judée tout entière qui trahit Jésus sous ce nom ? Mais ne serait-ce pas aussi le juif par excellence ? Celui qui endosse le mauvais rôle et incarne la judaïté après la rupture des chrétiens avec la synagogue ?

  • Corpus Christi - Le disciple bien-aimé

    Pourquoi ont-ils tous été retrouvés en Egypte et aucun en Palestine ? Pourquoi son texte a-t-il suscité des centaines de variantes avant que l'état que nous connaissons aujourd'hui ne soit fixé ? Comment situer cet évangile face à ceux de Marc, Mathieu et Luc ? Dépend-il d'eux ou d'une source indépendante ? Quels sont les hypothèses retenues par les chercheurs pour expliquer les différences et les ressemblances entre les quatre évangiles ? Quel est l'auteur du quatrième évangile connu comme "l'évangile selon Jean" ? Est-ce l'un des apôtres de Jésus qui s'appelle Jean, fils de Zébédée ? Est-ce lui le disciple bien aimé qui apparaît dans le texte comme le signataire de l'évangile ? Le "disciple que Jésus aimait" dissimule-t-il un autre personnage ? Mais pourquoi le quatrième évangile et d'autres textes du Nouveau Testament ont-ils été attribués à "Jean" ? La notion d'auteur n'est-elle pas trompeuse pour rendre compte de cette littérature ?

  • Corpus Christi - Pâques

    Savons-nous quel jour est mort Jésus ?Quelle année ? En 30 ? En 33 ? Plus tard? Selon l'évangile de Jean, Jésus est mort le jour de la Pâque juive. Pour les évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc), la crucifixion aurait eu lieu au contraire la veille. Les récits de la Passion sont, par ailleurs, réputés être les textes les plus primitifs des évangiles. Sont-ils donc les plus historiques ? Mais alors comment expliquer leurs différences criantes ? Pourquoi ces récits sont-ils si solidement tissés d'allusions à la Bible hébraïque si ce n'est de citations littérales? Quelle était leur fonction ? Écrire l'histoire ou instaurer une liturgie concurrente de la liturgie juive traditionnelle ? Le découvrir n'est-ce pas mettre en lumière la place du courant "chrétien" à l'intérieur de la synagogue ? La date de la mort de Jésus aurait-elle pu être choisie pour investir la pâque juive ? Pour des raisons d'abord théologiques ?

  • Corpus Christi - Procès

    Y-a-t-il eu un ou deux procès de Jésus ? Un procès juif, un procès romain ? Y-aurait-il deux histoires de Jésus : l'une racontée du point de vue juif, l'autre du point de vue romain ? Le récit du procès de Jésus permet-il de reconstituer l'équilibre des pouvoirs entre les Romains, les grands prêtres et la dynastie des Hérode qui caractérise la Palestine du 1er siècle ? Dans l'évangile selon Jean, Ponce Pilate, le préfet romain semble vouloir sauver Jésus du supplice. Cette attitude est-elle conciliable avec le portrait féroce de Pilate que tracent les historiens juifs de l'époque ? Pourquoi les évangélistes cherchent-ils à disculper Pilate et à charger les Juifs ? Cela nous permet-il de dater clairement la rédaction des textes ? De déterminer leurs enjeux théologiques, idéologiques...

  • Corpus Christi - Résurrection

    Pourquoi les disciples ne sont-ils pas persécutés à leur tour par les Romains ? Pourquoi restent-ils à Jérusalem ? Attendent-ils son retour imminent, c'est à dire la fin des temps qui marquera aussi la fin de la domination romaine ou la résurrection de leur maître ? Jésus lui-même s'attendait-il à ressusciter ? De quelle façon la conception chrétienne de la résurrection s'inscrit-elle dans la tradition juive ? Quel crédit accorder aux récits de la découverte du tombeau vide ? Pourquoi Paul, le premier auteur chrétien, n'évoque jamais le retour de la mort à la vie mais uniquement des apparitions de Jésus ressuscité ? Comment se fait-il que ces apparitions soient très divergentes d'un texte à l'autre ? Que les femmes et les disciples qui voient Jésus ressuscité commencent toujours par ne pas le reconnaître ? ... La résurrection recouvre-t-elle un "événement" historique ou est-elle avant tout la mise en forme théologique d'un acte de foi ?

  • Corpus Christi - Roi des Juifs

    Nazôréen veut-il dire originaire de Nazareth ? Comment expliquer alors qu'il n'y ait aucune trace archéologique de Nazareth avant la fin du IIème siècle ? Que ni la bible hébraïque ni les historiens juifs ne mentionnent jamais ce lieu ? Malgré les différences entre eux, tous les évangélistes s'accordent par ailleurs sur le terme "Roi des Juifs" pour qualifier Jésus. Aurait-il été exécuté avant tout pour des motifs politiques ? Cette prétention royale qui ne pouvait qu'être un défi pour le pouvoir impérial romain était-elle revendiquée par Jésus ? Le royaume auquel aspirait Jésus était-il de ce monde ou ne l'était-il pas ? Le royaume de Dieu était-il le royaume d'Israël ?

  • Corpus Christi - Selon Jean

    Que signifient les différentes phases de rédaction dont on peut déceler la trace à travers ces bizarreries ? Pourquoi le quatrième évangile est-il parfois perçu comme " le père de l'antisémitisme " ? Est-ce Jésus qui s'adresse aux hommes de son temps ou l'évangéliste qui, une, deux ou trois générations plus tard, parle à ceux du sien au moment même où le christianisme va naître du judaïsme et s'en séparer ? De même, à lire l'évangile selon jean, quel corps descend-on de la croix après la mort de Jésus ? Un corps souffrant, celui d'un homme martyrisé, vidé de son sang comme l'agneau immolé à Pâque ? Un corps mystique, le corps du Dieu fait chair, rachetant par la mort et la résurrection les péchés de tous les hommes ? Ou le corps d'un texte?

  • Corpus Christi - Temple

    Pour Jésus comme pour tous les Juifs de son temps, le Temple de Jérusalem est l'endroit le plus sacré de la terre d'Israël. C'est là que Dieu manifeste sa présence. Mais l'occupation par les Romains de la Palestine force les grands prêtres à accepter un marché : le Temple demeure une enclave où ils sont libres de pratiquer leur religion, le reste du pays passe sous l'autorité impériale. Cela est-il acceptable par les Judéens, par les Galiléens ? Qui sont les grands prêtres : des Juifs religieux? des collaborateurs ? des supplétifs de la police du gouverneur ? Qu'est-ce qui oppose les Pharisiens et les Sadducéens? Comment Jésus se situe-t-il face à ces deux groupes religieux ? Dans l'épisode des marchands chassés du Temple, Jésus attente-t-il réellement ou symboliquement au pouvoir des grands prêtres ? Y a t-il eu " événement " ou travail rédactionnel à partir de prophéties bibliques ? Jésus voulait-il renverser le Temple de Jérusalem ?

  • Così fan tutte

    Deux jeunes soldats, Guglielmo et Ferrando, fiancés à deux sœurs, Fiordigili et Dorabella, sont mis au défi par le cynique Don Alfonso, célibataire d’âge mûr. Il parie cent sequins avec les deux amoureux qu’il parviendra à leur prouver l’infidélité de leurs belles, inhérente à leur sexe. Guglielmo et Ferrando, acceptant de se prêter à son jeu, feignent donc de partir au régiment pour revenir, déguisés, courtiser chacun la fiancée de l’autre. Soubrette des deux sœurs dans l’œuvre originale, mais ici compagne de Don Alfonso, Despina accepte de jouer les entremetteuses, sans deviner la véritable identité des galants… L’AMOUR MEURTRI Le soir où le Teatro Real applaudissait à tout rompre la première de ce Così fan tutte, Michael Haneke recevait à Los Angeles l’Oscar du meilleur film étranger pour Amour, déjà couronné d’une Palme d’or et de cinq Césars. Pour sa deuxième mise en scène d’opéra, c’est aussi une vision de l’amour, cruelle et désenchantée, qu’il propose au public, dans une mise en scène d’un glaçant réalisme. Il dirige brillamment ses trois couples d’interprètes - puisque Alfonso et Despina, meneurs de jeu aussi meurtris que leurs victimes, ne sont plus de simples complices mais de vieux amants -, faisant ressortir tout ce que les personnages recèlent de blessures. Dans un très beau décor, mêlant les éléments d’une villa XVIIIe à un intérieur contemporain bourgeois, il joue aussi entre les deux époques grâce à une réception costumée qui permet de recourir au déguisement, l’un des ressorts dramatiques de l’œuvre. Si elle retire au dramma giocoso de Mozart sa dimension comique, la précision de sa mise en scène met superbement en valeur la mélancolie pleine de tendresse de la partition.

  • Cosmos

    C'est une avocate dont l'ex aimerait bien voir les nouveaux seins, c'est un réalisateur de cinéma trop nerveux, c'est un homosexuel qui se demande s'il a le Sida... A travers les rencontres de Cosmos, un chauffeur de taxi philosophe aux origines grecques, six réalisateurs tentent entre rires et larmes de comprendre la nature humaine dans la jungle des villes.

  • Couchorama

    Les couches culottes jetables sont devenues un sérieux problème environnemental, le plus important concernant les ordures ménagères car elles sont fabriquées à base de composants pétrochimiques et ne sont ni biodégradables ni recyclables. Portées seulement quelques heures, ces couches, symbole de notre société aux aspirations modernes et consuméristes, sont devenues un cauchemar écologique. De plus, les principaux fabricants, tout en tentant de s’adapter au déclin des naissances en Occident en retardant l’apprentissage de la propreté chez l’enfant, commencent à s’implanter massivement sur les marchés émergents, en Chine et en Inde. Le film incarne également la quête personnelle de la réalisatrice à la recherche d'une alternative à la fois respectueuse de l'environnement et des contraintes de la vie moderne, en observant les pratiques et solutions inventées dans d'autres cultures.

  • Couleur de peau : Miel

    Ils sont 200 000 enfants coréens disséminés à travers le monde depuis la fin de la guerre de Corée. Né en 1965 à Séoul et adopté en 1971 par une famille belge, Jung est l’un d’entre eux. Adapté du roman graphique Couleur de peau : Miel, le film revient sur quelques moments clés de la vie de Jung : l’orphelinat, l’arrivée en Belgique, la vie de famille, l’adolescence difficile... Il nous raconte les événements qui l’ont conduit à accepter ses mixités. Le déracinement, l’identité, l’intégration, l’amour maternel, tout comme la famille recomposée et métissée, sont autant de thèmes abordés avec poésie, humour et émotion. Réalisé dans un étonnant mélange d’images réelles et dessinées, entre présent et souvenirs, utilisant à l’occasion des archives historiques et familiales, Couleur de peau : Miel est un récit autobiographique d’animation qui explore des terres nouvelles.

  • Country Teacher

    Professeur de biologie dans un lycée de Prague, Petr quitte un jour la capitale pour devenir instituteur dans un village de campagne. Les habitants s’interrogent sur les raisons qui ont pu le pousser à cet « exil »... . .
  • Cours sans te retourner

    1942. Srulik, un jeune garçon juif polonais réussit à s’enfuir du Ghetto de Varsovie. Il se cache dans la forêt, puis trouve refuge chez Magda, une jeune femme catholique. Magda étant surveillée par les Allemands, il doit la quitter et va de ferme en ferme chercher du travail pour se nourrir. Pour survivre, il doit oublier son nom et cacher qu’il est juif.
  • Courts métrages d'animation : Où es-tu mon amour ? - Ceux d'en haut

    Où es-tu, mon amour ? Ce court-métrage d'animation de dix minutes nous plonge dans la routine d'une vieille dame elle-même plongée dans les souvenirs de sa relation avec son époux.

    Ceux d'en haut : 1862. Une auberge d'altitude dans les Hautes-Alpes...Chaque hiver les neiges l'isolent.

  • Coûte que coûte

    La réalisatrice a filmé pendant six mois la lutte permanente que mène une PME pour survivre et pouvoir payer les charges et les salaires de ses employés, qui est pour elle la comédie tragique du travail, de ce que l'on est amène à faire pour vivre dans notre monde.
  • Crainquebille

    Accusé d'insultes à agent, un commerçant ambulant est jugé hâtivement et jeté en prison. Lorsqu'il rentre chez lui, ses voisins le méprisent. Adaptation de la nouvelle éponyme d'Anatole France, Crainquebille est une critique acerbe d'un système judiciaire français corrompu.
  • Creative Control

    New York, dans un futur proche, David, jeune cadre branché, prépare le lancement de lunettes révolutionnaires qui confondent réel et virtuel : la réalité augmentée. Mais lors de la phase test, tout commence à se brouiller entre sa vie publique, privée et imaginaire...
  • Creepy

    Un ex-détective devenu professeur en criminologie s’installe avec son épouse dans un nouveau quartier, à la recherche d’une vie tranquille. Alors qu’on lui demande de participer à une enquête à propos de disparitions, sa femme fait la connaissance de leurs étranges voisins.

  • Cría cuervos

    A la fin de l'ère Franco, Ana vit dans une grande maison madrilène entourée de ses deux sœurs, de leur père, leur grand-mère, leur tante et leur bonne. Pour échapper à l'atmosphère étouffante de la famille et retrouver la compagnie de sa mère, morte de chagrin, la fillette se réfugie dans ses rêves. Quand son père meurt dans les bras de sa maîtresse, Ana pense être responsable de ce décès qu'elle a souhaité.

  • Crie-le haut et fort

    Jason, un jeune homme candide et innocent, est encore sous le choc de la disparition brutale de ses parents morts dans un attentat. Sans référent, il cherche au gré de ses rencontres, un modèle auquel il pourrait se rattacher et s’identifier. Il rencontre alors un groupe d’amis libertaires, cinq garçons, une fille, tous unis pour faire face au regard de la société sur leurs différences.
  • Crin Blanc

    Crin Blanc est un magnifique étalon de Camargue, fier et indomptable. Lorsqu'il rencontre Folco, un jeune pêcheur, ce dernier parvient à apprivoiser le cheval. Entre eux va naître une véritable amitié par laquelle ils atteindront cette liberté que les hommes leur ont toujours refusée.
  • Cris et chuchotements

    Dans le huis-clos d'un château suédois, à la fin du siècle dernier, Agnès entourée de ses deux soeurs, est à l'agonie. Seul réconfort : sa servante aimante, figure de la charité. Grand prix technique au Festival de Cannes 1973 et Oscar de la meilleure photographie pour Sven Nykvist, "Cris et chuchotements", oeuvre au noir et marquée par le rouge-sang, fut l'un des plus grands succès de Bergman.

  • Croque-Bisous - L'école des Loisirs

    Encore un bisou !

    Croque-Bisous tape à la fenêtre de Petite Souris et l’empêche de dormir : il veut un bisou !
    Il est si mignon que Petite Souris ne peut s’empêcher de le laisser entrer. Mais Croque-Bisous aime trop les bisous, un seul ne lui suffit pas.

     

    Dès 2 ans

     

  • Cuba, la révolution et le monde

    Comment la politique étrangère de Fidel Castro n'a cessé de surprendre ses ennemis comme ses alliés. En deux parties et avec des acteurs de premier plan, une exploration de plus d'un demi-siècle de relations entre La Havane et le reste du monde.

     

    C'est l'histoire d'un petit pays qui rêva de bouleverser un ordre mondial où il ne pouvait trouver sa place. Entre coups de force et stratégies parfois déconcertantes, le turbulent pouvoir castriste a réussi à donner à Cuba l'aura d'une grande puissance – à défaut d'en avoir le poids –, symbolisée par sa résistance acharnée aux pressions américaines. À l'occasion du 60e anniversaire de la révolution cubaine, ce film en deux parties raconte l'incroyable aventure diplomatique de ces folles années, par la bouche même de ceux qui l'ont vécue, soutenue ou combattue. Dirigeants (Fidel Castro, à la faveur d’entretiens inédits, ou encore Bill Clinton), ministres, membres des services de renseignements, diplomates cubains, américains ou russes dévoilent les coulisses et les négociations secrètes de cette quête d'indépendance qui a longtemps tenu le monde en haleine.

  • Cuba, la révolution et le monde - Les combattants

    La Havane, 1er janvier 1959. Le dictateur Fulgencio Batista s'enfuit en avion à Saint-Domingue. Le lendemain, les maquisards barbus (barbudos) de la révolution cubaine, menés par Fidel Castro, pénètrent dans la capitale. Castro et Che Guevara sont déterminés à délivrer leur île de toute domination étrangère et à faire de Cuba l'avant-garde des luttes de libération nationale et anti-impérialistes d'Afrique et d'Amérique latine. Le Líder Maximo à l'éternelle tenue militaire soutient Ben Bella en Algérie, envoie des troupes en Angola (près de 50 000 hommes !), au Congo et en Bolivie (où le Che sera assassiné). Mais prise en tenaille dans le contexte de la guerre froide, Cuba n’en finit plus de s’attirer les foudres des États-Unis et de ses alliés, devant composer avec l'encombrant soutien de l'URSS, qui dissémine bientôt des missiles nucléaires sur son sol.

  • Cuba, la révolution et le monde - Les diplomates

    Avec l'effondrement de l'Union soviétique, Cuba perd son principal soutien économique et politique, face à un embargo américain toujours virulent. Le niveau de vie baisse gravement, ce qui conduit plus de 100 000 réfugiés à gagner les côtes de Floride, créant ainsi un afflux difficilement contrôlable. Conscient qu'aucun rapprochement n'est alors envisageable avec les États-Unis, Fidel n'a d'autre choix que de réinventer encore une fois sa politique étrangère. Abandonnant son treillis pour le costume de ville, le Líder Maximo troque la lutte armée pour le soft power. Après le temps des combattants, vient celui des diplomates.

  • Cuba, une odyssée africaine 1/2

    Première partie : On appelait "internationalistes" les combattants cubains engagés sur les fronts de la guérilla en Afrique et en Amérique latine. Dans les années 60, les interventions en Afrique ont été nombreuses, mais restent méconnues. C'est au Congo, peu après l'assassinat du leader indépendantiste Patrice Lumumba, que Che Guevara reprend le maquis pour prêter main-forte aux rebelles. Opérant sous une fausse identité ("Tatu", un prénom swahili), le guérillero, secondé par une centaine de Cubains noirs, tente, en 1965, de faire tomber le pouvoir "néocolonialiste" installé à Kinshasa. Cette première aventure se solde par un fiasco militaire. Mais un an plus tard, La Havane s'attaque au maillon faible de l'empire lusophone, la Guinée, et fournit un soutien technique aux troupes d'Amilcar Cabral, dont la lutte aboutit à l'indépendance du pays en 1974.
  • Cuba, une odyssée africaine 2/2

    Dans la guerre qui débute en 1975, le Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA) d'Agostinho Neto, prosoviétique, affronte deux autres rébellions soutenues par les États-Unis et l'Afrique du Sud. Dans cette guerre qui n'a de froide que le nom, La Havane dépêche un corps expéditionnaire de 35 000 hommes sans prévenir le grand frère soviétique. Cette intervention permet au MPLA de proclamer l'indépendance angolaise le 11 novembre 1975. Castro entame une tournée triomphale en Afrique, mais la stabilité angolaise reste fragile. En 1987, le Lider Maximo engage des forces supplémentaires aux côtés du MPLA. Un an plus tard, les Cubains s'invitent aux négociations qui s'ouvrent au Caire entre Angolais et Sud-Africains, sous les auspices américains, pour mettre fin au conflit. Des pourparlers qui aboutiront aussi à la libération de Nelson Mandela...
  • Cul de bouteille

    La nouvelle, terrible, est tombée : profondément myope, Arnaud doit porter des lunettes. Et pas n'importe quelles lunettes : une monture grossière qui lui décolle les oreilles et lui pince le nez, des verres si épais que ses yeux ne semblent plus que deux petits points noirs. Ces affreux binocles, Arnaud ne les aime pas et il préfère de loin le monde flou et protéiforme de sa myopie, un monde peuplé de monstres, licornes et autres chimères qui apparaissent au gré de sa fertile imagination.

  • Culpabilité zéro

    Le réalisateur de "Roberto Succo", "L'Ennui" et "Feux rouges" s'est prêté au jeu d'une expérience cinéma conçue avec et pour les élèves du Théâtre National de Strasbourg, filmant, tel un jeu de piste, les rencontres d'un jeune homme enquêtant sur le suicide de son frère.
  • Cupcakes

    A Tel-Aviv, une bande d’amis décide de composer une chanson pour l’anniversaire de l’une d’entre eux. Amusé par le résultat, Ofer décide de la soumettre au comité de sélection d’un concours international dont il est fan. Contre tout e attente, leur composition est choisie et le groupe est invité à l’interpréter lors de la compétition télévisuelle.
  • Curiosa

    Fille du poète franco-cubain José-Maria de Heredia, Marie aime le poète Pierre Louÿs, mais obéissant à son père, elle épouse Henri de Régnier, meilleur ami de Pierre. À partir de 1897, Marie entretient une liaison avec Pierre, une passion charnelle. Pierre photographie Marie dans des poses scandaleuse, ils échangent des lettres, s’écrivent des poèmes et s'inventent une grande histoire d'amour...

  • Curling

    Dans une nature hivernale et rude, en douce marge du monde, Jean-François Sauvageau habite avec Julyvonne, sa fille de douze ans. Timide et méfiant comme il est, Sauvageau garde sa fille à l'écart du monde et lui consacre un temps maladroit. Mais l’équilibre fragile de leur relation est mis en péril par des événements singuliers. Julyvonne fait une découverte obscure face à laquelle il n'est plus possible de rester à l'écart du monde.
  • Cut Sleeve Boys

    A Londres, Mel et Ash, deux homosexuels, amis depuis toujours, affrontent la trentaine avec quelques secousses : leur meilleur ami disparait, leur jeunesse s'enfuit et l'amour qui est à leur portée est difficile à saisir. Il y a Todd, jeune gay provincial, amoureux sincère, exclusif,naïf. Et il y a Ross, ancien militaire, beau et viril, mais qui préfère les travestis. Alors Mel et Ash doivent maintenant s'aventurer dans une nouvelle phase de leur vie. Avec, ils n'ont pas le choix, un certain désenchantement mais aussi beaucoup d'humour.
  • Cyclo

    Après le vol de son vélo, un jeune coursier de 18 ans glisse dans le monde de la violence pour survivre. Après les souvenirs enchanteurs de "L'Odeur de la papaye verte", la réalité brute : le réalisateur est allé sur place, au Vietnam, prendre le pouls d'un pays en mutation, qu'il a filmé tel comme il le ressentait, tel un cauchemar sensuel, et a reçu le Lion d'or, grand prix du festival de Venise.
  • Cœur allumé

    Dans une petite ville balnéaire d'Amérique latine, Juan revient après 20 ans d'absence et découvre qu'Ana, son premier grand amour, qu’il imaginait morte, est bien vivante. Parti à sa recherche, il rencontre une autre femme avec qui il revit la même passion sans limite. Comme si les deux femmes étaient la même... Un grand film lyrique par l'auteur de "Pixote" et du "Baiser de la femme araignée".
  • Cœurs purs

    Agnese et Stefano vivent à Rome dans deux mondes que tout oppose. Elle, 18 ans, est couvée par une mère croyante qui lui demande de faire vœu de chasteté jusqu’au mariage. Lui, 25 ans, a grandi entre trafics et vols occasionnels, et veut s’affranchir de son milieu en acceptant un travail de vigile. Quand ils se rencontrent, se dessine l’espoir d’une nouvelle vie…

  • D'ombres et d'ailes

    Au cœur d’une peuplade d’oishommes, Moann, l’indignée, voit ses ailes disparaître et d’étranges craquements s’opérer sous ses pattes. Dans cette société où seules importent la taille et l’ambition des ailes, Ciobeck le nihiliste voudrait la protéger. Mais comment survivre dans une terre stérile, peuplée d’esprits « encavernés » ? Léopard d'argent du court-métrage du Festival international du film de Locarno
  • D'un château l'autre

    Printemps 2017, dans l'entre-deux tours de l'élection présidentielle française. Pierre, 25 ans, étudiant boursier dans une grand école parisienne loge chez Francine, 75 ans, clouée par le handicap dans un fauteuil roulant. Ils assistent, perplexes et désorientés, à la kermesse électorale qui se joue au dehors. Ils sont de bords politiques et de conditions sociales opposées, mais ils se livrent l’un à l’autre. En attendant le verdict des urnes, Pierre essaie de s’occuper du corps de Francine, et Francine essaie de soigner le ressentiment sourd de Pierre.

  • D'une pierre deux coups

    Zayane a 75 ans, elle n'a jamais dépassé les frontières de sa cité. Un jour elle reçoit une lettre lui annonçant le décès d'un homme qu'elle a connu, autrefois, en Algérie. Le temps d'une journée, elle part récupérer une boite que le défunt lui a léguée. Pendant son absence, ses onze enfants se réunissent dans son appartement et découvrent un pan de la vie de leur mère jusque-là ignoré de tous...
  • D'une seule voix

    Israéliens et Palestiniens, juifs, chrétiens et musulmans, ils sont avant tout musiciens. Partant du constat qu’il est maintenant impossible pour eux de se rencontrer en Israël ou dans les Territoires Palestiniens, le français Jean-Yves Labat de Rossi, va les chercher chez eux, de part et d’autre du mur, pour les inviter à une tournée surprenante qui les réunira en France pendant trois semaines. Un pari audacieux qui se révèle rapidement risqué. Dès le début de la tournée, les rivalités apparaissent inévitablement. Sur scène, c’est un triomphe alors que dans les coulisses, le ton monte...
  • D'une vie à l'autre

    Europe 1990, le mur de Berlin vient de tomber : Katrine, qui a grandi en Allemagne de l'Est, est une "enfant de la guerre". Elle est le fruit d'une relation amoureuse entre une jeune femme norvégienne et un soldat allemand. Depuis, elle mène une vie familiale heureuse en Norvège. Mais quand un avocat lui demande de témoigner dans un procès contre l'Etat norvégien au nom des enfants de la guerre, elle résiste. Progressivement, les secrets refont surface, jusqu'à ce que Katrine consente enfin à se dévoiler. Ses proches sont alors obligés de prendre position : qu'est ce qui est le plus important ? La vie qu’ils ont construite ensemble ou le mensonge sur lequel elle est basée ?
  • D.A.E.C.H. - Naissance d'un état terroriste

    L’État Islamique en Irak et au Levant, Daech en arabe, contrôle aujourd’hui un territoire grand comme la moitié de la France, à cheval sur deux pays, la Syrie et l’Irak. Sa fortune est comparable à celle d’un pays africain. L’organisation est devenue une sorte d’État hors la loi qui attire militants et combattants du monde entier. Inconnue il y a un an, cette start-up du terrorisme, née en Irak sous l’occupation américaine, est devenue une multinationale de la terreur. Comment est apparue Daech et quel est son modèle économique ? Peut-elle encore étendre son territoire ? Comment lutter contre une structure qui ne dépend plus de financements extérieurs ? Les journalistes Jérôme Fritel (Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde) et Stéphan Villeneuve sont partis un mois en Irak, en novembre 2014, pour enquêter sur cette organisation terroriste qui bouleverse tous les enjeux géopolitiques de la région. Cette investigation, tournée comme un "road movie", nous emmène aux différentes frontières, côtés irakien, kurde et turc.À l'image des cartels du crimeÀ 60 km au sud de Bagdad, dans une région nommée Jurf al-Sakhr, reprise à Daech après de féroces combats à l’automne dernier, se dévoilent des paysages défigurés par la guerre : palmiers déchirés par les obus, carcasses de chars, populations en fuite. Une guerre de religion se déroule ici, qui oppose les sunnites, regroupés autour de Daech, aux chiites au pouvoir à Bagdad et aux kurdes, et s’accompagne d’un nettoyage ethnique à grande échelle. À travers les témoignages de ceux qui l’ont vécue, le film retrace aussi la prise de Mossoul. Comment la deuxième ville d’Irak a-t-elle pu tomber aussi vite ? "Casse du siècle", cette conquête a fait tomber dans l'escarcelle de Daech près de 500 millions d’euros de cash qui dormaient dans les banques. Les djihadistes se sont également emparés des puits de pétrole, ainsi que des réserves de gaz naturel, de phosphate, de blé et d’orge situées dans le grand ouest irakien. En prenant Mossoul, l’organisation est devenue milliardaire et s’offre une assise administrative quasi étatique.Le film donne la parole à ceux qui, de gré ou de force, travaillent sous la domination de cette organisation et décrit le fonctionnement de cet État autoproclamé. Les responsables actuels et passés du gouvernement irakien expliquent comment Daech dépouille l’Irak d’une partie de ses recettes. Par l’intermédiaire des établissements situés sur son territoire, l’organisation accède également aux réseaux bancaires internationaux. Cette enquête montre que derrière ses succès militaires et sa puissance de feu, Daech affiche le visage d’une vaste entreprise commerciale, fonctionnant un peu à l’image des cartels du crime. Enfin, plusieurs experts – Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, Romain Caillet, chercheur au Centre français du Proche-Orient de Beyrouth, spécialiste reconnu des mouvements islamistes, et Jean-Charles Brisard, enquêteur économique auteur d’un rapport complet sur l’argent de Daech – analysent les conséquences géopolitiques de l’apparition de ce nouvel État terroriste.
  • Daddy Cool

    Diagnostiqué bipolaire, Cameron suit un traitement dans le but de reconquérir sa femme Maggie et de réintégrer le cocon familial qu’ils forment avec leurs deux filles. Mais lorsque Maggie décide de quitter Boston pour partir à New-York reprendre ses études, la jeune femme n'a pas d'autre choix que de confier la garde de ses enfants à ce père pas tout à fait comme les autres.

  • Daddy, Daddy USA

    Un cinéaste britannique se rend en Caroline du Nord lors d'une grève. Il interroge des travailleurs noirs qui lui font un historique de leur action syndicale. Ensuite, en compagnie de son père, grand reporter dans les années 60, il tente de dresser un bilan de la situation d'aujourd'hui...

  • Daech : paroles de déserteurs

    Dans une ville du sud-est de la Turquie, située à seulement 60 kilomètres de la Syrie en guerre, un réseau clandestin prend les plus grands risques pour exfiltrer des combattants qui souhaitent quitter le groupe état islamique (EI). Sous couvert d'anonymat, ces déserteurs, des hommes originaires de Syrie ou de Jordanie, ont accepté pour la première fois de raconter leur vie sous le joug de Daech, ainsi que les raisons qui les ont poussés à le rejoindre puis à le fuir. Ils ont pour la plupart vécu à Raqqa, la capitale politique et militaire du groupe terroriste. Des témoignages exceptionnels, car en général les déserteurs de Daech se cachent et ne parlent pas - s'ils ne sont pas rattrapés par l'EI puis exécutés.Un remède au djihadLe réseau d'exfiltration, constitué de combattants historiques de l'Armée syrienne libre (opposée à Bachar el-Assad), a accepté de dévoiler quelques-unes de ses méthodes de travail. "Daech a essayé de nous piéger avec de faux déserteurs", explique l'un des membres de cette cellule spécialisée. Pour éviter toute tentative de manipulation, l'exfiltration ne se produit qu'après une longue enquête. En aidant les déserteurs à fuir et en recueillant leurs témoignages, les membres du réseau veulent dénoncer les mensonges de Daech et son culte de la violence. Ils pensent ainsi décourager les futurs candidats au djihad.
  • Daguerréotypes

    Une rue de Paris… qui a fait le tour du monde.

     

    « Daguerréotypes n’est pas un film sur la rue Daguerre, pittoresque rue du 14e arrondissement, c’est un film sur un petit morceau de la rue Daguerre, entre le n°70 et le n°90, c’est un document modeste et local sur la majorité silencieuse, c’est un album de quartier, ce sont des portraits stéréo-daguerréotypés, ce sont des archives pour les archéo-sociologues de l’an 2975. C’est mon Opéra-Daguerre. »

  • Dalaï Lama - une vie après l'autre

    Il est porteur d'un message qui touche le cœur de chacun et qui dépasse son identité de moine et de bouddhiste. Le Dalaï-Lama a développé une dimension d'humanité qui le rend universel. Sa vie exceptionnelle, ne l'a pas mis à l'abri des épreuves. Au contraire et c'est sans doute à travers la souffrance acceptée, assumée et dépassée qu'il trouve la force de nous exhorter à construire un monde meilleur, plus fraternel, fondé sur des valeurs qui donnent un sens à la vie. Le film, qui fait alterner entretiens et images d’archives, donne également des clefs pour comprendre la situation actuelle du Tibet. À noter : le tournage a eu lieu en février 2008, juste avant les émeutes qui se sont déroulées à Lhassa.
  • Damia, la chanteuse était en noir

    À la fin des années 1910, pour oublier la Grande Guerre, les Parisiens assouvissent leur soif de divertissement dans les salles de spectacle et de concert.

     

    Dans un cabaret où elle se produit, glissée dans une jolie robe rouge et or, Damia croise un soir Sacha Guitry qui lui recommande d'oublier son costume de "dompteuse de puces". Se rappelant de son conseil, la jeune chanteuse va faire souffler un vent nouveau sur la chanson française. Éclairée sur scène par un projecteur, debout face à un public plongé dans l'obscurité, c'est vêtue d'une petite robe noire qu'elle va connaître trois décennies durant un immense succès.

     

    Une pionnière

     

    Née Marie-Louise Damien en 1889 – la même année que la tour Eiffel comme elle se plaisait à le rappeler –, Damia a été l'une des premières grandes vedettes de la chanson réaliste en France. Réclamée pour des tours de chant dans le monde entier, elle a ouvert la voie à de nombreuses interprètes, de Lucienne Boyer à Catherine Sauvage, d'Édith Piaf à Barbara. Pour raconter son étonnante carrière, que la chanteuse a décidé d'interrompre en 1956, la réalisatrice Carole Wrona puise dans une multitude d'archives – photographiques, sonores et cinématographiques – et brosse par la même occasion un captivant tableau de l'entre-deux-guerres.

  • Damnation

    Un homme vit depuis des années coupé du monde. Il passe son temps à contempler des bennes qui disparaissent dans le lointain, et à errer sous une pluie incessante. Il échoue chaque soir au bar " Le Titanic ", attiré par la chanteuse qui s’y produit, et guette le départ du mari de celle-ci pour la rejoindre. Elle le repousse et l’attire au gré de ses humeurs provoquant entre eux conflits et rapprochements désespérés. Par le réalisateur du "Satantango" et "Les Harmonies Werckmeister", une expérience sensorielle où la narration est d'abord affaire de lumière, décors et mouvements de caméra enveloppants.
  • Danbé, la tête haute

    Paris, 1986. Fille d’immigrés maliens, Aya, 8 ans, mène une vie heureuse, entourée de ses parents et de ses frères et sœurs, dans un petit appartement de Ménilmontant. Tout bascule une nuit de novembre, quand son père et sa petite sœur disparaissent dans un incendie criminel. Onze mois plus tard, son petit frère Moussa est à son tour emporté par une méningite. Alors que les anciens de la communauté prédisent le pire à la jeune veuve si elle ne rentre pas au pays, sa mère Massiré se bat pour élever ses enfants et obtenir réparation. Petite fille curieuse, Aya, elle, découvre la boxe, exutoire à sa rage de vivre... Amour/opposition Librement inspiré de l’ouvrage Danbé ("dignité" en bambara) d’Aya Cissoko et Marie Desplechin, ce téléfilm met en scène le parcours de deux héroïnes, déchirées entre rage et espoir, dans une cité de Ménilmontant. Mère courage puisant sa force dans son intégrité, Massiré (très juste Tatiana Rojo) tente pendant des années d’obtenir réparation du drame qu’elle a subi, sans maîtriser les codes de l’administration. Avec sa fière détermination et son sens de la justice pour seules armes, Massiré exige aussi beaucoup de ses enfants, à raison et à tort. Petite fille puis adolescente en amour et en opposition avec elle, Aya, animée par un mélange de vitalité et d’intelligence, commence à trouver sa voie sur le ring, tremplin pour conquérir sa liberté et affirmer son identité. Douée, elle collectionne les titres (en boxe française puis anglaise), sous le regard chaleureux de son entraîneur, jusqu’à être sacrée championne du monde. Alors contrainte de déposer les gants, Aya rebondit encore et intègre Sciences Po. Au plus près de ces deux figures féminines, Bourlem Guerdjou a la délicatesse de ne pas se laisser écraser par elles et de les confronter avec tendresse à leur complexité, en évitant l’écueil de la leçon d’exemplarité. D’où l’humanité poignante de son film, primé à La Rochelle.

  • Dancers

    Inséparables et complices depuis l’enfance, Lukas, Syvert et Torgeir, sont trois jeunes danseurs qui partagent le même rêve : intégrer l’Académie de ballet d’Oslo. Mais les places sont chères et les opportunités rares. Acharnés à réussir, à se perfectionner et à faire de leur corps l’instrument parfait, ils nous emmènent dans leur quotidien rythmé par la dureté des entraînements et le stress des auditions. Autant d’épreuves qu’ils sont prêts à surmonter pour, un jour, devenir danseur étoile.
  • Dancing

    René est plasticien. Il fabrique des images et des objets. Regarder, c'est son métier. Regarder d'abord, et puis faire. Faire avec ce que l'on a vu. L'atelier de René est installé dans la salle de danse d'un dancing désaffecté, dans une petite station balnéaire sans renom. René vit là avec son ami, Patrick, qui est scénariste. Tout va bien, jusqu'à ce qu'apparaissent les "Bernard brothers", sortent de doubles fantomatiques... Les images déraillent, des présences brouillent la perception... Dancing est une variation sur l'imaginaire, le monde, le sexe.. Tout ce qui fait peur, et rire, et qui nourrit la création.
  • Danger Dave

    «Danger Dave» ou les tribulations d’un skateur professionnel en bout de course mais sans la moindre envie de mettre un terme à sa carrière. Pendant cinq ans, un cinéaste questionne la chute d’un homme qui ne parvient plus à se maintenir à un niveau professionnel tant sa vie est une longue dérive festive et libertaire. Au fil du temps, leur relation grandit et un personnage se crée envers et contre le film. «Danger Dave» ou les aventures drôles et sans concession d’une passion vécue dans la brume.
  • Daniel Buren au Grand Palais

    Son trait de pinceau se résume dans ses célèbres bandes de couleur de 87 millimètres de large, imprimées industriellement sur des textiles, des papiers, des miroirs. Pour sa Monumenta en 2012, le peintre de la troisième dimension prévoit de donner vie à un énorme labyrinthe, légèrement suspendu, flottant dans l’air et dont la beauté et la complexité nous inviteront à entrer et à nous perdre… Pour ARTE, le réalisateur Heinz Peter Schwerfel a pu s’entretenir avec l’artiste et filmer toute la mise en place de cette oeuvre gigantesque. Critique d’art et cinéaste, Heinz Peter Schwerfel réalise depuis 1985 des portraits filmés d’artistes (Georg Baselitz, Rebecca Horn, Alex Katz, Annette Messager...) primés dans de nombreux festivals.
  • Daniel Darc : Pieces of My Life

    Chanteur de Taxi-girl, groupe culte des années 1980 à l’aura sombre et romantique, Daniel Darc allait rapidement susciter toutes sortes de légendes urbaines. Les années 1990 passent et sa trace se perd… Il faudra attendre 2004 et le miraculeux retour avec Crèvecoeur pour qu’il retrouve le succès, jamais démenti, jusqu’à sa disparition prématurée, ce 28 février 2013. À travers des images inédites et intimes filmées pendant 25 ans, Daniel Darc - Pieces Of My Life témoigne de sa façon de vivre, avec ses moments de fulgurances et d’excès, ses solitudes, ses errances et ses abîmes.

  • Daniel et Ana

    Daniel et Ana Torres sont les enfants d'une famille aisée de Mexico. La belle Ana prépare son mariage et Daniel s'apprête à entrer dans l'âge adulte. Leur paisible existence bascule le jour où ils sont kidnappés. Leurs geôliers ne cherchent pas à obtenir de rançon... Daniel et Ana devront pour sauver leur vie, commettre un acte qui modifiera leur jeune existence à tout jamais.
  • Daniel Harding et l'Orchestre de Paris interprètent les "Scènes de Faust" à la Philharmonie de Paris

    Si le personnage inspira aussi Marlowe, Klinger, Chamisso, Lenau et Heine (pour ne citer qu’eux), Goethe éleva au rang de mythe le savant qui, chez lui, aspire à la connaissance absolue des mystères de la nature et au dépassement de sa propre condition, quitte à commettre erreurs et transgressions. Au milieu des années 1770, il commença à travailler sur le sujet qui allait l’obséder toute sa vie. En 1808, il publia son Faust I. En 1832, peu avant sa mort, il acheva le Faust II, édité à titre posthume. Les deux volumes fascinèrent les musiciens romantiques, dont l’idéal se mirait dans la quête faustienne. Mais que faire de ce drame gigantesque dont les parties comportent respectivement 4614 et 12111 vers ? Que faire de cette dramaturgie discontinue, mêlant ton populaire (jusqu’à la trivialité), références mythologiques et réflexion métaphysique ?

  • Danielle Arbid, un chant de bataille

    Pour la célèbre collection « Cinéma de notre temps », portrait de la cinéaste Franco-libanaise Danielle Arbid. Du tournage de son quatrième long métrage 'Peur de rien', à la préparation de son prochain film. Entre Beyrouth et Paris. Ses confessions, son quotidien. Portrait intime de l'artiste rageuse, sensuelle et engagée. L'intime et le travail. Prix du meilleur film documentaire au Festival Arte Mare en 2017.

  • Dans l'atelier de Mondrian

    Grande figure de l’avant-garde, Mondrian, qui approche le mouvement cubiste comme d’autres artistes néerlandais, invente un langage universel à partir de formes inédites et de couleurs primaires. Par ce film, François Lévy-Kuentz propose d’éclairer de l’intérieur et de manière vivante cette œuvre singulière restée assez mal comprise, bien que son esthétique géométrique et colorée ait largement été diffusée, particulièrement dans la mode (Yves Saint Laurent) ou la publicité (L’Oréal). En retraçant sa trajectoire artistique et humaine, notamment à travers les phases traversées (figuration, expressionnisme, fauvisme, pointillisme, cubisme, mouvement de Stijl en 1917 et néoplasticisme…), nous voyons pourquoi - et surtout comment - ces influences ont mené Mondrian à l’abstraction géométrique, ce style si caractéristique qui a fait sa notoriété jusqu’à aujourd’hui.

  • Dans l'oeil du chien

    L'œil du chien dresse le portrait de la réalisatrice et de sa grand-mère. Voyant la maladie manger le visage de celle qui l'a élevée, Laure Portier la filme, se préparant à la voir disparaître. Pour se préparer à l'inévitable, toutes deux tentent de renforcer leurs liens, dans une tendresse partagée. Sélection française, Cinéma du Réel 2019

  • Dans l'ombre de la lune

    En 1961, Kennedy annonce l'intention des États-Unis d'envoyer un homme sur la Lune avant la fin de la décennie. Cette bravade vise à démontrer, en pleine guerre froide, la supériorité technologique des Américains sur les Soviétiques. Vers la fin des années 1960, ces aspirations spatiales deviennent aussi une précieuse source de fierté et d'unité pour un peuple déchiré par la guerre du Viêtnam et les assassinats de plusieurs politiques, dont JFK lui-même. Mais au-delà des considérations politiques, marcher sur la Lune est un rêve que l'humanité porte depuis longtemps.

    Missions Apollo
    Avec une admirable attention réservée aux détails, Dans l'ombre de la Lune relate les différentes étapes qui ont mené aux premiers pas de Neil Armstrong sur le sol lunaire. Surtout, le film rend compte du sentiment d'émerveillement qui a entouré toute l'entreprise, rappelant la hardiesse de cette mission et ses dangers. Cinquante ans après, on se surprend encore à trembler pour les astronautes du programme Apollo. Comme les centaines de millions de personnes qui étaient collées à leur écran de télévision le 20 juillet 1969, on reste ébahi par les stupéfiantes images de la Lune et de la Terre, vue de l'espace. Les archives des différentes missions Apollo – entre 1969 et 1972, neuf capsules se sont posées sur la Lune – viennent illustrer le récit des astronautes qui y ont pris part, notamment Buzz Aldrin et Mike Collins, les coéquipiers d'Armstrong lors de son historique alunissage.

  • Dans la forêt

    Tom et son grand frère Benjamin partent en Suède retrouver leur père pour les vacances d'été. Tom appréhende les retrouvailles avec cet homme étrange et solitaire. Le père, lui, reste convaincu que Tom a un don pour percevoir l'invisible. Il propose aux enfants d'aller passer quelques jours dans une cabane au bord d’un lac. Mais l'endroit, très isolé, exacerbe les peurs de Tom. Et plus les jours passent, moins le retour semble envisagé...

  • Dans la forêt enchantée de Oukybouky

    Dans la forêt de Oukybouky, les souris, les lièvres et les écureuils en ont assez de risquer de se faire croquer. Lorsque Marvin le renard et Horace le hérisson essaient de s'en prendre à Lucien la souris et à sa grand-mère, ils décident d'agir et déclarent que tout les animaux doivent devenir végétariens pour vivre en harmonie. Comment persuader Marvin et Horace de remplir leurs assiettes de graines et de légumes ?

  • Dans la jungle des villes

    Jérôme, arrivé depuis peu en ville, trouve un sac. Il donne rendez-vous à son propriétaire afin de le lui restituer et fait la connaissance de Jean. 
    Lors de la rencontre entre les deux individus, une étrange envie, consciente ou non, s'immisce dans la tête de Jerôme, il veut devenir Jean. Il va alors tenter de se rapprocher de la compagne de ce dernier, Laura...

  • Dans la maison

    Un garçon de 16 ans s'immisce dans la maison d'un élève de sa classe, et en fait le récit dans ses rédactions à son professeur de français. Ce dernier, face à cet élève doué et différent, reprend goût à l'enseignement, mais cette intrusion va déclencher une série d'événements incontrôlables.

  • Dans la peau de Kim Jong-Un

    Propulsé à la tête de la Corée du Nord fin 2011 sans être vraiment connu de son propre peuple, le trentenaire Kim Jong-un soulève aujourd'hui encore les mêmes questions : qui est-il vraiment ? Quelle personnalité se cache derrière l'opacité d'un régime aussi ubuesque ? Comme il l'avait fait avec Bush, Castro et Poutine dans les précédents épisodes de sa série Dans la peau de…, Karl Zéro apporte des éléments de réponse : "un social-traître petit-bourgeois" détestant le "formol totalitaire" dans lequel se complaît la Corée, "ce parc d'attractions d'une idéologie désuète".Le petit-fils du peupleL'originalité de la série tient à ce que ces sentences définitives sont prononcées par… Kim Jong-un lui-même dans un monologue aussi fielleux qu'hilarant. Reprenant à son compte le procédé stalinien de l'autocritique publique, le film donne une voix au Moi sarcastique du débonnaire potentat, qui semble ne se faire aucune illusion sur le "job" dont il a hérité. Les révélations inouïes s'enchaînent (Kim Jong-un serait le fils de… son grand-père) et éclairent d'un jour très cru ce pays si proche de l'autocaricature. Très documenté et nourri d'archives inédites, Dans la peau de Kim Jong-un se regarde comme une jubilatoire leçon de géopolitique, entre biographie historique et pamphlet à l'humour dévastateur.
  • Dans la peau de Vladimir Poutine

    Qui est Vladimir Poutine ? Si l’on connaît son visage, éternellement jeune grâce au botox, et ses pectoraux qu’il aime à exhiber au grand air, son goût pour les sports et les propos extrêmes, on ignore de quel bois est réellement fait ce tsar du XXIe siècle. Insaisissable, secret, terne, l’ex-passe-muraille du KGB devenu milliardaire fait preuve d’un autoritarisme qui, s’il fait froid dans le dos vu de chez nous, a pourtant réveillé chez bon nombre de Russes un sentiment de fierté retrouvée. Peu leur importe de savoir que les Tchétchènes ne sont pas à l’origine des attentats de Moscou, qui a assassiné Anna Politkovskaïa, ou que Poutine soit l’héritier d’Yvan le Terrible et de Staline puisqu’il est parvenu à les convaincre – miracle de la propagande – qu’il avait rendu à la Russie ce qu’elle avait perdue depuis la chute du Mur : sa grandeur.

     

    À l’heure où l’opposition à Poutine, effrayée d’en "reprendre" jusqu’en 2024, se mobilise, Dans la peau de Vladimir Poutine raconte par la propre voix de Vladimir (ou presque) l’incroyable itinéraire de celui que rien ne destinait à devenir un des maîtres du monde. Un portrait fouillé, grinçant, drôle, honnête et sans concessions qui oscille entre documentaire, film d’horreur, d’espionnage et comédie. Tout y est vrai. Hélas.

  • Dans la vie

    Comment retrouver le goût de vivre ? Par un chemin parfois totalement inattendu. Esther, clouée sur son fauteuil roulant, rend folles ses garde-malades par sa mauvaise humeur... jusqu'au jour où le hasard lui fait rencontrer Halima : mais Esther est juive et Halima musulmane pratiquante. L'une et l'autre, en s'opposant, puisent une énergie qui devient positive : le monde leur semble offert de nouveau et, ensemble, elles redécouvrent le plaisir. Manger, se baigner... Rien n'est plus anodin désormais.

  • Dans le sillage des requins

    Filmée sous la banquise, dans des mangroves, des épaves ou des récifs de corail, une série référence sur les requins qui dévoile leur immense diversité à travers le monde.

    Des comportements méconnus des requins sont ici filmés pour la première fois. Les raies Mobula se rassemblent par milliers et entreprennent des sauts spectaculaires au-dessus de l’eau en guise de parade nuptiale, alors que les requins-citron laissent grandir leurs petits après la naissance grâce à des "couveuses" situées dans la mangrove. Les grands requins blancs communiquent grâce au langage du corps, et les requins gris de récif disposent de leur propre "dentiste" attitré...

  • Dans le ventre de l'hôpital - Burning Out

    Au bloc opératoire de l'hôpital Saint-Louis, à Paris, le burn out menace à tous les échelons. Une immersion impressionnante au cœur du malaise des soignants.

     

    Le réalisateur Jérôme le Maire a passé deux ans au sein de la très réputée unité chirurgicale de l’hôpital Saint-Louis, l’un des grands établissements parisiens. Pendant un an, sans filmer, il s'est familiarisé avec l'ensemble du personnel qui travaille à flux tendu dans les quatorze salles d'opération du bloc, chacune accueillant huit à dix interventions par jour au fil d'une organisation très complexe. Il a ensuite tourné seul, toute une année, au cœur de ce collectif professionnel chevronné, qui tient chaque jour entre ses mains la vie et la mort des patients. D'une intervention qui voit fuser les noms d'oiseaux à des réunions de crise où se déversent des doléances concurrentes, il capte un mal-être général qui, des aides-soignantes aux chirurgiens, "déborde, déborde, déborde", comme le planning que les gestionnaires du service n'ont de cesse de vouloir "optimiser". Entre deux prises de bec, les protagonistes confient leurs états d'âme ou leurs réflexions et s'accordent à reconnaître, en dépit de leurs différends, une commune origine à la pathologie qui les affecte tous. "Les conditions de travail se sont dégradées mais le travail, lui, ne doit pas se dégrader". Car même si les patients semblent se réduire à la partie tranchée et recousue de leur anatomie, ces soignants n'oublient jamais la responsabilité extrême qui est la leur. La direction diligente alors un audit sur la qualité de vie au travail, qui se recentre bientôt sur l'analyse des "process" et de leur "efficience"…

     

    Urgence
    Cette fascinante tragi-comédie humaine dévoile au profane ce qu'il ne voit jamais d'ordinaire : la souffrance de ceux qui soignent, d'abord, mais aussi la réalité crue d'une salle d'opération, car le réalisateur y est accueilli comme un membre de la famille, devant qui on n'a pas besoin de cacher le linge sale. S'il pointe des causes maintes fois dénoncées par les syndicats – augmentation continue de la charge de travail, gestion technocratique imposée d'en haut, atomisation d'équipes autrefois soudées…–, Jérôme le Maire, en laissant s'exprimer des points de vue contradictoires, met aussi en évidence la complexité du problème. Ce portrait intensément vivant d'un hôpital au bord de la crise de nerfs se veut plus largement la métaphore d'un monde du travail ravagé par la perte de sens et désormais en état d'urgence, selon le livre de Pascal Chabot qui l'a inspiré, Global burn-out.

  • Dans les champs de bataille

    Beyrouth, 1983. La vie secrète de Lina, douze ans, tourne autour de Siham, la bonne de sa tante, de six ans son aînée. La petite cautionne les amours clandestins de la grande et défend ses intérêts. Mais elle passe inaperçue aux yeux de la bonne et d'ailleurs aux yeux de sa famille, notamment du père : destructeur, aventurier et flambeur. Dans un quotidien incertain, celui de la guerre, des passions et des frustrations, Lina accède au monde des adultes, sans conscience du bien et du mal...
  • Dans les cordes

    Portrait de famille sur le ring. Le père entraine sa fille et sa nièce pour une finale de boxe mais les enjeux vont au-delà du sport... Un premier film rageur que la réalisatrice, elle même championne de boxe, a porté pendant six ans et qui voit revenir au premier plan Richard Anconina -peut-être dans son meilleur rôle depuis "Le Petit criminel".
  • Dans les coulisses du Muséum

    En 2014, le Muséum national d'Histoire naturelle fête les vingt ans de la Grande Galerie de l'évolution. Ce lieu historique et scientifique est encore trop souvent perçu comme un musée dont les collections semblent figées dans le temps. Pourtant, entre les rayonnages de la zoothèque – un bunker enterré sur trois étages – et les laboratoires de recherche, règne une intense activité. Le Muséum possède l'une des trois plus riches collections au monde. Des chercheurs étrangers viennent y étudier des spécimens rares, identifier des espèces encore inconnues parmi les caisses d'échantillons rapportées des expéditions lointaines. Quant aux laboratoires, ils déploient les techniques les plus modernes…

     

    Missions de terrain

    En compagnie de Jacques Cuisin, responsable de la zoothèque, le film explore les coulisses du Muséum, pousse les portes des laboratoires et embarque avec les scientifiques pour des missions de terrain tout autour de la planète. Ces chercheurs explique en quoi cette accumulation de savoir et cette collection commencée il y a plusieurs siècles enrichissent la science d'aujourd'hui et de demain.

  • Dans les forêts de Sibérie

    Pour assouvir un besoin de liberté, Teddy décide de partir loin du bruit du monde, et s’installe seul dans une cabane, sur les rives gelées du lac Baïkal. Une nuit, perdu dans le blizzard, il est secouru par Aleksei, un Russe en cavale qui vit caché dans la forêt sibérienne depuis des années. Entre ces deux hommes que tout oppose, l’amitié va naître aussi soudaine qu’essentielle.
  • Dans sa bulle

    Elle vit dans sa bulle. Elle a un homme et une psy, qui elle-même a un fils. Elle a aussi un passé : avant de vendre des voyages, elle vendait son corps. Maintenant elle est loin de tout ça. Mais un électrochoc brisera bientôt sa bulle ! Pourra-t-elle y revenir ou explosera-t-elle en plein vol ?

  • Dans ses yeux

    Un policier argentin à la retraite décide d’écrire l'histoire d'une affaire criminelle qu'il a traitée vingt-cinq ans plus tôt. Un thriller couronné de prix.

     

    1974, Buenos Aires. L’agent fédéral Benjamin Espósito enquête sur le meurtre sanglant d’une jeune femme. Vingt-cinq ans plus tard, il décide de consacrer un roman à cette affaire "classée". Son travail d’écriture le ramène au meurtre qui l’obsède depuis tant d’années, mais également à l’amour qu’il portait à sa collègue de travail, entre-temps devenue juge. Benjamin replonge ainsi dans une période sombre de l’Argentine, où les apparences étaient trompeuses.

     

    "La mémoire me fascine ainsi que la façon dont des décisions prises il y a vingt ou trente ans peuvent nous affecter aujourd’hui. Cela peut aussi s’appliquer à la mémoire d’une nation. En tant que pays, alors que nous retrouvons maintenant notre mémoire des années 1970, nous savons que l’horreur a commencé à prendre forme avant la dictature militaire. L’histoire se déroule dans une Argentine où l’atmosphère est lourde et étouffante même pour les protagonistes. C’est également plus qu’une simple histoire policière. Le personnage principal essaie de résoudre ses problèmes personnels autant que l’enquête criminelle. Mon but était de poser cette question : cet homme qui marche vers nous, que sait-on de lui ? Qu’apprendrait-on de lui si on avait tout à coup un gros plan sur ses yeux ? Quels secrets nous raconteraient-ils ?" (Juan José Campanella).

     

    Oscar 2010:  Meilleur film en langue étrangère

    Prix Goya 2010: Meilleur film étranger en langue espagnole 

  • Dans un camion rouge

    Charlotte travaille en intérim, José est caissier dans un casino et Patrice agent funéraire. Jean-Marc anime des karaokés, Sarah est chômeuse et Momo va au lycée. Ils habitent Vizille, une petite ville des Alpes françaises. Ils ont en commun la jeunesse, le goût de l'action et l'envie d'aider. Ils sont pompiers volontaires. Les départs précipités au milieu de la nuit, les bouffées de stress et d'adrénaline, la fatigue, les sauvetages réussis et ceux qui ne le sont pas... Que cherchent-ils à travers ces émotions fortes, ces images qui les poursuivent jusque dans leurs rêves ?
  • Dans un jardin je suis entré

    “Dans un jardin je suis entré” fantasme un ancien Moyen-Orient dans lequel les communautés ne seraient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’auraient pas leur place. Avi (Mograbi) et Ali (Al-Azhari) - son ami palestinien d’Israël - entreprennent un voyage vers leurs histoires respectives dans une machine à remonter le temps née de leur amitié. Le Moyen-Orient d’antan, où ils pouvaient coexister sans mal, refait surface.
  • Daphné

    Daphné travaille la journée dans un restaurant, sort tard le soir, boit, fume et s'attache peu aux gens. Elle s'est construite une carapace d'humour et de cynisme pour tenir tout le monde à distance, en particulier sa mère. Lorsqu'elle assiste à un événement violent, la jeune femme peine à maintenir cette froideur de façade et réalise qu'elle n'est pas heureuse.

  • Daphné du Maurier

    Le portrait subtil d'une romancière à la personnalité complexe dont l'œuvre a inspiré de nombreux cinéastes.

    "C'était une lectrice insatiable, relève Laura Varnam, maître de conférences en lettres anglaises à la University College d’Oxford. Les sœurs Brontë ont eu une très grande influence sur son travail et elle a continué de les lire jusqu'à la fin de sa vie. Elle aimait aussi les auteurs français : Maupassant, Zola…" Née en 1907, Daphné Du Maurier a grandi à Hampstead, un quartier chic de Londres où ses parents, bourgeois-bohèmes, mènent grand train. Acteur et scénariste, son père, Gerald Du Maurier, est une vedette populaire de la scène britannique. Né à Paris, George, son grand-père, a été romancier (Peter Ibbetson), musicien et dessinateur satirique ; il a aussi pratiqué l'hypnose. "Sa famille était très fière de son sang français", souligne Tatiana de Rosnay, qui lui a consacré une biographie*. Nimbée d'étrange et bousculant les conventions, l'œuvre de Daphné Du Maurier a séduit de nombreux réalisateurs, Alfred Hitchcock en tête, qui portera à l'écran L'auberge de la Jamaïque, Les oiseaux et, entre les deux, Rebecca, l'un de ses plus célèbres romans.

     

    Nature d'exception

    Du berceau familial londonien à Meudon, d'Alexandrie à New York, nombreux sont les lieux qui ont joué un rôle clé dans l'existence de Daphné Du Maurier. Mais sa terre d'élection, indissociable de son œuvre, reste la sauvage Cornouailles, balayée par les vents. Dès 1943, elle s'installe près de Fowey, d'abord à Menabilly, immense bâtisse qui fait écho au manoir de Manderley, où elle confronte l'héroïne de Rebecca aux affres de la jalousie, puis Kilmarth, où, anoblie par la reine d'Angleterre, elle s'est éteinte en 1989. Mêlant archives, films, commentaires de spécialistes et témoignages de proches, dont Tessa Montgomery, l'une de ses deux filles, Élisabeth Aubert Schlumberger esquisse le portrait subtil d'une romancière troublante, indépendante et discrète, qui fut sa vie durant partagée entre son mari militaire et ses coups de cœur féminins, et que l’on entend ici, toujours alerte, dans l'une des rares interviews qu'elle accorda à la BBC à la fin de sa vie. * Manderley for ever, éd. Héloïse d'Ormesson.

  • Daratt

    Au Tchad, quelles conséquences à la guerre civile ? Le désir de justice, et de vengeance. "Daratt" dépeint ce paysage après la tempête. La vie, obstinément à l’œuvre, dans les champs de ruines et de cendres. Mais comment continuer à vivre ensemble après tant de violence et de haine ?
  • Darius Milhaud

    Darius Milhaud (1892-1974) est l'auteur d'une œuvre musicale puissante, inspirée par son attachement aux traditions populaires, aux grands mythes grecs, à une spiritualité juive et œcuménique autant que par son ardent combat pour la liberté.

     

    Théoricien de l'écriture "polytonale" et membre du célèbre "groupe des Six" (qui rejetait la musique impressionniste et le wagnérisme), il est l'un des fondateurs de la musique contemporaine.

    De la Provence de sa jeunesse à la Californie où il trouva refuge pendant la Seconde Guerre mondiale, le film retourne sur les lieux où il vécut et travailla, et nous convie à une véritable traversée du siècle.À partir des témoignages de Madeleine, son épouse et collaboratrice, mais aussi de son fils Daniel, de ses élèves et de musicologues, Cécile Clairval-Milhaud est partie sur les traces de cette personnalité hors du commun : à Rio de Janeiro, où il fut attaché culturel à l'ambassade de France, à New York et au Mills College où il fut longtemps professeur, sans oublier Israël et Jérusalem, où il se rendit avec son librettiste Armand Lunel pour composer son grand opéra David. Riche en archives rares, ce portrait est ponctué d'interprétations vocales et instrumentales spécialement enregistrées pour le film.

  • Dark River

    Après la mort de son père et quinze ans d'absence, Alice revient dans son Yorkshire natal réclamer la ferme familiale qui lui était promise. Mais son frère Joe, usé par les années à s'occuper de l'exploitation et de leur père malade, estime que la propriété lui revient. Malgré les trahisons et les blessures du passé, Alice va tenter de reconstruire leur relation et sauver la ferme.

  • Dark Touch

    Une nuit, dans la campagne profonde, une maison isolée prend vie. Meubles et objets se rebellent contre les occupants, laissant Neve, une fillette de 11 ans, seule rescapée du massacre sanglant qui a décimé sa famille. Des proches la recueillent et s’efforcent de lui faire surmonter cette épreuve traumatique en l’entourant d’amour. Mais la violence continue de se manifester et Neve ne retrouve pas la paix…
  • Das Reich, une division SS en France

    Le 6 juin 1944, alors que le Débarquement débute sur les plages normandes, Hitler comprend qu'il a besoin de renforts. Le leader nazi fait appel à la division blindée SS Das Reich, une unité d'élite basée à Montauban. Quinze mille hommes prennent alors la route avec une double mission : rejoindre au plus vite la Normandie et nettoyer les maquis français des résistants qui ne manqueront pas de s'interposer. Cette unité d'élite, composée de jeunes engagés – dont des Alsaciens – et de vétérans rompus aux méthodes punitives, va multiplier les atrocités, notamment à Tulle (98 hommes choisis au hasard et pendus à des balcons ou à des réverbères) puis, plus effroyable encore, le massacre de la population d'Oradour-sur-Glane (642 morts). Soixante-dix ans après, l'histoire retient aussi que la plupart des bourreaux ont été amnistiés ou jamais inquiétés. La barbarie droit dans les yeux Presque uniquement composé d'archives, le nouveau film de Michaël Prazan est une plongée dans l'horreur. Co-écrit avec Christiane Ratiney, le documentariste et auteur poursuit ici sa réflexion sur la barbarie nazie entamée avec certaines de ses précédentes productions (Einsatzgruppen, les commandos de la mort, Le procès d'Adolf Eichmann…). Il enquête avec minutie sur les conditions qui ont permis les atrocités de Tulle et d'Oradour alors que le sort de la guerre se jouait en Normandie. Sans concession et ne détournant pas le regard devant la réalité la plus brutale, il restitue avec force l'enchaînement des faits et permet de ne pas oublier l'innommable.
  • Dati, l'ambitieuse

    Le 18 mai 2007, au lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati est nommée ministre de la Justice. Femme, jeune, d'origine maghrébine, elle ne fait pas partie du personnel politique classique. Elle n'a pas fait l'ENA, n'a jamais été ministre, et devient aussitôt un symbole de l'intégration. Un an et demi plus tard, c'est la désillusion : Rachida Dati est sur la sellette. Que s'est-il passé ? En retraçant l'étonnant parcours de cette femme née de parents immigrés dans une banlieue pauvre, parvenue jusqu'aux sommets de la République, les réalisateurs cherchent à comprendre quels sont les ressorts de son ascension et pourquoi l'exercice du pouvoir s'est finalement révélé difficile. Ils retournent sur les lieux de son enfance, donnent la parole à ceux qui l'ont croisée tout au long de son parcours : amis, professeurs, personnalités politiques, journalistes. Amis ou adversaires, ils dressent un portrait tout en ombre et lumière d'une femme politique en ce début de XXIe siècle.

  • Daughters

    À la mort de sa grand-mère polonaise, la réalisatrice Marta Jurkiewicz rentre dans son pays natal après dix ans d'exil aux Pays-bas pour rester au chevet de sa mère, Elzbieta. L'entrelacs de super 8 et de conversations téléphoniques capte avec justesse un délicat passage de relais.
  • David Bailey un photographe de légende

    David Bailey bouscule les tabous, aime l'épure et le minimalisme. Il envisage son métier comme un mode de vie, un moyen percutant pour comprendre l'humanité. Ses sujets de prédilection font écho à ses origines, des histoires d'outsiders. Les Papous en Nouvelle-Guinée, les prostituées au Brésil, les Boat People au Vietnam...Jamais installé, jamais rassasié, comme pour déjouer le piège que lui avait tendu la mode, Bailey semble toujours affamé par les nouvelles expériences. "Four Beats to the bar and no cheating" est le portrait d'une homme attachant, les pieds fermement ancrés sur terre, honnête, drôle et férocement créatif. Bailey aborde la photographie comme un jazz-man : "Une mesure à quatre temps, sans triche".
  • David Lynch: The Art Life

    Portrait de l’un des cinéastes les plus énigmatiques de sa génération. De son enfance idyllique dans une petite ville d’Amérique aux rues sombres de Philadelphie, David Lynch nous entraîne dans un voyage intime rythmé par le récit hypnotique qu’il fait de ses jeunes années. En associant les œuvres plastiques et musicales de l'auteur de "Twin Peaks" et "Mulholland Drive" à ses expériences marquantes, le film lève le voile sur les zones inexplorées d’un univers de création totale.

  • DCI Banks

    L'inspecteur Banks et son adjointe Annie Cabbot enquêtent sur les meurtres qui ensanglantent la petite ville d'Eastvale dans le Yorkshire.

  • De Cézanne à Bonnard, l'atelier du midi

    De 1880 à 1960, la Méditerranée est une source d’inspiration pour les plus grands courants artistiques, de l’impressionnisme au fauvisme, en passant par le cubisme, les expériences surréalistes ou l’abstraction. Cézanne, Matisse, Van Gogh, Bonnard ou Gauguin… : tous ces peintres se sont nourris des couleurs et des lumières éclatantes du Midi. Ils y ont installé leurs ateliers et y ont découvert des paysages à peindre. Enfin, ils s’y sont rencontrés. En parallèle à l'exposition Le grand atelier du Midi, du 13 juin au 13 octobre 2013 au musée Granet d'Aix-en-Provence et au musée des Beaux-Arts de Marseille, dans le cadre de Marseille-Provence 2013, ce documentaire propose une fascinante déambulation parmi les œuvres impressionnistes qu'a inspirées la Méditerranée. À travers de riches archives personnelles, il raconte le dialogue constant entre les peintres de la fin du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle, qui n’ont cessé d'échanger des lettres. Un lumineux voyage en pays méditerranéen, à la découverte d’un Midi surprenant et créatif, lieu privilégié de l’avant-garde picturale.

  • De chaque instant

    Chaque année, des dizaines de milliers de jeunes gens, filles et garçons, se lancent dans des études en soins infirmiers. Entre cours théoriques, exercices pratiques et stages sur le terrain, ils devront acquérir un grand nombre de connaissances, maîtriser de nombreux gestes techniques et se préparer à endosser de lourdes responsabilités. Ce film retrace les hauts et les bas d’un apprentissage qui va les confronter très tôt, souvent très jeunes, à la fragilité humaine, à la souffrance, aux fêlures des âmes et des corps. C’est pourquoi il nous parle de nous, de notre humanité.

  • De douces paroles

    Dorona, 35 ans, n'arrive pas à accomplir son vœu le plus cher, celui de devenir mère. Refusant d'adopter un enfant, elle s'enfonce dans la déprime et devient agressive vis-à-vis de son mari. Quand sa mère décède brutalement, elle apprend que l'homme qu'elle croyait son père ne l'était pas. En fait, Dorona est le fruit d'une liaison passionnée avec un ancien amant algérien...
  • De force avec d'autres

    Dans la famille Reggiani, demandez le père avec le fils. Simon, 30 ans, a filmé Serge, 70 ans, chanteur et acteur célèbre, mais miné par l'alcool. De force, Simon a donc conduit son père à l'hôpital pour qu'il suive une cure de désintoxication : avec d'autres. C'est la fin des années 90. Simon a ses drogues, Serge ses démons, et le film enregistre leurs derniers instants d'intimité, dans un exercice d'autofiction, quinze ans avant la mode, avec une énergie peu commune.
  • De Gaulle, le géant aux pieds d'argile

    Dans l’esprit de chacun, il y a le général qui a fait l’Histoire : un homme fort dans son exercice du pouvoir et devenu un véritable mythe. Bien des gens pensent que l'individu Charles de Gaulle ne connut jamais de vrais moments de faiblesse. Pourtant, un document filmé prouve le contraire : l’interview que De Gaulle donne à Michel Droit au lendemain de Mai-68 pour s’expliquer sur les événements. Ce jour-là, le président au verbe haut se confie au peuple français dans un moment d’abandon. Il admet que, à plusieurs reprises, il a été tenté par le forfait au cours de sa vie militaire et politique : "J’ai eu la tentation de me retirer." À Dakar en 1940 ; à Londres en 1942 ; à Paris en 1946, lorsqu’il quitte le gouvernement ; en 1954 à la fin du Rassemblement pour la France (RPF) ; et en 1965, lorsqu’il est mis en ballotage et qu'"une vague de tristesse a failli [l]’entraîner au loin".À partir de cet entretien donné au journaliste académicien, ce documentaire retrace ces cinq épisodes de doute de la vie du général de Gaulle. Cinq moments de l’histoire au cours desquels celui que l’on croyait être un colosse montre toute sa fragilité. C’est aussi toujours ces moments-là qu’il choisit pour rebondir, revenir dans l’arène et reprendre la main. Alors, ces tentations relèvent-elles de l’aveu de faiblesse ou d’une stratégie délibérée ?
  • De Hollywood à Tamanrasset

    Dans une bourgade près d'Alger, les programmes télévisés américains ont pris possession des esprits et des corps. Aussi des sosies de J.R., Sue Ellen, Kojak et Colombo ont-il désormais leur place dans la ville. Les criminels n'ont qu'à bien se tenir !
  • De l'autre côté de la porte

    Hiroshi vit dans une banlieue de Tokyo avec ses parents et son jeune frère. Un soir à son retour de l’école, il s’enferme dans sa chambre et pendant deux ans refusera d’en sortir et d’y laisser entrer qui que ce soit. Cette histoire se base sur le phénomène japonais des hikikomoris, qui affecterait plus d’un million de jeunes japonais.
  • De l'autre côté du mur

    Fin des années 70, après la mort de son fiancé, Nelly décide de fuir la RDA avec son fils afin de laisser ses souvenirs derrière elle. La jeune femme croit à un nouveau départ de l’autre côté du mur, mais en Occident où elle n’a aucune attache, son passé va la rattraper… La jeune femme va-t-elle enfin réussir à trouver la liberté ?
  • De l'eau tiède sous un pont rouge

    Sur les conseils d'un vieux vagabond, un homme se rend dans un village, sur la piste d'une jarre qui contiendrait une statue de Bouddha en or. Mais il rencontre surtout une femme étrange et kleptomane. Avec elle, le trésor se révèle caché au creux de leur jouissance... Cinéaste iconoclaste des années 60, Imamura, après 2 (!) palmes d'or ("La Ballade de Narayama" et "L'Anguille") livre un insolite et joyeux éloge... de la bandaison.
  • De l'ombre à la lumière

    Nous sommes en Mars 2010, le réalisateur Vincent Garenq s’apprête à réaliser « Présumé Coupable », le film sur les quatre années d’enfer vécues par Alain Marécaux, l’une des victimes de l’affaire d’Outreau. Ce dernier sera incarné à l’écran par Philippe Torreton. Pour ce projet, les deux hommes vont se rencontrer et échanger, leurs vies vont se croiser le temps d’un film et un peu plus. Pour l’acteur, ce projet va être un défi qui le mènera là où aucun rôle ne l’a jamais fait auparavant, tant sur le plan professionnel que le sur le plan personnel et émotionnel. Quant à Alain Marécaux, il va vivre une aventure hors du commun en participant de très près à l’élaboration de ce film. Un évènement qui rouvrira pour lui et ses proches certaines blessures, qui réveillera des douleurs oubliées ou non avouées, mais qui également laissera entrevoir le bout du tunnel...
  • De l'orient à l'occident 1/7

    Où, sur les traces des chasseurs-cueilleurs de Göbekli Tepe, on découvre que la civilisation a pris naissance en Anatolie. C'est là, il y a environ 12 000 ans, que furent construits les premiers monuments du monde. Deux mille ans plus tard, les habitants sédentarisés commençaient à y cultiver la terre. Avec Babylone en Irak, Mari en Syrie, les premières villes apparurent ensuite. C'est ainsi qu'Alexandre le Grand, en se lançant à la conquête de Troie et de l'Empire perse, se heurta à une civilisation plus ancienne que la sienne, à laquelle les Grecs n'allaient cesser d'emprunter.
  • De l'orient à l'occident 2/7

    Comment au Moyen-Orient, carrefour de l'Europe, de l'Afrique et de l'Asie, les civilisations successives ont façonné le monde qui est le nôtre. Une série documentaire pleine de souffle, deuxième partie. Les trois grands monothéismes ont commencé dans le creuset spirituel du Moyen-Orient. Cet épisode retrace la naissance et le développement du judaïsme, puis du christianisme, et la victoire de ce dernier sur l'Empire romain.
  • De l'orient à l'occident 3/7

    De l'Antiquité à nos jours, cette vaste fresque historique entreprend de raconter l'histoire de la civilisation mondiale à partir du Moyen-Orient, région carrefour qui n'a cessé de se transformer. Tournée dans les lieux clés du récit (le désert d'Arabie, les monts Zagros, la Cappadoce, la Mongolie, Istanbul, Jérusalem, Grenade, Agra…), mêlant les propos des chercheurs, historiens et archéologues à des scènes reconstituées et à des images de synthèse, elle nous emmène sur trois continents (Europe, Asie, Afrique) pour faire revivre avec souffle une histoire méconnue. Après les trois premiers épisodes centrés sur l'Antiquité, on explore la très riche période de la Renaissance, qui a commencé… à Bagdad.
  • De l'orient à l'occident 4/7

    En avance sur l'Europe médiévale, le monde islamique entame sa Renaissance à partir du VIIIe siècle à Bagdad. Les savants musulmans opèrent alors une synthèse entre les idées gréco-romaines, les mathématiques et l'astronomie des Perses et des Indiens pour jeter les fondements de la science moderne. Ces connaissances seront développées par des savants européens (dont Chaucer, Fibonacci, Galilée...). Cet épisode se concentre notamment sur la Maison de la Sagesse à Bagdad et sur les mosquées de la grande université du Caire.
  • De l'orient à l'occident 5/7

    D’Ispahan à Samarcande en passant par Boukhara et le Taj Mahal, cet épisode explore les civilisations qui sont apparues en Asie centrale entre le XIe siècle et XVIIIe siècle, fondées par les Turcs Seldjoukides, par Gengis Khan, le bâtisseur de l'empire mongol, par Tamerlan et ses successeurs les Timourides, puis par Bâbur, descendant de Tamerlan et fondateur de l'empire moghol en Inde.
  • De l'orient à l'occident 6/7

    Au XVe siècle, la puissance suprême dans le monde est l'Empire ottoman, avec ses palais somptueux, ses techniques avancées et ses brillantes œuvres d'art. Depuis le Palais de Topkapi à Istanbul, ce volet évoque le rayonnement planétaire de l'empire, sous l'égide de sultans éclairés comme Mehmet II ou Soliman le Magnifique, dont le règne marqua l'apogée ottomane. Nous suivons les entreprises de marchands, savants et bâtisseurs d'empires qui partirent à la découverte du monde pour tenter de le comprendre et d'en tirer profit.
  • De l'orient à l'occident 7/7

    Ce dernier épisode explore certaines des créations les plus grandioses du règne de Soliman le Magnifique : les trésors de Topkapi et les mosquées conçues par le grand architecte Mimar Sinan. Il revient sur la fascination croissante, au XIXe siècle, pour l'Orient, celui-ci incarnant à la fois une culture forte, un partenaire commercial puissant et un marché florissant pour les marchandises occidentales. La série se termine sur le déclin de l'empire ottoman à la toute fin du XIXe siècle.
  • De l'usage du sex-toy en temps de crise

    Un couple, Eric reporter confirmé et Leila sa compagne, redécouvrent les sensations vitales du désir amoureux et de l’engagement social. Lorsqu’Éric apprend que rien ne va plus, que ses cellules s’emballent telles des herbes folles, l'impatient devient patient. Pendant cette période de vacuité, le héros converse avec l’Ankou en passant le balai dans la cuisine de sa maison bretonne, essaie de faire l’amour clandestinement dans sa chambre d’hôpital, gamberge sur ce crabe qui lui déglingue sexualité et mémoire. Se remémore des scènes vécues par le reporter qu’il fut.

  • De la joie dans ce combat

    Jean-Gabriel Périot dresse en creux le portrait d’un groupe de femmes pour qui la musique est un moyen de résister et de sortir de l’isolement. "Été 2016, grâce à un reportage publié dans Le Monde, je découvrais le travail incroyable mené par la mezzo-soprano Malika Bellaribi-Le Moal. Depuis une dizaine d’années, elle dirige des ateliers de chant lyrique dans les banlieues parisiennes et lyonnaises à destination d’hommes et de femmes qui, pour beaucoup, sont en situation difficile."

  • De la neige pour Noël

    C’est bientôt Noël à Pinchcliffe. Comme tous les habitants, Solan et Ludvig attendent la neige. Hélas, elle ne tombe pas... Leur ami Féodor décide alors de fabriquer un canon à neige ultra-puissant ! Mais lorsque l’ambitieux directeur du journal local s’empare de la machine, Solan et Ludvig doivent prendre les choses en main pour éviter la catastrophe...
  • De la Terre à la Lune

    C'est la fin de la guerre civile américaine. L'inventeur Victor Barbicane vient de faire une découverte, l'"Energie X", qui va relancer les commandes d'armement dans le monde entier. Mais mise entre de mauvaises mains, cette nouvelle source d'énergie pourrait détruire le monde. Pour l'essayer, Victor envisage donc de l'envoyer... sur la Lune ! Production RKO réalisée par Byron Haskin, avec Joseph Cotten et George Sanders, le film est l'adaptation du célèbre roman de science-fiction de Jules Verne.

  • De la veine à revendre

    Jan Piszczyk, fils de tailleur, veut à tout prix s’adapter à la situation politique du moment, mais toutes ses tentatives échouent. Pendant les manifestations antisémites, on le prend pour un Juif, et lorsqu’il se trouve parmi les démolisseurs des boutiques juives, il se fait rosser par les policiers. En 1939, il revêt l’uniforme de sous-lieutenant, dont il rêvait depuis toujours, mais se retrouve dans un camp de prisonniers. Après guerre, il fait une carrière spectaculaire, exécutant à la lettre les mots d’ordre de l’époque. Mais après avoir griffonné dans les toilettes un slogan outrageant l’Etat, il se retrouve en prison...
  • De moins en moins

    Lisa, une jeune femme, tente de se souvenir de moments de sa vie avec l'aide de son médecin. Des voix résonnent, des images s'entremêlent, des instants de bonheur surgissent. Quelques secondes plus tard, elle ne se souvient déjà plus. La maladie avance. La vie s'efface...

  • De nouvelles révélations sur Stonehenge

    On sait aujourd'hui que le gigantesque site britannique de Stonehenge, l'un des plus importants de la fin du Néolithique, a été construit en plusieurs étapes, de 3000 à 1600 avant J.-C. environ. Les techniques employées pour son édification surpassent en ingéniosité celles utilisées durant la préhistoire. Mais une question demeure : comment des hommes de cette époque ont-ils pu transporter puis disposer les pierres géantes qui composent cet ensemble mégalithique ? De récentes enquêtes ouvrent de nouvelles perspectives sur sa construction et sa finalité. Mené par l'archéologue Mike Parker Pearson de l'université de Sheffield, le projet Stonehenge Riverside s'efforce d'apporter du nouveau en explorant non seulement l'intérieur mais aussi les environs de ce site de la fin du Néolithique. Avec son équipe, il s'est lancé dans une entreprise de cartographie qui, grâce à des techniques de magnétométrie, a permis de mettre au jour les vestiges d'un monument cérémoniel à moins d'un kilomètre du cercle principal. Celui-ci serait contemporain de Stonehenge et aurait la même orientation. Une surprise de taille pour Mike Parker Pearson qui ne pensait pas trouver un jour "la petite sœur de Stonehenge". Aidé de ses collaborateurs, il a également réussi à définir la fin de "l'avenue Stonehenge", un sentier processionnel qui commence à l'extérieur du site, serpente pendant deux miles et s'interrompt près de la rivière Avon. Ce film s'intéresse également aux techniques de construction du site et notamment à la découverte de plusieurs méthodes simples, nécessitant peu de force, permettant de déplacer, tourner, soulever et dresser des blocs de pierre de plusieurs tonnes.
  • De Nuremberg à Tokyo

    Un total de 828 audiences, 419 témoignages, 4 336 pièces versées au dossier entre les mains de onze juges et vingt-huit accusés : voilà en quelques chiffres les grandes données du procès de Tokyo, qui s'est ouvert en janvier 1946 et a duré deux ans, six mois et 15 jours. Le tribunal militaire international pour l'Extrême-Orient se voulait comparable à celui mis en place avec Nuremberg : un modèle de justice pour juger les crimes de guerre du Japon. Orchestrée par le général MacArthur, qui supervise l'occupation américaine du pays depuis sa capitulation en août 1945, cette instance est aujourd'hui qualifiée de "mascarade hypocrite".

     

    Le principal obstacle à la réalisation d'une justice impartiale tient surtout à l'absence au prétoire de l'empereur Hirohito. Comment expliquer en effet que sont traduits devant la cour des responsables issus de seize gouvernements, quand celui qui a été le plus haut dignitaire de l'État durant les 14 ans de guerre, n'est pas été appelé à comparaitre, même en tant que témoin ? Pour s'assurer de la docilité du Japon dans une Asie appelée à devenir cruciale, notamment dans la lutte contre le communisme, MacArthur cherche à tout prix à le préserver. La responsabilité impériale est alors minutieusement gommée et les atrocités commises par l'armée japonaise ne tardent pas à prendre le même chemin. Enrichi d'archives d'une grande qualité, le documentaire, qui marie des infographies dynamiques et des dessins réalisés à la manière des estampes, éclaire d'une manière inédite les controverses qui ont émaillé ce grand procès oublié.

  • De profundis

    Il était une fois une maison au plein milieu de la mer où une femme attendait en jouant mélancoliquement au violoncelle. Elle attendait son amoureux, un peintre qui a toujours voulu être marin pour pouvoir naviguer parmi les méduses, les étoiles de mer et les poissons aux milles couleurs dont il rêvait dans ses tableaux. Sa fascination l'ayant conduit à partir en voyage, il a découvert les mystères et l'excitante beauté des profondeurs, ignorant s'il pourrait un jour retrouver sa bien-aimée. Un voyage au fond de la mer, un rêve en images, une histoire d'amour, un poème animé.
  • De sas en sas

    En une brûlante journée d’été 2013, Fatma et sa fille Nora prennent la route pour la prison de Fleury-Mérogis. Elles vont découvrir les méandres de ce système carcéral oppressant et infernal.
    L'attente est longue, très longue pour ces femmes qui rendent visite à leurs proches écroués. Cela est d'autant plus insupportable que la chaleur les étouffe et fait monter la tension...
    Le premier film réalisé par l'actrice Rachida Brakni qui dépeint la prison comme une punition pour tous, les détenus et les proches de ces derniers.

  • De toutes mes forces

    Nassim vient de perdre sa mère qui s'est suicidée. A l’école il semble insouciant comme tous ses amis, mais secrètement le jeune homme tente de gérer son deuil. Tous les soirs, il rentre dans un foyer dans lequel il ne cherche pas à s'intégrer. Il s'enferme dans son chagrin, mais Madame cousin, la gérante de l'établissement va tout faire pour aider le garçon à remonter la pente.

  • Deaf

    "Deaf" montre les méthodes de communication élaborées par l’Ecole pour les Sourds d’Alabama. Après "Blind", Frederick Wiseman continue de documenter les éducations et aides à l'handicap, et s’attache à filmer l’ensemble des moyens mis en place pour amener les enfants vers l'autonomie.
  • Dear Kid

    Lors d'une leçon de natation, une mère a des doutes vis-à-vis de la relation du coach avec un des élèves. Sans preuves, elle se trouve face à un dilemme : accuser publiquement le coach, au risque de se tromper, ou ne rien faire et, peut-être, laisser un enfant subir une situation dramatique... Dear Kid fait partie du projet international 'Break the Silence', une collection de films dénonçant l'exploitation sexuelle des enfants dans le monde.

  • Dear White People

    La vie de quatre étudiants noirs dans l‘une des plus prestigieuses facultés américaines, où une soirée à la fois populaire et scandaleuse organisée par des étudiants blancs va créer la polémique. Dear White People est une comédie satirique sur comment être noir dans un monde de blancs.
  • Debout

    Condamné par la médecine, Stéphane Haskell se libère de son handicap physique en pratiquant le yoga. Le réalisateur a fait le tour du monde pour aller à la rencontre de ceux qui pratiquent cette discipline pour lutter contre le stress et renforcer une estime de soi abîmée par la vie. Il s'est notamment rendu à Saint Quentin, au nord de San Francisco, dans l’une des prisons les plus violentes des États-Unis et au Kenya, où une New-Yorkaise enseigne le yoga à des Massaïs...

  • Debout Kinshasa !

    Pas de souliers vernis, pas d'école. Dans Kin la belle, Samuel, 10 ans, va découvrir le royaume de la débrouille. Dans cette ville fascinante, chaotique et envoûtante à la fois, chacun essaie de vivre ou de survivre en pratiquant la célèbre maxime synonyme de débrouillardise : article 15 papa ! Un film sélectionné pour le César du meilleur court-métrage 2018.

  • Déchiffrage - les impôts, le prix de la démocratie

    Y a-t-il vraiment trop d’impôts ? À quoi servent-ils ? En quoi sont-ils nécessaires dans une démocratie ? Voici les questions auxquelles répond ce quatrième numéro de Déchiffrage, en mobilisant économistes, politiques et historiens, avec, en fil rouge, les explications détaillés de Thomas Piketty, l’un des meilleurs spécialistes mondiaux de l’impôt. Source de financement des infrastructures économiques et sociales (routes, écoles, hôpitaux…) et de l’État providence, les impôts représentent le prix de la solidarité nationale. Mais pour être acceptés, ils doivent être considérés comme justes… Le prix à payer Comme à son habitude, la revue documentaire combine des archives décalées, des animations originales et des reportages pour rendre plus intelligibles les questions clés que posent les débats fiscaux : en France et en Allemagne, bien sûr, mais aussi en Grèce, pays de l’injustice fiscale, au Danemark, où l’on est heureux de payer beaucoup d’impôts, ou en Équateur, où bien des choses ont changé. Ce film décrypte également les mécanismes de la fraude et de l’évasion fiscales.
  • Déchiffrage - Mondialisation : fin ou début de la fin ?

    Si vous l’achetez aujourd’hui, un téléphone portable neuf transitera par plus de vingt pays avant d’atteindre le fond de votre poche. Prises dans une course folle à la compétitivité, les multinationales mondiales se sont imposées, de gré ou de force, aux quatre coins de la planète. Mais à quel prix, et pour combien de temps encore ? Alternant des entretiens avec des économistes, des historiens et des philosophes, et des archives décalées, Déchiffrage s’interroge sur le déclin éventuel de la mondialisation. Et des débuts du commerce international aux limites actuelles du système, la revue documentaire se demande si l’on n’assiste pas à la fin d’un modèle économique dépassé, qui a péché par excès de gourmandise. Démondialisation ? Coup d’arrêt de la progression de la mondialisation financière, États de plus en plus réticents face aux investissements étrangers, recentrage de la Chine sur son marché intérieur... : autant de signes qui laissent présager ce retrait. Mais au-delà de la crise globale et du désastre écologique en cours, la fin de la mondialisation, dont l’influence est actuellement déterminante sur notre quotidien, nos démocraties et le niveau des inégalités, ne tendrait-elle pas aussi vers un repli nationaliste ? En tout état de cause, l’importance de la mondialisation pourrait avoir été surestimée et le recul de la finance internationale serait peut-être déjà amorcé. Et si la démondialisation avait commencé ?
  • Dechiffrage - Quel futur pour l'euro ?

    L’euro est-il condamné ? En usage depuis 1999 pour les transactions financières, et depuis le 1er janvier 2002 pour sa mise en circulation générale, l’euro n’est plus aujourd’hui le symbole d’une Europe sur la voie du rassemblement. L’élan fédérateur des débuts a été freiné par une mauvaise gestion des crises récentes, dont les conséquences sociales ont fait douter les peuples européens des bienfaits supposés de la monnaie unique. Qui sont les responsables de ce désamour ? Les États, la Banque centrale européenne, les banques privées ? Ou l’euro lui-même ? Une monnaie inique ? Convoquant archives décalées, animations originales et datavisualisations, Déchiffrage apporte un éclairage salutaire sur une crise de l’euro aux ramifications complexes. Remontant aux origines de la monnaie unique (l’ordo-libéralisme, un courant de pensée économique allemande des années 1930), le documentaire dresse le double bilan de son évolution : celui d’une bulle financière qui affecte de nombreux pays et celui d’une gestion des dettes publiques aux lourdes conséquences sociales, comme cela s'est produit en Grèce. Après avoir détaillé les mesures prises pour corriger les dysfonctionnements de l’euro, Déchiffrage ouvre le temps des prospectives et propose une palette de scénarios possibles : les pays pour qui l’euro a désormais effacé ses défauts et est à même de remplir toutes ses promesses, ceux qui veulent en sortir à tout prix, et ceux qui souhaitent réviser ses institutions pour pouvoir le soumettre à un réel contrôle démocratique. Un panorama complet et stimulant.
  • Déchiffrage, la croissance à tout prix ?

    FMI, BCE, Triple A, Libor, CDS, G20… : criblé d’abréviations mystérieuses et de sigles compliqués, le discours économique est d’autant plus difficile à contester qu’il est malaisé à comprendre. Mais ses alphabets étranges et ses formules cryptiques dissimulent quelques-uns des grands choix politiques de notre temps. Et si on se les réappropriait ? Déchiffrage éclaire les enjeux de l’économie contemporaine pour mieux permettre au citoyen spectateur de les mettre en question, en mêlant archives décalées, séquences d’animation originales, reportages sur le vif et entretiens approfondis, assortis de datavisualisations claires et simples consultables sur un second écran. Ce soir, Déchiffrage interroge la notion à géométrie très variable de croissance, en esquissant au préalable un portrait remarquablement limpide de l’économie mondialisée et financiarisée. Réalisation inspirée, propos riche et dense, une salutaire réflexion en images qui propose, à l’instar de l’homme de l’art Jean Gadrey dans ce premier numéro, de "remettre les économistes sur le siège arrière". DE MONTREUIL À BANGALORE Entre les partisans de la croissance à tout crin et ceux qui lui préfèrent une pause, voire même la "décroissance", pas facile de s’y retrouver. Quel est le prix à payer pour une croissance mondiale posée comme seul étalon du progrès et du bien-être ? Quels sont les modèles alternatifs ? La taxe carbone doit-elle servir de modèle pour la protection de l’environnement ? À court et moyen terme, peut-on imaginer raisonnablement la prospérité sans la croissance ? Pour son premier numéro, Déchiffrage nous fait voyager de Montreuil à Berlin en passant par Bangalore, afin de mieux questionner les vertus et les méfaits de la croissance. Avec, entre autres, outre Jean Gadrey, les économistes Daniel Cohen, Joseph Stiglitz, Jean Pisani-Ferry, Gosta Esping Andersen ? spécialiste de la protection sociale ? et le physicien Dennis Meadows, directeur du projet Club de Rome en 1970.
  • Decorado

    Le monde est un merveilleux théâtre, mais le casting est déplorable... Par l'un des réalisateurs du tout aussi sombre Psiconautas .

  • Découverte d'un principe en case 3

    Vingt auteurs de bande dessinée sont réunis au sein du demi-cercle de la Saline Royale d'Arc-et-Senans, dans le cadre de l'édition 2010 de la résidence Pierre Feuille Ciseaux. Résidence qui les soumet à des contraintes narratives et graphiques inspirées de l'OuBaPo, afin de révéler la diversité et les potentiels du langage de la bande dessinée.Peut-on créer collectivement? L'un des participants fait entendre une voix dissonante. Filmés au travail, ils donnent à voir la création artistique en acte, mélange d'application et d'incantation, de contrainte et de liberté, de technique et de magie.
  • Déesses indiennes en colère

    Elles sont actives, indépendantes et libres. Des femmes indiennes d'aujourd'hui. Réunies à Goa pour huit jours, elles se racontent leurs histoires d'amour, leurs doutes, leurs désirs. Jusqu’à ce qu’une nuit pas comme les autres remette tout en question...
  • Défense d'aimer

    A Rome, Bruce arrive pour un séjour à la villa Médicis. A l'ombre de Stendhal, des jardins et des oeuvres d'art, il rencontre un garçon qui entre peu à peu dans sa vie, de façon trouble et définitive. Le premier long métrage réalisé , et interprété, par l'auteur de "Ceci est mon corps" et "Le Dernier jour".

  • Dégradé

    Une famille mafieuse a volé le lion du zoo de Gaza et le Hamas décide de lui régler son compte ! Prises au piège par l'affrontement armé, treize femmes se retrouvent coincées dans le petit salon de coiffure de Christine. Ce lieu de détente devenu survolté le temps d'un après-midi va voir se confronter des personnalités étonnantes et hautes en couleur, de tous âges et de toutes catégories sociales...
  • Dehors, c'est l'été

    Wanda, 15 ans, emménage avec sa famille dans une nouvelle maison près de Zürich. Dans cet environnement, elle doit faire face à des bouleversements : ses parents sont en pleine crise, ses camarades de classe sont peu chaleureux, les garçons la déroutent. Entourée de son frère et de sa sœur encore trop jeunes, elle doit se battre pour tout reprendre en main, sa vie, leurs vies.
  • Délits flagrants

    Une plongée sans filet dans le quotidien de l'institution judiciaire, un film superbe et généreux.

     

    Paris, le Palais de Justice.
    Des personnes arrêtées en flagrant délit passent devant le substitut du procureur pour un entretien. Les prévenus se succèdent. Un voleur à la tire. Un drogué. Un joueur de bonneteau, indicateur de police. Un mari violent. Une femme alcoolique. Un garçon qui a insulté des policiers. Un "fils de famille" qui a taggé un wagon de métro. Des étrangers en situation irrégulière. Une fille en rupture de famille, prostituée pour survivre. Un chômeur, voleur de portefeuille, sans antécédents...
    Aveux, regrets, mutisme, monologue, roublardise ou dialogues de sourds. Un huis clos exceptionnel où s'affrontent substitut et prévenu.

  • Delwende, lève-toi et marche

    Une jeune fille qui s'est fait violer refuse de révéler le nom du coupable. Pour l'éloigner, son père s'empresse de la marier avec son prétendant issu d'un village voisin. Quelques temps plus tard, une mortalité infantile anormale sévit et le sorcier accuse les mauvais esprits habitant "les voleuses d'âmes" d'en être responsables. Ainsi la mère de la jeune fille est-elle condamnée au bannissement. L'apprenant, cette dernière part à sa recherche, suivant sa trace de village en village jusqu'en ville où elle a trouvé refuge dans un foyer...

  • Demain

    Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ? Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent sont partis avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l'éviter. Durant leur voyage, ils ont rencontré les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

  • Demain ?

    Quelques mois dans l'existence de Delmira Agustini, écrivain féministe urugayenne suspendue entre la terreur d'écrire et la plénitude d'un amour naissant. Alors que point la première guerre mondiale, la jeune femme va d'étreintes en cérémonies, de crise d'inspiration en fulgurances.
  • Demain dès l'Aube

    Mathieu est un passionné de jeux de rôles mettant en scène des batailles historiques. Il y consacre toute sa vie, au point de ne plus arriver à bien discerner jeu et réalité. À la demande de sa mère, Paul, son frère, va essayer de l'en sortir. Pour cela, il va devoir entrer à son tour dans le monde de fantasmes de son frère. Par l'auteur de la "Tourneuse de pages", un suspense hors-normes - En sélection officielle du Festival de Cannes 2009-Un certain regard.

  • Demain, Alger ?

    Trois jeunes Algérois discutent en bas d'un immeuble du départ imminent de leur meilleur ami. Chez lui, Djamel fait sa valise sous le regard plein de larmes de sa mère. Il hésite à dire au revoir à ses amis. Les trois jeunes attendent...longtemps.
  • Demain, l'école

    Aux quatre coins du monde, nos enfants expérimentent de nouvelles façons d’apprendre. A travers deux films d’investigation, nous partons à la découverte de l’Ecole de demain, à l’heure où la révolution numérique et les progrès des neurosciences rendent nécessaire et possible une autre école, plus performante et moins inégalitaire. Un sujet qui suscite passions et débats, à la mesure du défi.

  • Demain, l'école - Du bon usage du cerveau

    Que peuvent apporter les avancées des sciences du cerveau aux enseignants et aux élèves ? Peuvent-elles permettre de construire une autre école, plus performante, moins inégalitaire et plus adaptée aux enjeux du monde de demain ?

    A travers le monde, chercheurs et scientifiques nous font partager les avancées majeures que les progrès de l’imagerie cérébrale ont permis dans la compréhension du fonctionnement du cerveau et de son incroyable plasticité, sa façon de se réorganiser en permanence en fonction des expériences vécues et des apprentissages. Puis nous découvrons ces découvertes mises en pratique dans les classes ou élèves et enseignants testent de nouvelles méthodes pédagogiques qui s’en inspirent.

  • Demain, l'école - Les innovations dans le monde

    A l’heure où la révolution numérique rend nécessaire de construire une autre École, plus performante, plus adaptée au monde de demain et moins inégalitaire, un tour d’horizon mondial à la découverte des expériences pédagogiques les plus innovantes. Aux quatre coins de la planète, de Singapour à la Finlande, de France aux Etats-Unis, quels sont les systèmes les plus performants ? Les pistes les plus prometteuses ?

    Enseignants, parents, élèves et pédagogues nous font vivre de l’intérieur les méthodes nouvelles utilisées dans leurs pays respectifs, et nous racontent leurs doutes et leurs questionnements, leurs ambitions et leurs espoirs.

  • Demain, on déménage

    Charlotte est célibataire. Elle écrit des romans érotiques, mais ça n'est qu'alimentaire, car le sexe ou le désir lui semblent étrangers. Elle vit dans un duplex en permanent désordre. Quand son père meurt, sa mère, professeur de piano, débarque chez elle avec son quart de queue, ses meubles et ses élèves. Charlotte se replie au deuxième étage, laissant à sa mère le le rez-de-chaussée...
  • Demain, tous crétins ?

    Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.

     

    Et si l'humanité était en train de basculer vraiment dans l'imbécillité, comme l'imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge Idiocracy ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l'échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s'ajoute une explosion des cas d'autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?

     

    Épidémie ?
    Huit ans après Mâles en péril, qui révélait l'impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l'effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. Demain, tous crétins ? relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l'utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d'autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l'influence des lobbies industriels, n'ont pas encore pris la mesure.

  • Demain, tous myopes ?

    Depuis une décennie, la communauté scientifique s'alarme de l'épidémie de myopie qui touche de plus en plus de jeunes. Cette enquête captivante décrypte les causes de cet insidieux fléau et les solutions pour l’enrayer.

     

    La publication, en 2012, d'un article alarmant de l’universitaire australien Ian Morgan, dans la revue The Lancet, a braqué les projecteurs sur un effrayant phénomène : une épidémie de myopie sans précédent. En Europe, en Russie et en Amérique du Nord, la proportion de personnes ayant une mauvaise vision de loin atteint les 50 %, tandis qu’en Asie ce taux grimpe jusqu’à 65 % de la population (80 % en Chine !). Plus inquiétant encore, les jeunes se trouvent en première ligne : en seulement deux générations, le taux d'enfants myopes a doublé dans certains pays. Provoquée par une déformation du globe oculaire, qui s'allonge, la myopie est irréversible. Si une paire de lunettes ou de lentilles correctrices, voire une opération chirurgicale au laser peuvent pallier la perte d'acuité visuelle, dans certains cas sévères, la myopie conduit au handicap voire à la cécité.
     

    Sortir du flou

    Suivant le travail de plusieurs équipes de chercheurs et de professionnels de l'ophtalmologie en Europe, aux États-Unis et en Asie, ce documentaire éclairant recense les paramètres potentiellement en cause dans cette inquiétante épidémie planétaire. Outre la génétique et les facteurs environnementaux tels que la généralisation et l'allongement de la scolarité, c'est la sédentarité qui semble être le fond du problème. Parmi les pistes explorées pour freiner la survenue de la myopie chez les plus jeunes, l'exposition, deux heures par jour, à la lumière naturelle apparaît comme l'une des plus encourageantes.

     

  • Déménagement

    Pere Portabella filme, avec une caméra flottant d'une pièce à l'autre, la mise en cartons des biens de Federico García Lorca, poète assassiné par les fascistes en 1936 et dont le corps ne fut jamais retrouvé. Bientôt ne restent que le vide et le silence dans cette maison qui fut celle d'un collectionneur.
  • Démographie

    La Terre comptera bientôt neuf milliards d'êtres humains. Est-ce trop ?

    Dans ce documentaire, Daniel Cohn-Bendit met en lumière un paramètre souvent oublié dans les luttes contre l'accroissement des inégalités sociales, l'épuisement des ressources et le réchauffement climatique : la pression démographique. A travers des exemples asiatiques, européens, africains et américains, il aborde les questions-clés et les problématiques posées par la croissance démographique : surpopulation des villes, problèmes de ressources alimentaires, pollutions, éducation des jeunes. Démographes, urbanistes, écologues, géographes, agronomes, et responsables politiques apportent leur éclairage à cette question.

  • Denis et les zombies

    Mathias emmène ses camarades étudiants tourner un film de zombies dans la maison de campagne familiale. Mais les autochtones ne voient pas le tournage d’un très bon œil et Denis, l’ami d’enfance de Mathias, va se révéler de plus en plus collant ...

  • Departure

    Venus de Grande-Bretagne, Beatrice et son fils passent une semaine dans une maison de vacances, dans un coin isolé du sud de la France. Le jeune Elliot fait la connaissance de Clément, un adolescent mystérieux, qui le pousse peu à peu à affronter ses désirs. Pour chacun, c’est un changement profond qui se profile …
  • Dépression, une épidémie mondiale?

    Selon l’Organisation mondiale de la santé, la dépression affecterait 350 millions de personnes dans le monde et le nombre de cas ne cesserait de croître. À la une des journaux, on parle d’épidémie… Au Japon, le nombre de personnes dépressives est passé ainsi de quelques dizaines de milliers dans les années 1990 à 250 000 en l’an 2000, jusqu’à atteindre plus d’un million aujourd’hui. Une tendance qui n’épargne aucun pays. Quant à la consommation mondiale d'antidépresseurs, elle a doublé en une décennie, de 2000 à 2011. Comment expliquer ces données alarmantes ? Comment nos sociétés en sont-elles arrivées à produire de la dépression à grande échelle ? Si la maladie laisse souvent l'individu seul face à sa détresse et à son histoire personnelle, ce film propose à l’inverse d’interroger les raisons collectives de notre désarroi. Du Japon à la Grèce en passant par l’Allemagne, les États-Unis, la Suisse et la France, des médecins, des philosophes, des sociologues, des anthropologues et des travailleurs sociaux, tous témoins et acteurs de ce phénomène, s'interrogent sur les racines et les conséquences de cette vertigineuse "épidémie".

     

    Crises

    Comment les chiffres sont-ils calculés ? D'après quelles données le diagnostic de dépression est-il posé, et par qui ? Comment l’arrivée d’une nouvelle classification des symptômes aux États-Unis (le DSM) a-t-elle bouleversé l’idée que nous nous faisions de la santé mentale et de nous-mêmes ? En croisant les regards, le film explore l’envers de notre monde contemporain, des exigences qu’il impose, des risques liés à une vision exclusivement pathologique des crises personnelles et collectives, qui ne propose à nos impasses qu'une solution médicamenteuse.

  • Depuis le retour (Dal ritorno)

    "Cher Silvano, quand on s'est rencontrés, un soir de décembre, tu m'as demandé de t'accompagner. Tu voulais revenir là, au lieu d'où tu avais survécu. Je suis toujours là-bas, tu me disais. En vie, seul dans l'incrédulité de l'existence. Nous avons commencé le voyage. Tu as dû survivre, à nouveau." Silvano Lippi était un soldat italien. Fait prisonnier des Allemands en 1943, il est déporté au camp de concentration de Mauthausen et affecté aux Sonderkommando. Le film lui est adressé.
  • Depuis Mediapart

    Une plongée au cœur de la rédaction du journal Mediapart avant, pendant et après les élections présidentielles françaises de 2017. Journal indépendant, participatif et exclusivement en ligne, Mediapart occupe une place à part dans le paysage journalistique français contemporain. On suit le quotidien de ceux qui y travaillent ou y passent : journalistes, techniciens, avocats de la rédaction, invités et leurs activités.

  • Depuis qu'Otar est parti

    Ada vit en Géorgie dans un petit appartement en compagnie de sa mère, Marina, et de sa grand-mère, Eka. Son oncle Otar est parti à Paris. Il travaille dans un chantier et envoie de temps à autre un peu d'argent à sa mère. Un jour où Eka s'est absentée, Ada et sa mère apprennent le décès d'Otar. Les deux femmes mettent tout en œuvre pour cacher la terrible nouvelle à Eka. Mais la vieille dame, dont les forcent diminuent, souhaite revoir son fils avant de mourir.
  • Der Samurai

    Jakob, jeune policier collet-monté, mène une vie terne dans l’Allemagne rurale. Un soir, il croise la route d’un travesti charismatique qui, armé d’un katana japonais, cultive un goût prononcé pour la décapitation. Jakob part alors à la recherche de ce samouraï fou, dans une course poursuite où s’installe une attirance réciproque.
  • Dérapages

    En devenant ambulancier à Los Angeles, Tom espère repartir à zéro et tirer un trait sur son passé. Mais les idéaux du jeune homme ne résistent pas longtemps à Jimmy, un vétéran des urgences, conducteur très experimenté d'une ambulance plus rapide que l'éclair. Homicides, carambolages, overdoses, ils sont toujours les premiers sur les lieux des drames, acharnés a sauver des vies qui ne tiennent plus qu'a un fil. Mais bientôt, au contact de Jimmy, Tom dérape dans l'alcool et la drogue.
  • Dernier amour

    Au XVIIIe siècle, Casanova est un séducteur redoutable contraint de s'exiler à Londres. Perdu dans une ville dont il ne connaît pas les codes, ce coureur de jupons invétéré tombe sous le charme de Marianne de Charpillon, une courtisane. Ensorcelé, Casanova veut à tout prix l'avoir dans son lit. Mais la jeune femme se dérobe constamment. Elle lui demande de se comporter comme un «fiancé». Casanova s'exécute et la couvre de cadeaux. L'obsession de Casanova pour cette jeune femme de mauvaise vie inquiète ses proches. Lui-même se demande ce qu'il arrivera quand elle acceptera enfin de céder à ses avances...

  • Dernier été

    L'avenir compromis de Gilbert et ses amis, dans le quartier populaire de l'Estaque, tandis que ferment les usines de la région. Le tout premier film de Guédiguian. Avec déjà Ariane Ascaride et Gérard Meylan (seize ans avant d'être "Marius et Jeannette"). Déjà Marseille. Et l'observation d'un pays, l'engagement politique, l'amitié... Les illusions et la lucidité.
  • Dernier Train pour Busan

    Un virus inconnu se répand en Corée du Sud, l'état d'urgence est décrété. Les passagers du train KTX se livrent à une lutte sans merci afin de survivre jusqu'à Busan, terminus du train, où, dit-on, ils seront en sécurité... En sélection officielle du festival de Cannes 2016
  • Dernier voyage vers Saturne

    Véritable prouesse de l'exploration spatiale, la sonde Cassini, à près d'un milliard et demi de kilomètres de la terre, change notre compréhension de Saturne.

    15 septembre 2017, au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa aux États-Unis. Des centaines de coéquipiers de la mission Cassini-Huygens sont rassemblés pour un dernier adieu à la sonde qui a exploré Saturne, ses soixante-deux lunes et ses illustres anneaux pendant près de treize ans. Arrivée en 2004 dans le système saturnien (après son lancement sept ans plus tôt), Cassini achève sa course. Dans une ultime traversée, elle doit recueillir des données sur un territoire inconnu, situé entre la planète et ses anneaux.

     

    Avant de se désintégrer dans l'atmosphère de la géante gazeuse, la sonde doit survivre à vingt-deux plongeons, ce que Earl Maize, le directeur de la mission décrit comme "sept secondes de terreur tous les sept jours".

     

    Qu'avons-nous appris de Cassini ? Tout en suivant la dernière étape de cette fabuleuse mission, ce documentaire revient sur les innombrables découvertes des ingénieurs de la Nasa, mobilisés chaque minute pendant plus de vingt ans aux côtés de leurs confrères de l'Agence spatiale européenne et de l'Agence spatiale italienne. Au travers de clichés à couper le souffle, on observe ainsi Titan, une des lunes de Saturne, dont la composition – avec ses rivières, ses lacs et ses dunes – ressemble étrangement à celle de la Terre. Mais aussi Encelade, un autre satellite sur lequel les scientifiques ont trouvé de surprenants geysers d'eau liquide s’élevant dans l’espace à plusieurs centaines de kilomètres. Une avancée pour la recherche de la vie dans le système solaire.

  • Dernière séance

    Sylvain voue sa vie à un cinéma de quartier condamné à disparaître. Il habite au sous-sol de la salle dont il est à la fois programmateur, projectionniste et caissier. Hanté par un souvenir d'enfance, chaque nuit, après la dernière séance, il sort pour un rituel meurtrier...
  • Dernières nouvelles des étoiles

    Les pensées et les souvenirs se bousculent durant l'expérience de solitude extrême. Là-bas, dans l'immensité glacée, les corps tournent en rond alors que l'esprit de l'hivernant marche à plein. Une seule chose est sûre se dit-il : pas besoin d'autres mondes, seulement de miroirs.

  • Dernières nouvelles du Cosmos

    A bientôt 30 ans, Hélène a toujours l’air d’une adolescente. Elle est l'auteure de textes puissants et physiques, à l’humour corrosif. Elle fait partie comme elle dit d’un « lot mal calibré, ne rentrant nulle part ». Visionnaire, sa poésie télépathe pense loin et profond, elle nous parle de son monde et du nôtre. Elle accompagne un metteur en scène qui adapte son œuvre, dialogue avec un mathématicien... Pourtant Hélène ne peut pas parler ou tenir un stylo et n’a jamais appris à lire ni à écrire. C’est à ses 20 ans que sa mère découvre qu'elle peut communiquer en agençant des lettres plastifiées sur une feuille de papier. Un des nombreux mystères de celle qui se surnomme Babouillec…

  • Derniers jours à Shibati

    Dans l'immense ville de Chongqing, le dernier des vieux quartiers est sur le point d'être démoli et ses habitants relogés. Le cinéaste se lie d'amitié avec le petit Zhou Hong et Madame Xue Lian, derniers témoins d'un monde bientôt disparu. Prix du meilleur documentaire français et prix du jury jeunes au Cinéma du réel 2017.

  • Derrière le mur, la Californie

    En RDA, les skateurs s’appelaient planchistes à roulettes ou patineurs sur planche. Et ils étaient tout ce qu’il y a de plus exotique, dans un pays où, socialisme oblige, la notion de fun dans le sport était une hérésie. Ronald Vietz était l’un d’entre eux. Il a rassemblé souvenirs et images d’archives, sublimés par de l'animation et des images en super 8, pour un documentaire qui nous plonge dans le milieu underground des skateurs de "l’État des paysans et des ouvriers".

  • Des "Terroristes" à la retraite

    Des survivants du groupe Manouchian, résistants communistes étrangers, juifs pour la plupart, racontent l’itinéraire qui les a conduits en France, puis à la résistance et à la lutte armée, jusqu’à l’arrestation du groupe dans des circonstances “amères”.

  • Des abeilles et des hommes

    Entre 50 et 90% des abeilles ont disparu depuis quinze ans. Cette épidémie, d'une violence et d'une ampleur phénoménale, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète. Partout, le même scénario : par milliards, les abeilles quittent leurs ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible. Arrivée sur Terre 60 millions d'années avant l'homme, l'Apis mellifera (l'abeille à miel) est aussi indispensable à notre économie qu'à notre survie. Aujourd'hui, nous avons tous de quoi être préoccupés : 80% des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, pas de pollinisation, donc pratiquement plus de fruits, ni légumes. Il y a soixante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l'homme : "Si l'abeille disparaissait du globe, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre."

  • Des Apaches

    Lors de l’enterrement de sa mère, Samir croise le regard d’un inconnu, son père. Celui-ci l’entraîne dans une affaire familiale qui le plonge au cœur de la population kabyle de Belleville et de ses traditions. Une expérience qui le bouleverse et fait ressurgir son passé d’une étrange manière. Alors qu’il se confronte à ses choix, Samir va s'affranchir de son enfance et de son clan pour devenir un homme libre, un " Apache ".

  • Des bobines et des hommes

    En juin 2014, le patron de l'usine textile Bel Maille annonce à ses ouvriers le redressement judiciaire de l'entreprise. Au rythme des machines, la chronique de ces quelques mois nous fait rencontrer des Hommes lucides et extraordinaires qui jusqu'au bout vont affronter la réalité sans se résigner...

  • Des chiens dans la neige

    Henrik et Lars, son fils de 16 ans, vivent ensemble dans une vieille ferme du nord de l’Allemagne. Nouveaux venus dans la région, ils ont peu de contacts avec les gens d'alentour. Ils communiquent peu de toutes façons. Mais lorsque Lars apprend que son père a une liaison avec sa tante Jana, il se sent plus isolé que jamais... Heureusement qu'il rencontre Marie avec qui il se balade dans la campagne que la neige rend magique. Pour Noël, tout semble parfait lorsque la mère de Lars débarque à l’improviste avec son amant. L'organisation de la fête devient un champ de bataille des sentiments.
  • Des étoiles

    Entre New York, Dakar et Turin, les destins de trois personnes, Sophie, Abdoulaye et Thierno, se croisent et s’entremêlent. Des premières désillusions aux rencontres décisives, leur voyage les mènera à faire plusieurs choix, et notamment celui de la liberté.
  • Des Fleurs pour Algernon

    Doté d'un QI inférieur à la moyenne, Charlie accepte de participer à la même expérience scientifique que la souris Algernon.

    Cœur simple et soucieux de bien faire, Charlie a en commun avec la souris Algernon le niveau de son QI : 68. Choisi en raison de sa motivation, ce modeste employé d'usine va participer à la même expérience scientifique que l'animal. Celle-ci réussit : tous deux émergent du bloc opératoire nantis d'une intelligence trois fois plus grande. Charlie progresse à pas de géant, se lance dans la recherche, apprend la musique et séduit les femmes. Il devient un génie, mais sa solitude grandit. Seul son amour pour miss Kinian, son ancienne institutrice, et son amitié pour Algernon restent immuables. Mais les performances de la souris commencent à décliner. En sera-t-il de même pour Charlie ?
     

    Performance d'acteur
    Gérald Sibleyras avait adapté et mis en scène le roman de Daniel Keyes, paru en 1966 et devenu un classique de la science-fiction. Formidablement interprété par Grégory Gadebois, seul en scène, la pièce s'est jouée à guichets fermés en 2012 et 2013. Yves Angelo a ensuite transposé le travail de Sibleyras à l'écran en gardant le même acteur. Grégory Gadebois reprend son sidérant monologue avec un humanisme poignant. Homme simple traité par la science comme une souris de laboratoire, Charlie consigne tout ce qui lui arrive dans un cahier. Comment montrer son ascension intellectuelle sans l'aide de l'écrit ? Le roman, par exemple, partait de l'écriture presque phonétique du personnage pour évoluer vers un style plus élaboré. Subtil, Grégory Gadebois rend palpable cette mutation par un débit plus assuré, des gestes plus nerveux, tout un gardant un peu de candeur anxieuse dans le regard. Filmé dans un cadre contemporain (chambre de bonne, centre hospitalier, fond blanc, etc.) parfois même abstrait, il n'abandonne jamais le ton du récit. Ce jeu distancié, contrebalancé par la chaleur humaine qui émane du comédien, éveille l'imagination. On voit Charlie se mouvoir dans les décors et parler à des interlocuteurs qu'on ne voit jamais. Cette fiction réussit le tour de force de restituer à l'écran les dimensions littéraire et théâtrale de l'œuvre. C'est aussi une émouvante exploration de l'intelligence, vue comme une source d'épanouissement, de désillusion et comme un impitoyable ascenseur social.

  • Des hommes à la mer

    La nuit, sur un chalutier ; un équipage à bout de souffle, tyrannisé par un capitaine impitoyable. Pêchant illégalement, le capitaine ordonne d’éteindre les lumières du bord afin de ne pas être repéré par les garde-côtes. Un marin -Ali- tombe et se brise la nuque. Ayant reçu l’ordre de l’abandonner à son sort, Chao se révolte et éjecte accidentellement le capitaine par-dessus bord...

  • Des hommes stylés

    Par l'avisé Loïc Prigent, visite guidée d'un vestiaire masculin moins guindé qu'il n'en a l'air, sur lequel souffle même un revigorant vent d'extravagance.

    "C'est joli, cette ligne cintrée, mais il va falloir faire des efforts", glisse Karl Lagerfeld. L'exploration de Loïc Prigent commence par le défilé de Dior, réputé faire les "meilleurs costumes de l'industrie". Maniaquerie des finitions, frime à l'italienne, matières souples permettant toutes les acrobaties, veste moirée en soie... : les hommes ont désormais à leur disposition un arsenal d'options pour améliorer l'ordinaire de leur sempiternel veston-pantalon. Mais cette exploration de la garde-robe masculine, cousue à la fois d'images de la fashion week de janvier 2018 et d'archives, réserve d'autres surprises. Si le T-shirt blanc de James Dean garde ses adeptes, d'autres garçons se montrent plus baroques. Perpétuant la tradition bling-bling d'un Louis XIV enrubanné ou des maharadjahs, les obsédés de la flamboyance en mettent plein la vue avec leurs tuniques Balmain couvertes de perles, tandis que les footballeurs, des hommes ultra coquets, ont parfois la basket rutilante.

     

    Perles chipées
    Avec sa sagacité costumière, Loïc Prigent orchestre un tourbillon d'images savoureuses, dressant un panorama des extravagances des créateurs comme des habitudes fantasques des garçons d'aujourd'hui, sans oublier ceux qui travaillent d'arrache-pied pour parer ces messieurs. Depuis les étiquettes exhibées des sapeurs congolais jusqu'à un jeune homme bien mis avouant ingénument avoir chipé les perles de sa grand-mère, cette exploration donne l'impression qu'un revigorant souffle de liberté bouscule la penderie masculine, condamnée à l'austérité depuis l'époque victorienne.

  • Des jeunes gens mödernes

    Un légendaire critique rock des années 70 prend possession d'une bande de jeunes noctambules dans la nuit d'aujourd'hui. De Paris à Pékin en passant par New York, Montréal et Hong Kong, déferle alors une vague onirique à la Burroughs, où passés sensuels et futurs urbains se confondent comme les peaux d'un nœud de serpents dans un délire de musiques d'aujourd'hui et d'alors. Avec sa silhouette de squelette coiffée d’une grande chapka noire, l'étrange sexagénaire se présente : 69-X-69, l'exécuteur testamentaire d'Yves Adrien, inventeur du terme punk, du novö, célèbre critique musical de l'époque du Palace et d'avant.
  • Des lois et des hommes

    Sur l’île irlandaise d’Inishboffin on est pêcheurs de père en fils. Alors, quand une nouvelle réglementation de l’Union Européenne prive John O’Brien de son mode de vie ancestral, il prend la tête d’une croisade pour faire valoir le simple droit des autochtones à vivre de leurs ressources traditionnelles. Fédérant ONG, pêcheurs de toute l’Europe et simples citoyens, John va braver pendant 8 ans les lobbies industriels et prouver, des côtes du Donegal aux couloirs de Bruxelles, qu’une autre Europe est possible.

  • Des moines en laboratoire

    Depuis plusieurs années, des neurobiologistes américains mènent des expériences en laboratoire sur des méditants bouddhistes. Intrigués par leur capacité de concentration et de régulation émotionnelle, les chercheurs les soumettent à des tests et mesurent leur activité cérébrale. Leur but : étudier la plasticité du cerveau, mieux comprendre l'esprit et sa relation au corps pour, à terme, lutter contre le stress et les déséquilibres. À l'aide d'électrodes et de scanners, les scientifiques explorent un territoire encore largement en friche. Ils analysent les états de concentration, le phénomène de présence éveillée, la génération volontaire de compassion - une pratique primordiale du bouddhisme réservée aux moines confirmés... Ces recherches n'en sont qu'à leurs prémices, mais elles ont déjà révélé, chez les moines générant la compassion, l'activation de connexions cérébrales spécifiques dans le cortex...La neuroscience appliquée à la méditation !

  • Des noeuds dans la tête

    Damien est en vacances chez Élise, sa petite amie, dans la maison familiale. Le grand frère d'Élise les rejoint pour le week-end. Il se montre très possessif et intrusif. L'amour fraternel flirte avec les limites. Damien s'en tiendra-t-il au rang de spectateur ?

  • Des oiseaux, petits et gros

    Un père et son fils errent sur les routes et croisent le chemin d'un corbeau marxiste doué de parole. L’oiseau qui a décidé de les guider vers une promenade allégorique à travers le sens de l’existence, dispense ses leçons de morale communiste à ces deux êtres simples et ignorants. D’abord fort peu réceptifs, les deux hommes se décident à prêter enfin l’oreille au babillage de l’animal et le discours devient fable : aux alentours de l’an 1200, Saint François d'Assise prêchait aux oiseaux et envoya deux frères franciscains pour évangéliser les faucons carnivores ainsi que les humbles passereaux. Mais une fois capable de comprendre et de maitriser la parole d’amour et de paix, les oiseaux, comme les hommes seront-ils vraiment capables de la respecter…

  • Des patrons et des hommes - Première partie : 1950-1980

    Tandis que le pays amorce un passage progressif d’une économie rurale à une industrialisation intense, la concurrence s’impose à tous. La France reste une "économie administrée", mais ses dirigeants comprennent qu’il faut exporter et attaquer les États-Unis sur le plan commercial. Le film décrit les mécanismes qui se mettent en action dans les plus hautes sphères du pouvoir grâce aux témoignages inédits d’hommes politiques, de conseillers et de grands industriels. Il montre l’émergence d’une nouvelle race de patrons plus puissants, comme Marcel Dassault, qui n’hésitent pas à financer la vie politique sous le manteau. Pourtant, si la France est en plein essor, elle prend du retard sur une Allemagne renaissante qui compte vite dix ans d’avance en termes de productivité. Établissant un parallèle entre les politiques industrielles des deux pays, cette première partie permet de comprendre pourquoi la France n’était pas la mieux armée pour faire face aux chocs pétroliers des années 1970.
  • Des patrons et des hommes - Seconde partie : 1980-2014

    Le gouvernement s’aperçoit que "les caisses sont vides" et met en place un plan de rigueur. "On a quitté le socialisme à ce moment-là", commentent les déçus du président. En 1986, l’Acte unique déréglemente l’économie française et libéralise les mouvements de capitaux. Cette deuxième partie dresse le constat d’une financiarisation croissante de l’économie et en détaille les étapes. "La gauche a réconcilié la France avec le profit et l’argent", s’exclament les tenants de la nouvelle doxa néolibérale. Les patrons suivent le modèle anglo-saxon de Reagan ou Thatcher et leurs actionnaires ont de plus en plus de poids. De Jean-Pierre Chevènement à Antoine Gaudino, les nombreux témoins pointent les dérives liées à cette victoire du tout-marché : corruption collective et pénétration des hautes sphères du pouvoir par les intérêts privés.
  • Des plans sur la comète

    Michel et Franck, deux frères bricoleurs et combinards, arrivent en ville pour un nouveau chantier et de nouvelles entreprises de séduction. Lorsque Michel rencontre Michèle, qui leur a confié une maison à rénover, c’est le coup de foudre. De son côté du moins. Mais c’est sans compter sur Franck, dont le goût de l’embrouille et des petites combines mettent sans cesse en péril leur duo de pieds nickelés. Surtout lorsqu’il s’associe avec une jeune vendeuse révoltée d’un magasin de bricolage, qui rêve de liberté et de voyages au bout du monde.

  • Des poupées et des anges

    Lya, 17 ans, vit dans une cité de banlieue avec ses soeurs, Chirine, 18 ans, et Inès, 7 ans. Depuis que Chirine est devenue femme, son père ne lui parle plus. C'est que les hommes tournent autour d'elle comme des mouches. Lya est la seule à tenir tête au père. Entre banlieue et capitale, amour et violence, elles cherchent leur place de femme dans un monde où l'humanité tente de survivre.
  • Des trésors plein ma poche

    Programme de six courts métrages d'animation. «Le Petit Bonhomme de poche». Un petit bonhomme mène une vie tranquille dans une valise installée sur un trottoir dans la grande ville. Un jour, il lie des liens d’amitié avec un vieil aveugle grâce à la musique. - «La Toile d'araignée». Alors qu’une mamie tricote tranquillement dans son fauteuil, une araignée curieuse vient se poser sur son épaule. Elles deviennent amies. - «Le Dragon et la musique». Une jeune fille joue de douces mélodies à la flûte, attirant ainsi un dragon mélomane. - «A Tire d'aile». Une petite poule rencontre des oiseaux migrateurs qui vont lui apprendre à voler. - «Le nuage et la baleine». Un petit nuage se lie d’amitié avec une grande baleine bleue. - «La Luge». Un écureuil découvre les plaisirs de la glisse grâce à une luge abandonnée...

  • Des vies après le tsunami

    La plupart des vidéos que nous avons pu voir provenaient d’une seule et même source : les touristes en vacances lors du drame. Mais la voix des habitants de ces lieux nous est à peine parvenue. Ce sont pourtant eux qui ont payé le plus lourd tribut. Ce sont eux qui sont restés, qui ont enterré leurs morts et reconstruit leur environnement. C'est à eux que David Muntaner donne la parole. Qu'ont-ils filmé ? Quels souvenirs gardent-ils ? Comment ont-ils documenté la catastrophe ? À travers leurs images, c’est une autre histoire du tsunami qui s'écrit. Leurs voix et leurs visages témoignent aussi de l’après : le retour dans les maisons, les funérailles, les secours, les recherches d’un proche disparu... Lentement, au fil des images, la vie reprend ses droits.
  • Descendants de nazis, l'héritage infernal

    Quelques 300 allemands convertis au judaïsme vivraient aujourd’hui en Israël… Parmi eux, Yoham : il a épousé une femme juive dont une partie de la famille a été décimée la Shoah. Ensemble, ils ont eu quatre filles. Pourtant, le père de Yoham, qui vit encore en Allemagne, n’a rien renié de ses convictions nazies. Gunther, lui, a éprouvé le besoin de venir en Israël immédiatement après la guerre pour aider le peuple juif. Avec son épouse allemande, ils n’ont pas souhaité devenir juifs, mais leurs cinq enfants, tous israéliens, se sont convertis au Judaïsme...Même la troisième génération se sent concernée… Chaque année, des jeunes allemands de vingt ans viennent en Israël faire du bénévolat auprès de victimes de la Shoah en fin de vie.Tous ces allemands ne sont pas descendants de nazis, mais leur démarche pose question : qu’est-ce qui peut les pousse à se rapprocher du peuple juif ? Un sentiment de culpabilité ? De responsabilité ? Le besoin de réparer ?En suivant le processus de conversion de Matthias Goering et au travers de rencontres avec ces allemands établis en Israël, avec des rabbins et des intellectuels, le film tente de répondre a ces interrogations…
  • Design - La poussette canne

    Meubles, ustensiles ou véhicules, les objets industriels innovants sont le miroir de leur époque. La collection Design, qui compte déjà près de quarante films, voyage dans l’histoire du XXe siècle à travers les créations les plus emblématiques. La poussette MaclarenLors d'une promenade avec sa petite fille installée dans un imposant landau, Owen Maclaren fit le constat que cet engin était lourd et peu maniable. Pour un ancien pilote à la retraite, c'était le comble. De cette expérience est née en 1967 la première poussette canne en aluminium au pliage tridimensionnel, appelée B-01.
  • Design - Le couteau suisse

    Meubles, ustensiles ou véhicules, les objets industriels innovants sont le miroir de leur époque. La collection "Design", qui compte déjà près de quarante films, voyage dans l’histoire du XXe siècle à travers les créations les plus emblématiques.Quel objet répond à une multitude de besoins quotidiens, sert à l’explorateur, à la ménagère, au campeur comme au cosmonaute, sauve des vies, ouvre des bouteilles, tient dans la paume de la main, se montre au Musée d’Art moderne de New York, et est produit au rythme de 34000 unités par jour ? Le Couteau Suisse.
  • Design - Table d'appoint E1027 d'Eileen Gray

    Meubles, ustensiles ou véhicules, les objets industriels innovants sont le miroir de leur époque. La collection "Design", qui compte déjà près de quarante films, voyage dans l’histoire du XXe siècle à travers les créations les plus emblématiques.Conçue à la fin des années 1920, une petite table d'appoint à hauteur variable qui se glisse et s'adapte au mobilier : elle devient l'extension d'un lit pour prendre le petit déjeuner, d'un fauteuil pour lire le journal… Les meubles d’Eileen Gray, qui s'est éteinte à Paris en 1976, à 98 ans, traduisent l'insouciance des années folles. Ses projets de centres sociaux et de loisirs reflètent ses prises de conscience politiques, provoquées par les deux guerres.
  • Design : Bibliothèques et bureaux

    La bibliothèque Bookworm

    La Bibliothèque Bookworm a été conçue par Ron Arad, designer israélien né en 1951. Manipulation, transformation et expérimentation sont les maître-mots de l’esprit qu’il véhicule à travers son design. Ron Arad est, en effet, toujours à la recherche du « changement de plan » dans la lecture de notre environnement, changements de perspective que nous retrouvons aussi dans ses architectures. Objet hautement technologique dans sa conception, disponible en trois longueurs, innervée de façon régulière par des serre-livres pouvant supporter chacun environ 10 kg. Bookworm est un objet « architectural » en soi qui évolue en fonction de ses vides et de ses pleins.

     

    Bureau et casiers Le Corbusier

    Ce mobilier pour enfant a été conçu par Le Corbusier pour la Maison Radieuse de Rezé, dans l'agglomération de Nantes. Constitué d’un meuble à rayonnages et d’un plan d’appui en chêne, teinté naturel mat, le bureau est muni d’étagères fixes. Il est possible pour l’utilisateur de développer la modularité du meuble en ajoutant au reste du système un élément supplémentaire. Ce meuble aux formes pures et simples a traversé le temps. Il est aujourd’hui édité pour le grand public, signe de la grande modernité de son concepteur.

     

     

  • Design : la Bibliothèque Bookworm

    La Bibliothèque Bookworm a été conçue par Ron Arad, designer israélien né en 1951. Manipulation, transformation et expérimentation sont les maître-mots de l’esprit qu’il véhicule à travers son design. Ron Arad est, en effet, toujours à la recherche du « changement de plan » dans la lecture de notre environnement, changements de perspective que nous retrouvons aussi dans ses architectures. Objet hautement technologique dans sa conception, disponible en trois longueurs, innervée de façon régulière par des serre-livres pouvant supporter chacun environ 10 kg. Bookworm est un objet « architectural » en soi qui évolue en fonction de ses vides et de ses pleins.

  • Design : la brique Lego

    Née dans les années 50, la petite brique modulaire rassemble aujourd'hui une tribu mondiale d'adultes qui refusent obstinément d'arrêter de jouer. Chaque seconde, il se vend environ sept briques Lego dans le monde. Mises bout à bout, les briques vendues en une seule année feraient cinq fois le tour de la Terre. En 2009, ce jouet indémodable inventé par le Danois Ole Kirk a fêté ses 50 ans et ses 320 milliards d'éléments vendus depuis 1949. Du danois leg godt (littéralement, "qui se joue bien"), le nom Lego est devenu synonyme de facilité, d'imagination, de succès, de créativité et... de design.
  • Design : la cuisine Francfort

    Conçue en 1926, la "cuisine de Francfort" peut être installée tout équipée, une nouveauté pour l’époque. Inspirée des wagons-restaurants, elle réunit plusieurs fonctions domestiques. On peut y faire à manger, mais aussi repasser ; voire même déjeuner.
  • Design : la Fiat 500

    Héritière de la Fiat 500 Topolino, la Nuova Fiat 500 de 1957, cette grande petite voiture, incarne l'Italie pour le monde entier. Petit chef-d'oeuvre d'économie et de simplification, la bambina, ou "pot de yaourt" pour les Français, est un vrai miracle industriel. Ce prodige de rationalisation est dû à l'ingénieur Dante Giacosa, l'homme providentiel de Fiat pendant quarante ans. Grâce à lui, la Nuova 500 est devenue l'emblème de la renaissance industrielle italienne de l'après-guerre.
  • Design : la guitare Fender Stratocaster

    Guitare électrique à corps plein avec des micros intégrés, de forme ergonomique, arborant des couleurs vives et un design sonore exclusif, la Stratocaster dont le nom fait étrangement penser à la stratosphère est née en 1954. Issue des recherches passionnées de son créateur Leo Fender, cette guitare mythique produite en série a été copiée et plagiée, mais jamais égalée. Emblématique de la culture pop rock, elle réalise la synthèse de deux recherches dans le design, celles de la forme et du son.
  • Design : La guitare Fender Stratocaster - La brique Lego

    La guitare Fender Stratocaster

    Guitare électrique à corps plein avec des micros intégrés, de forme ergonomique, arborant des couleurs vives et un design sonore exclusif, la Stratocaster dont le nom fait étrangement penser à la stratosphère est née en 1954. Issue des recherches passionnées de son créateur Leo Fender, cette guitare mythique produite en série a été copiée et plagiée, mais jamais égalée. Emblématique de la culture pop rock, elle réalise la synthèse de deux recherches dans le design, celles de la forme et du son.

     

    La brique Lego

    Née dans les années 50, la petite brique modulaire rassemble aujourd'hui une tribu mondiale d'adultes qui refusent obstinément d'arrêter de jouer. Chaque seconde, il se vend environ sept briques Lego dans le monde. Mises bout à bout, les briques vendues en une seule année feraient cinq fois le tour de la Terre. En 2009, ce jouet indémodable inventé par le Danois Ole Kirk a fêté ses 50 ans et ses 320 milliards d'éléments vendus depuis 1949. Du danois leg godt (littéralement, "qui se joue bien"), le nom Lego est devenu synonyme de facilité, d'imagination, de succès, de créativité et... de design.

  • Design : la lampe Arco

    Arco est un classique du luminaire : son arc caractéristique, son socle en marbre blanc de Carrare et son globe en aluminium étincelant, immédiatement identifiables, en font un objet incontournable du design contemporain.Sa ligne épurée évoque une clochette florale ou les rassurants réverbères sentinelles de la nuit urbaine. Copié sans jamais être égalé, indémodable, le lampadaire de sol Arco, dessiné par les frères Achille et Pier Giacomo Castiglioni en 1962, a révolutionné les salons.
  • Design : la table Compas

    La table « d'architecture » Jean Prouvé est un savant mélange de design, d'architecture et d'ingénierie. Avec le choix d'une structure en métal, de ces pieds béquilles et de ces formes triangulaires, Jean Prouvé utilise encore une fois son matériau de prédilection : la tôle pliée.
  • Design : le Concorde

    Le premier avion de transport civil supersonique naît de l'accord franco-britannique signé le 29 novembre 1962. Avec son aile delta lui permettant de voler aussi bien à la vitesse du son que de planer très lentement, le Concorde marque son époque. L'appareil, surnommé l'oiseau blanc, fut le symbole d'une véritable coopération : chercheurs, ingénieurs, designers, stylistes ont tous participé à cette extraordinaire aventure industrielle qui permit aux passagers de voler à deux fois la vitesse du son dans un cadre moderne, esthétique et luxueux.
  • Design : Le design en voiture !

    La Fiat 500

    Héritière de la Fiat 500 Topolino, la Nuova Fiat 500 de 1957, cette grande petite voiture, incarne l'Italie pour le monde entier. Petit chef-d'oeuvre d'économie et de simplification, la bambina, ou "pot de yaourt" pour les Français, est un vrai miracle industriel. Ce prodige de rationalisation est dû à l'ingénieur Dante Giacosa, l'homme providentiel de Fiat pendant quarante ans. Grâce à lui, la Nuova 500 est devenue l'emblème de la renaissance industrielle italienne de l'après-guerre.

     

    Le velosolex

    Depuis son lancement, en 1946, le Solex a su se forger un inusable capital de sympathie. Maurice Goudard et Marcel Menesson, financiers et ingénieurs avisés, ont commencé dès 1916 à élaborer leur projet de cyclomoteur complet, avec moteur à essence posé sur la roue avant qu'il entraîne par friction. Dans une société en plein essor économique, mais aussi en pleine mutation sociale, il a su devenir le véhicule de la liberté, tour à tour au service des médecins, des ouvriers et des jeunes dans le vent, avant de reparaître au XXIe siècle en objet de luxe, électrique, écolo et superbement design.

  • Design : le Velosolex

    Depuis son lancement, en 1946, le Solex a su se forger un inusable capital de sympathie. Maurice Goudard et Marcel Menesson, financiers et ingénieurs avisés, ont commencé dès 1916 à élaborer leur projet de cyclomoteur complet, avec moteur à essence posé sur la roue avant qu'il entraîne par friction. Dans une société en plein essor économique, mais aussi en pleine mutation sociale, il a su devenir le véhicule de la liberté, tour à tour au service des médecins, des ouvriers et des jeunes dans le vent, avant de reparaître au XXIe siècle en objet de luxe, électrique, écolo et superbement design.
  • Design : les lampes

    La lampe Arco

    Arco est un classique du luminaire : son arc caractéristique, son socle en marbre blanc de Carrare et son globe en aluminium étincelant, immédiatement identifiables, en font un objet incontournable du design contemporain.Sa ligne épurée évoque une clochette florale ou les rassurants réverbères sentinelles de la nuit urbaine. Copié sans jamais être égalé, indémodable, le lampadaire de sol Arco, dessiné par les frères Achille et Pier Giacomo Castiglioni en 1962, a révolutionné les salons.

     

    Les lampes noires de Serge Mouille

    Le principe de fabrication des luminaires de Serge Mouille est "une combinaison de tournage, découpe et déformation manuelle contrôlée, qui produit des formes uniques inaccessibles aux techniques habituelles et qui, de fait, laisseront perplexes les techniciens de l’époque", peut-on lire dans l’ouvrage consacré à son oeuvre*. Marteau à la main, le créateur modèle la feuille d’aluminium jusqu’à obtenir la forme souhaitée. Une alchimie entre l’homme et la matière qu’aucune machine ne peut reproduire…L’autre secret de ces luminaires réside dans le détail de la forme des rotules en laiton poli, un modèle standard modifié et allongé. Les rééditions actuelles, débutées sous l’égide de Gin Mouille, épouse aujourd’hui disparue du créateur, suivent le plus fidèlement possible les créations d’origine.

  • Design : Sièges et poussettes

    Chaise barcelona

    Après avoir conçu l'espace du Pavillon de Barcelone à l'Exposition Universelle, telle une allégorie de son pays, Mies Van der Rohe dessine et réalise les fauteuils Barcelona, destinés à accueillir le couple royal espagnol en terre allemande. Constructeur, il a toujours fait très attention à la bonne implantation de ses bâtiments, afin de donner à l'homme des espaces de vie. Ses réalisations témoignent de l'intérêt qu'il porte au rapport intérieur-extérieur. La filiationBeaucoup d'architectes surtout américains se sont inspirés de Mies Van der Rohe qui était très aimé et respecté par ses étudiants et futurs architectes. Tous l'appelaient Mies. Cette inspiration a été reçue avec plus ou moins de bonheur suivant les réalisations, car peu ont compris les racines profondes du travail du maître, qui par sa culture et sa discipline intérieure avait dépassé certaines limites dans son travail de conception. L'architecture d'aujourd'hui doit encore beaucoup à Mies Van der Rohe, peut-être plus que l'on croît et aussi grâce à ses réalisations. Elles sont des jalons d'" ordre " dans un monde fait de "confusion".

     

    Poussette canne

    Meubles, ustensiles ou véhicules, les objets industriels innovants sont le miroir de leur époque. La collection Design, qui compte déjà près de quarante films, voyage dans l’histoire du XXe siècle à travers les créations les plus emblématiques. La poussette MaclarenLors d'une promenade avec sa petite fille installée dans un imposant landau, Owen Maclaren fit le constat que cet engin était lourd et peu maniable. Pour un ancien pilote à la retraite, c'était le comble. De cette expérience est née en 1967 la première poussette canne en aluminium au pliage tridimensionnel, appelée B-01.

  • Design: Bureau et Casiers Le Corbusier

    Ce mobilier pour enfant a été conçu par Le Corbusier pour la Maison Radieuse de Rezé, dans l'agglomération de Nantes. Constitué d’un meuble à rayonnages et d’un plan d’appui en chêne, teinté naturel mat, le bureau est muni d’étagères fixes. Il est possible pour l’utilisateur de développer la modularité du meuble en ajoutant au reste du système un élément supplémentaire. Ce meuble aux formes pures et simples a traversé le temps. Il est aujourd’hui édité pour le grand public, signe de la grande modernité de son concepteur.
  • Design: La chaise Barcelona

    Après avoir conçu l'espace du Pavillon de Barcelone à l'Exposition Universelle, telle une allégorie de son pays, Mies Van der Rohe dessine et réalise les fauteuils Barcelona, destinés à accueillir le couple royal espagnol en terre allemande. Constructeur, il a toujours fait très attention à la bonne implantation de ses bâtiments, afin de donner à l'homme des espaces de vie. Ses réalisations témoignent de l'intérêt qu'il porte au rapport intérieur-extérieur. La filiationBeaucoup d'architectes surtout américains se sont inspirés de Mies Van der Rohe qui était très aimé et respecté par ses étudiants et futurs architectes. Tous l'appelaient Mies. Cette inspiration a été reçue avec plus ou moins de bonheur suivant les réalisations, car peu ont compris les racines profondes du travail du maître, qui par sa culture et sa discipline intérieure avait dépassé certaines limites dans son travail de conception. L'architecture d'aujourd'hui doit encore beaucoup à Mies Van der Rohe, peut-être plus que l'on croît et aussi grâce à ses réalisations. Elles sont des jalons d'" ordre " dans un monde fait de "confusion".
  • Design: Lampes noires de Serge Mouille

    Le principe de fabrication des luminaires de Serge Mouille est "une combinaison de tournage, découpe et déformation manuelle contrôlée, qui produit des formes uniques inaccessibles aux techniques habituelles et qui, de fait, laisseront perplexes les techniciens de l’époque", peut-on lire dans l’ouvrage consacré à son oeuvre*. Marteau à la main, le créateur modèle la feuille d’aluminium jusqu’à obtenir la forme souhaitée. Une alchimie entre l’homme et la matière qu’aucune machine ne peut reproduire…L’autre secret de ces luminaires réside dans le détail de la forme des rotules en laiton poli, un modèle standard modifié et allongé. Les rééditions actuelles, débutées sous l’égide de Gin Mouille, épouse aujourd’hui disparue du créateur, suivent le plus fidèlement possible les créations d’origine.
  • Desire For Data

    Un groupe de jeunes mathématiciens analyse les comportements de Canadiens lors d’une fête à Banff. Par les algorithmes et les formules mathématiques, ces chercheurs anticipent les relations, la formation des couples, et révèlent les différences de classes au sein de cette communauté. [Disponible en VoD sur UniversCiné du 18 mars au 30 avril 2016]
  • Désirs interdits

    Ariel, un adolescent en apparence comme les autres, vit dans la campagne argentine entouré de son père et sa sœur. Pourtant il cache un lourd secret : il a été abusé pendant plusieurs années par Omar, le prêtre de son quartier. Son rapport aux autres en est fortement perturbé, confondant maltraitance et affection. Prisonnier de cette situation, Ariel décide finalement de s’en libérer et se lance dans une nouvelle liaison avec l’un des ouvriers qui travaille dans la ferme familiale.

  • Dessous des cartes - 1914 : étincelles de la guerre

    Le dessous des cartes s’intéresse aux facteurs conjoncturels qui ont entraîné la déflagration : l’affirmation des nationalismes, les guerres balkaniques en 1911, l’affaiblissement de l’Empire ottoman jusqu’à l’attentat de Sarajevo, les systèmes d'alliances "deux par deux" et la crise diplomatique de l’été 1914.

  • Dessous des cartes - 1914 : les facteurs de la guerre

    Le dessous des cartes étudie les causes structurelles portant en germe le premier conflit mondial : transformations de l’économie européenne, montée en puissance du pétrole par rapport au charbon, présence commerciale grandissante de l’Allemagne, hégémonie coloniale de la France et du Royaume Uni.

  • Dessous des cartes - Angola, Eldorado africain ?

    Théâtre de la guerre froide en Afrique, l’Angola n’est en paix que depuis 2002, date de la mort de Jonas Savimbi, leader de la rébellion angolaise. Douze ans après la fin du conflit, le pays décolle et affiche un taux de croissance économique annuel proche des 8 %. Que s’est-il passé entretemps ? Pour le comprendre, Le dessous des cartes revient sur la trajectoire de l’Angola et sur un décollage économique qui ne profite pas encore à tous.
  • Dessous des cartes - Arctique, la fin du sanctuaire

    Le réchauffement climatique va-t-il placer l’Arctique au centre des préoccupations géopolitiques ? Pétrole, gaz, terres rares : la région attise de nombreuses convoitises. Quelles menaces planent sur le monde polaire ? Pétrole, gaz, terres rares : la région attise de nombreuses convoitises. Quelles menaces planent sur le monde polaire ?
  • Dessous des cartes - Au coeur du sous-continent indien

    En 2030, l’Inde sera devenue une grande puissance mondiale. Pourtant, le sous-continent indien reste l’une des régions les moins intégrées au monde. Le dessous des cartes analyse l’évolution des relations entre le géant indien et ses voisins, au moment où l’influence de la Chine grandit dans cette région.
  • Dessous des Cartes - Australie 2/2

    Le dessous des cartes étudie les ressources naturelles du pays, l’évolution de ses relations commerciales avec l’Asie et s’interroge : entre visées économiques et positions stratégiques, l’Australie n’est-elle pas en proie à des intérêts contradictoires ?
  • Dessous des Cartes - Australie, Populations et Migrations

    L’Australie est une jeune nation, constituée il y a seulement deux cent cinquante ans. Le dessous des cartes explore la mémoire double du pays : celle des immigrants européens et celle des premiers occupants, les Aborigènes

  • Dessous des cartes - Barrages hydroélectriques, le cas de la Turquie et du Niger

    L'énergie hydraulique est la troisième source d'électricité dans le monde et la première d'origine renouvelable. Les barrages hydroélectriques répondent à des besoins essentiels, mais leur impact environnemental fait débat. Illustration avec deux cas de figure différents, l’un en Turquie, l’autre au Niger.
  • Dessous des cartes - Belgique, Pays-Bas : la mer monte

    L’une des conséquences du changement climatique est l’élévation du niveau de la mer. Comment prendre en compte cette nouvelle donne dans les politiques d’aménagement du territoire ? Le dessous des cartes s’interroge sur la question à travers les exemples de la Belgique et des Pays-Bas.
  • Dessous des cartes - Berlin : Mémoire et urbanisme

    Capitale du Reich et symbole de la division de l’Allemagne pendant la guerre froide, Berlin porte les traces de ce passé douloureux. Quelle attitude adopter face à ce patrimoine embarrassant ? Ce premier volet se penche sur le lien entre mémoire et urbanisme à travers l’exemple de cette ville.
  • Dessous des cartes - Berlin, capitale inachevée ?

    Après la chute du Mur, Berlin a dû relever de nombreux défis : devenir la capitale unifiée de l'Allemagne, en accueillir les institutions et poursuivre son développement économique pour rattraper les villes de l’ouest du pays. Dans ce second volet, Le dessous des cartes retrace le chemin parcouru par Berlin depuis la réunification.
  • Dessous des cartes - Boko Haram après l'Etat islamique

    Retour du magazine géopolitique dans une nouvelle version présentée par Émilie Aubry. Né au Nigeria au début des années 2000, le groupe Boko Haram était à l'origine un mouvement religieux protestataire non violent.

     

    Quinze ans plus tard, cette secte locale, ralliée à l'État islamique, pose un enjeu de sécurité majeur pour toute la région.

  • Dessous des cartes - Chine/Russie : une relation atypique

    Retour du magazine géopolitique dans une nouvelle version présentée par Émilie Aubry. La Russie et la Chine sont deux géants réunis par 4 200 kilomètres de frontières communes.

     

    Quelles coopérations ces deux pays mettent-ils en œuvre, au-delà de leurs différences et des tensions locales, et en quoi cela renforce-t-il leur influence ?

  • Dessous des cartes - Crues de la Seine : risque régulier, risque oublié 1/2

    La dernière grande crue de la Seine date de 1910. Tout le monde a en tête les images de Paris sous l’eau. Un tel évènement est-il reproductible ? La réponse est oui. La ville est-elle plus vulnérable qu’à l’époque ? Dans ce second numéro consacré à Paris et à la Seine, Le dessous des cartes évalue les conséquences d'une telle crue sur la capitale et ses environs.

  • Dessous des cartes - Démographie allemande

    Dessous des Cartes - Démographie allemande: Analyses et prospectives. Vingt ans après la chute du mur de Berlin, la démographie allemande porte-t-elle toujours les traces de la division du pays ? Quelles sont les perspectives pour les prochaines décennies ?
  • Dessous des Cartes - Démographie française

    Quel sera le visage de la société française dans cinquante ans ? Les projections nous montrent une société vieillissante. Le dessous des cartes propose d’étudier l’évolution de la population pour comprendre les enjeux politiques de la démographie française.
  • Dessous des cartes - Des nouvelles d'Ouzbékistan

    L’Ouzbékistan est le seul pays d’Asie centrale à posséder une frontière commune avec tous les pays de la région. Cette position géopolitique si particulière, qui a influencé son riche passé, pourrait désormais influencer son avenir. Le dessous des cartes fait le point sur ce pays, considéré comme l’un des pires régimes autoritaires de la planète.
  • Dessous des Cartes - Des nouvelles de Côte d'Ivoire

    Il y a trois ans, la Côte d’Ivoire a connu une grave crise politique et militaire qui a secoué le pays. Quels sont les facteurs qui l’ont conduit au bord de la guerre civile ? Quelles sont aujourd’hui ses perspectives d’avenir ? Dessous des Cartes revient sur l’histoire de ce pays meurtri, qui pourrait devenir le nouvel espoir de l’Afrique de l’Ouest.
  • Dessous des cartes - Des nouvelles de la Mauritanie

    Elle est située entre Afrique noire et Maghreb, le Sahara et l'Atlantique, voisine d’un Mali déstabilisé par la guerre civile : où en est la Mauritanie aujourd’hui ? Comment ce pays immense et si peu peuplé assure-t-il sa survie économique et sa sécurité intérieure dans un espace menacé par la présence d’AQMI ? Le dessous des cartes se penche sur ce pays méconnu et pourtant au cœur de l’actualité.
  • Dessous des cartes - Des nouvelles du Bangladesh

    Mal connu, le Bangladesh est un pays complexe. Le dessous des cartes analyse les différentes réalités de cet État d’Asie du Sud, entre dynamisme économique et poussée démographique, et s’intéresse aux défis qui l’attendent pour le XXIe siècle, notamment ceux liés au changement climatique.
  • Dessous des cartes - Des nouvelles du Congo Brazzaville

    La République du Congo, aussi appelée Congo-Brazzaville, est un État d’Afrique centrale. Le Dessous des Cartes s’intéresse aux paradoxes de ce pays qui dispose de nombreuses ressources naturelles, mais dont le tiers de la population est sous-alimentée.
  • Dessous des cartes - Des nouvelles du Ghana

    Avec une croissance économique de plus de 7 % en moyenne depuis le milieu des années 2000, le Ghana est l’une des principales économies d’Afrique de l’Ouest. Ce dynamisme a contribué à améliorer les conditions de vie de la population. Le dessous des cartes étudie les réussites de ce pays souvent considéré comme le mieux gouverné de la région.
  • Dessous des cartes - Des nouvelles du Pakistan

    Le dessous des cartes analyse la situation du deuxième pays musulman du monde par sa population. Créé sur des fondements religieux, le Pakistan est un pays complexe. L'émission de ce soir explore sa diversité et ses enjeux, entre risque nucléaire et dissuasion, islam modéré et rigoriste.
  • Dessous des Cartes - Des ours et des hommes

    Il existe huit espèces d’ours sur la terre. Toutes ont des problèmes de cohabitation avec l’homme et se trouvent au cœur d’enjeux complexes, qu’ils soient territoriaux, environnementaux, historiques, politiques ou symboliques. Le dessous des cartes dresse une cartographie des ours à l’échelle mondiale, européenne et locale, dans les Pyrénées.
  • Dessous des cartes - Erythrée : aux origines des flux migratoires

    Zoom sur l'une des plus sanglantes dictatures du monde. En 2015, près de 40 000 Érythréens sont arrivés dans l’Union européenne par la Méditerranée. Mais que sait-on vraiment de ce pays ? Et pourquoi ses habitants cherchent-ils à le quitter à tout prix ?
  • Dessous des Cartes - États-Unis / Chine : Puissances comparées

    Objet de fantasme, la montée en puissance de la Chine sur les plans économique, militaire et technologique impressionne et soulève de nombreuses questions : jusqu’où ira-t-elle ? Va-t-elle dépasser les États-Unis et devenir la première puissance mondiale ? Pour y voir plus clair, Dessous des Cartes tente d’évaluer et de comparer la puissance de la Chine et celle des États-Unis.
  • Dessous des cartes - France/Allemagne : 2013-2063 ?

    Comment l’amitié franco-allemande s’est-elle construite, au-delà des générations successives de dirigeants ? Le dessous des cartes revient sur le traité de l’Élysée et sur le fondement de l’interdépendance entre les deux pays, sur les divergences actuelles et sur le devenir de cette relation bilatérale au sein de l’Union européenne.
  • Dessous des cartes - Gaz de Schiste : énergie alternative ? 1/2

    Le gaz de schiste : aubaine ou danger ? L’exploitation de cet hydrocarbure non conventionnel fait débat dans de nombreux pays. Dans ce premier volet, Le dessous des cartes s’interroge sur les techniques employées pour sa production, mais aussi sur les enjeux de son exploitation et son impact environnemental.